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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 11:00

Votre Taulier, qu’est un grand naïf, chez moi on disait un bon gars, se disait dans sa petite Ford intérieure que du côté de Saint-Émilion vu qu’y avaient su pour leur nouveau classement Grand Cru bien mesurer, en vertu de loi Carrez, avec l’aide de gens compétents venus d’ailleurs, les superficies des salles de séminaire et la longueur des jupes des hôtesses, y ne pouvait faire que du bon. Lire à  cet effet «Après tout y’a que le vin qui compte puisque c’est lui que je bois… démonstration par le classement des Grands Crus de Saint-Émilion »link 

 

J’avions sans doute mal lu les textes puisque je viens de recevoir dans ma boîte aux lettres « La Lettre du Conseil des Vins de Saint-Emilion » sobrement titré : un nouveau dispositif pour AOC Saint-Emilion Grand Cru. D’abord j’ne savions point qui y’avait plusieurs AOC Saint-Emilion, mais bon les gars de l’étage au-dessus font bien sûr chambres à part. Trêve d’étalage d’ignorance, pour me décrotter je me suis attelé à la lecture de ladite lettre puis des 3 pages des Mesures Mises en Œuvre par le Conseil des Vins de Saint-Emilion.  

 

C’est du lourd. Quand j’entends dire que l’Administration Française, sous toutes ses formes, vous savez les bureaucrates sans visage, en manches de lustrines qui adorent couper les cheveux en quatre, passe son temps à pondre des règles diverses et variées qui génèrent des contrôleurs en tout genre, là je trouve qu’ils ont enfin trouvé de sérieux concurrents. Pour contrôler ça va contrôler. Vous me direz, c’est pour la bonne cause : « garantir le consommateur sur l’origine et la qualité ». Moi je veux bien mais je croyais que pour l’origine c’était une évidence : les vignes de Saint-Emilion sont bien toujours situé au même endroit, quoique me dit-on y’aurait des fuites, mais sans doute s’agit-il de contrôler qu’on ne mélange pas les Grands Crus avec les serviettes pour faire des Grands Crus. Quant à la qualité, vaste programme aurait dit le Général mais tout de même, que les vignerons d’en bas de Saint-Emilion se laissassent parfois aller à la facilité, je peux le comprendre mais ceux des étages élevés ça me sidère.

 

J’invite mes petits camarades, mieux dotés que moi en outils d’analyse, à lire ces 4 pages attentivement pour me donner leur sentiment. Ils le feront pour la gloire car tout cela sera déjà emballé par l’AG du Conseil des Vins de Saint-Emilion de ce jour qui, je n’en doute pas, votera comme un seul homme et quelques femmes pour l’adoption de ce corps de mesures drastiques. Certains vont me dire que je m’occupe de ce qui ne me regarde pas. La réponse est bien évidemment oui. Mais, que voulez-vous à mon âge je ne me referai pas j’ai toujours développé une forte allergie pour la paperasserie d’où qu’elle vienne, c’est un mal français. Certains parlent d’usine à gaz. Mon objection classique c’est que celles-ci produisaient du gaz. Là, ça génère au mieux de la bureaucratie et au pire la mise au pas de ceux qui ne veulent pas suivre la même route que les dominants. Serais-je partisan du laxisme ? La réponse est non, j’en reste à l’esprit de responsabilité et d’exemplarité qui devrait être encore plus développé dans « l’élite » des Grands Crus. J’ai encore des illusions mais je les perd chaque jour à la vitesse grand V.

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 11:00

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Y’a sans contestation du Tintin reporter chez notre vigneron de Corneilla-la-Rivière, juste un peu plus enveloppé comme dirait Obélix – n’y voyez aucune allusion à un néo-belge qui se glisse en ce moment dans la peau de DSK – et sans le pantalon de golf réservé à l’un des 5 du Vin, autre interpelé par le Taulier sur l’épineux dossier de l’enclave de Llivia qui lui n’en a pas foutu une ramée alors qu’il est doté d’une belle automobile allemandelink.

 

L’ami Luc Charlier, outre son déplacement rapide sur le théâtre des opérations giratoires de Llivia, fait la démonstration qu’il existe encore des journalistes qui savent travailler à l’ancienne, c’est-à-dire tourner 5 fois leur plume dans l’encrier sans céder au goût du temps qui consiste à dégainer avant de savoir sur qui on va tirer pour devancer la concurrence. Moi j’aime la belle ouvrage pas le travail bâclé, la reprise pour la reprise ou les marronniers.  Je remercie Luc pour sa disponibilité, comme le souligne Michel Smith : il part au quart de tour, en effet il n’avait aucune obligation de céder à mes provocations gratuites. Merci aussi à Christine d’avoir participer à ce périple inopiné, je suppose que c’est elle qui a pris Luc en photo.


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Avant de donner à la parole à notre Léon je voudrais profiter de cette occasion, sommes toute ludique, pour faire passer un message personnel à l’ami Hervé Lalau, qui monte assez vite sur ses grands chevaux, à juste raison parfois, pour lui dire que dans le métier qu’il fait, celui de critique, qui est une forme  de journalisme, la ligne de partage passe tout simplement entre ceux qui exercent ce métier avec sérieux, honnêteté intellectuelle et respect du lecteur et les autres. Comme disent les jeunes y ‘a pas photo. Qu’il se rassure, il se situe du côté qui mérite respect et considération au-delà des conditions d’exercice de son métier parfois difficiles. Bien faire et laisser dire Hervé, nul besoin de se justifier les  principaux intéressés, les vignerons, savent parfaitement à qui ils ont à faire. Ils ne sont pas dupes mais les affaires sont les affaires. Enfin, le monde du vin n’est pas une grande famille où l’on devrait se serrer les coudes face à l’adversité, chacun y occupe une place, la sienne, rien de plus, rien de moins, et que c’est la confusion des genres qui sème le doute. Celles et ceux qui gravitent autour de la critique du vin n’ont rien à faire dans l’Association de la Presse du Vin. Restent les blogueurs qui n’en sont pas !  

  

FRANCO-LLÍVIA MON AMOUR


« Au péril de mon repos hebdomadaire, aiguillonné par les injonctions amicales de Jacques Berthomeau et par la curiosité insatiable de Denis Boireau, parmi mes plus belles «cyber-trouvailles», je me suis fendu des deux heures de route qui mènent au Plateau Cerdan. » La suite du reportage de LUC ICI link

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 00:09

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Comme je suis curieux, de temps en temps je fais mon marché sur Twitter. Hier je repère LEXPRESS_Styles ‏@LEXPRESS_Styles Fans de spiritueux et/ou de cocktails? Le blog Spiritueux Magazine devrait vous plaire J. J’y va.


