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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 00:09

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Dans un monde de plus en plus uniformisé, lisse et plat, les produits sont formatés, industrialisés, reproduit sur des normes quasi-identiques sur tous les continents. Les marques mondiales, dominatrices, prescriptrices, afin d’augmenter leur part de marché sur les marchés émergents ou la garder sur les marchés matures, cherchent à se différencier, à trouver des marqueurs packaging pour capter de nouveaux adeptes. Une nouvelle tendance pointe son nez : les produits sexués.


Le département marketing de Danone, en dépit du flop de Densia, yaourts enrichis en calcium pour les femmes exposées aux risques d'ostéoporose, a choisi avec Danone for men de faire un mixte entre une pub pour déodorant et pour voiture. Dans un écrin noir, ce yaourt épais, hautement protéiné et bien sûr pauvre en matière grasse pour préserver les hommes attentifs à leur ligne des poignées d'amour s'adresse ouvertement au public masculin. Le packaging est lourdement évident : un pot ou une bouteille noire affichant un « Danone for men » accentué par un « e » doté de la flèche du dieu Mars, symbole masculin au cas où les mecs seraient bouchés à l’émeri.


Danone commercialise donc depuis le mois de juin en Bulgarie, l’autre pays du yaourt, un yaourt dédié aux hommes. La publicité associée en rajoute encore une couche : un homme habillé en noir circule dans un monde blanc et chemin faisant fait tomber toutes les secrétaires comme des mouches.


« En France, l'alimentaire compte assez peu de produits sexués, et notamment destinés aux hommes, qui affichent un marketing aussi brutal. C'est plus éloigné de nos codes culturels. » explique Xavier Terlet, du cabinet XTC, spécialiste des marques. Pas tout à fait une nouveauté : en 2007, Coca-Cola ouvrait la voie avec son Coca Zéro, cible « public jeune masculin habitué aux bonnes choses de la vie mais « avec zéro contraintes ». En 2010 Kellogg's présentait « la première céréale qui fait du bien au mâle » et Apéricube proposait aux gros culs devant le foot à la télé des saveurs pizza-nature-chorizo « y'a match ».


Ça c’est pour la grande bouffe mais ce sexage alimentaire a depuis quelques années touché le monde du vin. Pour preuve ce que j’ai trouvé sans beaucoup me fouler sur la Toile : article par Charlène RAVERAT, le 10/10/2013 link . Je suis sûr que ça va mettre Michel en ébullition.


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© Thinkstock

 

« Peu importe votre caractère ou votre style, il y a un vin qui vous convient. Aujourd'hui, les femmes apprécient de plus en plus de boire du vin et, comme dans la gastronomie, nous avons toutes nos préférences.


Aujourd'hui, 3 bouteilles sur 5 sont achetées par des femmes. Elles ont développé une sensibilité aux vins depuis quelques décennies. En effet, nous avons plus de nez que de bouche, contrairement aux hommes, car nous avons plus l'habitude de faire la cuisine. Nous sommes donc très sensibles aux arômes évoquant des fleurs, des fruits ou des minéraux et nous nous tournons vers des saveurs douces, voire liquoreuses. D'ailleurs, on qualifie souvent de «  vin de femme » les vins sucrés.


 Champagne pour la working-girl


Toujours en vadrouille, dans les avions ou dans les déjeuners de travail, la working-girl a besoin de bulles pour décompresser. Avec un champagne brut léger aux bulles fines ou un champagne rosé de saignée, elle va apprécier un début ou une fin de repas. Surtout avec une gourmandise comme un fondant au chocolat. La working-girl n'est pas une grande amatrice de vin, elle préfèrera se désaltérer avec un Crémant mais sera tout de même exigeante sur la qualité du produit.


 Rosé et vin blanc pour la bobo


Dans les milieux mondains, la bobo préférera boire du vin blanc. Avec le blanc, on retrouve le côté fruité et floral. Un verre de Monbazillac ne se refuse pas. Tout comme Jurançon, Bergerac... Sauternes, Loupiac, Sainte-Croix-du-Mont.


Pour le rosé, elle le choisira pour ses nuances épicées  et sa légèreté comme les vins de Loire, les Côtes de Provence, Tavel ou les vins de Corse. En apéro avec quelques amis au bout de la Seine ou lors d'un barbecue le dimanche.


