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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 12:09

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Ce n’est pas Robert Hue, ex-boss du PCF, sénateur du Val d’Oise, qui n’a jamais été Premier Ministre mais qui espérait bien être au moins Ministre de François Hollande vu qu’il est le leader du Mouvement unitaire progressiste (MUP), proche des socialos non communistes. Lire la chronique culte « Pour le rock mou, il y eut Robert Hue et les Rapaces, et pour le rock dur les Scorpions de No One Like You »link 


Qui c’est donc alors ?


Un ancien chef du gouvernement d’un pays voisin en bermuda, chemisette couleur corail et sandales de marcheur… qui ayant oublié qu’il devait passer à la télé a préféré quitter en catastrophe le barbecue auquel il participait sans repasser chez lui pour se changer.


Imaginez, chez nous, par exemple deux anciens Ministres des Affaires Étrangères, l’actuel et son prédécesseur, Laurent et Alain, se présentant dans une telle tenue sur le plateau de TF1 ou d’I Télé ?  Bonjour les Tweet ?


Pour vous aiguiller je vous offre, avec la complicité de mes amies les vaches, un indice ci-dessous.


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Le gagnant aura droit à venir licher une quille avec la Taulier à la cave Miroir rue des Martyrs où officie Sonia. Petit échantillon du boire ICI link 


Bonne journée en tongs et bermudas pour ceux qui sont en congepés !

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 11:00

Merci Patrick de Mari ! Beau sens de la formule qui tape juste car, en effet depuis un beau jour ensoleillé de juillet 1965 où, bac en poche, je me suis toujours posé la question : « qu’est-ce que tu vas faire dans la vie ? » sans jamais trouver la réponse. Tout au fond de mon petit jardin d’intérieur, élevé dans un monde où travailler c’était travailler de ses mains, je me disais « t’es bon a tout mais t’es bon à rien ».


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Bac en poche j’ai pris le soir même le train de nuit qui m’a conduit jusqu’à Avallon (dans le dernier tronçon le conducteur de l’autorail officiait devant nous dans le wagon unique) pour rejoindre, du côté d’Arcy s/Cure, la colonie de vacances des enfants des Vendéens de Paris pour y exercer la fonction de moniteur avec mon vieux copain Dominique Remaud. Détails : comme nous n’avions que 17 ans c’était au black. C’était une colo de curé. Le 14 juillet nous sommes allés au bal sans prévenir et pour nous punir le curé nous a taxé sur notre faible solde. Au retour, Dominique et moi, sommes remontés par Paris que nous avons découvert pour la première fois. C’est sans doute de là que me vient mon goût immodéré pour « Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tous sens, lui donnant son équilibre et son harmonie ». La terrasse du café de Flore je ne me lassais pas devant le défilé de tant de merveilles.


Et puis ce fut Nantes, la rue Noire où je logeais chez une petite vieille, la Fac de la Jonelière en préfabriqué, mon vélo, bref un sentiment absolu de liberté, le ciné, les cafés… très peu d’assiduité sur les bancs de la Faculté. Dire que j’étais là pour préparer mon entrée à Sciences-Po pour, comme nous disions, passer l’ENA. Comme je l’ai écrit ce matin ma première paye date de septembre 1966 loin de Nantes. L’horreur ! Retour à Nantes en 67 où l’administration des Impôts, faute de candidats (oui, oui), nous payait pour passer le concours d’Inspecteur. Souvenir du Directeur régional, en plein mai 68, face à des trublions exigeant leur paye, un grand moment place Mellinet. Bien évidemment, afin d’être recalé, je rendis copie blanche en droit commercial afin d’échapper à l’école nationale des Impôts située, comme par hasard à Clermont-Ferrand (qui sait qui était Ministre des Finances ?). Clap de fin de l’ENA grâce à mai 68. La suite ce fut ma vie que j’ai racontée dans mes toutes premières chroniques.


Mais revenons un instant au bac : Lu à propos de la cuvée 2013 du bac sur [check-list] du Monde


papier de verre d’Hervé Le Tellier


« L'horoscope du vendredi. Amour : vous m'écrivez que « sa va bien ». Santé : « sa va bien ossi », poursuivez-vous. Travail : et en plus, vous avez eu le bac ? Bravo.              