Spiritueux Magazine: « Les tendances du bar parisien »


Le 8 mai 2013 14H00 | par agiroux


« Fils de viticulteurs, Frédéric est tombé dans la marmite des spiritueux quand il était petit. De sa passion est né Spiritueux Magazine, « un blog cultivant qui permet d’apprendre de façon ludique des détails techniques et historiques sur les spiritueux, le bar, et les cocktails ». A déguster, une fois n’est pas coutume, sans modération. »


La suite ICI link


Comme je suis un très grand curieux je me dis ce gars-là y va me donner des bons tuyaux sur des bars de mon Paris. Donc j’y va ICI sur son Blog link 


Je tombe sur la chronique du 9 mai « Aiguebrun, la trilogie mise à l'épreuve des papilles. »


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Chic je me dis ce sont mes potes de Marrenon, sacré Jean-Louis toujours dans les bonscoups et je clique sur LIRE l’articlelink

 

Je vous laisse le soin de le faire.

 

Putain je comprends pourquoi Jean-Louis a embauché une pondeuse de Communiqué de Presse !

 

Franchement pourquoi se cailler le lait à pisser de la copie ? Il vaut mieux se contenter de bons vieux copié-collé ça permet de se tirer les jours fériés chez maman.

 

Voilà c’est dit.

 

Bravo l’Express Styles faut bien ramasser des annonceurs. Sacré Christophe Barbier ça lui permettra peut-être de changer d’écharpe pour faire style !

 

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 00:09

La question est posée dans le Monde : « un jour férié en moins pour améliorer la croissance ? »link Dans ce domaine nous ne sommes pas les champions d’Europe car nous nous situons dans la médiane à la 7e place en compagnie de la vertueuse Suède. Notre problème c’est le mois de mai où nous faisons du cumul avec 3 ou 4 jours fériés selon les années. En 2013 on fait le plein avec le 1, le 8 mai, l’ascension et le lundi de la Pentecôte avec en prime que l’ascension est le 9 et que comme c’est toujours un jeudi ça vous offre un grand Pont. Tout ça c’est la faute de la religion, du calendrier liturgique bien sûr.


Ma petite virée dans Paris le 8 mai me prouve au moins une chose c’est que les jours fériés font marcher le commerce : tout était ouvert, les terrasses pleines et je suis persuadé que les hôtels de la côte normande ou d’ailleurs sur la mer étaient complet. Consommez qui nous disent ! L’effet sur la production des jours fériés, selon les jours fériés, est à relativiser, puisqu'il est compensé dans le temps par les entreprises. De plus, cette année, les ponts de mai tombent pendant les vacances de printemps des zones A et C.


J’en reviens à la religion catholique et romaine qui ce 9 mai fête l’Ascension du Christ ressuscité. Je suppose que les églises sont aussi bondées que les hôtels de la côte. Rien n’est moins sûr, alors pourquoi nous accorde-t-on une journée de congé ? Pour autant suis-je ou non partisan de la supprimer ? Non, je pose simplement la question car je n’ai rien contre les traditions à la condition que ceux qui se disent majoritaires quand il s’agit de nous bassiner avec leur attachement indéfectible au sacrement du mariage m’expliquent pourquoi ils ne sont pas tous à la messe en ce jour en ce jour de l’Ascension ?


Comme le sieur Benoît Duteurtre, dont je vais vous causer dans un instant « je ne suis pas un laïcard pressé de provoquer ni de ferrailler. Les blasphèmes ne m’amusent guère. Tout excessive passion pour la question religieuse, y compris sur le mode de la provocation, me paraît vaine. »


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Faut que je vous explique ma référence : dans ma dernière razzia de livres j’ai acheté son dernier opus « Polémiques » chez Fayard 17€ non pour son titre, ni pour sa couverture illustrée par un dessin de Sempé mais parce qu’après l’avoir feuilleté et lu des passages en diagonale les questions posées m’intéressaient. Que Benoît Duteurtre me pardonne je n’avais jusqu’ici rien lu de lui et j’ignorais jusqu’à son existence mais, même s’il était en culotte courte en mai 1968, j’avoue une grande proximité avec lui. Certes il voit des poussettes partout, dans les cafés et les restaurants, nous ne devons pas  fréquenter les mêmes les miens sont exempts de moutards à 4 roues, mais je suis raccord avec lui quand il s’insurge contre l’invasion des poussettes dans les transports en commun. « Les autobus sont de plus en plus encombrés par les voitures d’enfant. Dans le métro, certaines mamans n’hésitent pas à bloquer l’entrée d’une rame avec leur engin qui occupe 4 places, et au milieu duquel l’enfant sacré. » Comme je ne suis pas un grand adepte des transports en commun j’en souffre moins que lui mais là encore ce cher Duteurtre voit des vélos partout sur les trottoirs. Faut pas pousser pépé dans les chiottes, certes des ducons et des duconnes font tout et n’importe quoi : l’autre soir un vélibiste s’est payé tous les feux rouges devant moi qui me suis arrêté. Nous sommes arrivés ensemble. À trop vouloir prouver il affaibli sa démonstration. Ma pratique de 30 ans de vélo sur le macadam parisien me fait constater que les piétons scotchés à leur téléphone cellulaire et les gros culs sur scooters à gros moteurs sont de vrais dangers publics pour moi qui, pour rester en vie, a toujours adopté une pratique de paisible cycliste. Et je ne suis pas Vert.

 

Bref, je ne vais pas polémiquer avec lui à propos de sujets mineurs car sur d’autres questions plus importantes il prend des positions courageuses et argumentées. Nul besoin d’être complètement en accord avec lui, ce qui est mon cas, pour dévorer son livre d’une seule traite, ce que j’ai fait au cours des 7h30 que j’ai passé dans le Téoz de la SNCF Paris-Clermont-Ferrand-Paris dans la même journée. Comme Duteurtre je considère qu’Houellebecq est le grand écrivain de sa génération et que les livres d’Angot me tombent des mains, mais contrairement à lui je ne fume pas de joints.


J’en reviens à la religion en mettant mes lignes dans les siennes avec « Dieu contre-attaque »


Que nous dit-il ?


Que la plupart  de ses amis et lui ont cessé de fréquenter les églises à 14 ans et n’y pensaient plus mais que depuis un temps difficile à dater précisément, dans son entourage amical, il constate un retour en force de la religion sous ses trois formes monothéistes : catholique, musulmane et judaïque. Il dit pouvoir comprendre « mais pas au point de réciter son chapelet ou d’ingurgiter la sainte communion » ou de s’accrocher à des croyances primitives, des images naïves et  sentimentales » érigées en vérité absolu alors qu’il n’y voit que « fariboles et calembredaines. »


Comme lui le « retour au religieux » me laisse sceptique et désemparé.


« Ce que je ne puis comprendre – au risque de passer pour un esprit buté – c’est le retour à la lettre de la religion, cette soudaine fascination pour les textes sacrés, cette foi du charbonnier dans les figures et dans les rites, quand l’esprit moderne nous enseigne précisément que ce sont des imageries locales, dont le sens, aux âges anciens de l’humanité, n’est plus compatible avec nos connaissances. Je ne dis pas que la science élimine le sentiment religieux ; mais elle rend moins sérieux les vieux catéchismes ; d’où ce côté absurdement fanatique des nouveaux dévots : dans les collèges évangélistes où l’on ne veut plus entendre parler de Darwin, dans les écoles islamistes où chaque détail du Coran passe pour une vérité indiscutables, ou chez les juifs bondieusards qui semblent traverser l’existence en vase clos. »


Que s’est-il passé, alors que dans les années 60, les intellectuels partageaient une « même pensée universelle, dédaigneuses pour les croyances archaïques ».


