Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 08:43

morvan-2007-197.jpg

 

L’argument du temps ne tient pas. Le jeu c’était de consacrer 3 ou 4 minutes pour vérifier des connaissances, qui étaient exigées en 1930 à des adolescents lorsqu’ils passaient leur certificat d’études, sans aller sur Google chercher les réponses. Pour les deux vaillants, normal l'un est vendéen et l'autre proche de ce terroir fécond  (coeurs vaillants) qui s’y sont collés, que je remercie, voici le corrigé officiel.

 

Le corrigé officiel (comptez 1 point par bonne réponse).


La vanitéhumilité (ou modestie) et la sottise… l’intelligence (ou finesse) marchent toujours de compagnie. L’orgueilleux… modeste marche la tête haute. Il est avec ses égaux maussade,gai (ou affable) important, humble (ou modeste) dédaigneuxrespectueux (courtois). Il est familier avec ses supérieurs… réservé (ou respectueux), impertinent… courtois et poli avec ses subordonnés. Fait-il une bonne action, il agit avec ostentation… discrétion ; s’il fait mal, il dissimule… reconnaître (ou avouer) sa faute. Gardez-vous de la vanité qui attire le mépris.


 

Le texte dans sa version 10/10


La vanitél’humilité… et la sottisel’intelligence… marchent toujours de compagnie. L’orgueilleuxle modeste… marche la tête haute. Il est avec ses égaux… maussade,… gai, important,… humbledédaigneux… respectueux. Il est familier avec ses supérieurs… réservé,… impertinentcourtois… avec ses subordonnés. Fait-il une bonne action, il agit avec ostentationdiscrétion… ; s’il fait mal, il dissimule… reconnaît… sa faute. Gardez-vous de la vanité qui attire le mépris.


Partager cet article
Repost0
7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 00:09

2872034-jean-pierre-soisson-diapo-1.jpg

 

Le « mythique » * JP Soisson dont le seul nom est consubstantiel à la consommation du chablis, je l’ai croisé dans ma vie lorsque, insubmersible, il fit son dernier retour aux manettes comme Ministre de l’Agriculture dans le gouvernement de Pierre Bérégovoy. Je lui ai remis les clés du 78 rue de Varenne et j’ai pu apprécier à leurs justes valeurs ses « talents » de prestidigitateur qui plaisaient tant à François Mitterrand.


J’ai pu apprécier aussi son admirable descente du chablis… et son admirable façon de mettre en scène sa carrière de gardien de but qui tirait au mythique Guy Roux des saillies ironiques sur son niveau.


Bref, JP Soisson est tombé dans le chaudron de la politique à la manière d’Obélix avec la potion magique : il ne pensait qu’à ça avec lorsqu’il fut Ministre du Travail de Michel Rocard un certain talent.


Dans son livre « Ministre ou rien » chez Flammarion Jean-Michel Djian utilise Jean-Pierre Soisson qui a le sens de la formule pour rendre goûteuse des anecdotes illustratives du marigot politique.


« Les signes extérieurs du pouvoir se reconnaissent aussi dans la capacité des ministres à manœuvrer. Autrement dit à  créer les conditions d’une décision ou d’une négociation. Lorsque les rapports de forces sont tendus avec les partenaires sociaux ou des agents de l’Etat, les enseignants en particulier, tout se joue en premier lieu sur la forme… » Indique JM Djian.


Illustration par JP Soisson : 

                                                                    

« Je prends un exemple simple remontant à l’époque où j’étais Ministre du Travail de Michel Rocard. Sachez d’abord que les conflits du travail commencent tôt le matin et montent lentement dans la journée, d’abord jusqu’à la direction départementale puis au ministère – à 18 heures le conflit est généralement mûr, et des négociations s’annoncent jusqu’à 4 heures du matin. Donc j’anticipais. Le secrétaire général de FO, Marc Blondel, je le traitais au whisky ; celui de la CFDT au chablis (ndlr Edmond Maire puis Jean Kaspar)… Certains ne voulaient pas de sandwich, d’autres des cigares. Je m’évertuais à bien les différencier afin que chacun sache que je me préoccupais de son sort. Il s’agissait de ne brusquer personne, de ne pas prêter le flanc à l’énervement. C’est très fatigant mais j’arrivais à obtenir ce que je voulais. »



J-P. Soisson, un député bourguignon qui préfère... par zap-tele

Partager cet article
Repost0
6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 10:00

Ay-024.JPG

 

J’imagine qu’à la lecture de ce titre beaucoup d’entre vous se gondolent face à leur écran. Venant de la part d’un Taulier à l’ego surdimensionné je partage votre hilarité.