 

86,8 % C'est le taux de réussite au baccalauréat 2013 un record


« De mon temps » comme disait mon pépé Louis, en 1965, lors de mon bac à moi série philosophie (je fus de ceux qui passèrent l’année précédente l’ancienne première partie de bac) le taux de réussite fut de 60%. Au cours de la période 1962 à 1969, le taux de réussite au bac fut affecté de très fortes variations, avec un bac 1968 particulièrement fructifère : 82%.link

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De mon temps toujours y’avait le bal du bac alors pour clore cette petite chronique d’la ZIK !


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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 11:00

Le magazine Challenges publie la 18e édition du classement des 500 Français les plus riches :


« 445 millionnaires, dont le plus petit, cette année, affiche quand même 64 millions d’euros de patrimoine ; et 55 milliardaires, soit 10 de plus que l’année dernière… »


Le top 10


-          En 1996, les dix super-riches pesaient 20 milliards d’euros et 25 % de la valeur totale des 500

-          En 2013 ils pèsent 135 milliards, soit 40 % du total !


Votre Taulier est toujours sur les bons coups : le vin et le lait, voir ci-dessous. Rappelons que dans Mythologies Roland Barthes écrivait « le vin est mutilant, chirurgical, il transmute et accouche ; le lait est cosmétique, il lie, recouvre, restaure. »


N°8 : Pierre Castel et sa famille - 7 milliards d'euros (numéro 7 en 2012). Entreprise : groupe CASTEL Boissons. Ce Bordelais de 86 ans, résident suisse depuis des années, possède le n°3 mondial du vin et le n°2 de la bière en Afrique, où il s’est allié au géant sud-africain SABMiller. Les échanges de titres qu’ils ont réalisés à l’occasion de cet accord ont permis de valoriser cette branche. La division vins, elle, repose sur quelques marques, comme Patriarche, Vieux Papes, Baron de Lestac, Malesan, Cramoisay... et une vingtaine de grands crus comme Château Beychevelle, grand cru classé de Saint-Julien. »


N°12 : Emmanuel Besnier et sa famille - 5,2 milliards d'euros (numéro 10 en 2012). Entreprise : LACTALIS Agroalimentaire. Commentaire : Cette famille se partage le no1 mondial du fromage (CA : 15,7 milliards) depuis le rachat en 2011 de Parmalat. La justice italienne a remis en cause la transaction. »


« 330 milliards d’euros. La fortune totale des 500 Français les plus riches a progressé de presque 25 % en un an (…) En une décennie, ce chiffre a plus que quadruplé, alors que le produit intérieur brut (PIB), lui, n’a fait que doubler. Ces 330 milliards d’euros de richesse professionnelle représentent 16 % du PIB ou encore 10 % du patrimoine financier des Français, évalué à 3. 400 milliards d’euros. Soit 1/10 de la richesse entre les mains de 1/100 000 de la population. » La suite ICI link


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Ces grands crus qui rapportent toujours plus ?


« Dans le vin, le millésime des Fortunes 2013 est aussi très relevé : boostés par des exportations toujours en hausse, les tarifs des bonnes bouteilles s’envolent. La valorisation des stocks grimpe comme celle de l’hectare, qui atteint le million d’euros en Champagne et 1,6 million en Pauillac. « Les vignobles haut de gamme sont portés par la demande mondiale en produits de luxe », confirme Emmanuel Hyest, président de la Fédération nationale des sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural.


Dans le Bordelais, les domaines sont vendus à des prix souvent supérieurs aux estimations. L’assureur Suravenir a par exemple payé 170 millions d’euros pour le château Calon-Ségur, cru classé en 1855 et perle de l’AOC Saint-Estèphe. Pourtant, par fausse modestie ou par volonté d’échapper aux regards, la plupart des propriétaires feignent d’ignorer cette inflation. Le Bordelais Jean-Michel Cazes conteste ainsi la hausse substantielle de l’estimation de sa fortune par Challenges: « Le marché des grands vins de Bordeaux est très volatil et les transactions sont très rares. Le chiffre de 260 millions que vous proposez me paraît très exagéré et sans rapport avec nos résultats financiers. » Ce n’est évidemment pas l’avis des experts que Challenges a interrogés, qui soulignent le côté bankable des propriétés (Lynch Bages, Ormes de Pez, Villa Bel-Air) de cet homme d’affaires avisé. Avisé puisqu’il est également propriétaire de… deux hôtels. La vigne et les hôtels : voilà les valeurs sûres de la France de 2013. Rassurant et désespérant. »


Le journal Sud-Ouest se posait récemment la question « Qui, à part un fond de pension, un important groupe industriel ou bancaire, ou bien encore une grande famille fortunée peut, aujourd'hui, s'offrir une parcelle d'un grand vignoble d'appellation d'origine protégée (AOP) en France ? En Champagne, dans la région de Cognac et dans celles des grands crus bordelais, les prix à l'hectare atteignent des montants de plus en plus exorbitants.