-           pour qu’aujourd’hui, trente ans après, le moindre philosophe, revenu de ses idées gauchistes, nous tartine des volumes sur son attachement au judaïsme comme fondement de son identité ? 

-          Pour que d’excellents romanciers, au regard aigu sur le temps présent, mettent en avant leur foi chrétienne ? 

-          Pour que tant de jeunes français des « quartiers », et jusqu’aux stars su  football, aillent trouver leur supplément d’âme dans les mornes litanies de l’islam ?


Comme Duteurtre j’ai toujours honni les superstitions et les bondieuseries


« Aujourd’hui, les superstitions sont partout de retour ; la religion exige le respect jusque dans ses balivernes, incluant les jours de jeûne, les piscines réservées aux femmes, les régimes alimentaires qui  obligent les compagnies aériennes à jongler avec les plateaux-repas. Un peu partout, une foi rudimentaire se présente comme l’unique forme de résistance aux excès de la modernité. L’identité religieuse rassemble des foules immenses soudées par des croyances dignes d’un enfant de cinq ans. L’autorité des prophètes et leur catalogue de châtiments contredit la « mondialisation heureuse ».

Comme lui « je ne parviens pas à prendre la religion au sérieux, sauf pour m’inquiéter des méfaits qu’elle inflige encore… »

« Contre les légendes et les racontars, nous avons gagné la liberté de l’esprit ; ce qui n’interdit pas de nous interroger sur nous-même, sur l’infini des choses, sur le sens de la beauté, et sur notre héritage des mystères. On peut même le faire dans la nef des églises qui rappelle l’immense perspective du temps. Pour le reste, je ne parviens pas à prendre la religion au sérieux, sauf pour m’inquiéter des méfaits qu’elle inflige encore, dans ses habits de lumière barbares, à toute une partie de l’humanité. »

 

Le Point de Vue de la Tribune de Genève sur « Polémiques »link

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 00:09

Que lis-je « Les Murisaltiens sont invités à participer à la cérémonie commémorative de la victoire de 1945 qui se déroulera à 11 h 30, avec défilé et cérémonie au monument aux morts avec dépôt de gerbe. Un vin d’honneur sera ensuite servi au caveau de l’hôtel de ville. »


Qui sont ces Murisaltiens invité à un vin d’honneur, les habitants de quel patelin ? C’est pour la rime car sinon je sens que monsieur Gotti va me poursuivre pour outrage à une prestigieuse appellation.


Le vin d’honneur j’en causé ici en juin 2007 link mais c’était à propos des mariages carillonnés.


En mai, mois des jours fériés, comme me le disait un PDG lors de ma médiation : cette année est une année de salariés, le 8 mai est un jour de commémoration qui donne lieu à l’organisation de vin d’honneur. J’ai puisé au hasard dans la France profonde et la seule remarque que je puisse faire pour vous donner le sentiment que j’ai travaillé c’est de commenter les lieux où ces vins d’honneur sont servis : la mairie bien sûr, les salles communales : polyvalente, socioculturelle, des fêtes, des Associations, chez Henri Jan, l'Hôtel-Restaurant Le Bellevue, café Poillot, enfin y’a ceux qui n’indiquent pas le lieu car la population sait où aller licher.


Quels vins y sert-on ?


Mystère !


Je vous suggère fidèles lecteurs de vous rendre au Vin d’Honneur de votre commune pour me faire l’inventaire de ce que le maire propose à ses administrés. Y’aurait peut-être quelques belles surprises à dénicher. À vous de voir. Des photos seraient les bienvenues.


1-      Dans l’arrondissement de Loches (les Lochois et les Lochoises) en Indre-et-Loire c’est presque total addict au Vin d’Honneur :


Abilly

11 h 45, rassemblement place de la mairie ; 12 h, cérémonie au monument aux morts, dépôt de gerbes, discours ; 12 h 30, vin d'honneur à la cantine scolaire ; 13 h 15, repas à la salle polyvalente, par souscription.

 

Betz-le-Château

10 h 45, rassemblement place des Anciens-Combattants ; 11 h, cérémonie au monument aux morts ; 11 h 30, vin d'honneur à la salle polyvalente ; 12 h 30, banquet du CCAS.

 

Bournan

11 h 30, rassemblement devant l'école, défilé et dépôt de gerbe au monument aux morts, vin d'honneur offert par la municipalité chez Henri Jan.

 

Bossay-sur-Claise

11 h 15, rassemblement sur la place de l'Église ; 11 h 30, cérémonie au monument aux morts suivie d'un dépôt de gerbe au cimetière ; 12 h 15, vin d'honneur offert par la municipalité ; à la salle socioculturelle ; 13 h, banquet par souscription au restaurant L'Assiette gourmande.

 

Bossée

9 h 45, rassemblement devant la mairie ; A 10 h, défilé au cimetière avec la Musique de La Chapelle-Blanche, dépôt de gerbe au monument aux morts, vin d'honneur à la salle des fêtes.

 

Civray-sur-esves

11 h 30, dépôt de gerbe au monument aux morts ; 12 h, vin d'honneur à la mairie.

 

Esves-le-Moutier

11 h 30, rassemblement devant l'église, défilé jusqu'au cimetière, cérémonie au monument aux morts, vin d'honneur à la salle des fêtes.

 

Ferrière-Larçon

10 h, rassemblement place de l'Église.

 

La Celle-Guenand

11 h, rassemblement des combattants sur la place de l'Église ; 11 h 15, dépôt de gerbe au monument aux morts ; 11 h 45, réunion générale à la salle des fêtes verre de l'amitié.

 

La Chapelle-Blanche-Saint-Martin

Rassemblement place de la Mairie à 11 h, défilé et dépôt de gerbes aux monuments aux morts, vin d'honneur offert par la commune à l'Hôtel-Restaurant Le Bellevue.

 

Ligueil

10 h, dépôt de gerbes au monument du cimetière, recueillement sur les tombes ; en délégation, dépôt de gerbes aux plaques place du Général-Leclerc et avenue des Martyrs ; 11 h, office religieux en l'église Saint-Martin ; 12 h, place de la Mairie, levée des couleurs, dépôt de gerbes, allocutions, avec L'Entente musicale de Betz-le-Chateau, Ligueil, Saint-Flovier ; 12 h 30, vin d'honneur à la salle polyvalente ; 13 h 30, repas amical au restaurant Le Colombier (se faire inscrire auprès du restaurant ou du président UNC).

 

Louans

11 h 30, rassemblement sur la place du 11-Novembre, défilé au cimetière et dépôt de gerbes au monument aux morts, vin d'honneur à la mairie.

