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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 09:31

Leur tristesse est infinie, ils pleurent une amie et jamais l’appellation réseau social n’a mieux porté son nom. Pour eux la stupeur du début de semaine avait succédé l’angoisse de l’attente pour hier être assommés par la douloureuse nouvelle.


Anne Graindorge je ne l’ai croisé qu’une seule fois dans ma vie, le 7 mai de l’an dernier, lorsque l’ami Patrick Baudouin m’avait convié à un  déjeuner « où, plein de sève, il plaidait Patrick. Il voulait convaincre Patrick, nous convaincre que son beau chenin sur schiste est un authentique passeur de terroir. » link 


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Anne, à table, était face à moi, rayonnante, heureuse de se retrouver-là, consciencieuse elle accomplissait son travail avec un amour qui se voyait dans ses yeux. Ses vins de Loire, la Loire le fil de sa passion, c’était un bonheur de la voir s’accomplir dans un métier qui était le cœur de sa vie.  


« Petite dentellière » a écrit Patrick sur le fil de la conversation de Facebook.


Je ne connaissais pas suffisamment Anne pour aller au-delà dans cette chronique mais, la peine de ses amis, la douleur de ses proches, celle de son compagnon Franck, font que moi, qui suis bien plus ancien qu’eux tous, je ne supporte pas la mort qui fauche de jeunes gens, ici Anne emportée alors qu’elle avait dans sa tête plein de projets, d’envies de vie…


Comme j’associe l’image d’Anne Graindorge à cette rencontre sur les routes du chenin, aller donc dimanche sur France-Inter link les suivre à nouveau dans l’émission « On va déguster », entre 11 heures et midi, où un coup de de projecteur sur les Anjous bancs et le chenin sec, ce sera lui rendre hommage, lui faire le plaisir qu’elle aurait pris à écouter cette émission.


Mes pensées et ma compassion vont à ses parents, ses proches, à tous ses amis, à Franck que j’embrasse…


 

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 00:09

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Avant de me tomber dessus à bras raccourcis merci de tenir compte des guillemets, cette profession de foi n’est pas de moi mais d’une charmante jeune fille : « Solange Te Parle »


Le bobo voilà la cause de tous les maux de notre vieux pays gaulois perclus de rhumatismes. Mot valise par excellence il est devenu l’insulte par excellence de la France rance…


Philippe Vandel dans La « bobo » parisienne… Même pas mal ! dresse une liste non limitative des griefs « De tout bord on leur tombe dessus. « Ce n’est pas moi qui ai fait le lit du FN en 2002. Les coupables sont ceux qui se sont détournés des ouvriers, ceux qui s’occupent des bobos et ont laissé tomber le populo », Jean-Pierre Chevènement. « Le mariage homosexuel est un caprice de bobos », Philippe Monnier, député UMP. « Ferme ta gueule ! Moi je parle à tout le monde. Tu n’y connais rien. Tu ne connais que les bobos », Nicolas Sarkozy à Chantal Jouanno, cité par L’Express (30/10/2012). « Les bobos typiques célèbrent le métissage et vivent dans des forteresses », Alain Finkielkraut.


Ces scuds proviennent du livre de Laure Watrin et Thomas Legrand : La République bobo  chez Stock dont le Taulier vous a déjà causé link

 

Il existe même un blog : www.bobodemerde.com

 

La suite de la chronique de Philippe Vandel ICI link

 

Revenons à « Solange Te Parle » qui, comme toute jeune fille d'aujourd'hui qui se respecte, poste sur les réseaux sociaux avec la légèreté d’un petit oiseau :


-        elle blogue link 


-      elle  fait des entrechats sur  face de bouc bien sûr link,


-        Twitte sur Twitter link 


-        et cause sur YouTube link 


Dans la vidéo ci-dessous  elle égrène avec  humour les grands thèmes de la République BOBO de Laure Watrin et Thomas Legrand.


41KuV+CGs5L.

 

Les auteurs, se revendiquant eux-mêmes Bobos, s’essaient, avec un certain bonheur, à mieux cerner la nébuleuse bobo et la boboïtude.


« Dans certains cas, le bobo gentrifie les quartiers dans lesquels il s’installe. Dans d’autres, il participe à la mixité sociale et même la renforce. »


En simplifiant le bobo gentrifieur est plus bourgeois que bohème, et le bobo mixeur est plus bohème que bourgeois…


J’ai sélectionné un exemple que je connais : la Place des Fêtes, au sommet de la Butte de Belleville, dans le 19e arrondissement de Paris, qui offre selon les auteurs « un patchwork (sinon le mélange) social et ethnique » se tisse.