D'après une étude réalisée par Terres d'Europe-Scafr, qui s'appuie sur les chiffres des Sociétés d'aménagement foncier et d'établissement rural (Safer), les disparités sont criantes entre les régions viticoles avec des écarts de 1 à 92. Ainsi quand un hectare s'échange 11 800 euros dans le Languedoc-Roussillon (-1,7% sur un an), il s'arrache 1,08 million en Champagne.


Les prix ont flambé en 2012 dans certains vignobles d'exception (+21,5% en Champagne, +10% dans le Cognac), dopés par la demande hors Europe de ces boissons emblématiques du luxe français. »


Si vous êtes à la recherche de repères concernant le prix des terres en France et de celui des vignes en particulier ?


Deux sources :


1-      le nouveau site Internet www.le-prix-des-terres.fr   

2-      l’étude annuelle Le prix des terres : Dernière parution : mai 2013.


 

Pour les 100 plus riches d’Europe c’est ICI link 

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 10:08

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Ce matin, le sémillant Olivier Legrand des vins du Rhône réunis, roi du double Tweet piqué, dénicheur de scoops patenté, m’a permis de me plonger dans le Décryptage des stratégies online et social media des syndicats viticoles réalisé par ViniPub La Régie Vin&Oenotourisme ce qui a eu l’effet de me plonger  dans un abime de perplexité. Tout ça pour ça !


Alors je me suis dit mon gars t’arrive pépère au bout de ta carrière pourquoi te mettre à dos tous ces nouveaux adeptes des réseaux sociaux ? Le mieux c’est de la boucler et de te taper une bonne mariennée après un beau déjeuner avec le dernier carré de tes copines. Et puis, réflexion faites, afin de ne pas décevoir ce cher Olivier qui a accepté de me défier en un contre un sur le parquet de la salle mythique du CSP, j’ai pris la sage décision de vous donner l’occasion  de consulter cette savante étude afin que vous puissiez vous forger votre opinion. ICI link 


Ceci fait tu fermes ton clapet Taulier et tu tires le rideau de fer de ton espace de liberté pour aller baguenauder dans un Paris plein de mille merveilles. Tu réfrènes ta plume. À quoi bon faire remarquer que tout cela en reste au stade de l’épaisseur du trait, du quasi-confidentiel, d’une micro-communauté qui se mord la queue et se chatouille le nombril, d’un niveau de part bruit proche de l’inaudible, rien qui puisse vraiment impacter le marché domestique du vin fort languissant. Investissement, vous avez dit investissement, quel investissement, c’est limite une plaisanterie de garçon de bain.


Bonne journée à tous et à toutes, je vous conseille vivement d’aller au bout du bout et de lire les conclusions de l’étude : Quelles tendances à venir dans la communication sociale du vin ? Je suis certain que les gars et les filles d’Ernest et Young apprécieront c’est tout à fait leur style de cru.


Comme je ne suis qu’un plaisantin je ne puis me réfréner en vous citant cette belle phrase « Toute stratégie de développement serait veine si la présence des professionnels du vin se voit interdite sur les réseaux sociaux »


De quelle veine est-elle ?


Bien sûr ce qui est vin n’est pas vain et, comme le dirait mieux que moi Fabrice le Glatin dit Vin sur Vin tout le monde ne peut accéder au vingt sur vingt, une telle ambition serait vaine


* A propos des congrès des radicaux de gauche dans une cabine téléphonique voici un grand retour en arrière : 1993, dans l'Express, c’est signé Dominique de Montvalon. Très instructif aussi...