 

Maillé

9 h 45, rassemblement devant la mairie ; 10 h, défilé, dépôt de gerbe au monument aux morts ; 10 h 30, vin d'honneur à la mairie.

 

Mouzay

11 h 30, rassemblement place de la Mairie, levée des couleurs, défilé au cimetière, dépôt de gerbes, allocutions, vin d'honneur.

 

Saint-Épain

10 h 40, rassemblement, place de la Mairie, du conseil municipal, des anciens combattants, de la Batterie-Fanfare municipale, des sapeurs-pompiers ; 11 h, cérémonie du souvenir à l'église ; 11 h 30, défilé au monument aux morts au cimetière et place du 8-Mai ; 12 h, vin d'honneur salle des Associations.

 

Varennes

10 h 30, rassemblement allée du Cimetière, défilé au monument aux morts, dépôt gerbe de fleurs, visite de l'école, plaque Roger Petitbon, dépôt gerbe de fleurs et vin d'honneur.

 

Vou

11 h, rassemblement place de la Mairie, défilé au cimetière, dépôts de gerbes, allocutions et vin d'honneur offert par la municipalité.

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2-      Du côté d’Arnay-le-Duc en Bourgogne, patrie de Bonaventure Des Périers, conteur français qui dit-on y est peut-être né en 1510 et mort en 1543 au même lieu, pas de trace de vin d’honneur mais dans le canton les communes se rattrapent.


La commune et les associations d’anciens combattants invitent leurs membres à participer à la cérémonie organisée ce mercredi à l’occasion de la commémoration de l’armistice du 8 mai 1945. À 11 h 15, rassemblement devant la mairie, lever des couleurs, défilé rues Carnot, A.-Dubois, Lavirotte, des Capucins, dépôt de gerbe au monument aux morts, suivi d’un défilé rues Saulnier, René-Laforge, place Bonaventure-des-Périers. La population d’Arnay-le-Duc et du canton est invitée à participer nombreuse à cette manifestation.


Clomot-Le Fête

Rassemblement à 9 h 45 au monument aux morts. Dépôt de gerbe avec le concours de l’harmonie municipale d’Arnay-le-Duc. Vin d’honneur au café Poillot.

 

Culètre et Longecourt-lès-Culètre

Rassemblement et dépôt de gerbe au monument aux morts de Culètre à 11 heures. Vin d’honneur servi à la salle de Longecourt-lès-Culètre

 

Lacanche

Le maire invite la population à participer nombreuse à la cérémonie de commémoration de la victoire de 1945. À 10 h 15, rassemblement place de la mairie ; à 10 h 30, départ du défilé pour un dépôt de gerbes aux deux monuments ; à 11 heures, vin d’honneur à la salle des fêtes, offert à tous les participants.

Magnien

Rassemblement et dépôt de gerbe au monument aux morts à 11 heures, suivi d’un vin d’honneur.

 

Saint-Prix-lès-Arnay

Lors de la cérémonie du 8 Mai, un dépôt de gerbe au monument aux morts aura lieu à 10 h 30 avec la participation de l’harmonie municipale d’Arnay-le-Duc.

 

Viévy

Rassemblement et dépôt de gerbe au monument aux morts à 11 heures, suivi d’un vin d’honneur.

 

Pour les petits loups et petite louves le 8 mai est « le jour où l’Allemagne a officiellement capitulé dans une villa de Karlshorst dans la banlieue est de Berlin. Les représentants de l'URSS, de la Grande-Bretagne, de la France et des États-Unis arrivèrent peu avant minuit. Après que le maréchal Georgi Joukov eut ouvert la cérémonie, les représentants du Haut commandement allemand, emmenés par le maréchal Wilhelm Keitel ont été invités à signer l'acte de capitulation qui est entré en vigueur à 23 h 1, heure locale3 (heure d'Europe centrale), soit le 9 mai à 1 h 1, heure de Moscou. »

 

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 12:00

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J’aime l’éclectisme. J’aime Maxime Le Forestier. J’ai beaucoup aimé la chronique de Luc Charlier sobrement baptisée « PAS D’ACCORD AVEC LA CRITIQUE » ( à lire ICI link)  à propos de la sortie du nouvel opus Le Cadeau de Maxime Le Forestier. Luc n’est jamais meilleur que dans l’adversité, elle le transcende, lui donne l’occasion de nous faire part de son amour de la musique et de la chanson. Merci Luc. Bon, tous les critiques ne sont pas contre mais peu importe.

L’Express Le Cadeau de Maxime Le Forestier, un album en demi-teinte link

 

La Croix « Le Cadeau », nouvel album de Maxime Le Forestier DIX MÉLODIES AÉRIENNES link 


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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 11:53

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L’AFP annonce ce matin « Nouveau scandale alimentaire en Chine. Plus de 900 personnes ont été arrêtées récemment dans le pays pour des fraudes alimentaires, dont la vente de viande de rats ou de renards présentée comme du bœuf ou du mouton.

 

Cette fois-ci, « 382 cas de viande coupée avec de l'eau, de faux mouton ou bœuf, de viande avariée et de produits contenant de la viande toxique et dangereuse » ont été découverts. Au total, « 904 suspects ont été arrêtés, plus de 20 000 tonnes de produits carnés frauduleux ou de qualité inférieure » ont été saisis. Dans la province du Jiangsu (est), des détaillants vendaient du « mouton » fait à partir de viande de rat et de renard, additionné de produits chimiques. D'autres, dans le Guizhou (sud), mélangeaient une solution à base de peroxyde d'hydrogène à des pattes de poulet, une gourmandise chinoise. 

Sur internet, ce nouveau scandale suscite nombre de commentaires : « On est presque immunisé contre des centaines de poisons, devrions-nous remercier ces extraordinaires hommes d'affaires ? », s'interroge un internaute sur Weibo, le twitter chinois. »


Le Monde Planète « La Chine fait une indigestion de scandales alimentaires »link

 

La Chine serait-elle en train de s’occidentalisez ? D’oublier face à l’abondance, qu’elle a rarement connue tout au long de sa longue histoire, les fondamentaux de son alimentation. L’irruption d’une large classe moyenne urbaine va-t-elle profondément modifier les habitudes ancestrales des Chinois. La malbouffe est-elle aux portes de la Chine ou l’a déjà-t-elle investie ?


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Zheng Ruolin dans son livre « Les Chinois sont des hommes comme les autres écrit : Qui souhaite comprendre la Chine doit s’efforcer d’abord de saisir comment mange les Chinois qui ont « transformé la cuisine en un art absolu, jusqu’à ne plus savoir s’il faut manger pour vivre ou vivre pour manger. »


Pourquoi l’art culinaire s’est-il plus développé chez les Chinois que partout ailleurs.