 Vin rouge pour la casual


La majorité des femmes préfèrent le vin rouge. Il faut avoir un fin palais et savoir l'accommoder avec les meilleurs mets. Car le vin rouge est un vin souple, fruité et fin. Il y a une attirance envers les vins rouges de la Loire, les Gamay, les Beaujolais ou d‘autres plus tanniques comme Saint-Emilion, Pomerol ou Margaux. Les femmes vont idéalement boire du vin rouge lors d'un rendez-vous galant pour accompagner un repas frugal ou un plateau de fromages. »


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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 00:09

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René Pétillon est breton. Voir  sa bio ICI link et après réussi l’incroyable performance avec son « enquête Corse » d’être plébiscité par tous les Corses il envoie son calamiteux détective Jack Palmer chez les Bretons embauché comme garde du corps d'un milliardaire. Lire son interview ICI link 


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Tout ça c’est bien joli Pétillon falloir coller ton Palmer à Saint-Émilion car y’a vraiment de quoi faire. Y’a même un cardinal-archevêque qui s’y est récemment envolé. link Tous les ingrédients sont présents dans ce Dallas rural : argent, femmes, sexe, ambitions, manipulations, des garagistes… pour faire un best-seller.


Cher René Pétillon en débarquant à Saint-Emilion vous pourrez, pour vous informer, tenir table ouverte à « L’envers du décor » de l’ami François Des Ligneris. On y mange bien et on y boit mieux encore jusqu’aux rives de l’aurore. Nous pourrons même y inviter le sieur Pousson. Tout ce qui se dit et se fait à Saint-Emilion passe par ce lieu incomparable. Ce qui se fait de mieux en ce lieu béni par l’UNESCO viendra vous murmurer à l’oreille la quintessence des meilleurs ragots de derrière les tonneaux.


Ne ratez pas cette occasion Pétillon !


Venez à Saint-Emilion !


Ce gaffeur patenté de Jack Palmer maraudant dans les vignes et dans les chais pourrait enquêter à sa façon sur les dessous du fameux classement de Saint-Emilion. Suis sûr que ça défriserait plus d’une mise en plis et que certains propriétaires feraient des pieds et des mains pour placer leur Premier Cru classé sur l’un de vos dessins. Je ne cite pas de noms, tout le monde à Saint-Emilion le reconnaîtra.


L’invitation est lancée cher René Pétillon à vous de voir si Saint-Emilion vous inspire. Merci pour votre hommage à la seule Œuvre de ma vie :


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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 11:00

Si j’ai repris, en la baptisant aux côtes-de-toul chères à son cœur de buveur, la formule culte de Jean-Michel Larqué « Tout à fait Thierry », pour saluer la mise en ligne sur Daily Motion de la télé de l’ami Jean-Michel Peyronnet Edonys c’est qu’elle fleure bon le populaire et qu’elle lui va bien. Au temps où je fréquentais le stade Marcel Saupin sur les bords de l’Erdre, pour voir le FC Nantes de José Arribas, je me payais une place debout à 3 francs dans les Populaires. On se tenait chaud, on bouffait des saucisses à la mi-temps et on allait se taper des petits canons après le match.


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Jean-Michel Peyronnet (Edonys), par Sophie Toulouse

 

Le populo et le populaire sont peu mis à toutes les sauces depuis quelques temps mais ça Jean-Michel et moi nous en discuteront quand nous nous verrons.


Edonys pour moi c’est l’enfant de Jean-Michel. Bravo ! Chapeau ! Grossesse longue et difficile, pleine d’embuches et d’obstacles mais l’obstiné y est arrivé.


J’ai visionné même que j’ai vu et entendu la célèbre mademoiselle G.link

 

Pour suivre le fil de l'info en live il y a aussi Berthomeau : 

 

La fondation catholique à qui Lily Lacoste, l'héritière de Petrus, avait légué ses biens met sa cave en vente à Londres. 700 petrus et 300 latour vont être ainsi dispersés. Valeur estimée : 900 000 euros minimum. Les 300 lots recèlent des pépites issues de millésimes d’exception : 1945, 1959, 1961, 1982, 1989, 1990. Lire ICI link



EDONYS - Live Stream par EDONYS_TV

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 00:09

Le premier décret mettant fin à la production, en France, de toute production résultant de la fermentation de moût de raisin fut promulgué le 3 janvier. Il sera suivi, neuf mois plus tard, par une loi d’interdiction générale de toute production, consommation et diffusion du vin en France.


Cette législation avait été précédée d’une forte mobilisation. Ainsi un jeudi de novembre, le 17 je crois, plusieurs centaines de milliers d’opposants au projet du gouvernement s’étaient retrouvés pour manifester à Paris en dépit de l’interdiction du Préfet de Police. Peu avant 18h la manifestation avait dégénérée et des combats avaient opposés toute la nuit les vignerons et leurs soutiens aux forces de l’ordre. Bilan au petit matin : 203 morts chez les manifestants et 64 policiers tués ; les blessés se comptèrent par milliers.

 


Le lendemain de la « Jacquerie du vendredi 18 » les campagnes s’embrasèrent. Des hordes s’attaquaient aux symboles de l’Etat. Le gouvernement fit appel à l’armée, mais celle-ci mal préparée, se rendit coupable d’exactions qui contraignirent le Président de la République à faire des excuses.