 

« Comment ne pas saluer la réussite de la Convention nationale, réunie le 19 juin au parc floral de Vincennes, des radicaux de gauche, plus habitués jusqu'ici, selon un mot facile, à tenir congrès dans une cabine téléphonique qu'à voir affluer des stars rêvant de s'afficher sous leur drapeau? Car il y avait du beau linge. D'abord, pour voir et complimenter Bernard Tapie, en qui une certaine gauche, décidément défaite, met aujourd'hui tous ses espoirs. Ensuite, pour hacher menu l'usurpateur Michel Rocard, qui prétend s'asseoir durablement rue de Solferino dans le siège qui fut historiquement celui de François Mitterrand. Car ce n'est pas un hasard si la nomenklatura mitterrandiste, Laurent Fabius et Jack Lang en tête, était venue saluer le président de l'OM, et l'importance de l'événement. A défaut de faire gagner la gauche, au moins Tapie pourra-t-il demain faire chuter Rocard: il n'y a pas de petit bénéfice. « Tout ce qui est bon pour l'OM est bon pour Mitterrand » lançait jadis, dans un moment d'abandon, l'excellent Pierre Mauroy. Aurait-il été prémonitoire? » 


 

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 16:49

Sous les arbres de la contre-allée du boulevard Arago, avec la lourde chaleur, il est bon de s’asseoir pour déjeuner aux tables de la petite terrasse de Simone le restaurant link qui vient de s’ouvrir voici une quinzaine de jours. Je m’y  sens comme un habitué. Ce midi après m’être cassé le nez à « Grillé » le casse-dalle style kebab chic d’Hugo Desnoyer vu qu’il était fermé pour cause de four à pain en rideau je suis redescendu dans mon quartier et me suis arrêté au Simone. Accueil toujours sympa et service souriant et diligent. Bref, je commence par me désoiffer avec un Sancerre blanc de Sébastien Riffault les quarterons, droit comme un I, frais, vif, même mon pote Jean-Mimi qui n’est pas fan l’aimerait à la folie. J’exagère mais j’ai bien mangé.


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Rassurez-vous je ne vais pas pondre une chronique après chacun de mes déjeuners sinon vous vous lasseriez. La présente ponte est la conséquence de ma découverte de l’Ail noir d’Aomori que m’a fait déguster Alain. Étonnant, sa tête est d’aspect tout fripé, souple et sa gousse d’un noir intense, luisante, charbonneuse. Sa texture est ferme  et il se découpe facilement en lamelles. Mais ce qu’il y a de plus stupéfiant c’est qu’au nez comme en bouche cet ail n’exhale aucune odeur forte et n’a aucun goût âcre. Bien au contraire il est moelleux et à une saveur de pruneau. En fin de bouche l’arôme qui persiste peut s’apparenter au balsamique.


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Comment l’obtient-on?

L’ail est mis à fermenter dans des vases d’argile avec une eau de mer puisée en profondeur d'une extrême pureté entre 45 et 60 jours. Température et hydrométrie contrôlées sans additif ni conservateur.  L’ail se confit dans sa chemise, sans subir aucun chauffage. Il devient souple. C’est une technique ancestrale spécialité de la région d'Aomori.


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Ses vertus, comme l’ail cru, certains diététiciens affirment que son taux d’antioxydants est multiplié par 10. C’est bon pour le Taulier car dit-on ça prévient la sénilité.

Bref, hormis ces vertus médicinales, c’est une réelle aventure gustative que je vous recommande vivement.


Utilisations en cuisine : Pilé au mortier avec de l’huile d’olive du sel et du poivre, c’est un excellent condiment pour les poissons blanc, la viande d'agneau, de porc et de volaille. Il leur apportera couleur et fruité. On peut aussi l'utiliser pour enrichir les sauces.  Emincé, il parfumera délicatement vos pizzas, riz blanc, riz sauté et pâtes. Dégusté tel quel c’est aussi délicieux.

 

Où le trouver : ICI link et ICI link 

 

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 11:00

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NKM candidate dans le 14e: déjà une liste dissidente à l'UMP c’est Le HuffPost avec AFP  par Geoffroy Clavel qui l’annonce « Comme promis, c'est dans un arrondissement de "conquête" que la candidate UMP à la mairie de Paris a choisi son point de chute. "J'ai décidé d'être candidate dans le 14e arrondissement parce que c'est là que j'ai décidé de vivre avec ma famille, tout près d'ici", a déclaré Nathalie Kosciusko-Morizet ce jeudi 4 juillet non loin du Boulevard Brune, mettant fin aux rumeurs qui la voyaient s'installer dans le 5e, le 9e ou le 12e arrondissement.