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« La place des Fêtes est un vaste carré, une dalle entourée de deux côtés formés de barres de logements sociaux et de deux côtés de petits immeubles typiques du haut Belleville. D’un côté de la pente, au-delà du carré, la rue de Belleville et le parc des Buttes-Chaumont ; de l’autre, le versant qui mène porte du Pré-Saint-Gervais, avec le quartier de la Mouzaïa, foyer bobo historique constitué d’anciennes maisons ouvrières individuelles. Des pavés, des lampadaires, des fontaines Wallace… Le décor des poulbots peints à Montmartre. Les ancêtres des bobos ont racheté à bas prix, dès les années 1970, ces bicoques ringardes tout en meulière, brique, ferronneries et marquises tarabiscotées, pour en faire de mini-hôtels particuliers, maisons de ville, petits temple de l’esthétique parigote, du « bon goût » et de la récup […]


Mais revenons place des Fêtes au centre de cette multitude. À côté des commerçants traditionnels des marchés « bien de chez nous », volaillers, charcutiers, poissonniers, maraîchers – « elle est belle, ma salade, elle est  beeelle ! »  –, et autres fleuristes, on trouve des bouchers hallal, les vendeurs d’épices, de produits orientaux, et les étals des marchands de produits bios. Les poireaux des retraités à casquette et fichu dépassent de leurs cabas à carreaux. Les poussettes des bobos sont pleines de légumes « oubliés » ou d’œufs « plein air ». Ils apprennent les saveurs du marché à leurs enfants. Ils passent devant le boucher hallal sans s’arrêter mais n’oublie pas de prendre des olives fraîches, du taboulé libanais et du tarama chez le Tunisien du bout de l’allée, qu’ils appelleront tout  en bas en rigolent entre eux le « salafiste » parce que son visage est masqué par une épaisse et inquiétante barbe noire. Ici, différents groupes sociaux se côtoient, vivent non pas ensemble mais sur un même territoire. La mixité n’est pas privée, elle est publique mais c’est déjà ça. Elle est à l’évidence un facteur d’équilibre social et de cohésion, de reconnaissance mutuelle dans ces quartiers et villes investis par les bobos… »


C’est une réalité qui dépasse les clichés et il serait imbécile de se contenter de la railler car elle existe. Elle n’est ni une image d’Epinal pour sanctifier les bobos, ni une exception mise en avant pour masquer la dureté sociale d’autres lieux ghettoïsés…


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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 10:00

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© haut-relief www.haut-relief.fr Yves Caucheteux

 

Jacques Dupont cite Péguy « Le triomphe des démagogies est passager, mais les ruines sont éternelles » dans sa saison 2 de la grande saga des 2 Rives de la Gironde : « La concentration en marche à Saint-Émilion s'expose. Celle opérée dans le Médoc ces dernières décennies fut bien plus discrète, mais tout autant efficace… »

 

Pierre Leclerc, homme du vin, homme de passion, d’engagement, de fidélité, m’écrit pour apporter une pierre supplémentaire au combat qu’il mène depuis l’origine, suite au livre d’Olivier Ameisen, pour que le baclofène soit reconnu comme un médicament permettant de guérir l’alcoolisme.

 

Marcel Gotlib, ce jeune homme de 80 ans c’est pour moi le « Roi de la déconnade, prince de la dérision et du second degré, le père de Gai-Luron et de Superdupont mais aussi de Nanard et Jujube, Hamster Jovial, Professeur Burp, Isaac Newton et autres Pervers Pépère… »  qui s’est rappelé à mon bon souvenir lors de la matinale de France Inter il y a quelques jours ICI link

 

-         Marcel Gotlib, il paraît que vous êtes juif…

-         Ah ben OK, d'accord ! Si vous croyez tout ce qu'on dit dans les journaux !

 

-         Jack Lang vous a remis la Légion d’honneur en 2000. Drôle d’idée : comme si la bande dessinée pouvait prétendre à une reconnaissance institutionnelle… Pourquoi ne pas l’avoir jetée aux orties, comme Jacques Tardi ?

 

-         D’abord, parce que j’aime bien Jack Lang. Ensuite, parce que je n'ai pas pu me résoudre à refuser la décoration en souvenir de mon père, qui s'est engagé volontaire dans l'armée française en 1940. En récompense de quoi, après l'armistice de Pétain, les flics sont venus l'embarquer vers des colonies de vacances d'où il n'est pas revenu (il devait trop s'y plaire). link

 

Les mondes de Gotlib

 

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Exposition au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme, à Paris 12 mars - 27 juillet 2014

 

« Né à Paris le 14 juillet 1934, Marcel Mordekhaï est le fils du peintre en bâtiment Erwin Tzvy Gottlieb et de la couturière Régine Berman, immigrés juifs de langue hongroise. L’artiste Gotlib est resté ce galopin qui a grandi entre les rues Ramey et Ferdinand-Flocon dans le XVIIIe arrondissement. Enfant caché pour échapper à la persécution antisémite dans la France occupée – son père, déporté, est assassiné à Buchenwald en février 1945 –, Gotlib sera marqué par cette expérience traumatisante.

