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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 00:09

Pour les Scorpions groupe allemand de Heavy Metal fondé en 1965 à Hanovre, en Allemagne, l’heure de la retraite a sonné. « Le guitariste et fondateur du groupe, Rudolf Shenker, a déclaré au magazine Bild que d’ici deux ans le groupe prendra sa retraite. « Oui, nous arrêtons, a annoncé le fondateur et guitariste du groupe. Nous ne voulons pas que cela devienne indigne », car « un jour, le corps ne fournit plus ce que l’on veut. On devrait s’en aller avant que cela ne se produise. » Ils entament donc une tournée mondiale, 200 concerts, dont un le 23 novembre à Paris-Bercy (LYON : Halle Tony Garnier le 14/11/2011, TOULON : Zénith le 16/11/2011, TOULOUSE : Zénith le 17/11/2011, BORDEAUX : Patinoire Meriadeck le 19/11/2011, MONTPELLIER : Arena Grande Salle le 20/11/2011, TOURS : Parc des Expositions le 22/11/2011, ROUEN : Zénith le 25/11/2011).

 

Pour les politiques, se retirer à temps de la scène semble du domaine de l’impossible. Le maintenant célèbre slogan « Dégage ! » devrait pourtant leur sonner aux oreilles avant qu’ils ne deviennent indignes. Le mérite de Robert Hue, bon stalinien à la barbe fleurie, c’est d’avoir su se retirer avec dignité. Il m’est sympathique le Bob, sans doute parce que c’est un bon vivant et, que voulez-vous, un gus qui a été fan de John Lennon ne saurait être jeté dans les sombres poubelles de l’Histoire d’un communisme dévoyé par un « bilan globalement positif » des pays frères.

42-17679972.jpgBien sûr il est encore sénateur, le Bob barbu de Montigny-lès-Cormeilles mais il est aussi discret que son petit MUP (Mouvement unitaire progressiste) et comme dans sa jeunesse il s’illustra sous le nom de Willy Balton dans le groupe de rock «les Rapaces» je vous offre une interview de lui trouvé sur le Net

Hue_Robert_alias_Willy_Balton_et_Les_Rapaces-copie-1.jpg 

Dans votre jeunesse, vous aviez votre propre groupe de rock, « Les Rapaces ». A l’époque, comment avez-vous vécu l’arrivée des Beatles ?

 

Je suis d’une génération qui est venue au rock 'n' roll avant l’arrivée des Beatles, avec Gene Vincent ou Elvis Presley. J’ai connu l’arrivée des Beatles et des groupes de Liverpool lorsque nous les recevions chaque semaine au Golf-Drouot à Paris. J’ai même eu l’immense honneur et le plaisir d’être à l’Olympia au moment où les Beatles sont passés pour la première fois en vedette américaine. A l’époque, ils étaient en train de devenir les immenses vedettes qu’ils sont devenus ensuite.

 

Avez-vous eu l’occasion de discuter avec John Lennon ?

 

Non. Mais j’ai eu un bref échange avec Ringo Starr. J’ai toujours cette image en tête de Ringo montant dans les loges, sur des sortes de comptoir pour prendre en photo la meute de journalistes alors présents devant lui.

 

Qu’est-ce que les Beatles ont apporté au rock 'n' roll ?

 

Des gens qui chantent en commun du rock, des mélodies différentes, une moins grande brutalité ou radicalité dans la musique, quelque chose de très porteur et en rupture positive avec les débuts du rock. 

 

Qu’avez-vous ressenti à l’annonce de sa mort le 8 décembre 1980 ?

 

Sa mort a été un coup terrible, ça m’a terriblement ému. Pour moi, c’est celui qui s’est révélé une fois que le groupe a mis un terme à ses activités. Il s’est révélé comme un homme d’engagement qui a marqué notre histoire. Lorsque j’étais encore maire de Montigny-lès-Cormeilles, j’ai même inauguré une rue John-Lennon.

 

Quelle image de John Lennon retenez-vous?

 

C’est justement cette volonté très forte qu’il a exprimée et encore portée par une promesse d’un monde meilleur et de paix. Dans les moments d’angoisse, des hommes qui s’affichent avec une telle personnalité sont à nouveau portés. Ce n’est pas le hasard.

 

Une partie de l’apport musical de John Lennon à ce groupe mythique ne peut pas s’apprécier en dehors d’un engagement extérieur profond. C’est un homme qui a mûri sa démarche, qui a su vivre avec son siècle.

 

Dans la discographie des Beatles ou de John Lennon, quel titre recueille vos faveurs ?

 

Je vais être très classique mais « Imagine » est probablement le titre qui m’a le plus marqué. Je ne suis pas quelqu’un qui va être en permanence à écouter les Beatles mais quand je les écoute, j’ai la même émotion que la première fois.

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans Billet
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Luc Charlier 20/02/2011 10:22



Dur dur, le devoir de philo du dimanche matin : Schenker et Hue.


Allez, on commence par le Schleu. Tout d’abord, cher Jacques, l’emmerdeur te signale que le « c » est OBLIGATOIRE après
le S initial : « Schenker ». Pas de tolérance à ce sujet. Pour moi, Scorpions c’est toujours « Still Loving You » depuis leur première apparition au Forest National de
Bruxelles : une grande Allemande inconnue a léché pendant tout le concert le lobe de l’oreille droite de mon frère, qui était mignon à l’époque. Il ne s’en est jamais remis. Son oto-rhino
appelle cela aujourd’hui encore une « otite externe chronique ». Moi, je pense que c’est une fixation freudienne : Ich lecke dich, en quelque sorte.


Ensuite, en radiologie conventionnelle, aujourd’hui abolie, le protocole de Schenker consistait à éliminer le produit de contraste
injecté pour visualiser l’arbre uriniare par l’administration, en fin d’examen, d’un diurétique puissant. Les Anglo-saxons parlent de « furosemide wash-out ». Bon, on s’en fout,
Scorpions ne fait plus rêver les petites pisseuses.


Quant à Robert Hue – ta photo d’archive est sensationnelle et le mari de Liliane arbore à côté de lui sa tête des grands jours, il ne
manque que les épaulettes et les décorations sur la poitrine – je crois me souvenir qu’il était batteur, non ? Dans sa vie politique, il a plus souvent été battu. Dommage, plutôt sympathique
le gars : on pourrait appeler cela le « communisme à visage poupon ».


Pour ton Chap 8, où est donc Francesca, la plus émouvante de tes nymphe(tte)s ? Tu ne vas pas l’escamoter au profit d’une de tes
autres créatures ; on n’est pas au quai Branly, quand même ? Je sais que Charasse, Héritier et Védrine insistent, mais toi, ta prostate ne te fait pas souffrir, que je sache.



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