Dans une lettre adressée aux habitants du 14e, NKM s'est défendue de tout parachutage. "Parisienne de cœur et de naissance, j'ai quitté la capitale en 2002 pour être élue. [...] J’ouvre aujourd’hui un nouveau chapitre de ma vie, ici, avec vous", indique la députée de l'Essonne. » suite ICI link 


Chic ça va faire de l’animation dans le quartier, on va pouvoir se faire payer des canons aux PAPILLES rue Daguerre et je pourrai retrouver le mari de Nathalie, ce cher Jean-Pierre Philippe qu’était Conseiller auprès du Ministre de l'Agriculture Louis Mermaz quand j’étais son directeur de cabinet, un pur et vrai socialiste tendance Fabius. Des mauvaises langues me disent qu’il s’est bien arrondi et que, comme son ancien mentor, il n’a plus beaucoup de cheveux sur le caillou, j’espère que je le reconnaîtrai pour que nous échangions nos souvenirs.


Comme le sortant PS, Pascal Cherki  n’est pas une lumière, et que je lui ai écrit que je ne voterai pas pour lui – il est dit dans l’article du HuffPost que sa candidature à sa propre succession n'est pas acquise, je ne dois pas être le seul à le trouver bouffi de suffisance alors qu’il n’est là que par défaut – les jeux sont ouverts Nathalie mais va falloir sortir des petites bisbilles à la con qui vont le miel de l’opposition parisienne. Nous allons voter pour une équipe municipale et un maire pas pour offrir un marchepied à des ambitions personnelles.


Je ne vais pas aborder ici les problèmes de fond, ce n’est ni le lieu, ni le moment mais habitant, contrairement à vous, cette ville depuis presque 40 ans j’ai de la mémoire et il ne va pas falloir jouer à celle qui n’assume pas l’héritage des choix des équipes qui ont précédé Delanoë. Bienvenue donc dans le 14e NKM, vous dites vouloir y habiter, j’accepte le symbole mais ça n’apporte rien au débat. L’important pour moi c’est que vous tous cessiez de nous prendre pour des gobeurs de promesses et des gens intéressants le temps d’un scrutin.

 

Bien à vous.

 

Jacques Berthomeau sis au boulevard Saint-Jacques


 

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 11:00

Magalie mon amie qui vit à Bruxelles, et qui vend des beaux fromages fermiers aux alentours link, m’a dit avec sa perspicacité habituelle c’est une véritable épidémie : le Pape, la reine des Pays-Bas puis le roi des belges… très tendance en effet, mais à Rome on vote alors que, même dans les royautés constitutionnelles, comme le note Dimitri Verhulst, citoyen du royaume de Belgique, le sceptre revient à quelqu’un qui l’a bêtement hérité. Notre ami Hervé Lalau, citoyen français expatrié au royaume d’Albert II, qui ne niaise jamais en route et qui ne perd jamais une occasion de mettre en avant la cause du vin, sur les 5 du Vin en « profite pour saluer chaleureusement ses amis Belges, sujets d’un roi débonnaire et même jovial, qui, à ce qu’on dit, ne dédaigne pas les bons vins. » Bravo Hervé, tu me donnes l’occasion de démontrer que t’as tapé juste et bien sûr d’étaler ma science comme d’habitude ce qui ne va pas arranger mes affaires de blogueur en chaise longue.


Lorsque j’ai lu « l’Entrée du Christ à Bruxelles » de Dimitri Verhulst, auteur belge de langue néerlandaise, dont le livre « La merditude des choses » m’avait ravi (le film aussi), j’avais beaucoup aimé la station 8 (le livre suit le déroulé d’un chemin de croix) qui abordait les timbres belges qui excellent en deux thèmes : le portrait du roi et les petits oiseaux. » car ce il dressait un portrait éminemment sympathique, d’Albert II, bien sûr dans un style que n’aurait pas désapprouvé l’internationaliste Luc Charlier.


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Pour saluer l’abdication d’Albert II je vous livre donc un bref extrait de la prose du sieur Dimitri Verhulst :


« Si je peux parler pour moi-même : moi, je n’aurais pas la moindre objection à aller casser la croûte avec notre roi. Il est au fond, si je peux juger de son caractère, un bon type tout à fait ordinaire, un type comme vous ou moi qui, chez lui, trempe en cachette ses doigts sales dans la lèchefrite. Un joyeux tartufe, habile à chiper des bonbons (pas vu pas pris), à créer des occasions pour boire un verre de vin de plus. Un homme affecté d’une telle constipation que souvent, lorsqu’il quitte la toilette, l’encre du journal a imprégné ses genoux. Bah, au contraire des bardes, nos poètes auront à immortaliser notre roi sous les traits d’un petit monsieur doté de défauts sympathiques, d’une et provision de blagues quelque peu osées pour le moment du pousse-café, d’un appareil auditif et d’un taux trop élevé de cholestérol. Un type qui avait fait quelques accrocs au contrat de mariage et ressentait des remords pour le chagrin causé à sa femme, la reine, qui fut  jadis mannequin mais s’était depuis considérablement craquelée… »