 

Mais, fort des acquis de l’école française, il trouvera sa voie dans le métier de dessinateur. » link 

 

2- Une lettre de Pierre Leclerc

 

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Ce dimanche soir 16 mars, sur M6, le magazine « zone interdite » de Wendy Bouchard diffuse un reportage très intéressant et important, de 20 h 50 à 22 h 50.

 

Le titre annonce  un sujet « nouveau » et « féminin »...

 

Mais en fait, il s'agit de l'alternative qui se pose depuis 9 ans, pour tous les alcooliques, (et donc aussi pour leurs proches, parents, amis, dont vous pouvez faire partie) :

 

1) Soit les vieilles méthodes aux nombreuse rechutes, pour atteindre éventuellement l'abstinence définitive.

 

2) Soit le recours à un vieux médicament,  utilisé de façon nouvelle : le baclofène. Via un généraliste ou un psy, pour atteindre une précieuse « indifférence à l'alcool ».

 

Ce reportage, en 2 heures, devrait  apporter de quoi vous faire une opinion personnelle, sur un problème terriblement important, quand il se présente.

 

Ne vous reposez surtout pas sur une « autorisation temporaire » qui devrait être annoncée d'ici ce même « dimanche qui vient », dans les médias, au profit du baclofène :

 

- d'abord parce que les conditions de cette officialisation seront peut-être très tortueuses, après 9 années entières de tirs de barrage, télécommandés par les labos, contre un générique à 3 sous.

 

- ensuite parce que la diffamation du baclofène,  et sa prescription de travers, par la majorité de ceux  qui vivent à temps plein  de l'alcoolisme (alcoologues, addictologues,  cliniques de cure, ..) ne cessera pas pour autant.

 

Faites-vous une opinion, ça peut vous être utile un jour ! (peut-être apercevrez-vous 2 secondes ma maison, car ils sont venus y filmer une réunion nationale des « pro-baclo ».... Mais moi, je serai en Inde jusqu'au 27 mars, après 6 ans de combat quasi quotidien en faveur de ce médicament qui dérange tant d'intérêts ....)

 

 Pierre

 

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 3- Tant de haine ! Par Jacques Dupont du POINT

 

« Hubert de Boüard, patron d'Angélus (entre autres), alias Hubertus Magnus dans le livre d'Isabelle Saporta, cristallise les rancoeurs. Ce serait lui, le Docteur No, l'abominable cerveau de la machination qui, avec l'aide de quelques comparses, est devenu le maître du monde entre Dordogne et Barbanne. Peut-être. Cela facilite le récit. Mais de l'autre côté du grand fleuve, en Médoc, que s'est-il passé ? Dans les appellations communales de grand renom, pauillac, saint-julien, saint-estèphe, margaux, que sont devenus les petits propriétaires ? À Pauillac, les rares indépendants se sont fait dépecer par les grands groupes, et même des familles aussi fortement installées que les Cazes de Lynch-Bages ne peuvent pas suivre les enchères quand du foncier intéressant est à vendre. À Saint-Estèphe, la cave coopérative se vide de ses adhérents, et à Saint-Julien, en termes de crus non classés, on a vite fait le tour. En 1970, il y avait sur cette appellation 50 producteurs. Il en reste 15, dont... 11 crus classés ! » link

 

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 10:00

Le Paysan du Danube est la septième fable du livre XI de Jean de La Fontaine situé dans le second recueil des Fables de La Fontaine, édité pour la première fois en 1678.

 

 

Il ne faut point juger des gens sur l'apparence.

Le conseil en est bon ; mais il n'est pas nouveau.

Jadis l'erreur du Souriceau

Me servit à prouver le discours que j'avance.

J'ai, pour le fonder à présent,

Le bon Socrate, Esope, et certain Paysan

Des rives du Danube, homme dont Marc-Aurèle

Nous fait un portrait fort fidèle.

On connaît les premiers : quant à l'autre, voici

Le personnage en raccourci.

Son menton nourrissait une barbe touffue,

Toute sa personne velue

Représentait un Ours, mais un Ours mal léché.