Le gouvernement lança l’opération « Vin contre euros » qui eut beaucoup de succès. Des semi-remorques stationnaient devant les mairies des villages et sur les places des grandes villes où des millions de personnes y apportaient leurs bouteilles pour destruction. Le dédommagement était fixé à 3,60€ par litre.


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« Le journal télévisé du soir diffusait les images d’avions militaires couvrant de pesticides les vignes d’Alsace, des Corbières, du Val de Loire, et même l’abattage symbolique, par le Ministre de l’Intérieur conduisant un bulldozer, des murs ceignant le domaine de la Romanée Conti, en Bourgogne. »


Non très cher lecteur je n’ai pas fumé la moquette ni participé à l’académie des vins vieux de François Audouze mais vous ai fait un petit résumé des écrits de Gregory Nicolas dans son petit opus « la Part de l’orage » aux éditions rue des Promenades 8,50€.

 

Son histoire se passe en 2005 et 2006.


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Et je vous le donne en mille, cette petite histoire est contée à propos du cépage syrah et dont la chute, c’est le cas dans l’histoire, est un saint-joseph d’Hervé Souhaut.


Notre conteur déjanté, dont vous pourrez lire la profession de foi ci-dessous, secondé au trait par Singeon, nous fait découvrir à sa façon 8 cépages : cabernet franc, chenin, côt, gamay, grenache, melon de Bourgogne, pinot noir, syrah, plus 1 le merlot.


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Livre jubilatoire, bien écrit, qui fait aimer le vin et ceux qui l'aiment. Ça change des gros sabots sur mesure prout prout ma chère de certains dont je tairais les noms par ce qui me reste de charité chrétienne.

 

Tout est écrit du même tonneau... Bravo !


J’adore les petits livres et celui-ci est un amour de petit livre qui coûte le prix de mon BGO… Affaire à saisir !


Merci à l’éditrice Charlotte.

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 00:09

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Le Bourgogne grand ordinaire, dit BGO, doit représenter pour vous, avec une telle dénomination, l’Élineau de l’ANPAA, vous qui n’étiez jusqu’ici qu’un sombre inconnu, et qui ne gagnez guère à être connu depuis votre bordée de conneries chez nos amis des Etats-Unis, l’abomination de la désolation : le petit jaja du populo qui passe sa vie au bistrot.


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Le zinc, le comptoir, le petit blanc que l’on siffle dans des verres ballons mal essuyés par la caissière du grand café, oui je vous signale l’Élineau de l’ANPAA que le BGO pour lequel je vous interpelle est un vin blanc qui peut être fait avec  les cépages Aligoté, Chardonnay, Melon de Bourgogne ainsi que Sacy dans l'Yonne. Cet affreux corrupteur de la jeunesse occupe en Haute et Basse Bourgogne la superficie pharaonique de 22,11 ha soit 530 ouvrées et des petites poussières, ce qui en fait un agent hautement ravageur à combattre sans merci.


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Rassurez-vous l’Élineau de l’ANPAA je ne l’ai pas acquis auprès de dealers mais rue Daguerre, samedi après-midi, dans le temple de la débauche du 14e arrondissement, point de chute de la parachutée NKM, la cave des papilles. Pour ceux que j’embrouillerais dans mes digressions vaseuses c’est le 14e qui est le point de chute de notre sémillante NKM pas la cave des Papilles.


Ce flacon aux reflets dorés je l’ai payé 8 euros. C’est un 2007 titrant 11,5% vol.


C’est là où votre combat commence l’Élineau de l’ANPAA.


Chez vous, l’arme de dissuasion massive, c’est le prix. Quand ce n’est pas assez cher nous dites-vous ça incite au trop boire.


Alors, selon vous il faut taxer, matraquer pour que les gars et les filles n’aillent plus au troquet se pochtroner.


Le vin à petit prix, un vin « bas de gamme », dites-vous avec mépris, voilà l’ennemi ! Tentateur pour les petites bourses il est, dès le premier verre « l’opium du peuple ».


Mais dans quel monde vivez-vous l’Élineau de l’ANPAA ? Vous en êtes resté à Zola… Vous maniez la pseudo-loi du polytechnicien Sully Ledermann comme un épouvantail. Les temps changent et changent même très vite tant et si bien que vous êtes toujours en retard d’une ou de deux guerres.


Votre impuissance et votre inefficacité sont si patentes qu’il vous faut leur trouver une cause et s’il en est une simple et facile c’est bien l’emblématique bouteille de vin.


Alors vous cognez, vous la stigmatisez tout en jurant hypocritement, la main sur le cœur, que votre combat est ailleurs.


En fait, très sciemment, vous entretenez la confusion pour tenter d’aboutir à vos fins : l’éradication. Pour vous, le fin du fin c’est de ne jamais y toucher, vous pensez et préconisez que c’est mieux de prendre des bordées cachets de toutes les couleurs. Comme chacun sait ils ne coûtent rien à la Sécurité Sociale.