Pourtant ce matin je suis très sérieux en vous offrant la possibilité de vérifier si vous seriez en capacité de décrocher le certif’ versus 1936.


Vous pouvez pour vous instruire lire cette chronique du  19/04/2012 link


photo746

Votre copie sera notée sur 10 Points (un point par bonne réponse)

 

Vous pouvez vous risquer à la poster en commentaire (je les publierai qu’une fois l’ensemble des copies ramassées).

 

Le corrigé sera publié ultérieurement.


photo747.jpg

Partager cet article
Repost0
5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 09:05

burger.jpg

 

Je sais que ça va déplaire mais les chiffres sont là : le roi de la malbouffe, le hamburger est l'un des rares produits de restauration à ignorer la crise avec une vertigineuse hausse des ventes de hamburgers, de 40 % depuis deux ans.


Rebaptisé « burger », c’est plus chic, il a envahi la restauration à table qui affiche sur l'année 2013 une augmentation de 9 % du nombre des burgers consommés.


Le Figaroscope minaude « On ne sait plus où donner du bec. Chaque semaine, une nouvelle adresse de burgers, immédiatement adoubée par les foodistas, vient en détrôner une autre. Des blogs entiers sont consacrés à ce classique yankee qui bénéficie d'une cote de popularité rarement égalée. Bref, il était temps de faire un état des lieux de ce eat spot parisien sous sa forme la plus consommée: le cheeseburger. D'autant que, depuis quelques années, il s'est complètement réinventé grâce à de jeunes trublions qui l'ont «gourmetisé».link 


Et le jaja dans tout ça ?


Je ne sais pas, mais au lieu de geindre, d’organiser des salons à la con, de se taper sur le ventre, peut-être faudrait-il s’occuper de ce nouveau segment de marché plutôt porté sur les sodas.


Pour info pour les Parigots têtes de veaux les gars du Figaro se sont mis au boulot pour classer les nouvelles taules à hamburger.


« Certes, les prix ont flambé au passage, il n'y a guère de mystère dans ce soudain engouement des professionnels pour ce pactole carné. Logistique sommaire, service rapide, matières premières à fort coefficient multiplicateur: le burger est une aubaine par les temps qui courent. Mais comme il est de plus en plus branché et gourmand, c'est du gagnant-gagnant! 


Résultats. Les nouveaux concepts de burgers raflent clairement la mise, en investissant sur les ingrédients. Une montée en gamme qui réactualise la recette de base du burger et ringardise la junk food d'hier. Preuve qu'il y a désormais une place pour une gastronomie rapide, sans prétentions mais bien faite, qu'illustre ce palmarès. »


PHOc2be4660-8d92-11e3-aba6-62e91844881f-805x553--1-.jpg

 

En 2013 les ventes de burgers en France ont explosé avec 970 millions d’unités représentant près de la moitié des sandwichs vendus sur un marché en croissance, en volume et en valeur, avec 2,144 milliards d’unités consommées et un chiffre d’affaires de 7,27 milliards d’euros.


« Les chiffres sont impressionnants : en 2000, on comptait un burger vendu pour neuf sandwichs ; en 2007, un pour sept et en 2013, un pour deux», explique à l’AFP Bernard Boutboul, directeur général de Gira Conseil.


-        MacDo (1200 établissements) et Quick (370 établissements) en ont vendu 655 millions de burgers.

-        le service à table en a vendu 247 millions,

-        la restauration d’entreprise 47 millions,

-        la restauration d’hôtels 21 millions.


 «75% des restaurants traditionnels français (110 000 au total) proposent au moins un hamburger à leur carte» et «on enregistre une hausse de 40% de ses ventes en deux ans» selon Bernard Boutboul.