Sous un sourcil épais il avait l'œil caché,

Le regard de travers, nez tortu, grosse lèvre,

Portait sayon de poil de chèvre,

Et ceinture de joncs marins. link

 

Notre Pousson de Catalogne, qui n’aime rien tant que de se poser en paysan, va goûter avec délice « Jusqu’à la lie » l’information qui suit que j’ai cueilli dans le Courrier International.


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ESPAGNE— La cave Marti Serda link a choisi une stratégie plutôt audacieuse pour appâter ses clients : les insulter. Mais pas n’importe comment, relève Yorokobu, car les noms d’oiseaux figurant sur la bouteille sont en catalan. « Seule une bouteille sur trois consommées en Catalogne est produite en Catalogne », indique le magazine espagnol.


L’initiative vise donc à attirer un public jeune et catalan, avec des insultes venant pour la plupart de leur univers : « En Catalogne, le capitaine Haddock et Vegeta sont considérés comme des grands ambassadeurs de l’insulte catalane grâce aux premières traductions de Tintin et Dragon Ball en catalan », remarque Albert Virgili, le concepteur du design. Et plus la bouteille se vide, plus les qualificatifs prennent du bouquet, passant par exemple de « flibustier » à « bachibouzouk ». 30 000 flacons de ce type devraient être produits en 2014, soit le triple de l’année précédente.


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Reste à notre éminent chroniqueur, qui taille de belles croupières aux catalans, à nous éclairer sur le contenu vineux de ces boutanches sommes toutes bien banales.

 

Ça va bouillir comme le proclamait Zappy Max !


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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 00:09

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Ma chronique du jour pourrait se résumer à ce simple constat concis et plein d’immodestie : « S’il est quelqu’un qui sait comment ça se passe dans les allées du pouvoir c’est bien moi ! »


Les 2 ruines et consorts ne sont que les copains et les coquins qui chassent en meute baveuse pour rabattre le gibier du maître. Crédibilité zéro !


Quant au pauvre localier, d’un Sud-Ouest qui compile d’ordinaire comme l’ensemble de la PQR les dépêches AFP, c’est selon une jurisprudence constante de sa part la stratégie du toutou couché. Ma bonne dame il ne faut pas fâcher les parrains ! Z’ont toujours raison ces gens-là même quand le Conseil d’Etat met le doigt sur leurs turpitudes link. Les hauts parleurs n'intéressent pas les lecteurs de la presse écrite, du moins ceux qui leur restent.


Désolé, moi, on ne me la fait pas sur le mode du bon et brave homme qui a fait don de son corps et de son si précieux temps au bien commun de l’appellation saint-émilion, un quasi-saint ayant en sainte horreur, les honneurs, les splendeurs, les ors des soupentes officielles. De mon temps, jamais ce personnage n’aurait accédé au Comité National de l’INAO.


Alors, contre la charge violente des affidés et des zélotes, oui j’affirme, sans risquer d’être contredit, qu’Isabelle Saporta a puisé à la meilleure source de Saint-Émilion pour écrire ce qu’elle a écrit sur le fameux classement. Sa «gorge profonde», connue de tous, est, sans contestation aucune, le meilleur connaisseur de l’appellation et son dossier est en béton armé. C’est sans doute l’unique raison de la violence de ses détracteurs.


J’affirme aussi, et ce n’est pas nouveau, que jamais au grand jamais des Ministres de la République n’auraient dû apposer leur paraphe au bas du texte organisant la procédure de ce classement en parfaite contradiction avec l’esprit d’une appellation. Ils ont ainsi couvert une opération purement mercantile et l’INAO, garant de la philosophie des AOC, n’avait rien à faire dans cette galère.


Si je ne vais pas au-delà de mon affirmation liminaire, 2 raisons :


-         Je ne suis pas délié de mon devoir de réserve ;


-         Une procédure pénale est pendante.


Mais comme l’écrit Jacques Dupont dans son billet du POINT, même si comme lui je considère que le livre d’Isabelle Saporta s'apparente à un grand bric à brac, genre vide-grenier, ce n’est pas pour autant que je néglige ce qu’elle a accumulé, certes seulement à charge, mais y avait-il matière sur ce sujet à procéder différemment. Les faits sont têtus et ce ne sont pas les invectives qui me le feront oublier.link


« Que de bruit et de fureur, en effet, sur papier et sur la toile depuis la publication de "Vino business" ! Coups de menton, invectives, insultes. Il en est même un pour suggérer que le meilleur qualificatif pour désigner Isabelle Saporta tient en six lettres... Loin de nous l'idée que l'auteur impulsif d'une telle saillie puisse être désigné en trois lettres mais en préambule au 8 mars, journée de la femme, c'était un peu maladroit...


