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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 00:09

cartier-bresson01.jpg

 

Ce matin en exergue de cette chronique la fameuse réplique de P'tit Gibus dans « la Guerre des boutons » pour de rire mais aussi pour faire un constat d’évidence sur lequel les gens du vin devraient se pencher pour comprendre que l’extension du domaine du vin passe par d’autres chemins que ceux qu’ils empruntent.


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Rassurez-vous, il ne s’agit pas pour moi de regretter d’avoir ouvert, il y a 9 ans, mon espace de liberté, j’aurais pu tout aussi bien titrer « non rien de rien, non je ne regrette rien » titre de la célèbre chanson de la môme Piaf, mais de nous mettre sous le nez une réalité.


En clair, je me dis que j’aurais dû, en ces temps reculés et arriérés, ouvrir un blog de cuisine parlant de vin. Attention, je n’écris pas un blog dit gastronomique se contentant de se la jouer « critique de restos. »  où le vin est la dernière roue du carrosse. Et je parle encore moins de la lassante psalmodie des accords mets&vins.


Pourquoi un  blog de cuisine du genre« Cuisines&Dépendances » ?


1er raison : tout le monde mange, certes mal parfois, pour certains en quantité et pour d’autres en qualité…


2e raison : tout le monde ne boit pas de vin et parmi ceux qui en boivent les « amateurs » se comptent presque sur les doigts de la main. Je force le trait à dessein pour souligner la maigreur volumique de la chalandise s’intéressant au vin.


3e raison plus personnelle : je sais cuisiner, sans pour autant prétendre me hisser au niveau des chefs, alors que je ne sais pas faire du vin.


4e raison : la dégustation de vin exige que l’on recrache le liquide, faute de quoi on se murge vite fait bien fait alors que manger et déguster sont indissociables pour la nourriture. Bien sûr, manger n’est pas forcément se bâfrer et l’obésité n’est pas une malédiction. Allier l'utile à l'agréable en étant assis me va mieux que la position debout face à des tables peuplées de boutanches posées sur une nappe sale, et bien sûr boire en mangeant fait parti de notre ADN national.


5e raison : les blogs de cuisine, très majoritairement féminins, n’abordent  que très rarement le sujet du vin sauf à entonner la ritournelle de l’accord mets&vins.


De façon très provocante j’affirme que tout reste donc à inventer en sortant les blogs culinaires de la cuisine et les blogs de vin de leur verre.


Quelques constats pour alimenter mon propos :


1-     Les blogs de cuisine, suivant en cela les chefs, s’intéressent plus à la forme : le dressage des plats qu’au fond. link 


2-   Le Wine Blog Trophy 2014 du Salon des vins de Loire : 11 candidats et 5 finalistes sélectionnés par un jury 100% vin de très haute extraction. Franchement, désolé d’être vulgaire, mais ça ne pisse pas très loin. link


3-   Pince m’y et pince moi sont sur un plateau pour parler du vin aux copains : les alter-dégustateurs sur You Tube depuis novembre 2013 dont voici les scores :

le 1 = 741 vues,

le 2 = 539 vues,

le 3 = 416 vues,

le 4 = 397 vues,

le 5 = 460 vues,

le 6 = 708 vues,

le 7 = 296 vues,

le 8 = 267 vues,

le 9 = 147 vues,

le 10 = 191 vues…

 

Pas de quoi bouleverser le PAV (le paysage audio-visuel du vin)

 

L’audience n’est pas tout mais en rester-là c’est se confiner bien au chaud dans notre petit marigot, c'est se conforter, c'est pester contre ceux qui nous empêchent de communiquer.


Pour ma part avec mon petit millier de lecteurs journaliers, ce qui est bien peu, j’ai très envie d’oser aller explorer de nouveaux territoires pour ne pas tomber dans la routine et vraiment participer à une réelle extension du domaine du vin.


Pour ne rien vous cacher j’y travaille mais je ne vais pas aujourd’hui sortir du bois.