« Les Français vont de moins en moins au restaurant, mais ils avalent 14 burgers par an et par habitant. Ce qui en fait les deuxièmes adeptes de ces sandwichs en Europe, après les Britanniques. Le «segment burger est le seul qui a bien performé en cinq ans, gagnant 65 millions de visites, quand la restauration rapide a perdu 81 millions de visites», note Christine Tartanson, directrice produit Europe chez NPD Group. »


Pour la petite histoire le hamburger n’est pas une création américaine il est en fait né en Allemagne et comme son nom l’indique à Hambourg, au XVIIIème siècle. Appelé «hamburger stück» il était composée d’une base de bœuf haché fumé très salé mélangé à des oignons et de la chapelure.


Son exportation aux Etats-Unis, au milieu du XIXe, est le fait de l’émigration allemande. Celle-ci s’embarquait à bord des bateaux de la Hapag, la ligne maritime qui reliait Hambourg aux Etats-Unis. Le steak de bœuf haché est le principal plat servi. Le « stück » devient alors le « steak » et est placé entre deux tranches de pain. Il est parfois fumé pour mieux se conserver durant la traversée.


Aux Etats-Unis, le succès est rapide et les américains ne tardent pas à devenir accro au sandwich hambourgeois. Les immigrants continuent en effet de le préparer de cette façon et le hamburger se répand peu à peu dans tout le pays. En 1948, deux frères, Maurice et Richard MacDonald, décident de créer un stand de vente à emporter de hamburgers non loin d’une salle de cinéma, à Pasadena. Proposé en self-service, le hamburger des frères MacDonald remporte très vite un immense succès et devient célèbre dans toute la Californie.


6 ans plus tard, Ray Kroc, placier en hachoirs électriques, s’interroge sur l’importance de la commande des frères MacDonald. Surpris, il se rend sur place et découvre l’impressionnante file d’attente de clients désireux de déguster un hamburger. Séduit par le concept et les faibles prix de ces sandwichs composés de deux petits pains ronds, de steak haché, de salade et de ketchup, il propose aux frères MacDonald de développer le concept à travers le pays. Un contrat de franchise est signé entre les trois hommes : la nouvelle chaine, baptisée McDonald’s est en route vers le succès que l’on connaît…


La photo d’en-tête provient du site du bar parisien Ô château d’Olivier Magny. J’invite les lecteurs de tendance Pousson à s’y rendre pour mater une autre photo plus goûteuse link 

Partager cet article
Repost0
4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 09:10

photo468--1-.JPG

 

Se lever du bon pied augure d’une belle journée.


Ce matin la « Chronique 165 » du 3 février 2014 du sieur JM Quarin avivait plus encore ma joie de vivre.


Pensez-donc, sa « Verticale comparative dans les millésimes 2009, 2008, 2006, 2005, 2004, 2003, 1998 entre Angélus, Ausone, Cheval Blanc et Pavie » plaçait Ausone, sans contestation, sur la plus haute marche du podium.


Vous imaginez sans peine mon extrême jouissance.


J’évite de vous conter par le menu le contenu de cette jouissance car je risquerais de me faire sonner les cloches par l’archevêque de Bordeaux - Évêque de Bazas Mgr Jean-Pierre Ricard pour atteinte à la charité chrétienne : ne jamais se réjouir et pire, jouir, des déboires de son prochain.


Un détail d’importance : « Cette verticale de haute volée a coûté en valeur actuelle 18 682 euros pour quatorze personnes. »


« Ce savoir coûte cher ! » conclu JM Quarin.


Bonne journée à vous tous, voilà une chronique comme je les aime : emballé c’est pesé. Toujours partisan du moindre effort votre Taulier.


 photo471--1-.JPG

 

Ausone l’emporte plaçant tous ces millésimes en première ou seconde position. Il est trois fois numéro 1, en 2003, 2004, 2005 (quatre fois second).

 

Cheval Blanc est trois fois numéro 1 en 2006, 2008 et 2009 (une fois deuxième, deux fois troisième, une fois quatrième).

 

Angélus est numéro 1 en 1998 (trois fois deuxième, une fois troisième, deux fois quatrième)

 

Pavie jamais premier, deux fois deuxième, une fois troisième, quatre fois quatrième.

 

Lire ou relire : « Une journée entière passée à Ausone, de l’allure d’un grand vin… » link 

 

Partager cet article
Repost0
2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 00:09

photo731.jpg

 

Avec 15 % de résidents étrangers selon l'Insee, Paris est la ville d'Europe qui en compte le plus.