1-      L’alimentation principale est constituée de différentes variétés de céréales dont la récolte dépendait, et dépend encore, du climat et de la qualité des terres. La rareté des ressources alimentaires est donc une donnée primordiale. « Les habitudes ancestrales créées par des siècles de pauvreté ont la vie dure : la classe moyenne chinoise reste bien plus végétarienne que « carnivore. »


2-      Le territoire occupé par les Chinois est très pauvre : « peu de plaines fertiles et trop de déserts, de collines rases et de montagnes stériles. Sur ce point rien n’a changé : la Chine nourrit près d’un quart ou d’un cinquième de l’humanité avec simplement 7% des terres cultivables de la planète. »


3-      « Pour satisfaire leur estomac, les Chinois, dont la curiosité est très développée, ont vraiment tout essayé en matières d’expériences alimentaires fussent-elles étonnantes et dangereuses. » Proverbe de Canton « On mange tout ce qui a 4 pattes sauf les tables, tout ce qui vole sauf les avions, et tout ce qui nage sauf les bateaux. »


Les famines récurrentes et leurs lots de révolte ont ponctués la longue histoire de la Chine. Nourrir la population a toujours été pour les gouvernants et les conquérants, si vous me permettez l’expression, « un casse-tête chinois ».


Les Chinois accommodent tout : racines, herbes ou l’écorce des arbres, « le spectre de la disette a stimulé leur inspiration et les a incités à donner naissance à une extraordinaire variété de cuisines, toutes riches et délicieuses ».


Ça surprend les Occidentaux mais les Chinois « se plaisent à expliquer aux visiteurs les particularités de leur cuisine avant de les convier à passer à table. »


Vous pourrez donc apprécier « le scorpion mijoté, le poulpe bouillonné ou la tortue d’eau douce à la vapeur. Sans parler des chiens, des chats ou des cafards qu’on achète au kilo au marché de Canton ou d’ailleurs, à la stupéfaction ou à l’indignation des étrangers. »


La cuisine chinoise est donc un authentique art de vivre « les mets ne sont plus seulement conçus pour être goûtés mais aussi pour être admirés. »


« Le Chinois est devenu aussi sensible au spectacle d’un beau plat qu’à celui d’une peinture ou d’un paysage pittoresque. »


Les 3 critères d’évaluation du raffinement d’un plat chinois : la couleur, le parfum et le goût.

 

Le chef cuisinier chinois doit posséder une « sensibilité de peintre afin de composer un plat esthétique et maîtriser son couteau aussi parfaitement qu’un escrimeur son épée. »

 

Le gourmet chinois, contrairement au français qui fait une partie du travail comme couper sa viande, n’a rien à faire du tout. Il en serait bien incapable car il mange avec des baguettes.

 

Le secret de la cuisine chinoise ne réside pas dans les produits choisis, ils sont assez communs, mais dans leur cuisson et dans le mariage harmonieux des saveurs des différents légumes, des viandes ou des fruits de mer.

 

J’adore la petite pique de Zheng Ruolin « en dépit de maintes révolutions dont elle est si fière, la société française est restée aristocratique alors que la Chine a toujours été, est et restera un grand village familles citoyennes. L’égalitarisme entre les hommes, même s’il n’est pas toujours respecté bien sûr, surtout par les temps qui courent, est l’idéal éternel des Chinois ! Notre maître à penser, Confucius, n’a-t-il pas dit « ce qui est à craindre, ce n’est pas la pénurie, mais les inégalités. »

 

Deux spécificités de la cuisine chinoise sont peu connues des Occidentaux :

 

1-      « pour les Chinois, une palette d’exquises sensations est offerte par les… dents. » c’est le kou gan. Les Français demandent souvent « Pourquoi aimez-vous tant l’holothurie, cette énorme limace de mer, puisqu’elle n’a aucun goût ? »  La réponse est « allez faire comprendre que l’holothurie apporte une sensation indescriptible aux dents du gourmet chinois. Il faut être en mesure de sentir cette esthésie pour pouvoir se régaler de l’holothurie ou de bien d’autres mets chinois. »


2-      L’autre spécificité, « c’est le mélange des goûts destiné à créer une saveur originale inexistante dans la nature. » Si vous avez eu la bonne idée, sur mon conseil, d’acquérir le livre  de Zheng Ruolin vous avez pu comprendre cette spécificité en lisant la description d’un légume très banal, l’aubergine dans Le rêve dans le pavillon rouge, le chef d’œuvre du plus grand écrivain chinois du XVIIIe siècle, Cao Xueqin.


Et comme le souligne Zheng Ruolin « et ce n’est pas un plat de la famille royale. Mais un plat de tous les jours d’un simple mandarin de la dynastie Qing. »

 

Il note aussi « qu’avec la modernisation et la mondialisation fulgurantes des trois dernières décennies, la façon de manger des Chinois a beaucoup évolué, de même que leur manière de s’habiller, de se déplacer et de se divertir. Mais la place centrale de la cuisine et de ses plaisirs dans leur vie, elle, n’a pas changé. »

 

Mon interrogation à ce stade est simple : est-ce que comme chez nous une césure profonde va se creuser entre une haute cuisine élitiste et le manger commun de la classe moyenne qui oublierait ce qu’en France nous appelions le cuisine de ménage, celle de tous les jours ?

 

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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 00:09

Le 23/03/2009 je publiais anonymement, avec son accord, le texte d’un vigneron. Ce garçon discret m’avouait qu’il ne goûtait guère le côté place publique de la blogosphère, qu’il n’avait nulle envie de devenir un icône de tous les milieux alternatifs du microcosme de la viticulture française, qu’il ne souhaitait pas rejoindre telle ou telle micro mouvance, qu’il n'avait rien demandé à personne et n’avait aucune aspiration de la sorte.


J’avais donc choisi de conter à ma façon son histoire sans en changer le fond d’aucune manière. C’était sans compter sur notre amie Iris qui dans un commentaire écrivait « Merci, d'avoir repris ce texte d'Eric Texier, qu'il avait mis sur LPV il y a quelques jours, et de l'avoir romancé à votre belle manière.

 

Je pense, que son expérimentation est intéressante, la méthode Fukuoka, après avoir occupée pas mal les jardiniers dans les années 70/80, n'était à ma connaissance pas (ou rarement) pratiquée sur vigne - une des raison: comme le « maître l'avait mise en pratique sur d'autres plantes, il fallait soi-même « décider », si on osait faire une entrave à la doctrine, en taillant les vignes - mesure d'intervention dans le « naturel » pas négligeable et bien décisive, comme le dit aussi Eric Texier dans son texte.


Ce texte avait provoqué une discussion très vive : 27 commentaires ce qui à l’époque était peu coutumier.


Si je le republie c’est qu’il pose assez crument certaines questions. Bonne lecture.


Masanobu-Fukuoka.jpg

 

Donc, c’est l’histoire d’un mec * qui un jour me dit, comme ça, qu’il mène un peu moins d'1 ha en « agriculture naturelle » (expression française de la méthode de M. Fukuoka) sur une parcelle expérimentale où il ne revendique aucune AOC car pour lui rien ne lui permet d'affirmer que ce type d'agriculture, qui n'autorise pas de forte densité de plantation à l'ha, permettrait de donner une image fidèle, ou plus exactement traditionnelle du terroir sur lequel elle est implantée. Je lui demande :

 

-          pourquoi, faites-vous ça ? 