L’idée de base est de redonner aux choses simples leur noblesse, de s’adresser au plus grand nombre sans les saouler ni leur prendre la tête avec des recettes à la con… ou de  commentaires de dégustation abscons.


Vaste programme !


Affaire à suivre…

 

Pour conforter mon approche je note qu'à Paris :


« Des cours de cuisine gratuits au marché


L'art culinaire investit les marchés parisiens. Jusqu'au 7 mars, la Fédération française de la cuisine (FFC) propose des cours de cuisine gratuits sur les marchés parisiens.


Accessibles à tous, ces ateliers sont dispensés par un chef de cuisine ou un cuisinier amateur qui vous apprendra à travailler sur place les produits de saison des commerçants. Plusieurs thèmes vous sont proposés : le Nouvel An chinois, la chandeleur, ou encore le chocolat… De belles recettes à découvrir ! Pour participer, il suffit de s'inscrire sur le site officiel de la FFC.link

 

* Bien sûr les amoureux de la syntaxe guindée n’apprécieront guère cette langue populaire. En effet, du haut de leur chaire ils énonceront la règle : « Si, lorsqu'il exprime une condition, n'est jamais immédiatement suivi du conditionnel passé 1ère forme j'aurais su mais d'un plus-que-parfait de l'indicatif  j'avais su.


Petit Gibus aurait dû dire : «  Si j'avais su, je ne serais pas venu... »

 

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 00:09

Reçu par SMS à 8h52 dimanche.


Mais pourquoi diable serais-je en Loire en ce beau dimanche après-midi enfin ensoleillé, alors que de la Place Denfert-Rochereau ma proche voisine montaient les longs et bruyants braiements sonorisés de la Manif pour tous ? Merci papa, merci maman…


Être en Loire pour les non-initiés signifiait, bien évidemment, que j’en étais.


Eh bien non, n'en déplaise à ma questionneuse, je n’en étais pas !

 

Et pourquoi n’en n’étais-je pas ?

 

Parce que je n’avais pas à en être.

 

Là je sens que je commence à pousser le cochonnet au-delà des limites de votre patience.


En être c’était être présent aux z’off qui gravitent en ce moment autour du quasi-moribond salon des vins de Loire sis à Angers.


C’est du dernier chic pour la gente blogueuse que de se presser aux z’off qui portent de beaux noms : « Renaissance des Appellations », la « Dive »…


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Tout le monde, ou presque, s’y presse.


Tout le monde sauf moi qui n’a strictement rien à y faire.


En effet, même z’off un salon de vignerons pour moi c’est organisé pour les professionnels : acheteurs de tout acabit et nationalités,  journalistes patentés, blogueurs-dégustateurs…


Les vignerons ne se déplacent pas loin de chez eux pour nos beaux yeux mais pour trouver des acheteurs. Même les très connus ont besoin de vendre leurs quilles...


Bien sûr j’aurais pu m’y rendre pour serrer la pince à de nombreux amis présents sur ces z’off, licher quelques verres avec eux, twitter sur eux, poster des photos d’eux sur Face de Bouc, délivrer dans un « brillant » écrit mes vapeurs de chroniqueur. En bref, encombrer les allées et faire semblant d’être un mec important.


Comme vous le savez si vous me lisez : non, je ne fais plus salon qu’il soit z’off ou non et bien évidemment cette abstention ne changera en rien la face du monde du vin.


Mais z’alors me direz-vous pourquoi pondre une chronique pour quasiment ne rien dire ?


Pour deux raisons : une mauvaise et une bonne !


1-     Tout bêtement parce que je n’avais pas envie de publier celle que j’ai pondue d’un trait après le déjeuner. Du genre toxique : tourne toujours 7 fois ta langue dans ta bouche avant de parler me disait souvent la sage mémé Marie ;


2-   Tout simplement parce le Taulier, comme les grands médias, sous-traite maintenant ses chroniques « beau nez du vin » à du personnel qualifié.