À ma manière j’en suis un car, comme eux, ces « expats » venus d'une centaine de pays différents, j’aime cette ville où je ne suis pas né mais qui m’a séduit pour la vie. Ni mariés, ni pacsés nous filons le parfait amour depuis presque 40 ans.


Ces gens venus d’ailleurs « qui savent faire vibrer la Ville Lumière, parfois plus que les Parisiens, souvent accusés d'être blasés. Qu'ils la décrivent dans leurs romans et dans leurs chansons, qu'ils la dépeignent dans leurs tableaux et dans leurs films, qu'ils soient américains, chinois, italiens ou japonais, tous lui portent un regard singulier, découlant d'une sensibilité qui varie selon leur pays d'origine. »  L'âme de leur Paname dans le Monde Style par Marie Godfrain, Camille Labro et Vicky Chahine.


Régine Robin dans « Le Mal de Paris » chez Stock précise, bien mieux que je ne le ferais, mes interrogations de Parisien d'adoption:


« … comment décrire cette ville sans faire référence à la « carte postale » qui a fait l’émerveillement des spectateurs de Midning in Paris récemment Comment la traverser, la parcourir, l’évoquer, la représenter sans succomber à l’angoisse de la réification, de la fossilisation, à la peur de la pétrification ? Comment sauver l’éphémère, le fugitif sans le figer ? Comment éviter, en un mot, la destruction de la ville par son image. Se rappeler que Raymond Depardon s’est souvent refusé à filmer et à photographier Paris tant il craignait le regard trop usé, trop saturé, trop formaté de la capitale. Quels remèdes à ces clichés ? Comment faire circuler les paroles, les dialogues, les discours, les images, les chansons en dehors du déjà-dit, du déjà-là, du déjà-vu ? La nostalgie est peut-être inévitable, mais la nostalgie de quoi et de quelle époque ? »


Avec mes bordées à vélo dans les plis de Paris je vais tenter de porter un regard singulier sur la vie qu’on y vit, sans verser dans une quelconque nostalgie d’un c’était mieux avant qui ne serait qu’un symptôme de sénilité.


Paris et moi nous vieillirons ensemble…


3 façons de voir Paris :


1-               Paolo Roversi, photographe italien

 

« Quand j'ai débarqué gare de Lyon pour la première fois en 1972, c'est en traversant la Seine sous la pluie, pour me rendre à mon hôtel, que j'ai vraiment réalisé que j'étais à Paris. Pour moi, ce fleuve, c'est l'âme de la ville, d'autant qu'il passe par le pont des Arts, Notre-Dame de Paris, l'île Saint-Louis et celle de la Cité, les bouquinistes, la librairie anglophone Shakespeare & Co... Le long de la Seine, je respire la ville comme nulle part ailleurs - en particulier près du pont Alexandre III, que je traverse souvent, car il se trouve près de chez moi. » www.paoloroversi.com


2-             Bess Nielsen, fondatrice danoise de la marque épice :


« Je connais le Progrès depuis que je me suis installée en France dans les années 1970, et je trouve que ce lieu n'a pas changé. Aujourd'hui, les brasseries parisiennes ont été rachetées et sont devenues des chaînes. Ici, c'est encore authentique avec de « vrais » garçons de café qui ont leurs humeurs. C'est à deux pas de mon bureau et je m'y attable souvent devant un steak et un verre de vin. »

1, rue de Bretagne, Paris 3e. Tél. : 01-42-72-01-44 www.epice.com


3-             Didier Super un type déjanté qui ne roule pas à l’ordinaire (merci Denis de m’inspirer). – j’espère que vous appréciez la subtilité – né à Douai le 27 février 1973

 

-        L’odeur de Paris c’est…

Ça pue l’ambition.


-        Quelle coutume pourrait-on importer à Paris ?


Une vieille coutume vosgienne très simple : dès que quelqu’un s’énerve sur son klaxon, les autres automobilistes lui courent après, l’attrapent et l’enculent.


-        Quelles économies d’énergie suggérez-vous ?

 

La franchise, c’est beaucoup plus reposant.


-        Pensez-vous que Paris la nuit c’est fini ?