Contrairement à vous moi je ne vis pas dans le déni et j’admets sans aucune réticence que l’excès de consommation de vin, comme de toute autre boisson alcoolisée, peut aussi conduire à l’alcoolisme mais dans cette affaire le vin est innocent et son soi-disant petit prix n’est en rien un lien automatique de cause à effet conduisant à l’addiction.


Mon BGO à 8 euros je sais que vous allez me dire que c’est un petit vin pas très cher, un jaja ordinaire qui va m’inciter à m’imbiber jusqu’à me rouler par terre. Et pourtant c’est tout de même le prix de 7 tickets de métro (je les achète par paquet de 10 à 13,30€) et ça commence à être un bon prix puisque c’est environ 50 de ce qui était notre bon vieux franc regretté. C’est un peu plus que le SMIC horaire net (7,39€) donc une heure de labeur.


Une mise au point claire : je trouve que beaucoup d’excellents vins sont vendus à des prix de misère et je souhaite que certains arrêtent de nous bassiner avec les petits prix. Mon vœu le plus cher c’est que ces prix relèvent la tête, pour nourrir leur homme comme l’on dit, mais pas pour que le produit de cette hausse aille dans la poche de l’État. Ceci écrit sans démagogie car l’impôt est une valeur du bien public à la condition qu’il ne tombe pas dans un puits sans fond.


8 euros c’est  cher pour un SMICARD mais ce ne sont que des vulgaires pièces jaunes pour les grands amateurs. La hiérarchie des prix du vin ne veut rien dire en soi elle doit être confrontée au pouvoir d’achat du consommateur et, les alcooliques se recrutent dans toutes les catégories de la population preuve que votre stratégie de prix dit dissuasif ne tient pas la route car elle met sur le même niveau la consommation de plaisir et celle de celui qui recherche bien autre chose. Même si ça vous déplaît l’Élineau de l’ANPAA les comportements à risques, tout particulièrement ceux des jeunes, ne seront en rien réfrénés par les digues de papier que vous préconisez car elles sont à la hauteur de votre incapacité, la nôtre aussi, à agir sur les causes de leur recherche d’alcoolisation brutale.


Vous n’êtes qu’un Tartuffe arrogant et suffisant. Je sens chez vous, en ce qui est la fin de votre carrière de directeur de l’ANPAA que vous n’avez jamais quitté, de l’exaspération. Vous n’y arrivez plus. Vous sentez que la situation vous échappe – entre nous, vous n’êtes jamais arrivé à rien et votre bilan est lamentable – alors vous dégainez et vous déballez des horreurs qui seraient sensées nous faire peur.


L’apparatchik qui sommeillait en vous l’Élineau de l’ANPAA donne sa pleine mesure. « Nous avons les moyens de vous faire taire… » affirmez-vous et de nous refaire le coup du rideau de fer avec ses Vopos et ses chiens de garde. Ça vous ferait jubiler de nous traquer comme des pédophiles nous les œnophiles.


Vraiment vous pouvez être très fier de la « belle image » vous avez donnée à l’étranger de notre vieux pays en appelant de vos vœux les méthodes chères aux régimes qui répriment durement la liberté de pensée. Croyez bien, l’Élineau de l’ANPAA, que je vous plains d’être descendu si bas vous qui vous dites au service d’une juste cause, qui en est une pour nous aussi, la lutte contre l’alcoolisme. À trop vouloir prouver on se couvre d’opprobre.


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Pour en finir avec mon petit BGO des familles à 8 euros corrupteur de notre belle jeunesse et vous prendre à contre-pied l’Élineau de l’ANPAA je vais vous faire une démonstration par l’absurde. La semaine passée j’étais invité par la gentry bordelaise des GCC au lancement de la troisième édition, pendant tout le mois de décembre, de Carte sur Table, évènement parisien, propose une quinzaine de grands Bordeaux dans des millésimes prêts à boire à prix incroyablement doux sur une vingtaine de tables à Paris.


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Plus de la moitié des vins sont proposés entre 75€ et 130€. Parmi les bouteilles mythiques, on retrouve Château Lafite Rothschild en 2001 (à 520€) et pour la première fois, Château Haut-Brion 1998 à 450€, et le Château d’Yquem 1995 à 220€.link 


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Des prix comme vous les aimez l’Élineau de l’ANPAA, doux pour les grands amateurs qu’ont du blé et raides pour le populo.


Cette opération lancée par Duclot la Vinicole séduit, me dit-on, de plus en plus de restaurants, de sommeliers et de nombreuses adresses renouvellent l’opération. « Des trois étoiles (Gagnaire, L’Epicure au Bristol), des étoilés (Jean-François Piège, Le Trianon Palace, Le Chiberta, Benoît, Le Quinzième), Des bistrots  historiques ou des néo-bistrots (Le Voltaire, Le Bistrot de Paris, Benoît, Allard, Le Griffonnier) et Une table qui fait parler d’elle : Le Sergent recruteur. »


La séduction ce n’est pas vraiment votre truc l’Élineau de l’ANPAA vous n’aimez ni le champagne, qui pourtant est cher, ni Scarlett Johansson link mais vous adorez les prétoires où vous harcelez la moindre entreprises de séduction.


