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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 11:00

Maître Taulier par l’odeur alléché de deux belles tartes de l’été, l’une salée de mademoiselle G, l’autre sucrée de la baronne G aurait bien aimé en connaître le secret pour vous le livrer en loucedé et vous conseiller en grand expert qu’il est un bon  godet pour vous désaltérer. Mais en dépit de ses suppliques enflammées, de ses manœuvres éhontées ces dames n’ont pas daigné se confesser auprès du Taulier.


Elles n’en sont pas absoutes pour autant. Le Taulier, photos à l’appui, vous produit ses preuves.

 

À vous de juger !


1-      Pour mademoiselle G via Twitter link


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The Algerian Coca reciper of my grandma  I just added a bit of parmesan in the crust sorry gm! with barbeiranne rosé” link

 

2-      Pour la baronne G via Google link


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La baronne G j’en suis persuadé à la lecture de cette chronique sera rose de plaisir link sous les applaudissements de l'adoré Babouche link


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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 00:09

 «Sous le soleil, exactement, Pas à côté, pas n'importe où, sous le soleil, exactement, juste en dessous ! ... » chantait Anna Karina, l’égérie de Godard. Le titre est extrait de la comédie musicale Anna de Serge Gainsbourg.


Le soleil que nous avons imploré tout le temps du printemps s’est imposé brutalement en juillet avec son cortège d’orages de grêle qui ont dévastés de nombreux vignobles : Vouvray, Sud-Ouest, Cote de Beaune link, Champagne, Bordeaux...


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« 4 000 à 5 000 C'est le nombre d'hectares de vignoble bordelais qui auraient été détruits, à 80 % ou plus, par le violent épisode d'orages de grêle qui a balayé la Gironde vendredi soir, a estimé samedi la Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles (FDSEA). » C’est le chiffre du jour de la [check-list du Monde]


La grêle link   est un risque assurable qui n’entre pas dans le cadre de loi de 1964 sur les calamités agricoles. Contrairement aux fruits des arbres fruitiers dont la valeur marchande peut être évaluée dans l’état, le raisin destiné à la vinification n’est ni remplaçable dans le cas des     AOP (sauf sous conditions dans les grands bassins génériques) ni vraiment indemnisable. L’assurance compense la récolte perdue et assure la trésorerie, mais l’absence de vin pénalise les exploitations, tout particulièrement les vendeurs directs qui ne peuvent honorer leurs ventes auprès de leurs acheteurs habituels.


L’assurance grêle est donc couteuse pour un retour en cas de sinistre qui n’est pas à la hauteur des sommes engagées sur le long terme. En conséquence beaucoup de vignerons ne s’assurent pas ou ne s’assurent plus, ce qui a pour conséquence de renchérir le coût de l’assurance-grêle du fait de la faiblesse de l’assiette.


Je ne suis pas un spécialiste de l’assurance et je ne vais pas m’aventurer sur une terra incognita. Cependant je me permets de suggérer aux grands dirigeants de nos organisations viti-vinicoles, de concert avec les pouvoirs publics, de mettre sur le chantier la question de la mutualisation de l’assurance grêle en la rendant obligatoire comme l’assurance habitation ou automobile ce qui élargirait l’assiette et permettrait de faire baisser son coût. Coût supplémentaire (à évaluer) certes mais qui permettrait à l’ensemble de la vigne France d’être mieux armée face aux rudesses du climat qui mettent en danger un nombre de plus en plus important de vignerons. Les CVO sont obligatoires alors pourquoi ne pas l’envisager pour couvrir un risque économique qui s’avère de plus en plus fréquent.

 

L’assurance récolte


Une aide à l’assurance est octroyée aux agriculteurs qui ont souscrit une assurance multirisque climatique couvrant leurs récoltes. L’aide à l’assurance récolte vise à inciter les agriculteurs à s’engager dans une démarche de gestion des risques climatiques sur leur exploitation. En effet, l’assurance récolte permet aux agriculteurs de bénéficier d’une meilleure couverture de risques que le dispositif des calamités agricoles et que les contrats d’assurance contre la grêle.


L’aide consiste en une prise en charge par l’État de 65% des primes d’assurance pour ces contrats. L’assurance récolte concernait ainsi, en 2010, près de 27 % de la SAU (dont 28 % des surfaces en grandes cultures et 15% en viticulture).