Bien sûr et c’est tant mieux parce qu’il y a quand même des vieux qui dorment.


-        Qu’est-ce qui vous fait peur à Paris ?


Les gens qui sourient normalement dans le métro.


-        De l’autre côté du périph’, il y a quoi ?


Les esclaves de l’intérieur du périphérique.


-        Qui a le mieux écrit sur Paris ?


Les mecs de la Direction Départementale de l’Equipement.


-        Votre motif d’énervement le plus récurrent à Paris ?


Difficile de trouver une rue sans marcher sur un SDF et ça me fait perdre trop de temps.


-        Le meilleur endroit pour glander dans la capitale ?


Apparemment, l’Assemblée nationale.

 

Questions/Réponses puisées dans le journal officiel des intellos bien comme il faut Télérama. Le Super  passe à Paris les 13-14-15 février avec « Ta vie sera plus moche que la mienne » dans le cadre du Festival de La Nouvelle Seine (75005) link. Un avant-goût du gars dans une vidéo programme « j’en ai rien à foutre »

 

*  NB. Rue Pavée,

ne l’est plus.

Jacques Roubaud chez Gallimard 1999

 

Partager cet article
Repost0
1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 00:09

vissani-mep-12.jpg

 

Parlons peu mais parlons un peu de sport avant de bavasser sur le vin...


Les gars de l’équipe de France de hand-ball collectionnent les titres : 9 – 2 olympiques (2008, 2012), 4 mondiales (1995, 2001, 2009, 2011) et 3 européennes (2006, 2010, 2014) – comme les surnoms: «les Bronzés», «les Barjots», «les Costauds», «les Experts»… et maintenant certains journalistes ont suggéré « les Tauliers ».


En voilà une bonne idée !


À propos d’Experts, y’a une communicante qui elle n’est pas très Experte. Voilà ce que j’ai reçu d’elle :


Bonjour,


Nous avons remarqué votre attrait pour ce qui fait la réputation de notre doux pays : le vin. Et c’est pourquoi nous venons vers vous.


C’est avec plaisir que nous vous invitons à la dégustation de vin Château Bouscaut au Petit Palais à Paris le 3 Février prochain, organisé par l’UGCB.


Une rare et prestigieuse occasion de découvrir un renommé vin Bordelais, classé Grand Cru Classé de Graves pour ses vins rouges et blancs.


Château Bouscaut est détenu par la dynastie Lurton qui possède également les prestigieux Château Yquem et Château Cheval Blanc.


Si cette invitation vous intéresse, merci de me communiquer une adresse mail afin que je puisse vous faire parvenir les fiches de vin que vous aurez l'occasion de déguster ainsi qu'un communiqué de presse.

 

J’adore le nous de majesté.


C’est le Bernard Arnault qui va être content…


Avec tout ça je n’ai pas encore pris le temps de faire une petite virée sur ma flèche d’argent alors je vais me contenter de revenir sur une de mes virées de la semaine en terre napolitaine link

 

Ce soir-là, au  7e ciel, pardon au 7e étage de l’Unesco mon ami Alessandra Pierini m’a présenté à une autre italienne de Paris : Fiamma Luzzati qui dessine des chroniques sur son blog L’AVVENTURA


Je vous offre donc dans l’ordre :


1)             Un frizzante nature : Via Larghe 01 link 


Antoine Grüner Dealer de vins Français et Italiens link via le Lapin Blanc


photo573.JPG

photo728.jpg

 

2)             3 planches d’une récente chronique de Fiamma Luzzati


mori-new-mep-22.jpgmori-new-mep-23.jpgmori-new-mep-24.jpg

 

Le lien avec cette chronique  du 07/01/2014 « Mori, Starck et la cuisine post-moderne… » link

Partager cet article
Repost0
31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 10:01

images--8-.jpg

 

« Cavanna est mort. Il mangeait du curé (terme générique), du raciste et de l'imbécile à chaque repas. C'est trop bête : il nous quitte alors que, d'évidence, ça va être une très bonne année. »


1545594_10201715771911353_1068258965_n.jpg

 

C’est dans papier de verre        

Hervé Le Tellier [check-list] du Monde.fr


Gros Dégueulasse c’était une série de bande dessinées du regretté Reiser.