Oui, très chers lecteurs, vous aurez droit, incessamment sous peu, aux commentaires de dégustation du sieur DENIS BOIREAU qui préside aux destinées d’un club de joyeux buveurs-dégustateurs dans une banlieue reculée mais proche de Longjumeau dont l’ancien maire, la sémillante NKM, a eu l’étrange idée de déserter pour venir se présenter dans mon  XIVe arrondissement.


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Denis Boireau à gauche sur la photo mais à droite de Luc Charlier

 

Avouez que l’information valait bien une petite  chronique de début de semaine.


Afin que vous ne me reprochiez pas de vous avoir fait perdre votre temps en ce début de semaine je propose à votre lecture une chronique très sérieuse « Eloge de la retenue sur les réseaux sociaux » d’Erwan Desplanques - Télérama n° 3341


« C'est la frange la moins visible de la France invisible. La majorité silencieuse qui ne réclame rien, sinon son droit à continuer de vivre sans bruit. Ces citoyens ne s'exhibent pas sur Facebook, ne diffusent pas leurs photos de vacances, se fichent d'être populaires sur Twitter. Ils sont juste discrets. Par nature ou par réaction, rétifs à l'actuelle « tyrannie du paraître » pour reprendre la formule du psychanalyste Gérard Bonnet (La Tyrannie du paraître, Faut-il se montrer pour exister ?, éd. Eyrolles, 2013). » link

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 10:02

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Cher Jul,


Qu’apprends-je dans les gazettes z’en papier ?


Que le bel Arnaud va prêter sa voix, dans ton Silex and the City, au « ministre du redressement progressif » (un singe en marinière) afin de promouvoir le made in France.


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Bien sûr je ne suis pas Ministre mais, comme vous ne le savez peut-être pas, mais moi Taulier bourlinguant sur la Toile depuis de nombreuses années, bien avant Montebourg, j’exhibais une  marinière 100% Made in France, même que c’était une Saint-Jameslink 


J’écrivais en octobre 2012 :


« Bien sûr le Taulier n’a pas une belle gueule d’amour comme Montebourg, il n’est qu’un vieux cheval de labour blanchi sous le harnois (vieux mot : ensemble des défenses qui protègent le corps d'un guerrier). Mais il n’a pas attendu le héraut du fabriqué en France pour se chausser (mes Heschung made in Alsace) et se vêtir français dès qu’il le pouvait. Sa marinière à lui, donc à moi, c’est une Saint-James qui, comme son nom ne l’indique pas, est une entreprise française. Elle n'a pas poussé jusqu'à s'appeler Saint-Jacques pour faire plaisir au taulier mais, même si les Français ne sont pas très doués en anglais, le rapport est évident ce qui n'est pas le cas pour le bel Arnaud qui n'est pas Breton »


Renseignement pris, je sus ensuite que la fameuse marinière Armor-Lux du Ministre Productif n’était pas, comme le furent ensuite les bonnets rouges bretons, 100% française alors que la mienne l’était.

 

Mon acte de bravoure me valait en retour la lettre suivante :

 

Cher Monsieur,

 

Veuillez, tout d’abord, m’excuser de réagir quelque peu tardivement, après l’envoi de l’article posté sur votre blog le 23 octobre, dont j’ai eu connaissance par vous directement et même par l’Argus de la Presse. C’est dire si le contenu de votre blog connaît une certaine audience...

 

Cette frénésie médiatique, ayant suivi la parution du Parisien Magazine avec, en couverture, notre Ministre du Redressement Productif en marinière, s’est déclenchée alors même que je m’envolais vers l’Asie, pour rencontrer nos Partenaires dans cette zone, assurant la promotion des vêtements SAINT-JAMES, notamment les marinières « Made in France ».