La demande d’aide à l’assurance récolte doit être effectuée dans le cadre du dossier PAC sur le site « mes démarches en ligne »


Si j’ai dit des bêtises, ce qui ne serait pas la première fois, vous zappez !


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La Fédération Française des Sociétés d’Assurances indique :

 

L’assurance grêle

 

« Elle prend en charge les dommages directs causés aux récoltes par le choc mécanique des grêlons. Elle a surtout pour objet de couvrir la perte de quantité, c’est-à-dire la baisse du rendement espéré de la récolte. Mais elle peut aussi couvrir la perte de qualité de certaines cultures, notamment celles pour lesquelles la chute de la grêle entraîne une diminution de la qualité, donc une réduction de la valeur commerciale : cultures fruitières, maraîchères et horticoles…


 Toutes les cultures peuvent être assurées. Elles se répartissent habituellement en neuf catégories selon leur degré de sensibilité à la grêle : les céréales étant réputées les moins sensibles, et les cultures fruitières (pommes, poires, pêches, etc.), maraîchères et horticoles, les plus vulnérables.


 Les contrats d’assurance


 L’assurance grêle la plus courante implique de garantir la totalité de vos récoltes de même nature.


 Votre assureur établit le contrat d’assurance d’après vos déclarations sur la nature, la surface, le rendement et le prix de vente espérés des récoltes. Il s’agit de contrats d’assurance à tacite reconduction. Comme ces données varient souvent d’une année à l’autre, vous devez informer votre assureur chaque année de la nouvelle répartition et du rendement attendu de vos cultures (déclaration d’assolement).


 En cas d’oubli, l’assurance est reconduite sur les bases de l’année précédente. Il peut en résulter une surassurance pour certaines récoltes, une garantie insuffisante pour d’autres et une absence totale de couverture des nouvelles cultures.


 Il existe aussi une assurance grêle forfaitaire, par nature de culture assurée, pour laquelle suffit une déclaration de la surface globale des cultures à assurer »

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3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 11:00

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Sans doute attends-je mon départ pour la Corse pour consacrer une chronique à l’affaire du saucisson Corse qui se corse ? se référant à « Vive la Malbouffe, à bas le bio ! » l’opus à la lecture insoutenable de Christophe Labbé, Olivia Recasens, journalistes au Point, Jean-Luc Porquet et Wozniak, journaliste et dessinateur au Canard Enchaîné je vous propose la lecture d’un article fort intéressant de The Economist « Forte d'une riche tradition gastronomique héritée des Aztèques et des Incas, l'Amérique latine est pourtant confrontée aux ravages de la malbouffe. »


 “Sometimes governments meekly swallow this. Nestlé, which describes itself as a “nutrition, health and wellness company”, has been signed up to Mexico’s main nutritional programme, the “National Crusade Against Hunger”, to encourage businesswomen to make puddings in which they may use Nestlé products. The initiative is called “My Sweet Business”.link

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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 11:00

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Dans sa [Check-list] le Monde.fr nous offre chaque matin ses « Bulles d’été » avec en ce moment « Les apéros de l'été », par Lulu d'Ardis, auteur ou auteurs à votre goût  de  BD, d’illustration, de dessin de presse, elle croque la génération Y depuis 2011, sur son blog « Lulu d'Ardis paye son coup »link. Le Monde lui a ouvert ses portes l'année suivante, pour le blog Mondanités et fumisteries.link 


J’ai bien aimé la 4ième Bulle : Un rosé de liberté, normal pour le Taulier d’un espace de liberté.


Et en prime aussi celui-là.


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Blogs à suivre mes petites louves et petits loups dotés du chromosome économique Y.