-          tout simplement parce que 8 années de viticulture de type bio, ne m'ont pas convaincu du bienfondé de cette approche.


Comme j’en reste coi, il ajoute :


-          si le travail du sol permet de se passer de cette saloperie de glyphosate (nom générique du Roundup) et s'il existe bien des moyens de se passer d'insecticides organochlorés (confusion sexuelle, bacillus thuringiensis, abeilles,...) l'abandon de molécule de synthèse de type folpel, dithane et al pour retourner vers le cuivre sous quelque forme que ce soit me dérange énormément. Le cuivre est un polluant d'une rémanence et d'une toxicité exceptionnelle pour l'environnement et ne devrait d'ailleurs pas tarder à être interdit en agriculture conventionnelle comme bio !...


Je suis tout ouïe. Je fais bien car, ce qu’il me dit, sans élever le ton, ni se poser en donneur de leçons, exprime fort bien ce que pense au fond de moi.


-          Dans tous les cas, la plante cultivée reste sous perfusion de l'homme. Et ceci me dérange sur un plan éthique et citoyen. Peut-on justifier qu'une production aussi peu indispensable à l'humanité provoque la mort biologique de sols dont on pourrait avoir un jour besoin pour des besoins vitaux. Rassurez-vous je n'y mets pas la Côte d'Or, mais honnêtement, quel est le pourcentage des terres viticoles qui produisent des vins dignes d'intérêt culturel et gastronomique à l'échelle mondiale?


Comme pour s’excuser il se croit obligé d’ajouter :


-          Voilà mon idée stupide : moins la production est vitale pour l'humanité ou la planète, et moins son impact sur l'environnement devrait être important. Encore une fois, et bien qu'étant un passionné de longue date et tentant d'en tirer un revenu pour faire vivre ma famille, je ne mets pas le vin au rang des absolues nécessité pour la vie, n'en déplaise à Platon.


Et moi pour faire rebondir la conversation je le branche sur la méthode Fukuoka. Intarissable.


-                     Après la seconde guerre mondiale, dans un Japon manquant de tout, M. Fukuoka, biologiste spécialiste du végétal de son état, a développé une agriculture très frugale en moyens aussi bien chimique que mécanique et énergétique Cette agriculture est basée sur une posture éthique : intervenir sur les symptômes apparaissant dans un système trop complexe pour qu'on le comprenne dans son intégralité, peut conduire à des dégâts considérables sur ce système, même si les symptômes initiaux ont disparu. Une sorte de théorie du chaos appliquée à l'écologie agricole, en quelque sorte.  M. Fukuoka a mis au point et appliqué cette méthode sur sa propre ferme étant issu d'une famille de paysans.


Il y a cultivé du riz et produit des fruits pendant plus de 50 ans jusqu'à sa mort l'an dernier.

Sa méthode est très simple :

Pas de labour,

Pas de compost ou de d'engrais de quelque sorte,

Pas d'intrant (produits de traitement),

Pas de désherbage.

 

Pour préciser un peu, on va occuper le terrain avec un couvert végétal très dense (en trèfle blanc par exemple), au départ artificiel mais progressivement mi exogène mi endogène. En gros, on va faire sa culture dans un très joli pré auquel on ne touche pas, si ce n'est pour l'entretenir, un peu à la manière d'un fairway ou d'un green de golf : tonte, roulage, aération...Ça, c'est pour pas de labour et pas de désherbage.


Pour pas d'engrais (fertilisation) ni de compost (fertilisation et structuration) : on va semer différentes plantes (en France une céréale rustique pour le printemps et un blé d'hiver) à différents moments de l'année. Plantes qu'on ne récoltera pas mais qu'on couchera ou coupera lorsqu'elles deviendront gênantes pour la culture principale.


On introduit également des plantes à mycorhize de type oignon ail et poireau sauvages, pour favoriser une vie biologique des sols très intense.


En fait, on crée un biotope assez équilibré et autonome dans lequel on va tenter d'introduire une culture...


C'est long, ça demande pas mal de travail et de réflexion... Je crains que le poil dans la main ne soit de trop pour quelqu'un qui voudrait s'y mettre...


Bien entendu toutes ces explications sont très partielles. Il faut aller loin dans le détail pour réellement comprendre la méthode.


L'homme (agriculteur et chercheur) qui a adapté cette méthode en France dans les années 1970 est Marc Bonfils.


Il y a aujourd'hui plusieurs centaines d'hectare de céréales en Beauce qui sont conduits selon ces principes souvent appelés par les technos « agriculture biologique sous couvert végétal permanent ».


Un programme de l'ONU basé sur les résultats de Fukuoka est toujours très actif en Amérique du Sud et en Afrique pour mettre en culture des zones aujourd'hui incultes. Le Brésil compte plusieurs milliers d'hectares de céréales dans le Nordeste menés de la sorte.


On est assez loin de Steiner et de Goethe...


Là, pour faire une pause, pour souffler, je lui propose un « blanc limé » Mais il embraye :


-         Pour ce qui me concerne, mes tentatives de convertir un vignoble existant ce sont soldés par de cuisants échecs. La vigne n'arrive pas à s'habituer à une concurrence aussi forte et brutale. Les rendements chutent à un point ridicule, la mortalité augmente aussi vite que les rendements ont chuté. Pas terrible. J'ai ensuite essayé d'établir une nouvelle vigne à partir de plants greffés dans un terrain préparé pendant une saison complète : couvert de trèfle + rotation de céréale + mychorization. Je précise que j'ai planté à un équivalent de 5000 pieds/ha.


Mieux mais là encore, pas mal de problème de croissance et de mortalité. Par contre, une vie sensationnelle et 0 mildiou, les 2 premières années et un tout petit peu sur feuilles uniquement en 2007 et 2008. SANS CUIVRE.


En 2005 rencontre avec un vieux de la vieille qui me fait remarquer que si ça tire trop (en roulant les r) sur les plants, il faut planter les sauvages (le porte greffe) puis greffer en place après 2 ou 3 ans, le temps pour le porte greffe de bien s'implanter.


Et j'ai mis en pratique les techniques de densification progressives que les permaculteurs néozélandais ont mise au point pour les kiwis.


Comme je ne suis qu’un « ignare total » je me concentre pour suivre. Gentiment, en trempant ses lèvres dans le blanc, il ajoute :


«  Bon, je me résume : on fait un champ de trèfle. On y fait 2 cultures dans l'année pour la biomasse (fertilisation et structure). On y plante progressivement des porte-greffes (2 x 500/ha/ans) pendant 2 ans peut être trois. On court la campagne pour y récupérer des poireaux et de l'ail sauvage, dont on fait une pépinière en aéroponie (bio SVP) pour accélérer la production. 


On greffe en place le ou les cépages dont on a récupérer les sarments chez les potes (merci à Elian Da Ros, Mathieu Cosse, Ciprien Arlaud et Didier Barouillet pour leur contribution), en massale bio sur des vieilles vignes.