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Même si le roi des Belges n’a pas grand-chose à faire dans la vie politique fort agitée de nos voisins c’est tout de même le chef de l’Etat. Imaginez une seule seconde, en notre vieux pays où l’on parle encore de prérogatives régaliennes, une telle description du nôtre, quel qu’il fut, d’hier comme d’aujourd’hui, ce serait de suite la Bastille pour l’auteur pour crime de lèse-majesté. Bonne retraite « Albert Félix Humbert Théodore Christian Eugène Marie de Belgique (né le 6 juin 1934 au château du Stuyvenberg), 6e roi des Belges depuis la mort de son frère Baudouin. Titré à sa naissance prince de Liége, il est le second fils du roi Léopold III et de la reine Astrid, née princesse de Suède »


« Partisan d'une société multiculturelle, il dénonce régulièrement dans ses discours le racisme et la xénophobie et soutient activement le Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme. Depuis son accession au trône, il n'a reçu en audience aucun représentant de l'extrême-droite et ne les convie pas aux réceptions du Palais royal […] Le roi Albert II garde ses convictions religieuses sur le plan privé et respecte les choix démocratiques du Parlement : il a ainsi apposé sa signature sur la loi dépénalisant l'euthanasie et sur la loi autorisant les mariages homosexuels, malgré l'opposition de l'Église catholique. Les baptêmes de tous ses petits-enfants sont célébrés en privé et ne donnent lieu à aucune cérémonie officielle. Cette attitude est conforme aux vues des défenseurs de la laïcité de l'État. »


Hier donc Albert II a déclaré « Je constate que mon âge et ma santé ne me permettent plus d'exercer ma fonction comme je le voudrais. Ce serait manquer à mes devoirs et à ma conception de la fonction royale que de vouloir me maintenir en exercice à tout prix. Sans être en mesure d'assumer pleinement mon rôle, c'est une question élémentaire de respect envers les institutions et envers vous, chers concitoyens. Après vingt ans de règne, j'estime donc que le moment est venu de passer le flambeau à la génération suivante. Je constate que le prince Philippe est bien préparé pour me succéder... C'est donc avec sérénité et confiance, que je vous fais part de mon intention d'abdiquer ce 21 juillet 2013, jour de notre fête nationale, en faveur du Prince héritier, mon fils Philippe. »

 

Et pour finir une toute nouvelle chanson Bruxelles -  de Sophie-Tith link

 

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 10:29

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C’est une citation glanée dans un commentaire chez un confrère blogueur.


Réponse : qu’est-ce que t’en sais ?


Oser écrire aussi « il s'est rendu là-bas (en Chine ndlr), il a gouté toute la production » (sic) fort ce journaliste cité par celui pour qui, bien-sûr le blogueur, est un petit ou un vieux con qui ne bouge pas le cul de sa chaise parce qu’il n’a pas de pognon.


Pour pallier cette indigence financière crasse reste le voyage payé à une fournée de blogueurs mais ça reste cantonné à nos misérables frontières.


Votre Taulier a les moyens de voyager, il paye ses billets d’avion, de train, ses hôtels et son carnet d’adresses vaut largement celui du mec qui dit rencontrer régulièrement les nouveaux investisseurs chinois. C'est son métier souligne-t-il, ça je ne le savais pas.


Donc il y a ceux qui savent de quoi ils parlent et les autres, les minables, les traine-lattes, les demi-soldes…


Ben voyons, c’est le moyen classique : tu discrédites ton contradicteur « le  bloggeur qui la ramène sur tous les sujets sans trop bouger le cul de son fauteuil, faute de moyens... » pour te parer des plumes de paon de l’expertise.


Ça fait très VRP ce genre d’approche comme si les « les costumes sur mesures et dents blanches qui descendent de leurs limousines, prêts à entamer une journée de travail avec leurs ordinateurs chez JP Morgan ou Goldman Sachs », éprouvaient le besoin d’aller poudrer de poussière leurs richelieu sur mesure dans une soupente miteuse de Vinexpo. Je rigole grave. Vraiment je n’avais pas jusqu’ici mesuré le degré de morgue de certains.