 

Sur face de Bouclink  et sur Twitter @ luludardis

 

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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 11:00

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En ma prime jeunesse, nos curés, qui en ce temps-là savaient cultiver leur fond de commerce, organisaient à espace régulier des «missions» afin de réchauffer, de raviver la pratique de leurs ouailles. Ils invitaient donc des prêcheurs à venir faire des sermons incendiaires en chaire. A la manière des prêcheurs US ces porteurs de soutanes tonnaient, appellaient ceux et celles qui vivaient dans le péché à la repentance, promettant aux mécréants les flammes éternelles de l'enfer. C'était impressionnant même si moi ça me faisait doucement rigoler, sous ma soutane d'enfant de choeur, car je savais bien que passé l'effet de manche du prêcheur la femme du maçon, qui baissait les yeux sous sa mantille, continuerait de s'envoyer en l'air avec le brigadier de gendarmerie et que le marchand de vaches ne se priverait pas de plumer les fermiers sur le foirail de la Mothe-Achard. Le côté machine à laver les âmes de la confession, contrition, absolution relevait pour moi de la pure hypocrisie.


Combien de fois, dans le confessionnal, ai-je mouliné, tel un Paganini de la repentance, l'acte de contrition ?


Je ne sais...


En revanche, ce que je sais c'est que j'étais un adepte de l'« attrition » ou « contrition imparfaite » qui « marque une étape vers la contrition parfaite.» En clair, j'estimais que mes fautes étaient bien vénielles et que tout ça ce n'était que du cinéma.


« Mon Dieu, j'ai un très grand regret de vous avoir offensé

parce que vous êtes infiniment bon, infiniment aimable,

et que le péché vous déplaît.

Je prends la ferme résolution,

avec le secours de votre sainte grâce

de ne plus vous offenser et de faire pénitence.»


Je n'aborde ici que la repentance individuelle, celle que je maîtrise, laissant de côté l'épineux débat sur la repentance collective.


Faute avouée est à demi-pardonnée dit-on.


Je ne sais, mais ce que je sais c'est que parfois mes doigts sur le clavier se laissent aller à des mots outranciers qui peuvent blesser.


Quand je me relis (quelque temps après) je le regrette.


Que faire ?


Succomber à la facilité : les effacer, les remplacer par des mots doux... Pourquoi pas, reconnaître que l'on s'est laisser aller et se corriger me semble un acte de réelle humilité. S'excuser aussi n'est pas interdit.


Ainsi l'autre jour, j'ai écrit «torche-cul papier glacé» à propos d'un brave magazine culinaire. Dans mon esprit cette expression se référait à une pratique de mon enfance où le Petit Echo de la Mode ou Mode de Paris de ma mère couturière, finissaient leur vie, comme les journaux, sur le trône en bois des cabinets du fond du jardin. Nous pestions contre le papier glacé des magazines. J'avoue donc ma faute, je me repens de ce recours peu appétissant. Nous à la campagne on ne faisait pas de chichis mais je comprends que la qualification puisse choquer même si je ne faisais que me référer dans ma chronique au côté peu pratique non au contenu de ce beau magazine pour ménagères de moins de 40 ans.


Mais ce n'est pas tout, ce n'est pas tout, bien plus graves sont les fautes d'ortographes, de grammaire, de syntaxe... évoquées par le perfide Roger Feuilly approuvé par l'escrimeur Luc Charlier qui révère Maurice Grévisse bien plus que Léon Trotsky.


Ce n'est pas nouveau, déjà le 22 janvier 2008 je répondais à Denis Saverot Bonnet d'âne mérité, merci la RVF * link


Et pourtant, à cette époque, j'écrivais peu et j'écrivais court alors je n'avais aucune excuse.


Si une seule : j'ai l'orthographe manuelle, c'est-à-dire qu'avec un porte-plume tout allait bien j'étais le roi du zéro faute. Tout a déraillé avec l'irruption du clavier. La vitesse ça change tout. De plus la relecture sur écran ne me fait déceler aucune de mes incongruités. Si je veux me corriger il me faut imprimer mon texte, ce que bien sûr je ne fais jamais et ne ferai jamais car je n'aime pas gaspiller du papier.


En 2008, j'avais proposé à mes lecteurs de jouer le rôle de correcteur - profession exerçant dans la presse écrite et l'édition - l'un d'eux releva le défi et jeta l'éponge très vite. La raison ne fut pas la profusion, car en ce cas l'encre rouge jaillit vite, mais le côté fastidieux de débusquer les fameuses fautes.


Nous sommes en 2013, je ponds beaucoup, beaucoup trop diront certains, et sans doute que ça va de mal en pis. Je faute, je faute, c'est ma faute, c'est ma très grande faute... (ça c'est le Je confesse à Dieu qui précède la mise en machine des fautes)


Que faire alors ?