Gros Dégueulasse revient en force, il est tendance…


Le 30 janvier 2014, Mara GOYET écrivait sur son Blog


« Bon, là, ça va quand même très loin.  Trop loin. Boycotter l'école. Les rumeurs. Entendues, propagées.


Sale temps, sale époque.


La masturbation enseignée en maternelle : c'est ceux qui pensent qu'une telle chose est possible qui sont d'énormes gros dégueulasses. C'est « cui qui dit qui est ».  La suspicion phobique ultra-pudibonde en dit long sur les « soupçonneurs ». Qu'ils voient de la turpitude là où il n'y en a pas dit tout de leur esprit perturbé, rien de l'Ecole. Absolument rien. Je reste ahurie que certains parents puissent y croire. L'aigreur, la haine et la rancœur sont de sinistres moteurs… link


Ça pue ! La nausée, l’imbécilité portée à son incandescence, l’exploitation crapuleuse de l’ignorance, la rue est laissée aux slogans nauséabonds,  mais où allons-nous ?


Réveillons-nous !  


Exprimons-nous !


Sinon notre vieux pays va se transformer en poubelle pour les gros dégueulasses…


Des syndicalistes de la CGT pris en flagrant délit de «quenelle» link


615865-des-militants-cgt-font-une-quenelle-a-l-aeroport-de-.jpg

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 10:00

un_drole_de_paroissien_1963_portrait_w858.jpg

 

Titre volontairement provocateur mais faut ce qu’il faut, comme dirait Lalau, pour attirer les badauds dans nos pauvres petites crémeries qui n’ont pas les moyens de vous faire casquer comme les « braqueurs » de la GD le font avec leurs fournisseurs.


 « France, patrie de la GD, berceau du prospectus publicitaire, monarchie où le client pense qu’il est le roi des bonnes affaires. Mais aussi empire de l’esbroufe marketing, de la théâtralisation des ventes et du cinéma commercial.


Chaque année, un mois jamais vu ; tous les quinze jours, des prix hallucinants. Nos boîtes aux lettres sont régulièrement bourrées de ces catalogues qui nous énervent parfois, mais qui souvent nous renseignent. Même sensibles au gaspillage d’encre et de papier que cela représente, nous restons une majorité à vouloir faire des économies. C’est pour cela que les douze grands réseaux d’hypers et de supermarchés publient une cinquantaine de catalogues par an chacun. »


6651 campagnes en 2011, 6940 en 2012, 7017 en 2013…

18% des ventes de la GD portent sur des produits en promotion.


« Si un magasin cessait ses opérations commerciales, on estime qu’il perdrait instantanément un tiers de ses ventes. »


« Les promos sont organisées par les fournisseurs et les distributeurs. Chaque année jusqu’au 1er mars, ils négocient le nombre de têtes de gondoles, les mises en avant dans l’allée centrale, ma participation à des animations thématiques, aux « anniversaires » de l’enseigne, à l’affichage sur le lieu de vente, aux démonstrations pour un nouveau produit. Toutes ces opérations sont contractualisées et facturées aux fournisseurs. »


Drole_de_paroissien_-1963-.jpg

 

C’est dans le dossier du mois de 60 millions de consommateurs sur les promotions de la GD.


La GD étant jusqu’ici sous-représentée à Paris – elle arrive sur nos trottoirs, le mien aussi : Auchan vient d’ouvrir un A côté de chez vous à l’angle de la rue de la Glaciaire, emboitant le pas à Carrefour-market, à Système U – nous les parigots échappons au harcèlement de la GD. Pour ma part je n’ai aucune carte de fidélité, ne reçoit aucun catalogue, et ne mets guère les pieds dans les allées de la GD.


Bien plus que le palmarès des enseignes de 60 Millions de Consommateurs auquel je ne comprends goutte, ce qui est intéressant c’est la liste des produits stars à prix cassés.


J’y reviendrai si  j’ai le temps.


Pour info via l’AFP :


La centrale d'achat de Leclerc a été condamnée en appel pour des clauses jugées déséquilibrées dans ses contrats avec les fournisseurs dans une affaire datant de 2009 et s'est vu rappeler l'interdiction de ces clauses qui semblent pourtant perdurer.


 

Plus de cinq ans après le vote de la loi LME, qui avait pour objectif l'établissement d'un équilibre entre fournisseurs et distributeurs, certaines pratiques litigieuses persistent, régulièrement sanctionnées par les tribunaux.