On peut se demander, à la lecture de ce tir de barrage, quelles en sont les causes ? Isabelle Saporta se livre à une sévère critique du classement des saint-émilion de 2012. C'est même le cœur du bouquin. Mais quoi, elle ne s'attaque pas à la veuve et à l'orphelin. Les gens mis en cause sont puissants, influents et disposent largement des moyens de se défendre, sans avoir besoin d'auxiliaires. Hubert de Boüard, cible privilégiée du bouquin, a réussi à faire grimper un archevêque en haut d'une grue pour bénir les cloches de son cru Angélus. On imagine qu'il est en capacité de réunir quelques arguments. Que lui est-il reproché dans ce livre ? D'avoir, à l'aide d'un cumul de présidences syndicalo-viticoles sous le couvert d'une défense des intérêts collectifs des producteurs de Saint-Emilion, surtout privilégié les siens. Concept à la mode. Pourquoi ces gens se sentent-ils obligés de voler à son secours avec une telle virulence ? Quel lien les unit ? Enregistrements secrets, compte caché à Bornéo, passion amoureuse inachevée, enfant caché... Que fait Closer ? On veut les photos... »

 

Lire l’intégralité ICI link 

 

Pour ne rien vous cacher chers lecteurs avant de partir en Normandie voir mes laitières j'avais commis une chronique assez féroce titrée Tonton pourquoi tu tousses... mais de retour à la maison je me suis dit Taulier ne cède à l'extrême plaisir de te faire plaisir : ces gens-là n'en valent pas la peine...

 


Tonton pourquoi tu tousses par jlhuss

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 09:00

Je sais, je sais, vous allez me traiter de vieux bobo des villes mais j’assume sans problème mon goût immodéré pour le développement de la vélocité dans la cité. C’est un art de vivre qu’il est de bon ton de moquer lorsqu’on a le cul posé sur le siège de sa bagnole en ville, coincé dans un embouteillage, klaxonnant comme un dément, stressé, irrité, pianotant nerveusement sur son écran. Je ne m’exclus pas de ce groupe puisqu’ayant une petite auto il m’arrive, les jours de pluie, de subir les avanies de la circulation difficile dans Paris. Cependant je suis totalement no klaxon !


Donc samedi sous un beau soleil, l’an dernier à la même époque il neigeait, je baguenaudais tout en haut de la rue des Martyrs où se tenait sur les trottoirs une brocante. Bien évidemment quelques automobilistes exerçaient leur art de la hargne coincés qu’ils étaient dans ce capharnaüm. Je venais de discuter avec une amie de son envie de s’acheter une trottinette pour se rendre à son travail situé à une trentaine de minutes à pied de son appartement. Moi je suis 100% vélo mais ses arguments tenaient la route, surtout celui de pouvoir garer l’engin chez soi.


Bref, zigzagant entre les étals des brocanteurs je vis soudain surgir devant moi une grande et jolie fille, vêtue d’orange, juchée sur une drôle de trottinette dotée d’un bac à provisions à l’avant.


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Vous me connaissez je l’ai abordé poliment pour lui demander où elle avait acquis cet engin d’un nouveau type.


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Bonne pioche : Alix Armour assurait en ce lieu de boboland la promotion à Paris du NIMBLE ™ Cargo Scooters. Lire son interview ICI link Alix Armour, du design industriel au Nimble Cargo Scooter. Nimble Cargo Scooters est une start-up née en Californie.


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Pour ceux qui seraient intéressés je leur conseille de se rendre sur le site link  ou sur Face de Bouc link c'est très bien fait... Après la promotion de Fietsvak sur la carte, les Nimble seront dispos par le biais de magasins qui revendront plus cher (350-360€) donc c'est le moment d'en profiter !


À propos de Nimble (traduction libre du site)


« Si vous avez déjà essayé de transporter deux sacs d'épicerie ou une caisse de bière tout en conduisant votre moto, vous savez que ça peut être assez pénible. Porter une pastèque est bien pire. Quoi qu'il en soit, nous avons commencé la construction de scooters de fret parce que nous pensions que c’était la meilleure manière de faire vos courses.


Bien qu'il soit possible de modifier votre vélo avec de grandes grilles, plusieurs paniers, ou une remorque volumineux, vous ne pouvez pas le faire entrer dans le supermarché avec vous, monter un escalier facilement, ou circuler sur un trottoir bondé. Aussi beaucoup de cyclistes ne veulent pas ajouter tout ça à leur véhicule $ 2500 de l'ère spatiale.