Donc, ce soir-là je me suis liché un nombre de verres conséquent, que vous auriez sûrement désapprouvé, de 2 nectars à haut prix : un Mouton-Rothschild 2005 et un Yquem 1995. Certes je n’ai cramé qu’un paquet d’euros virtuels puisque j’étais invité mais j’ai adopté la même attitude que les grands amateurs : en profiter ! Plus c’est cher plus on est incité à avaler jusqu’à la dernière goutte. Que l’on cassât sa tirelire pour s’offrir une ou plusieurs quilles à beau prix ou que, comme moi, on se fit rincer la dalle, c’est ainsi le prix élevé est une incitation à boire.


Comme je suis un odieux corrupteur j’expose sur la toile les quilles séductrices, ça j’en ai le droit, mais si je fais l’article pour elle, de la réclame, je risque de me faire ramasser par la patrouille de vos Vopos l’Élineau de l’ANPAA.


Je n’ai point parlé de Rigaud votre Président car comme chacun sait, ou ne sait pas, dans les crèmeries du type ANPAA les présidents passent les directeurs restent…

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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 00:09

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Tout le monde en parle : de l’importance du taux de suicide chez les agriculteurs, pour combien de temps ? Compassion, empathie passagère, postures en tous sens, indignation outrée, accompagne l’horreur et la froideur  des chiffres : « Un agriculteur se suicide tous les deux jours en France, selon l'Institut de veille sanitaire (INVS), qui publie, jeudi 10 octobre, la première étude officielle sur le sujet. En tout, près de cinq cents suicides d'agriculteurs ont été enregistrés sur trois années – 2007, 2008 et 2009. C'est ainsi la troisième cause de mort dans le monde agricole, après les cancers et les maladies cardiovasculaires, précise l'INVS. »link


Qui, dans sa vie, quel que soit l’âge, n’a jamais pensé au suicide ?


« J'avais planqué un fusil et deux cartouches dans une serre. Mon épouse savait que j'étais à bout. Elle me faisait suivre partout par mon fils ». Sans le soutien de sa famille, Roger Pessotto, 66 ans, sait qu'il serait passé à l'acte. Le souvenir est encore frais, mais il veut témoigner.


Roger Pessotto a toujours voulu être agriculteur. Une belle carrière de maraîcher avec la fraise pour spécialité. « On est parti de rien. Et on est arrivé à rien ». Dans cette aventure, il avait pourtant tout donné, et sa fierté, c'était d'y être arrivé. Sa success-story avait même attiré les caméras d'une émission télévisée, quand son exploitation pesait encore entre « trente à quarante salariés ».


Et puis, il y a eu la tempête de 1999. « Six hectares de serres ravagés, 1,5 million de francs rien qu'en pertes occasionnées ». L'assurance n'a pas fonctionné. « En 2003, il y a eu la sécheresse et là, on a mis pied à terre". S'ensuivent quatre années de procédures judiciaires. « J'ai tout perdu, ils m'ont tout pris. Toute ma vie. Même ma Renault 19, vieille de 400 000 km, fulmine Roger Pessotto. Ils ont même essayé de saisir la maison de ma belle-mère. Je n'étais plus rien, je n'ai eu droit qu'au mépris. »


Réfléchir d’abord, s’interroger, mais aussi prêter attention à la détresse souvent muette de proches qui soudainement vont passer à l’acte.


1-      La réflexion philosophique : écouter la vidéo ci-dessous


« Dans Le Mythe de Sisyphe, Albert Camus déclare qu’il n’y a qu’un problème philosophique sérieux : le suicide et que la plus pressante des questions à laquelle il faut répondre est de savoir « si la vie vaut ou non la peine d’être vécue ». C’est en effet parce qu’on a soudain l’impression que la vie ne vaut plus la peine d’être vécue qu’on se suicide, de manière brutale, en se jetant sous un train ou dans le vide, en avalant des barbituriques, ou de manière lente, par la drogue, le cancer ou d’autres maladies. Que la question du suicide soit la plus pressante, c’est l’évidence, quand on constate l’effrayant développement, dans le monde moderne, de la drogue, des cancers et des suicides brutaux, notamment des adolescents auxquels on n’a pas pu démontrer que la vie valait la peine d’être vécue. »


 

2-      Un témoignage au travers du film d’Edouard Bergeon « Les fils de la terre » qui fut diffusé sur France 2 le 28 février 2012 à 22h51


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C’est un morceau de mon expérience de médiateur laitier et suite à la projection du film en avant-première j’ai écrit cette chronique « Et si un instant vous quittiez vos clichés pour vous intéresser un peu à la vie quotidienne des « Fils de la Terre »link