On ne palisse pas. Et oui, tout sur échalas pour pouvoir croiser les passages au tracteur. On appelle les copains apiculteurs pour qu'ils apportent leurs ruches au printemps.


Voilà. 5 ans de boulot pour établir une nouvelle vigne... »


Comme l’aurait dit pépé Louis « voilà de la belle ouvrage… » alors je le lui dis. Il sourit mais je sens qu’il a un petit quelque chose sur le cœur, alors je l’encourage à vider son sac. Il y va de bon cœur :


«  Si Mr Bizeul s'est autant cassé le fion que moi pour planter 1 ha de vigne il comprendra ma surprise de voir ses commentaires sur une méthode qu'il n'a même pas pris le temps d'étudier 5 mn avant de l'agresser sur le plan du travail fourni. La plume leste de l'ancien journaliste peut être ? » avant d’ajouter bon prince : « Au demeurant je le remercie pour son reportage sur son chantier de surgreffage en fente qui m’a été fort utiles. »


Moi qui ne suis qu’un plumitif et qui n’aime rien tant que le débat, même un peu vif, Hervé aussi, je suis raccord. Mais, une fois le sac vidé, retour à l’expérience.


« Voilà. 2008 est ma première vraie vendange sur environ 1000 pieds de vigne, conduits sans aucun traitement ni aucune fertilisation.


Une belle année de @#$%& pour une première vendange. Nous avons récolté 1 tonne de raisins avec très peu de perte due au mildiou. Ces raisins étaient murs et sains. Pour une deuxième feuille cette récolte me parait honorable. Il faudra voir la suite.


Maintenant, ma justification principale.


JE NE FAIS PAS CA PARCE QUE JE CROIS QUE MON VIN SERA MEILLEUR QUE LES AUTRES.


Voilà c'est dit. En plus je ne le vends même pas, mais on le picole en copains.


Pour moi il n'y a pas de corrélation entre méthode culturale et expression du terroir ou qualité intrinsèque du vin.


Un terroir de @#$%& reste un terroir de @#$%& même en bio ou en Fukuoka.


Mais je suis heureux et passionné par cette aventure certes agricole mais surtout humaine dans laquelle je me suis lancé un peu inconsciemment. »


Et comme dans toutes les histoires vraies il faut une chute. La sienne prend la forme d’une profession de foi.


« Je continuerai ma viticulture en bio matinée de biodynamie (surtout la 500p la 501 et les cycles lunaires). Mais mes prochaines replantations ou nouvelles parcelles seront au moins partiellement conduites en agriculture naturelle, au moins pour voir si des densités de plantation de 2 ou 3000 pieds/ha permettent d'exprimer le terroir comme le font aujourd'hui leur grandes sœurs à 6000.


Je continuerai aussi l'achat de vendange et le négoce pur et dur, parce que j'en besoin pour nourrir ma famille, qu'il n'y a pas que des geeks qui boivent du vin et que 10 euros dans une quille ça fait déjà mal à pas mal de nos concitoyens et pas uniquement parce qu'ils préfèrent le tiercé au pinard.


Il y a aussi l'immense, et crucial au sens de Masanobu Fukuoka, problème de la gestion des ressources foliaires. Dans cette agriculture, la seule source d'énergie mise en oeuvre est l'énergie solaire. Le seul capteur dont on (les plantes, en fait) dispose est les feuilles. Tout part et repose là-dessus. Gérer la surface et l'efficacité foliaire de toutes les cultures qui entrent en jeu.


Ce qui revient à explorer un monde quasi inconnu de symbioses mystérieuses et d'enzymes diverses et variées.


Un peu de boulot en perspective apparemment. »


Je ne peux qu’approuver, mais il n’a pas fini :


« Ah oui, j'ai oublié : je taille (gobelet), contrairement aux recommandations de Mr Fukuoka qui, au demeurant, n'ont jamais porté sur la vigne. »


Et puis, cerise sur le gâteau, il enfonce le clou :


« Le truc que j'ai vraiment oublié : je ne fais pas de vins "nature" ou "naturels". Même à titre perso, je les évite en général, préférant un bon cidre ou une bonne bière si j'ai des envies d'arômes fermentaires, la volatile et les bretts en moins (encore que dans certains cidres...)


En vinif, je ne m'interdis que les interventions biologiques. Pour le reste, c'est selon, les jours, les lunes... les vins surtout, en fait.


J'ai en horreur la confusion, savamment entretenue par beaucoup, entre méthodes d'agriculture bio ou « naturelle » et vins « nature » ou « naturels ».


Tout cela est permutable à l'infini et tous les cas de figure sont sur les étagères de nos cavistes préférés : les vins pas natures issues de l'agriculture biologique®, les natures issus de l'agriculture pas naturelle®; les natures naturels (NaNa®)... »


 Et c’est la chute finale :


-  Quelles foutaises... 

 

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 12:00

Depuis que je rame en solitaire dans mon petit canot je reçois régulièrement du courrier directement posté à mon adresse e-mail. J’y réponds par la même voie. Aujourd’hui j’ai décidé de publier l’un  de ces courriers car il bien troussé et empli d’une jolie ironie à mon endroit comme à celle du signataire. Bien entendu je ne mentionne pas le patronyme de l’auteur ni son lieu de résidence car ce serait manquer au respect de sa vie privée.

 

Ma réponse est facile, c’est avec grand plaisir, que je fais droit sans hésitation, sans consultation et sans façon à la requête de ce fidèle lecteur en lui précisant que l’Amicale du Bien Vivre dites des Bons Vivants est un objet convivial non identifié dont les adhérents éparpillés aussi bien dans l’hexagone que sur l’ensemble de la planète (je ne plaisante pas) ne se réunissent jamais ou presque (voir chronique « Le Vin d’honneur « sauvage » des Bons Vivants à Vinexpo »link Il n’empêche que l’A.B.V existe même si nul ne l’a rencontrée. Elle est dotée d’une charte link d’une page Face de Bouc link et d’un Secrétaire-Perpétuel autoproclamé en la personne de votre Taulier.


Je ne sais si la proposition de mon fidèle lecteur sera agréée par les membres de son club d’œnophiles mais, même si le Taulier a toujours du mal à sauter par-dessus le périf, il se peut qu’il aille un jour voir la vigne aux 100 ceps et chroniquer sur le vin de la cité. Qui vivra verra… Bon vent au club et large soif, avec les plus amicales salutations du Secrétaire-Perpétuel Autoproclamé de l’ABV.

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Le 28 avril 2013

 

Bonjour M. Berthomeau,

 

Voilà des années que je vous lis en descendant de mon lit chaque matin, des fois c’est super bien des fois je me demande ce que vous voulez nous raconter.

 

Evidemment on ne peut toujours avoir des choses marantes à dire et surtout intéressantes au sujet du vin et autres aliments. Moi je n’ai jamais rien à dire c’est peu dire… ou si, j’enrage de tous ces cons qui nous gouvernent, il ne faut et il ne faut pas généraliser, il y a des gens bien des deux côtés. Et que faire, eux comme nous savons sommes ordinaires et que pouvons-nous faire d’autre que seulement des choses ordinaires, voilà pourquoi je m’intéresse au vin depuis toujours, je peux dire n’importe quoi (et en plus j’y crois) tout le monde est content surtout si ils boivent du coca ou de l’eau.


