Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 00:09

409px-Der_korrekte_Diener_Fig_4.jpg

 

Dans les critères du nouveau classement de Saint et Millions il y a une très grave omission préjudiciable au bon renom de l’appellation : la révérence obligatoire !

 

Illustration : Laquais servant du vin. Illustration de H. Reuß zu Köstritz: Der korrekte Diener, Paul Parey Verlag, Berlin 1900; p. 21


Comme à la Cour, genoux fléchis, le front bas, la plume serve telle une vile « nénette » sur la carrosserie d’une trop neuve Bentley…


Que le domaine Huet à Vouvray ait refusé la dégustation de ses 2013 à deux journalistes bloggeurs britanniques lors du Salon des Vins de Loire, Jim Budd Chris Kissack montre à l’évidence que le phénomène fait tache d’huile.


Sarah Hwang, présidente de la société Huet, a déclaré à La RVF : « Pour être claire, ni M. Kissack ni M. Budd n’ont été interdits de visite au domaine, et j’ai invité chacun à acheter des bouteilles du millésime 2013 lorsqu’il sera commercialisé. Après deux années où la situation du domaine a été parfois présentée de manière trompeuse, où nous avons parfois senti un manque de respect envers le domaine et un manque de soutien pour l’appellation Vouvray, j’ai fait le choix de ne plus me taire pour défendre le domaine, notre équipe, et Vouvray. »


Les critiques de tout poil se doivent donc pour être en odeur de sainteté d’être respectueux et de soutenir l’appellation. Des supporters tendance souteneurs…


Interdit de séjour, je connais ! Le président de la RVF Jean-Paul Lubot, après nous avoir fait de plates excuses, sous la pression de madame Prouvost sa présidente du groupe Marie-Claire, pour son comportement inadmissible, m’a puni.


Vive la liberté d’expression ! Les cireurs de pompes sont légion… y’en a même un qui donne du cher Hubert… pour se donner des airs qui ne trompent personne… y compris l’intéressé qui le renverra à son panier lorsqu’il ne lui sera plus d’aucune utilité… Vaillant pourtant, droit dans ses mini-bottes, le p'tit Rin Rin monte au front, à petits pas, tutoiement en bandoulière, pour laver la souillure de la Nunuche Saporta jetée sur le blason de son idole :

 

«Pour conclure, deux choses.


Un, la surabondance de notes de bas de pages montre que tu t’attends à quelques procédures. Je pense qu’il n’en sera rien. Ton petit livre sale n’intéresse déjà plus personne.


Deux, la jubilation avec laquelle tu décris la manière dont tu as piégé Hubert de Boüard montre assez quelle sorte de personne tu es. Il y a un gros mot de six lettres pour ça, mais ici, c’est un blog familial, des enfants peuvent le lire, tu m’as compris.»

 

C'est du lourd, et dire qu'ils ont picorés ensemble des petits fours au baptème des cloches d'Hubert. Le Nunuche étant en ce temps-là en odeur de sainteté au royaume des petits marquis et de leurs laquais. Y' a du Buisson chez la Saporta...


H de Boüard vient de faire savoir à un nez éminent qu’il ne sera plus « reçu » à Angélus pour déguster ses primeurs. Un de plus. Après Perse, Magrez, Rolland et quelques autres…


Faites-le savoir autour de vous !


Pour ce cher Hubert, le « je suis partout », ça se comprend après ses « liaisons dangereuses » avec la sulfureuse Isabelle Saportalink


Je vais de ce pas me fendre d’une belle lettre à ce bon Hubert de Boüard de Laforest pour lui proposer d’aller lui présenter mes civilités à Angélus… Adviendra ce qu’il voudra mais ça lui ferait du bien d’entendre des propos qui le fasse redescendre sur terre plutôt que de se contenter de l’encens des laquais.


Du côté de madame Prouvost, la présidente du groupe Marie-Claire je me propose de lui demander si les excuses de son directeur-délégué n’étaient  qu’un chiffon de papier ?


Affaires à suivre, je ne dispose pas de dictaphone enfouit dans la poche de ma veste pour enregistrer les propos peu amènes des uns sur les autres, je laisse cela au conseiller du Prince par ailleurs fort révérent comme le souligne le Canard Enchaîné