Libre à eux, moi je n’ai a aucun moment mis en doute leur expertise, leur savoir, j’ai simplement contesté, au vu de ce que je lisais dans un compte-rendu, le TON, la manière de dire qui ne me convenait pas. Alors pourquoi tant de mépris ?


Je ne sais, ou je ne sais que trop, mais je m’interdis d’aller au-delà, je garde ma liberté de plume et je revendique, sans fausse modestie une expertise qui vaut largement celle de mes contradicteurs. Le niveau du débat ne gagne rien lorsqu’on y introduit trop d’affect. Ce n’est pas mon cas. Je respecte ceux à qui j’apporte la contradiction, je ne cherche pas à les mettre plus bas que terre pour les piétiner, je ne qualifie pas leurs dires de torchon.


Qui vivra verra… mais je sens poindre un petit parfum de mesures de rétorsions adressées aux blogueurs qui ne prendraient pas les bons plis de leurs éminents confrères. Peu me chaut ma petite entreprise vogue et prend les vents portant, elle se moque des menaces et comme j’y tiens la barre je n’ai de compte à rendre qu’à moi-même. Ceci écrit, même après une passe d’armes virtuelle, se serrer la main fait, je l’espère, toujours parti des règles de la courtoisie. Sauf à estimer que nous sommes dans un monde de brutes mal dégrossies et que le vin n’est plus un produit de convivialité mais un « produit toxique pour les bien mis, les requins de Wall Street » qui allèrent les vendre à des pêcheurs du cercle arctique.


Bien le bonjour à tous, mes billets sont sur le Net pas au fond des barriques...

 

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 11:00

J’ai connu Jacques Damitio par le rugby, plus précisément par un ancien joueur du PUC qui me présenta ce notaire, ancien président de la section rugby du club parisien, reconverti en vigneron languedocien au château le Thou. Il fut des 20 pères fondateurs du club « Sans Interdit ». Excellent cuisinier voir ICI link ce cher Jacques, avec qui j’adore me prends le chou en politique, lui aussi d’ailleurs, a ouvert il y a quelque temps, associé à l’un de ses complices, un restaurant « Pouic Pouic » dans l’une des rues qui enserre le Marché Saint-Germain  (9, rue Lobineau, VIe. Tél. : 01 43 26 71 95. Fermé dim. et lun. Menu au déjeuner à 16€).link 


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Je précise pour les petites louves et les petits loups ignorants des choses du 7e Art que « Pouic Pouic » est film de Jean Girault (1963), lui-même tiré de la pièce de Jacques Vilfrid (« Sans cérémonie », 1952) et surtout le premier rôle de Louis de Funès. Ce film est la première collaboration entre Louis de Funès et Jean Girault. S'ensuivront plus de dix films, dont la célèbre série des Gendarmes de Saint-Tropez.


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Bien évidemment j’ai posé, à plusieurs reprises, mes fesses sur le velours rouge des banquettes du Taulier Damitio mais ma réserve naturelle – plus exactement mon incapacité à faire le critique aussi bien pour les tables et pour les vins –  me retenait de faire un papier sur l’excellente table et la belle carte des vins de l’ex-notaire cordon bleu (il ne fait pas la cuisine à Pouic Pouic). Et puis, ce matin dans mon courrier électronique tombait une chronique de François Simon sur son blog « PARIS. POUIC POUIC, RESTAURANT DE CONNIVENCE... » Banco me dis-je, mais qu’est-ce donc une table de connivence ?


« Ce sont des tables de connivence où les ingrédients fonctionnent comme dans une chanson : les harmonies sont justes, le son clair, les paroles ingénues et les musiciens de bonne humeur. » la suite de la chronique ICI link


Dernières précisions : Pouic-Pouic est le coq qui a donné son titre au film. Un titre prétexte en forme de clin d'œil puisque le joyeux volatile n'a qu'un petit rôle : élevé par Jacqueline Maillan, la mère lunaire et ingénue dans le film, il se promène en laisse à ses côtés. C’est un clin d’œil au sieur Damitio : voir ci-dessous. Enfin, même s’il n’en est plus propriétaire Jacques Damitio sert toujours, et me dit-il avec succès, du château Le Thou à Pouic Pouic.