 Vous comprenez pourquoi qu’avant de lire les histoires sans fin de Pierre, Paul et Jacques et les autres (politiques), je lis votre prose et je passe un bon moment. Je vous ai boudé quelque temps le temps de votre voyage en UMP, le contraire l’aurait été également, j’aurais boudé.


 Bon j’ai tellement de choses à vous dire que je vais arrêtez là, j’espère qu’un jour j’aurais le plaisir de vous rencontrer c’est sans doute simple il me suffit d’adhérer ou d’aller vous voir à cette fameuse Amicale des bons vivants mais rien qu’à l’idée d’aller à Paris me met en rogne.


A chacun sa médecine. Je fais partie d’un club œnophile aux …. depuis au moins 12 ans. On a une vigne avec plus de 100 ceps, nous nous occupons de la vigne taille, accrochage, récolte (quand les piafs ou les gosses ne nous ont pas tout bouffé) et fabrication du vin ce qui donne un breuvage dit vin de la cité. On déguste et dine ensemble tous les mois et demi, et chacun y va de son commentaire c’est marrant. La dernière fois le 19-04, Savennières frais, avec un poisson froid, puis trois rouges avec un rôti de porc tagliatelles, Châteaumeillant, Valençay puis Orléans Pinot Meunier, pour terminer par un Jasnières et un gâteau aux fruits rouges. Superbe moment et encore une fois comme vous le dites, ensemble c’est mieux que seul. Chacun de nous au bureau doit préparer une dégustation, moi je dois en février 2014 préparer un vin de région d’Espagne j’ai choisis Ribera del Duero.


 Venant en à l’objet de mon courriel. Il est venu à l’idée de notre président  (car nous nous avons un Président, on n’arrête pas le progrès), de donner un nom à notre club (après 25 ans il est temps).


 Je souhaite proposer de donner le nom d’ABV des… , mais surtout joindre votre charte avec quelques modifications. Je ne manquerai pas de dire que vous en êtes l’auteur. Avec votre accord bien entendu. On n’est jamais que la copie de quelqu’un d’autre n’est-ce pas…


 Bon voilà je me suis décidé à vous écrire il faut que je me bouge sinon bobonne va râler.


Ça ne change pas quoi que je fasse elle râle. Si je ne fais rien, elle râle, si je bosse elle râle, alors je ne fais rien…


Bien à vous.  

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 00:09

À Paris, comme partout ailleurs, le 1er mai, alors que d’ordinaire la vente de fleurs et de tout autre objet sur la voie publique est interdite sans autorisation, conformément à la tradition les particuliers sont libres de s’improviser marchands de muguet


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La vente du muguet le 1er mai est une vente au déballage à caractère exceptionnel réglementée notamment par un arrêté préfectoral du 21 avril 1978 et un arrêté municipal du 12 avril 1988 :


• La vente du muguet sauvage est autorisée chaque année, le jour du 1er mai, sur la voie publique à Paris.

• Cette autorisation exceptionnelle à caractère traditionnel ne peut, en aucun cas, être prolongée avant ou après cette date.

• Le muguet doit être vendu en l’état. La vente d’aucune autre fleur n’est autorisée.

• Les vendeurs ne peuvent s’installer à moins de 40 mètres des boutiques de fleuristes et des commerces.

 

Ce muguet vendu à la sauvette n’est, qu’à de rares exceptions, du muguet sauvage poussant dans les sous-bois. Lorsque j’habitais une maison dans les bois à la Chapelle-en-Serval il me suffisait d’aller couper les petites clochettes au bas de chez moi, de les assembler dans une couronne de feuilles, pour offrir de jolis bouquets  très odorants.


Les bouquets comme les pots ou les compositions de muguet proviennent à 80 % de la région nantaise « Des retraités, des étudiants, des immigrés africains ou roms... le brin de muguet offert pour la Fête du Travail est bien souvent récolté par des petites mains qui n’ont pas beaucoup d’autres moyens de subsistance que cette tradition bien française. Dans la région de Nantes, qui fournit 80% de la production nationale, les exploitations prennent des allures de ruche chaque année du 20 au 27 avril avec plus de 7.000 personnes embauchées sur cette période. »link 


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Reste, pour être complet, à signaler que « le 1er mai 1886, aux États-Unis, une très forte pression des syndicats sur le patronat et le gouvernement permet à environ 200.000 travailleurs d'obtenir la journée de huit heures. En souvenir de ce succès, les syndicats européens, quelques années plus tard, instituent une «journée internationale des travailleurs» ou «Fête des travailleurs» destinée à se renouveler tous les 1er mai. Cette journée est aujourd'hui plus volontiers appelée «Fête du Travail», bien que l'expression prête à confusion... »link 


À Paris, comme dans toutes les grandes villes, les syndicats défileront en ordre dispersé : ils ont oublié que c’est la fête du travail et non un énième défilé syndical.  Et puis, depuis que le FN a fait une OPA sur Jeanne d’Arc, y’aura aussi le leur place des Pyramides où trône la statue équestre de la Pucelle d’Orléans link

 

 

Ce qui suit n’est en rien une provocation, ni l’évocation du bucher de Rouen et de l’évêque de Beauvais Pierre Cauchon qui laissa à la postérité l’image parfaite du traître, d’homme de paille des Anglais link . Non rien que le hasard du fil d’une chronique où je ne pensais rien écrire et simplement passer la main sur le CHENIN à mon successeur chez les 5 du VIN, David Cobbold, citoyen de sa Très Gracieuse Majesté.

 

Je le fais « Du moment où l’on accepte de subdiviser les territoires d’un pays en de multiples zones nommés par des symboles (villes ou régions) censés distinguer leur identité géographique, il est à peu près inévitable que les responsables de ces zones tentent de renforcer ces identités par des messages de communication diverses. En matière de vin cela prend généralement la forme d’un «terroir», et, puisque c’est à la mode, ce « terroir » est identifié très souvent à une nature de sol. La récente dégustation d’Anjou blancs à laquelle j’ai fait référence n’a pas échappé à cette petite règle.

Le thème proposé était même intitulé «discussion sur les grands chenins de schiste». Par opposition, m’a expliqué Patrick Baudoin, pour qui j’ai la plus grande estime par ailleurs, aux chenins issus de sols calcaires qui se trouvent de l’autre côté d’une certaine faille géologique, et qui correspondrait, plus ou moins, à la séparation entre les aires d’appellation Anjou et Saumur. Je ne suis pas géologue et je dois dire que je me fous un peu du sujet qui me semble relever plutôt d’un débat sur le sexe des anges, tant les paramètres du goût d’un vin sont multiples. »

 

La chronique Le chenin, ou comment en parler… de David Cobbold ICI link

 

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