 

A mon retour, j’ai pris la mesure de l’ampleur du phénomène et de cette promotion quelque peu déloyale, de la part d'un Ministre, pour la marinière de notre Collègue finistérien, et du Journaliste du Parisien lui-même alors que, dans son article, il précisait pourtant bien « Même absence d’étiquetage (d’origine) chez LACOSTE, ARMOR LUX ou le spécialiste du sous-vêtement EMINENCE ».

 

Par votre article sur votre blog, vous avez pris avec humour le contre-pied en parlant beaucoup de notre Société et je voulais vous en exprimer toute ma gratitude. Je vous suis reconnaissant d’avoir dit tout le bien que vous pensez d’elle.

 

Tous mes compliments, également, pour votre photo. Je n’ai pas manqué de remarquer la couleur de votre bracelet en parfaite harmonie avec la rayure de votre tee-shirt SAINT-JAMES.

 

A l’approche de l’hiver, merci de me donner votre taille (S, M, L, XL ou XXL) ; je me ferai un plaisir, au nom de notre Entreprise, de vous offrir un modèle SAINT-JAMES pure laine, au savoir-faire également reconnu de notre Maison.

 

Vous remerciant de votre aimable attention, je vous prie d’agréer, cher Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.

 

Le Président,

 

Yannick DUVAL

 

Voilà, cher Jul, certes je n’ai pas une aussi belle gueule qu’Arnaud mais mon timbre de voix vaut le sien et ma marinière est vraiment plus chic que la sienne.


Comme je suis vraiment une bonne pâte j’offre à mes lecteurs l’intégrale de « Silex and the City »


Je leur précise aussi que l’épisode ministériel sera diffusé à l'automne 2014.

 

Bien à toi

 

Le Taulier 100% nippé made in France

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 00:09

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Il est des invitations au doux parfum de privilège et je vous le concède sans l’once d’une honte : j’adore me glisser dans la peau d’un privilégié.


Lundi soir dernier, chevauchant ma flèche d’argent en direction de la Place de Fontenoy, siège de l’Unesco, j’avais déjà endossé ce merveilleux statut.

 

Qu’allais-je faire, non pas dans cette galère, mais en ce haut-lieu de la culture mondiale ? Défendre la candidature des Climats de Bourgogne… Non je répondais à une invitation de mon amie Alessandra Pierini, italienne de Paris qui tient une irremplaçable épicerie : RAP 15 rue Rodier dans le 9e arrondissement de Paris.link


Que m’annonçait l’invitation à CULTUR.AL PARIS ?


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Mots-clés : culture alimentaire, filière courte et de qualité, soutien au développement de l’économie locale


Que des mots chers à mon cœur de Secrétaire-perpétuel autoproclamé de l'Amicale du Bien-Vivre...


19h00 Apéritif de Bienvenue avec les producteurs et dégustation de « Street food » parthénopéen interprété par le chef gourmet pizzaiolo Gianfranco Iervolino

 

19h30 Table Ronde « Culture alimentaire, filière courte et de qualité pour le soutien et le développement de l’économie locale et diète méditerranéenne »

 

20h30 Dîner gastronomique « Campanie terre merveilleuse »

 

À la découverte des saveurs de la Campanie, interprétés par l’extraordinaire équipe des chefs italiens:


-         Paolo Gramaglia chef et patron restaurant “President” à Pompei,


-        Gianfranco Iervolino chef pizzaiolo restaurant “Villa Giovanna” à Ottaviano,


-        Vitantonio Lombardo chef et patron “Locanda Severino” à Caggiano,


-        Giovanni Passerini chef restaurant “Rino” Paris,


-        Fabio Pesticcio chef restaurant “Il Papavero” à Eboli,


-        Antonella Rossi chef et patron restaurant “Napoli Mia” à Naples.

 

 

J’étais à l’heure.


 

Au 7e Michel Onfray m’accueillait. Joke ! 