 

La Cour d'appel de Paris, dans un arrêt du 18 décembre 2013, a condamné E. Leclerc à une amende de 500.000 euros pour des «clauses déséquilibrées» figurant dans des contrats avec des fournisseurs, a annoncé lundi la DGCCRF.


 

L'enseigne a indiqué qu'elle «prend acte» de l'arrêt de la Cour d'appel de Paris mais n'exclut pas de se pourvoir en cassation.


 

La condamnation de Leclerc intervient alors que les négociations commerciales pour 2014 entre fournisseurs et distributeurs battent leur plein, leur fin étant prévue le 28 février […]


Cette procédure faisait en effet partie des neuf assignations lancées en octobre 2009 par le secrétaire d'Etat au Commerce de l'époque Hervé Novelli à l'encontre de Darty, Castorama, Auchan, Intermarché, Carrefour, Leclerc, Casino, Cora et Système U. […]


Sur les neuf procédures, la plupart sont toujours en cours. Parfois débouté en première devant les tribunaux de commerce, l'Etat a toujours obtenu satisfaction en appel quand une cour s'est prononcée. Et les enseignes ont saisi la cour de cassation.


 

Au moins une condamnation est définitive, celle de Castorama, prononcée en janvier 2010 et contre laquelle le distributeur n’a pas fait appel.


 

Il s’agissait d’une amende de 300.000 euros «pour avoir demandé à des fournisseurs le paiement d'acomptes de ristournes et remises».

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 00:09

J’ai bien connu un maire de Tonnerre venu de Paris se faire élire député (à la proportionnelle) de la 2e circonscription de l’Yonne. Sans ironie aucune les vignerons de Chablis pourraient apposer à l’entrée du bourg « droits de plantation, nous vous sommes reconnaissant… »


Tonnerre donc !


« Il s'agit donc, pour être tout à fait clair, d'une bourgade de l'Yonne, « ville fleurie » (deux fleurs) de 5 000 habitants, quelques vestiges médiévaux, quelques vignes, jumelage avec la cité bien connue de Montabaur en Allemagne. A la rubrique « personnalités de la commune », force est de remonter à l'Antiquité latine pour avancer en terrain connu, quoique légendaire, puisqu'on attribue à Jupiter la création de la ville à la suite d'un coup de foudre dont la source locale, dite la « fosse Dionne », marquerait l'emplacement exact. »


images--7-.jpg

 

C’est Jacques Mandelbaum journaliste au Monde qui l’écrit dans une critique d’un film éponyme « Tonnerre » : orage et désespoir en pays bourguignon.


«Mon film est 100 % bourguignon, 90 % icaunais et 60 % tonnerrois. » Guillaume Brac


telechargement--9-.jpg

 

« Tonnerre, premier long-métrage de Guillaume Brac, se déroule, pour résumer, dans la ville du même nom et propose une version orageuse du coup de foudre. »


Le héros Maxime « renouant d'un coup avec sa jeunesse (…) va tomber raide amoureux d'une nymphe bourguignonne, pigiste dans une gazette régionale, qui vient l'interviewer impromptu dans sa retraite d'adolescent prolongé. A la suite d'une offensive éclair du rocker – dégustation de divin chablis dans une cave, forcing excentrique au cours de danse de la donzelle, aubade donnée dans la neige… –, l'amour se consomme, jusque dans le sombre hiver de la ville médiévale, dans le grand feu de la passion. »


Le verdict du critique du Monde : à voir !


J’ai un peu bidouillé la citation pour faire encore plus couleur locale en imaginant le verre de Chablis que tient Maxime dans la cave : « Montée de Tonnerre »

 

Lire ICI link 

 

Après « Un Monde sans femmes », le coup de « Tonnerre » de Guillaume Brac [INTERVIEW] link

 

Sur Face de Bouc  link

Partager cet article
Repost0

  • : Le blog de JACQUES BERTHOMEAU
  • : Espace d'échanges sur le monde de la vigne et du vin
  • Contact

www.berthomeau.com

 

Vin & Co ...  en bonne compagnie et en toute Liberté pour l'extension du domaine du vin ... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

 

 

 

Archives

Articles Récents