« Du sujet traité je ne savais rien en arrivant dans la salle. Dès ses premiers mots Edouard Bergeon a capté mon attention, ce garçon aime les gens, ça se voit et ça se sent. Il dit simplement, avec pudeur mais sincérité, que c’est un bout de sa vie, de sa jeune vie, qu’il va nous proposer. Le 29 mars 1999, à 4 heures du matin, Christian son père, agriculteur à Jazeneuil dans la Vienne, qui a ingéré des pesticides pour en finir avec un long calvaire, agonise dans ses bras. Edouard n’a que 16 ans. « Je lui ai mis sa tête sur mon épaule. Il m'a dit qu'il ne voulait pas mourir mais c'était trop tard. » Son père, 45 ans, va mourir. Pour Edouard, sa mère et sa sœur c’est une blessure largement ouverte car son père jusqu'au bout s'est battu dans l'indifférence générale. Y compris contre son propre père, un patriarche intransigeant qui lui prédisait l'échec. Cette descente aux enfers, l’accumulation des dettes, le lâchage des banques, le sentiment de ne pas  pouvoir assumer l’héritage d’une longue lignée d’agriculteurs, vont précipiter cet homme joyeux, sociable, dans un enfermement mortifère »

 


Albert Camus - L'absurde et le Suicide par NABIL_DRRIA

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 00:09

C’est la question-piège à poser aux petits cabris de la Toile vineuse ?


Le risque est grand, tout comme nos politiques face au prix du ticket de métro ou de la baguette de pain, qu’ils sèchent.


« Dites, Bruno Le Maire, combien de m² ça fait un hectare? »


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Bref, pour ne pas se faire taxer de raconter n’importe quoi donc de devenir n’importe qui mieux vaut aller chercher l’information à la source sur le site des contributions indirectes du Ministère de l’Economie et des Finances link

 

C’est assez simple :


1-     Pour les vins tranquilles : 3,66€/hl

2-   Pour les vins mousseux : 8,91€/hl

3-   Pour les VDN et VDL AOP : 45,79€/hl

 

 

Comme toutes les boissons alcooliques ces vins sont, par ailleurs, soumis à la TVA au taux normal de 19,6%  qui passera à 20% au 1er janvier 2014.


À titre de comparaison je vous propose la carte de la taxation du vin dans les 27 Etats membres de l’UE.


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Afin de ne pas perturber votre exercice de calcul mental pour retrouver le poids des taxes dans votre litre de vin je ne fais aucun commentaire. Je note simplement qu’en effet la France est le seul pays producteur de vin de l’UE qui taxe le vin.


 

Qu'appelle-t-on boissons alcooliques ?


« Les boissons alcooliques contiennent de l’alcool qui peut être issu de la fermentation (boissons fermentées), ou de la distillation (boissons distillées), ou encore de l’alcool issu du mélange de ces deux premières catégories. Ces boissons de base peuvent être additionnées d’autres produits susceptibles de modifier leur définition.


Sont considérées comme boissons alcooliques, au sens de la réglementation communautaire relative aux accises, les boissons ayant un titre alcoométrique volumique acquis supérieur à 1,2 % vol. (à l’exception des bières qui sont des boissons alcooliques dès lors que leur titre alcoométrique volumique acquis atteint ou dépasse 0,5% vol.).


Cette définition fiscale doit être distinguée de la définition donnée par le code de la santé publique et de celle applicable en matière tarifaire selon laquelle sont considérées comme boissons alcooliques, toutes les boissons dont le titre alcoométrique volumique acquis excède 0,5% vol.


 

Seule la définition fiscale doit être prise en compte pour la définition du régime fiscal d’une boisson.


La connaissance de la position d’une boisson dans la nomenclature combinée du tarif des douanes est nécessaire pour déterminer le régime fiscal applicable à certaines boissons : les alcools et les produits intermédiaires. Elle peut jouer un rôle en ce qui concerne les boissons fermentées autres que le vin, la bière, le cidre, le poiré et l’hydromel.


En revanche, elle n’a aucune incidence pour la détermination du régime fiscal des vins, cidres, poirés et hydromels.


La fiscalité applicable aux alcools et aux boissons alcooliques en France


Sous réserve du respect de ces règles, les États membres disposent d'une marge d'appréciation pour adapter leur fiscalité à la réalité économique et sociale de la production et de la commercialisation des produits alcooliques.


Le régime fiscal appliqué en France aux alcools et aux boissons alcooliques est fondé sur ces dispositions transposées dans le code général des impôts.


Ces produits alcooliques sont, par ailleurs, soumis à la TVA.


En outre, certaines boissons sont soumises à une taxation poursuivant des finalités spécifiques de santé publique. Il s'agit notamment de la cotisation sur les boissons alcooliques titrant plus de 18 % vol, et de la taxe dite « Taxe Premix ». 