Demander aux sieurs Feuilly et Charlier réunis de me corriger moyennant une juste rétribution ?


Je suis pour.


Sinon, à quoi bon ça servirait de me rouler dans les délices hypocrites du repentir si, après contrition parfaite, nul ne venait à mon secours de pécheur afin qu'il ne retombât point dans mes odieux péchés, souillant ainsi la belle langue française, ou italienne pour les spaghetti et les macaroni du sieur Feuilly.


Accord du participe passé - Les fautes que j’ai commis / commises ?

 

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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 11:00

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Telle Maya l’abeille, même allongée sur le sable de sa plage privée, mademoiselle G link inlassablement butine et lance des Tweets à ses fans enamourés.

 

Ainsi mardi soir avant d’aller danser elle a, dans un geste gracieux, fait voleter jusqu’à nos yeux à l’aube du sommeil, un charmant petit livre qui raconte le vin aux enfants. C’est intelligent nous confie-t-elle et nous, de bonne grâce, opinons.

 

Votre Taulier, qui a la chance d’être doté de 3 petits-enfants charmants,  remercie mademoiselle G de ce miel et s’empresse de relayer cette information qui était passée au travers des mailles de son filet.


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« Conçu entièrement à partir d’illustrations, ce livre est aussi très interactif. Le jeune lecteur peut répondre à de nombreux quizz, nommer les animaux amis de la vigne, conduire des vendangeurs au chai ou apprendre ce qu’est une fermentation en macération.

 

Loin d’être une incitation à la consommation, ce livre édité par la jeune maison d’édition Mama Josefa souhaite qu’un des éléments majeurs du patrimoine de nos régions ne reste pas en dehors du champ de compréhension de futurs adultes.link 

 

Grand merci mademoiselle G et bonnes vacances….

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 11:00

Le vieux routier de la médiation que je suis est content, un bon accord amiable vaut mieux qu’un mauvais procès. Pour ceux qui n’auraient pas suivi l’affaire lire ICI « Gaston Bergeret, un photographe qui veut engranger beaucoup de blé sur le dos de Coluche… »link


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« Un accord a été trouvé avec Gaston Bergeret et que l’association pourra de nouveau utiliser l’image de Coluche pour sa communication. Selon l’AFP, Gaston Bergeret, « renonce à toute indemnisation pour le passé », et « ne remet pas en cause pour l'avenir son engagement initial de 1986, à savoir une utilisation gratuite de cette photographie par l'Association et ses partenaires, dans le cadre des activités des Restos »

 

De son côté, l’association s’engage « à veiller à ce que le portrait de Coluche soit utilisé sans déformation (…) Cette utilisation gratuite se fera dans le respect du droit moral d'auteur de Gaston Bergeret. »

 

Clap de fin, peut-être aurait-on pu commencer par-là ne croyez-vous pas !

 

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30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 11:00

Dans mon espace privé, sans être un maniaque du rangement, je ne laisse pas traîner mes chaussettes et mon slip sur le plancher ni n’accumule de la vaisselle sale dans l’évier. C’est mon côté paysan : pour mon pépé Louis une aire mal tenue c’était le signe d’une métairie mal tenue. Lorsque je cuisine idem, je range et nettoie au fur à mesure mes ustensiles, en plus c’est une nécessité étant donné l’exiguïté du lieu.


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En revanche sur mon bureau, je parle du meuble bien sûr, règne un vaste bric à brac de livres, de feuillets épars, de notes griffonnées sur des feuilles de carnets, des cartes de visite, de la doc ramassée je ne sais où, parfois même des communiqués de presse envoyés par des attachés de presse – là je plaisante – des vieilles photos, des crayons dont je ne me sers presque pas, parfois le chat de la voisine, bref c’est un joyeux bordel !


Lorsque j’écris c’est toujours ainsi. De temps à autre je range un peu pour épousseter et  jeter des trucs inutiles mais il est une règle absolue à laquelle personne n’a dérogé : qui que ce soit n’a le droit de déplacer, même une simple feuille de papier, sur mon bureau. Le seul bureau sur lequel l’ordre régnait c’était celui du 78 rue de Varenne car j’y étais en représentation : mes interlocuteurs n’auraient pas compris qu’un représentant de l’Etat les reçoive dans un lieu mal tenu, sauf à faire remarquer qu’avec les socialos c’était le bordel ! Bref, lorsque je m’attelais à la rédaction d’un discours je m’installais sur une table attenante où je pouvais me complaire dans le plus complet désordre.