Dans cet esprit, nous avons créé la première production scooters de fret du monde. Nous n’avons pas pour but de remplacer la bicyclette pour les trajets plus longs. Au lieu de cela nos scooters sont une excellente façon de transporter vos affaires pour aller à la boutique, faire des livraisons, travailler dans un entrepôt, etc. »


Bien évidemment les rats des champs vont me dire que ça ne les intéresse pas sauf que pour ceux qui mettent du vin dans de belles bouteilles, au cul lourd parfois, ce petit engin me semble idéal pour les urbains se rendant chez leur caviste : pas besoin de se garer,  de plus ils pourraient alors sans peine y déposer leur carton de vins et le transporter jusque chez eux.


Ce serait bon pour le petit commerce urbain, ne croyez-vous pas ? Une version électrique va aussi exister en 2014.


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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 00:09

Sur Face de Bouc méfiez-vous des faux amis, virez-les avant qu’ils ne viennent déposer leurs déchets sur votre mur. Ils pullulent, prolifèrent, font disent-ils de l’humour à deux balles, lourds, gras ils passent leur temps à tenter d’oublier la vacuité de leur petite vie. C’est simple comme un clic et ça fait du bien de les renvoyer au néant de la Toile.


Mais il est aussi de faux-amis plus redoutables encore ce sont des mots appartenant à deux langues différentes et qui ont entre eux une grande similitude de forme mais dont les significations sont différentes.


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Litre en italien se dit Litro alors pourquoi diable m’obstinai-je à dire au grand Philippe, qui vend du vin au Lieu du Vin aux abords du Père Lachaise, que je souhaitais qu’il me gardât un Litrio ?


Étais-je la victime d’un acte d’érection de faux-ami en traduisant litre par Litrio ?


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Je le crus jusqu’au moment où remonta de ma mémoire une histoire, une histoire vraie comme on n’en vit plus dans notre vie bien propre et bien sage. Elle eut pour décor la crèmerie-restaurant Chez Rosalie, au 3 rue Campagne Première. C’était l’âge d’or du Montparnasse des artistes, Rosalie Tobia, une romaine, qui au temps de la splendeur de ses appâts fut le modèle favori du maître des pompiers, le peintre Bouguereau, l’âge venant, s’épaississant, a acquis pour 45 francs* une petite crèmerie où elle installe 4 tables et ce qu’il faut de tabourets.


Et cette histoire je l’avais conté le 16juin 2008 sur mon petit espace de liberté. « Litrio, Amadeo, Rosalie, le Préfet de Paris : le vin des artistes »


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Je vous livre les deux premiers paragraphes pour percer l’énigme de Litrio mais pour la chute de l’histoire, très savoureuse, extraordinaire même, il vous faudra vous reporter à la chronique originale, par ailleurs illustrée d’une iconographie d’époque, ICI link 

 

Belle journée à tous, je suis aujourd’hui en Normandie pour compter et conter mes vaches à lait…

 

Pour les petits curieux pour mieux connaître le Litrozzo allez ICI link lire la chronique « Mémoire du Taulier pour la réhabilitation du litron : le populaire n’est pas forcément vulgaire ! »


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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 10:00

Sale temps pour nos grosses légumes, le bon peuple ne sait plus qui écoute qui, il entend des bordées volées de grosses conneries proférées par ceux qui se prenaient pour des huiles  mais qui virent jour après jour au vinaigre. Comme le dit finement le palmipède déchaîné : « le micro était caché dans le buisson. »


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J’adore ces expressions désuètes : c’est une grosse légume qui désignait initialement un officier supérieur.


Le mot légume était autrefois féminin, il l’est resté dans cette locution.


« Leur père, le Granger, gros cultivateur, mi-paysan, moitié monsieur ayant, comme on dit, du foin dans ses bottes, était bien avec toutes les grosses légumes du canton […] »— (Louis Pergaud, Deux Veinards, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)


« C’est une grosse huile »


L'origine exacte de cette appellation argotique reste obscure.


Ce que l'on sait, c'est qu'à la fin du XIXe siècle, on disait « nager dans (parmi) les huiles » pour dire « fréquenter des personnes influentes ».


Ce qu'on sait également, c'est que cette appellation vient du milieu militaire où les huiles étaient d'abord les officiers supérieurs.


C'est pourquoi Cellard et Rey, dans leur Dictionnaire du français non conventionnel évoquent la possibilité d'une plaisanterie de haute volée.


En effet, chez les militaires, les galons sont aussi appelés des sardines, et, en dessous des généraux étoilés, plus le grade est élevé, plus le nombre de sardines l'est aussi.


Or, on sait bien que, dans leurs boîtes, les sardines (qui tuent le temps en se racontant des histoires sans queue ni tête) baignent dans l'huile. Autrement dit, plus le gradé est important, plus il a de sardines, plus c'est une huile. »


Reste « les gros bonnets » expression du début du XVIIème siècle qui fait allusion au bonnet carré, à quatre cornes, que portaient les docteurs, les ecclésiastiques, les juges et autres personnages dont le couvre-chef symbolisait l'importance sociale.