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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 00:09

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Moi Président les chroniques de François Morel sur France Inter seront reconnues d’utilité publique. « Ceci n’est pas une chronique »link

 

Cette chronique qui n’est pas une chronique, puisque je ne suis pas chroniqueur sur la Toile mais danseur en tutu dans un bar à vin, n’est pas sexuée.


L’appellation dinde est devenue un nom générique depuis que les conquistadors espagnols en 1521, lors de la Conquête du Mexique, qu’ils croyaient être les Indes, ont ramené ce volatile en Europe qui fut d’abord appelé « poule d'Inde ». Nos amis anglais, qui font tout pour se faire remarquer, la désigne  sous le nom de « poule de Turquie » (Turkey Hen)


Pour la petite histoire, et histoire de digresser puisque je ne suis pas chroniqueur mais danseur en tutu dans un bar à vin, dans le poulailler du Bourg-Pailler de mémé Marie y’avait pas de dindes à glouglouter.


Le plus drôle c’est que le mot turkey fut sans doute mon premier mot d’anglais par la grâce de la comtesse de Ségur née Sophie Rostopchine dans son livre le Mauvais Génie où Alcide Bourel, fils de cafetier, foncièrement mauvais (normal il vend du vin) exerce une mauvaise influence sur Frédéric Bonard. J’y ai découvert l’humour anglais avec le personnage de Georgey, un anglais catholique, d'origine irlandaise, excentrique, généreux, souvent naïf, mais parfois aussi d'une grande perspicacité. Sa conversation haute en couleur  était truffée de mots anglais  dont turkey, pour désigner les dindons.


Pourquoi me direz-vous cette soudaine aversion pour les dindons ?


Tout bêtement, comme l’a clamé le grand, l’unique, l’irremplaçable François Morel, c’est qu’il y a profusion de dindons sur la Toile et, dès que le vent du buzz se lève, on les voit voler sur Twitter et Face de Bouc. Ils volent en rangs serrés, s’épiant, se marquant à la culotte, se donnant des coups de becs, loin du plancher des vaches ils n’en restent pas moins au ras des pâquerettes, suffisants, contents d’eux, bavards, creux…


Et si tous les dindons du Net volaient, sans contestation possible, Jean-Michel Apathie serait chef d’escadrille. Celui-ci, indigne successeur de la Geneviève Tabouis de Radio-Luxembourg, est une forme française réincarnée de Margaret Thatcher sans la mise-en-plis ni le sac bien sûr. Ce personnage, du haut de ses diverses chaires, donne des leçons de bonne gestion à la terre entière, pas sûr que si on lui confiait la garde d’un troupeau de dindons beaucoup des volatiles ne se transformeraient pas très vite en pigeons pour faire la révolution. C’est un homme à femmes, femmes de fer bien sûr, comme en témoigne son amour immodéré pour Angela Merkel. Lire ICI link

 

Mais je sens arriver l’objection me foncer en pleine gueule « et toi taulier tu ne glougloutes pas peut-être ? »


Faux, moi je ne cachetonne pas sur tous les médias, les chaînes d’info permanentes tout particulièrement, comme les dindons du Net qui ont des avis sur tout même le sexe des anges.


Je me contente de n’être qu’un danseur de claquettes en tutu dans mon petit bar à vin qui prône, au nez et à la barbe des prohibitionnistes, « l’extension du domaine du vin. »


Ce n’est pas nouveau puisque j’avais déjà écrit en 2009 « Ne dites pas à ma mère que je suis banquier, elle me croit pianiste dans un b... »link


Et si vous estimez que je vous casse les burettes avec mes dindons relisez-donc «Une chronique il faudrait la faire pousser comme une herbe dans les fentes d’un mur, dans les pierres de l’emploi du temps», je suis plus tendance Alexandre Vialatte que Jean-Michel Apathie.link

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 00:09

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Dans une récente chronique j’avais méchamment taclé, style Raymond Domenech chaussettes baissées, le magazine « de tous les plaisirs de la table » Régal. Réflexion faites j’avais admis ensuite sur ces lignes que mes mots crus étaient bien trop durs mais sur le fond je continuais d’estimer, en tant qu’abonné, que le contenu laissait largement à désirer.


La dernière livraison, le numéro 55 de novembre, à fait barre toute, prend un nouveau cap et je dois convenir que le résultat est assez convainquant même si le côté promotionnel est toujours aussi agaçant et dérangeant (pub, rédactionnel ne font pas souvent bon ménage avec la distance des journalistes vis-à-vis des sujets traités).