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Pouic-pouic - 1963 par mariodelpais

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 11:00

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C’est Magalie qui le dit, et elle sait de quoi elle parle puisqu’elle vend des beaux fromages dans le plat pays et de l’autre côté du Channel link  : « Un fromage fermier, c'est un fromage fait à la ferme, non ? »


Et à chacun le soin d’imaginer la petite Perette qui mène ses vaches à la traite, moule à la louche ses bries et vendra ses fromages sur un petit marché local. Tout ça fleure bon la comptine pour enfant.


Mais si derrière les termes « fromage fermiers » il y a bien le lait d'un seul troupeau transformé sur le lieu de l'exploitation, la taille des exploitations et les techniques de transformation du lait varient grandement. De la petite famille savoyarde et ses 30 vaches à la ferme employant 40 personnes en région parisienne qui possède 130 vaches, 400 chèvres et une unité de transformation digne d'une laiterie, il y a un pas.


Mais tant que nous n'aurons pas en France les grandes étendues du Far West américain, le terme fermier restera tout de même un gage de qualité. D'abord la qualité du lait produit, puisque le producteur soigne et nourrit ses bêtes. Mais aussi et je dirais avant tout, la qualité éthique de l'achat du consommateur. En achetant un produit fermier, nous n'achetons pas nécessairement un produit gustativement supérieur, mais nous soutenons des familles, qui travaillent, matin et soir à l'heure de la traite, à transmettre un savoir faire à leurs enfants. Parce que n'oublions pas, les vaches ne cessent pas de donner du lait les dimanches et jours fériés, ne partent pas en vacances (sauf peut-être dans les alpages du Beaufortin) et n'envoient pas de cartes postales.

 

En bref : mangez fermier, mais avec modération (n'oublions pas que sur certaines AOP, à l'instar du comté, la production fermière est tout simplement exclue par l'AOP « Par respect pour les usages locaux, loyaux et constants, le Comté ne peut être fabriqué qu'à partir d'un mélange des laits de plusieurs exploitations et de plusieurs troupeaux nourris, gérés et traits de manière indépendante, de fait la fabrication de Comté fermier n'est pas possible », mais ce sera l'occasion d'une autre chronique)


Votre Taulier, qui ne peut s’empêcher de la ramener, dit à Magalie :


-          C’est bien joli Magalie mais y’a pas que des fromages au lait de vache ?


-          Bien sûr, c'est même parmi les chèvres que la production de fromage fermier s'est le plus maintenue avec 1/3 de la production de fromage de France AOC.


-          Tu me donne la liste ?


-          Je te la copie en bas de page mais sache que pour le Pélardon les 75  producteurs de fromage fermier représentent 66% de l’AOC !


-          Bien joué Magalie et du côté des brebis ça donne quoi tes histoires de fermière ?


-          Eh bien mon cher, plus aucun fermier pour l'AOC Roquefort mais dans ta Corse chérie 66  producteurs fermiers produisent 14% de l'AOC Brocciu et chez les basques 8% de l'AOC Ossau-Iraty est produit par 155  producteurs de fromage fermier.


-          Très bien mais revenons à tes braves ruminantes que je t’imagine traire, qu’en est-il  des fermières et des fermières ?


-          Ne m’en demande pas trop car la liste est longue mais sache que sur la plus haute marche il y a, et comme tu le sais ça ne peut pas en être autrement, 100% de l'AOC Salers avec 92 producteurs de fromage fermier mais seulement 6 fermiers en Salers Tradition avec des vaches de race Salers. Mais aucun fermier pour les AOC Bleu de Gex, Bleu des Causses, Comté, Fourme de Montbrison, fromage Mont d’Or où il existe semble-t-il une exception en avec un producteur fermier. Enfin la palme revient donc aux producteurs de Saint-Nectaire qui sont encore 260 à fabriquer du fromage fermier traditionnel.


-          Merci Magalie les fermières et les fermiers te sont reconnaissant de ta contribution à la défense de leur belle production.

 

Fromages de chèvre :


- AOC Chevrotin des Aravis ou des Bauges 34 fermiers 100%

- AOC Pélardon 75 fermiers 66%

- AOC Pouligny-Saint-Pierre 16 fermiers 41%

- AOC Rocamadour 38  fermiers 37%

- AOC Valençay 26 fermiers 35%

- AOC Picodon 124  fermiers et AOC Sainte-Maure-de-Touraine 58  fermiers 34%

- AOC Crottin de Chavignol  69  producteurs de fromage fermier 28%

- AOC Selles-sur-Cher 28  fermiers 20%

- AOC Banon de Banon 17 fermiers 14%

- AOC Chabichou du Poitou 6  fermiers 6%.


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