« … n’avait-il point remarqué une superbe truite qui se calait sous un rocher de la rive. Son coup d’œil l’avait soupesée : deux ou trois livres au moins, fameux morceau qu’il pourrait vendre facilement chez l’un ou l’autre de ses clients, fines gueules et gros bonnets du chef-lieu de canton. »— (Louis Pergaud, L’Évasion de Kinkin, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)


Souvenir de Louis Pergaud le roi des dictées écrites à la plume et à l’encre violette…


Les images associées à gros bonnets sur Google font plutôt références à des plantes assez plantureuses qu’aux légumes je suis allé quérir à Terroirs d’Avenir…


Leçon de choses : blettes, carottes, endives de plein champ, vitelottes, échalotes grelots, betterave Chioggia, navets violets, mâche sauvage récoltée dans les vignes de Julien Guillot...


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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 09:56

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Sur son mur Face de Bouc Guillaume Deschamps notait hier :


Billets de blog incendiaires dont personne n'a rien à carrer : CHECK


Engueulades entre blogueurs (et autres) sur Facebook : CHECK


Invectives et distribution de baffes sur Twitter : CHECK


Ambiance générale de merde : CHECK


Bon si c'est ça, je retourne à mon livre (qui ne parle pas de vin)


 

Moi je n’ai rien suivi n’ayant pas de temps à perdre, cependant au-delà de l’écume provoqué par le billet d’un pâle courtisan ce qui compte c’est le fond des choses, la réalité des faits et eux ils sont têtus les faits.


Hier, donc, petite tempête dans un verre sur la blogosphère provoquée par un petit capitaine pédalo ridicule et suffisant à propos de l’autoproclamé brûlot d’Isabelle Saporta.


Le petit monsieur volait si haut qu’il s’abaissait plus encore que d’ordinaire en attribuant à l’auteure des noms d’oiseaux et même d’oser publier « On préfère s'infliger ce genre de lecture plutôt que d'avoir eu mademoiselle Saporta pour voisine dans les années 40... »


Rien que cela mes amis, sauf que le factotum de B&D a dû, la queue entre ses petites jambes battre en retraite piteusement « On m’a beaucoup reproché mon billet d’hier qui était jugé « malpoli » ou « à la limite de l’insulte » ou « machiste » voire « paternaliste » à l’endroit de Madame Saporta, maladroite auteur de Vino business, un petit livre inutile. J’ai ri.

 

Ndlr : jaune sans doute du côté B&D

 

Pour m’amender, je propose ci-dessous ce texte très argumenté. Je l’ai reçu hier, par mail et de manière anonyme et il apparaît que son auteur signe d’un pseudonyme. Ainsi l’information des lecteurs de ce blog sera complète. Je le publie tel que je l’ai reçu, fautes d’orthographe et de typo incluses, sans rien en modifier. »


Le courageux supplétif monte au front planqué derrière un grenadier anonyme qui fait des fautes d’orthographe le bougre, comme le souligne le toujours élégant Rin Rin link


Vieille technique roublarde que de disqualifier quelqu’un pour mieux jeter un rideau de fumée sur des faits avérés bien peu reluisants.


Sans railler j’avoue que je peux comprendre vraiment l’ire d’un Hubert qui, après être tombé sous le charme d’Isabelle Saporta, ne tire pour seul bénéfice que de se faire rouler dans la farine par celle-ci. C’est si inhabituel pour lui que sa stupéfaction n’est pas feinte mais, ce qui m’étonne, sans me surprendre vu la qualité de ceux qui vibrionnent autour de ces astres qui éclairent le monde, c’est que dans cette petite cour, de conseillers appointés, d’affidés stipendiés, de pâles courtisans, nul n’ait prévenu ce cher Hubert des «risques» auquel il s’exposait en se confiant à une écrivaine dont la «toxicité» était connu dans tout le landerneau de l’agriculture.

 

Malheureusement ces gens-là ils ne lisent pas…


Si j’étais lui, ce que je ne suis pas Dieu merci, je ferais du ménage dans la volière, je botterais le cul  à la plupart de ces inutiles courtisans grappillant dans ses nobles mains, d’avoir omis de le mettre en garde contre la «dangerosité» de l’écrivaine.


« La nunuche » selon l’élégant Rin Rin qui la tutoie – normal ils ont baptisés les cloches d’Hubert ensemble sous la crosse de Mgr Ricard – a bénéficié des services d’informateurs, bien informés, Stéphane Derenoncourt en première ligne, de gorges profondes plus ou moins bien masquées mais fort pointus sur le classement de Saint et Millions, et là je m’étonne que la pétoire de l’imprécateur devienne muette. Sans doute ne faut-il pas se fâcher avec tout le monde quand on bosse pour le compte d’une boutique qui fait salon au Louvre.