 

Pourquoi vous dire tout ça ?


Parce qu’Einstein faisait très justement remarquer que «Si un bureau en désordre évoque un esprit brouillon, que dire d’un bureau vide ?»

 

Belle caution renforcée par Eric Abrahamson, professeur à la Columbia Business School qui a créé l'équation du désordre :


M = β1 x l + β2 x p + β3 x v + β4 x i


En français, l’amplitude d’un désordre est fonction de ses, largeur, profondeur, volume et intensité.


Pour cet éminent professeur il vaut « mieux vaut accorder son crédit aux joyeux foutraques qu’aux maniaques travaillant sur des tables immaculées. » Je partage cet avis et je me suis toujours « méfié » des collaborateurs passant trop de temps à ranger leur bureau chaque soir.


Toujours selon lui « Le désordre serait en effet un signe de créativité et de productivité. Mieux, il stimulerait l’efficacité du salarié et doperait le profit de l’entreprise. Le fait de fouiller dans des documents entassés, par exemple, favoriserait les associations d’idées. Et donnerait lieu à des innovations. »


Pas sûr que ça plaise à Mélanchon cette histoire de doper le profit même si la Révolution c’est un peu le bordel mais pour les petits loups et louves qui ont tété laborieusement le lait des écoles de commerce je propose qu’on leur organise des séances d’organisation de leur désordre pour activer leur imagination. Certes à l’impossible nul n’est tenu mais dans nos sociétés où tout est de plus en plus formaté seul l’imaginaire pourra desserrer l’étreinte (lire ou relire link 

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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 11:00

Dans un article du China Daily du 26 juillet  YANTAI CULTIVATES OVERSEAS GROWTH TO AVOID RED MARKS " le le directeur général adjoint de Changyu Pioneer Wine Co Ltd link l’un des 3 principaux producteurs de vin chinois (70% du marché à eux 3 China and Dynasty Fine Wines Group Ltd.) présente la nouvelle stratégie de son groupe.


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Ce groupe, comme l’ensemble de l’industrie du vin chinoise a subi la concurrence des vins importés et les mesures gouvernementales de lutte contre la corruption, sa profitabilité pour la première fois depuis 13 ans est en baisse (en 2012 baisse du CA de 6,8% à 5.3 milliards de yuans (864 millions de $) et chute des profits de 11,1% à 1.7 milliards de yuans). De plus, dans la mesure où l’extension du vignoble chinois est limitée, ils ont décidé d’acquérir des vignobles, aussi bien dans l’Ancien Monde ou le Nouveau, d’acheter de la vendange et d’importer eux-mêmes des vins (objectif +30%).


La valeur de vins importés dans les cinq premiers mois a progressé de 10.6% à 660 millions de $, avec la France  soit 46% de l’ensemble. Les vins importés qui ont d’abord occupé le marché haut de gamme, se trouvent maintenant dans les rayons des supermarchés locaux, constituant un défi majeur pour les marques domestiques.


Même si le secteur des vins de qualité a été sérieusement affecté par les mouvements du gouvernement pour sévir contre la corruption et de freiner les  dépenses publiques), les dirigeants de Changyu Pioneer Wine Co Ltd  considère que le pays est toujours un marché avec la croissance à fort potentiel de développement de la consommation de vin. Ils optent donc, face au défi des marques étrangères, pour  importer et distribuer eux-mêmes. Les équipes de vente étant séparées entre leurs marques propres et les vins importés.