Bonne nouvelle donc pour les lecteurs sauf que le coup de barre ayant été si violent que la cargaison de vins est passée par-dessus bord. Il ne reste plus qu’un bon article de Suzanne Méthé sur « Sa majesté l’Hermitage », deux petites pages largement occupées par des photos, de vignes certes, mais pas la moindre trace de bouteilles de vin. Il est un peu question de vin dans l’article sur le restaurant de Tain-l’Hermitage installé dans la propriété du fondateur de la cave de Tain. La rédactrice aurait pu avoir la courtoisie de citer son nom « Louis Gambert de Loche (1884-1967), président fondateur de la Cave de Tain l'Hermitage. Passionné de viticulture, il contribua activement à la création des appellations d'origine. »


C’est un choix éditorial qui doit sans doute correspondre au fait que chez Régal les nouvelles adeptes de la cuisine à domicile n’ont guère d’appétence pour le vin. Moi ce que j’en dis c’est pour causer mais je note tout de même que la maison régal a ouvert ses colonnes à de bons chroniqueurs : Jean-Claude Ribaut, Stéphane Reynaud, Céline Coulier, alors pourquoi pas une chronique sur le vin ? N’est-ce pas un beau produit que l’on pose sur les bonnes tables ?

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Je le redis, c’est pour causer. Je ne suis pas candidat…


J’ai beaucoup apprécié dans la partie consacrée au Limousin les recettes de Régine Rossi-Lagorce : sa soupe aux châtaignes et aux raves, les « pous* » et les « bouligous ». Pas de chichis ni de tralalas c’est comme le dirait notre Pousson : du solide ! J’attends donc les premiers frimas pour me mettre aux fourneaux mais moi, comme le susnommé Pousson il me faut aussi du liquide : je poserai donc sur la table quelques flacons pour faire couler ses plats roboratifs qui vous amènent à une saine satiété.


« Les pous sont des croustillants de blé noir qui doivent leur nom au soupir qu’exhale la pâte on crève la bulle en formation, un « pouh ! »


Pour la petite histoire il y eut en son temps un guide du pous mais les ans ayant passé, l'âge aidant, il rêve maintenant d’entrer dans le cénacle de l’INAO…

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 00:09

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Que voulez-vous je suis très basique. Je m’en tiens à la raison sociale d’une boutique. Pour moi, Vin et Société avait été créé pour s’adresser à la société, la rassurer, argumenter, contrer les hygiénistes sans pour autant tomber dans le déni : le vin est bien une boisson alcoolisée qui peut en tant que telle conduire à l’alcoolisme.


Sous la présidence de madame Tarby j’ai salué comme il se devait toutes les initiatives en direction de nos concitoyens.


La campagne de Vin&Société affiche un intitulé dans l’air du temps, très je veux faire le buzz sur le NET« ce qui va saouler les français » alors que le contenu de cette campagne est essentiellement fondé sur des revendications professionnelles dont je ne conteste ni le bien-fondé ni la réalité, d’ailleurs je n’ai aucune légitimité à le faire, qui s’adressent essentiellement au gouvernement et aux élus.


C’est une stratégie comme une autre mais va-t-elle vraiment toucher ces fameux français qui dans leur grande majorité ne comprennent goutte à toute cette histoire ?


Je n’en sais rien.


J’attends l’impact du temps.


Mais du côté de Vin&Société s’est-on vraiment interrogé sur la perception du vin qu’ont les Français ? Catégories par catégories socio-pro, âge, buveurs de vin et non buveurs de vin… Lorsque l’on veut convaincre encore faut-il éviter de rester autocentré sur ses problèmes pour aller au-devant de la perception des autres, qu’elle soit bonne ou mauvaise d’ailleurs.


Vous l’aurez compris je ne suis pas convaincu ni sur la forme ni sur le pilotage actuel de l’opération qui prend vraiment une tournure syndicale classique qui permet à certains politiques de se dédouaner à bon  compte.


Pas sûr que cette campagne va vraiment saouler les Français car elle leur passe largement au-dessus de la tête et je ne suis pas sûr que les arguments des hygiénistes vont grâce à elle régresser dans leur tête.


Que les gens du vin se sentent agressés par les arguments des hygiénistes-prohibitionnistes je le comprends aisément mais pour autant sont-ils perçus par l’opinion publique comme des victimes ? J’aimerais bien le savoir.


Sur cet espace de liberté ma plume ne sera jamais serve et je réaffirme mon droit à ne pas participer à une opération de communication aussi bien ficelée et racoleuse soit-elle.


Je maintiens mon cap sur le fond.


Mais comme j’ai beaucoup trop écrit sur cette campagne, et que je risque de vous saouler, je prends la ferme résolution de ne plus l’évoquer, la critiquer, lui laissant vivre sa longue vie auprès des Français.


Pour en finir je vais m’en tirer avec une pirouette : à quand le calendrier de Vin&Société ?


Je signale que ce ne serait pas une première voir en 2007 « Le nu : la nouvelle arme de la minorité paysanne... »link


Puis deux références incontournables, hormis le calendrier Pirelli, deux calendriers : celui du Stade Français link rien que pour embêter Pousson et celui de Clara Morgane link pour lui réjouir le cœur et l’âme, entre-autre

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