 

Qu’elle crédibilité accorder à ce demi-solde salonnard ?


À vous d’en juger !


Pour ma part, j’ai lu et critiqué link  le livre d’Isabelle Saporta bien avant tout ce petit monde sans pour autant jeter sur sa personne le discrédit. Même qu’un des appointés d’Hubert m’a violemment reproché d’en avoir parlé.


Belle conception de la liberté d’expression…


Que tout le monde se rassure ce ne sera dans le marigot qu’une petite tempête dans un verre de GCC, vite oublié tout comme les élucubrations d’Hervé Chabalier sur son histoire personnelle et son soi-disant livre commandé par un Ministre de la Santé, le Douste-Blazy, qui allait tout changer dans la lutte contre l’alcoolisme.


A la trappe mais les problèmes posés eux resteront sur la table, les faits sont têtus…


Je laisse la conclusion  de ce petit mot à Philippe Cuq un sage mais engagé Aveyronnais :


« Peut-être est-il utile de rappeler que le sujet du débat est le vin. Utile aussi de rappeler que le vin, quelle que soit la chapelle dont on se réclame, est pour l'essentiel et avant tout un support de partage, d'échange et de plaisirs, et un objet de culture.


Ce style de texte (ndlr celui du Rin de Rin bien sûr) aurait tendance à nous le faire oublier... »

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 10:00

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1-     Hier au soir une réunion sous l’égide du ministère du Redressement productif et du ministère délégué à l’Economie sociale et solidaire, s’est tenue « avec les différents acteurs du dossier » a été organisée afin « d’analyser les difficultés industrielles et financières de l’entreprise et les moyens éventuels de pérenniser son activité. »


Les deux ministres souhaitaient « que toutes les options soient examinées afin de permettre la poursuite de l’activité industrielle. » en rappelant cependant que « s’ils peuvent avoir un rôle de levier, les pouvoirs publics n’ont cependant pas vocation à prendre en charge la totalité des besoins de financement des activités industrielles »


Selon la matinale de France-Inter un accord aurait été trouvé avec les banques pour financer la poursuite de l’exploitation de l’entreprise. Il a été aussi annoncé que Les Atelières allaient lancer à 12 h aujourd’hui un appel à souscription  auprès du public. link


Je vous tiendrai au courant tout particulièrement sur Face de Bouc…


2-   Le feuilleton de l’autorisation de mise sur le marché du Baclofène semble toucher à sa fin


« Il y a dix mois, une recommandation temporaire d'utilisation (RTU) avait été pressentie pour le Baclofène, mais le dossier sur le bureau de l'Agence nationale de sécurité du médicament a pris un retard inattendu. Cette fois, le recours légal du médicament pour le sevrage alcoolique semble imminent et moins hypothétique. Il ne manque plus que l'accord de la Commission nationale informatique et libertés (CNIL), puisque le suivi des patients traités nécessitera l'ouverture d'un fichier. La CNIL se réunira avec cet ordre du jour le jeudi 13 mars et l'agence du médicament pourrait annoncer dans la foulée, une autorisation temporaire et encadrée. »


Mais, il se dit que ce ne sera qu’une autorisation limitée c’est-à-dire une recommandation temporaire d'utilisation, donc limitée dans le temps et avec aussi un seuil de dosage. Un maximum de 200 mg par jour est évoqué, mais les associations estiment la barre trop basse pour 30 % des personnes alcooliques.


Actuellement deux essais cliniques sont menés en France : l'un sur des doses allant jusqu'à 300 mg jour et le second à 170 mg. Les tests portent sur l'efficacité et la tolérance du Baclofène qui peut, à haute dose, provoquer des effets secondaires. Selon Samuel, à la tête d'une association de personnes alcoolo-dépendantes, la gêne n'est pas négligeable mais il se dit « guéri » après trente ans d'addiction, « guéri comme 50 000 autres personnes sous Baclofène ».


Ayant soutenu depuis l’origine le combat d’Olivier Ameisen mais n’étant ni scientifique, ni médecin, je vous livre ci-dessous 2 liens.


Le premier « Retard à l'autorisation du Baclofène : la colère monte »link 


Le second « Baclofène : qu'on attende la fin de l'évaluation ! »


Le Pr Bergmann rappelle que la preuve de l'efficacité du Baclofène contre l'alcoolisme n'a pas été apportée et qu'il existe des alternatives thérapeutiques. link

 

 

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