Lire l’article en anglais  ICI link 

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27 juillet 2013 6 27 /07 /juillet /2013 11:00

Groupon est un site de commerce électronique basé sur le concept d'achat groupé. L'achat groupé est un type d'achat où un groupe de personnes s'unissent pour obtenir une remise substantielle sur un produit. Voir la suite ICI link


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Ce qui m’amène aujourd’hui ce n’est pas le système mais la présentation du produit qui est en l’occurrence : « 1 Caisse de Douze (53,50€) bouteilles (35% de réduction) Remise : 35% Economie : 28,90 € »link 


Ce qui fait, je le signale, la boutanche à 2,05€


1-      Le sélectionneur


« Jean-François Collin, sommelier conseil chez Groupon, ancien sommelier de l’hôtel Fouquet’s-Barrière, de Ledoyen, de la Grande Cascade et du Chai 33 vous fait découvrir notre sélections de rosés pour préparer l'été. »


2-      Le produit


« Rosé issu des jeunes vignes de cabernet du vignoble de La fleur de Boüard

Un cru exceptionnel alliant le meilleur de la tradition et des technologies les plus récentes

Vinifié dans la pure tradition des rosés par Hubert de Boüard

Bouteille de 75cl »


3-      La philosophie de comptoir


« Il existe des arts plus fins que les autres, notamment ceux de la table. Celui de l’œnologie est l’un des plus subtils. Pour accompagner les moments les plus forts de la vie, quoi de mieux qu’un grand vin ? Les repas les plus classiques comme les plus travaillés méritent un accompagnement de choix. »


4-       Hymne aux rosés français


« Groupon vous propose aujourd’hui une vente exceptionnelle à la découverte des plus grands vins français.


Nous espérons tous retrouver prochainement un soleil de printemps grâce auquel nous pourrons profiter de belles journées ! Alors anticipez l’arrivée de l’été avec notre première sélection de vins rosés, il y en aura pour tous les goûts !


Du Bordelais à la Provence en passant par le Languedoc, de l’apéritif au dessert, ils vont vous plaire... Longtemps cantonné dans une image de boisson d'été, de cartes postales de vacances aux accents pittoresques, le rosé joue désormais dans la cour des grands !


Toutes les critiques internationales s'accordent même à dire qu'il fait office, dans certaines régions, de fleuron des expressions gustatives des terroirs. Victoire sur la qualité, victoire sur la reconnaissance ; le rosé doit ce beau palmarès à l'ambition et à la volonté des vignerons-producteurs de réussir un vin aux exigences techniques et œnologiques des plus complexes. »


5-      Le Domaine


« Une situation exceptionnelle pour un vignoble de grande qualité, situé au cœur de la rive droite, bordant le plateau de Pomerol et à proximité de Saint-Emilion.


Sur ce terroir magique, Hubert de Boüard de Laforest (Château Angélus à Saint-Emilion) et sa famille réalisent à La Fleur de Boüard un cru exceptionnel alliant le meilleur de la tradition et des technologies les plus récentes.


La propriété produit trois cuvées : outre La Fleur de Boüard qui est devenue la référence incontournable de son appellation, le château La Fleur Saint-Georges est produit par les plus jeunes vignes ; Le Plus de La Fleur de Boüard est une cuvée exceptionnelle qui exprime après un élevage de plus de trente mois tout le potentiel des vieux merlots de la propriété. »


6-      Le vignoble


Vignoble 1,5 ha

Sol : Petites graves sur argile

Age moyen du vignoble : 7 ans

Encépagement 100% Cabernet Franc

Rendement : 45 hl/ha


7-      Vinification

Situées sur des terroirs « Maléfiques » ou personne ne voulait travailler, cette parcelle éloignée de toute civilisation a été appelée « Aux méchantes vignes ».


Rosé de pressurage direct des jeunes vignes de cabernet de La Fleur de Boüard.


8-      Note de dégustation- commentaires de Jean-François Collin


« Ce rosé est issu des jeunes vignes de cabernet du vignoble de La fleur de Boüard.


Vinifié dans la pure tradition des rosés par Hubert de Boüard, il vous surprendra par sa fraicheur et sa complexité aromatique. »


Remarquable !


-          Tout le contraire du de Boüard bashing cher au sieur Pousson… ici c’est beau comme un hymne à l’un des nouveaux génies de l’œnologie moderne. Ça c’est de la bonne réclame de bon père de famille.


-          Pas à un seul moment il est indiqué que c’est un simple Bordeaux rosé à 2,05€


-          Pas un seul moment il est dit que la Fleur de Boüard et ses diverticules sont sis sur l’appellation Lalande de Pomerol non c’est plus chic de dire « bordant le plateau de Pomerol et à proximité de Saint-Emilion »

 

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