Partager cet article

Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans berthomeau
commenter cet article

commentaires

patrick axelroud 08/03/2014 07:04


Mais non mon bon Taulier,mais non!Pour qui te prends tu ? Chez ces êtres " d'exception"( pour reprendre les termes dont les promoteurs vantent leurs programmes immobiliers et parfois repris par
la dame SAPORTA ) on ne propose pas une rencontre,on sollicite de leurs Excellences une audience et tu voudras bien attendre sur le seuil de la salle, chapeau bas qu'un valet à la française ou un
huissier bardé de ces colifichets t'introduise et tête baissée ( ne fait pas le faux timide s'il te plait ) tu t'avanceras attentif au stop qui te sera formulé pour de faire savoir que tu es
suffisament proche. Tu t'inclineras et attendra....alors seulment tu pourra éclater de rire ! Ces gens la ont la tête soit vide soit encombrée de chiffres ou de superlatifs dont ils se
gargarisent et le coeur glacé comme le papier des revues et magazines ou moyennant de substantiels encarts  publicitaires ils s'épanchent, se répandent de lieux communs qui n'ont
pratiquement rien a voir avec le vin. Tout est luxe chez eux mais sans volupté ou alors c'est la même que celle des magazines dit de charme ou les bimbos doivent tout à photoshop comme leur vins
aux  " faiseurs de vins " pour ne pas parler franglais ( Etiemble ) et ce titre pourrait être limité au seul mot de Faiseur selon la pièce de Balzac.

Guigui 07/03/2014 08:20


Chers tous mes collègues...


"affaires" après "affaires" auquelles parfois "j'echauffoure" également, je me demande si nous ne devrions pas réflechir à notre déontologie ? Lavage de linge sale en public, parti pris, prise de
position sans vérification des informations, contre pied idéologique... Notre métier ne doit il pas nous pousser à plus de mesure (dont je manque parfois moi-même) ? La toile induit un type de
réactivité qui ne favorise pas la réflexion, l'échange, le temps d'enqueter, la mesure... mais quand même... parfois ce que je lis (aussi dans mes lignes) me donne froid dans le dos. C'est ça
l'image que nous donnons ? Mon propos n'as pas pour vocation de donner des leçons, mais est une invitation à un recadrage, une mise en commun d'un mimnimum de consenssus sur ce qui fait que nous
pouvons tous, audelà de nos points divergents, être fiers d'avoir le même métier.


Pierre Guigui

Luc Charlier 06/03/2014 08:50


Mes amis, ayant chroniqué durant de longues années, je comprends votre vexation de ne pas être reçus partout. A l’inverse, c’est bien le droit de tout propriétaire de ne plus vous ouvrir sa porte
ni de ne plus vous OFFRIR sa dégustation. Comprenez-moi bien, je crois qu’il a tort de pratiquer cet interdit car sa réputation ne peut qu’en souffrir, mais libre à lui. D’un autre côté, Angelo
Gaja, que tout le monde continue d’encenser, présente ses vins dans de nombreux salons mais ... il les présente seulement : rien à déguster, les bouteilles sont là pour être regardées, et
cela ne choque personne. Précision : je ne connais pas les Hwang, mes rapports avec M. Pinguet ont été rares mais j’avais par contre eu le bonheur d’être accueilli plusieurs fois par feu
Gaston Huet, avec une civilité fantastique malgré mon peu d’importance personnelle. Je ne cherche donc pas à défendre les Sino-vouvrillons à tout prix. Michel Smith à raison : allez ailleurs
pour déguster de bonnes choses .... Corneilla-de-la-Rivière par exemple (ou Tresserre à la rigueur, hihi). Moi qui ai toujours ma porte ouverte et une table accueillante, je n’ai vu personne
se détourner vers ici à l’occasion de Vinisud. Peut-être parce que je n’offre pas de voyage en hélicoptère, de menu quatre services chez les macaronés du coin (tous des potes pourtant), même pas
de porte-clés ?


Allez, on ne termine pas par une pique, mais sur un air connu :


« Ma famille ne vit pas près de l’Indre-et-Loire ni même sur les bords du Cher


Je passe tout l’hiver à tailler des coursons, à servir des centaines de verres,


J’ai toujours quelque chose à vous dire, j’vous accueillerai toujours,


 


De temps en temps venez me voir, car l’Agly vaut bien le détour ! »

Patrick Böttcher 06/03/2014 08:44


Emanant de la bouche de Monsieur Rin-Rin, le mot "Salope" ne devrait rien avoir de gros, la finesse, la délicatesse honnêtes ne semblant que peu être de son quotidien. Et il vaut mieux quelques
gros mots de cour d'école qu'un odieux tissu de beaux mots quand ils sont aussi peu "révérencieux" d'un avis engagé.
Merci, Jacques, une fois de plus pour ta réaction

Michel Smith 06/03/2014 07:26


Moi, j'me dis qu'une personne qui ne veut pas de vous, c'est pas la peine d'insister ! Y'a tellement de beaux vins à voir ailleurs que ça ne sert à rien d'insister... 

  • : Le blog de JACQUES BERTHOMEAU
  • Le blog de JACQUES BERTHOMEAU
  • : Espace d'échanges sur le monde de la vigne et du vin
  • Contact

www.berthomeau.com

 

Vin & Co ...  en bonne compagnie et en toute Liberté pour l'extension du domaine du vin ... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

 

 

 

Articles Récents