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Plus sérieusement une flute d’un excellent Spumante « metodo classico » traduit en français méthode traditionnelle ex-champenoise. Souci à se faire avec des concurrents de cette qualité.


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Je claquais deux bises à Alessandra très élégante et je partais en reportage photos sur les produits présentés (fera l’objet d’une publication ultérieure).


Je saluais Antonio Lucisano l’élégant et compétent Directeur du “consorzio per la Tutela della Mozzarella di Bufala Campana DOP” déjà rencontré « Le Taulier se voyait déjà gardien de bufflonnes en Campanie car il est fou de la Mozzarella di Bufala Campana DOP surtout chez Septime » link


En attendant la table ronde qui se révélait être un plateau un peu plat, je pensais à maman qui aimait l’opérette et Tino Rossi


De Tarente à Napoli/la chanson la plus jolie (e) / qui nous frise et nous séduit / met tous les cœurs en folie (e) chantait Tino Rossi dans Naples au baiser de feu, film français, réalisé par Augusto Genina un italien, sorti sur les écrans en 1937 avec bien sûr Tino Rossi, Michel Simon et la troublante Viviane Romance. La musique du film était signée Vincent Scotto.


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Créée le 7 décembre 1957, l’opérette Naples au baiser de feu, du compositeur italien Renato Rascel, avec Tino Rossi se jouera jusqu'au 1er mars 1959. Bien entendu, l’ouvrage fera ensuite carrière en province.


Cette opérette française composée par un musicien italien, fut adaptée en italien et créée à Naples, au Castel dell’Ovo, le 22 juillet 1999. L’ouvrage se joua un mois, avec grand succès, dit-on, avec, dans les premiers rôles Mauro Gioia et Marisa Laurito. Naples Brucia d’amor fut repris du 14 au 23 janvier 2000 au Teatro Augusteo de Naples.


Vous voilà dans l’ambiance, et même si la jeune génération ignore la géographie, la Campanie c’est une région du Sud de l’Italie dont Napoli est la capitale. Titre non usurpé car elle fut le siège de rois, ceux du Royaume de Naples puis de celui des Deux-Siciles (ça c’est de l’Histoire et là ça va de Charybe en Scylla link 


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MENU de CAMPANIE TERRE MERVEILLEUSE

 

CULTUR.AL  le 27 janvier 2014 UNESCO Paris

 

Apertivo partenopeo


Frittelle alla rapa rossa

Montanare con pomodoro di Corbara e basilico,

Focaccine con tonno, San Marzano e stracciatella di bufala,

Pizza fritta cicoli ricotta  pepe e mozzarella di bufala DOP,

 

Antipasti


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Polpo cotto lentamente servito con zuppetta ai tarallucci d’Agerola, agretto di pomodorini di Corbara, crema di mozzarella di bufala campana DOP


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Millefoglie di baccalà con pomodoro San Marzano olive nere e capperi


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-        Antonella Rossi chef et patron restaurant “Napoli Mia” à Naples.

 

Primo Piatto


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Mezzi Paccheri di Gragnano con peperoni cruschi di Senise fonduta di cacioricotta e cioccolato

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Secondo Piatto


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Agnello da latte marinato alle erbe aromatiche e liquirizia con carciofino e quenelle di patate di Montorno

 

Dolce e caffè


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Semifreddo agli agrumi su briciole di financier e frutta secca caramellata

....

Caffé Arabica 100%  e piccola pasticceria napoletana

 

Vini


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Dîner de folie, j’ai même eu droit à une nouvelle assiette de Mezzi Paccheri di Gragnano con peperoni cruschi di Senise fonduta di cacioricotta e cioccolato. Oui des pépites de chocolat avec de la pasta....


Grand, très grand, tout était à la bonne hauteur, c’est-à-dire au sommet, alliance réussie de produits simples avec l’inventivité des chefs et un zeste de folie. Pas un faux-pli, service impeccable des mets et des vins, oui la Campanie est une terre merveilleuse.


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L’ambiance, après un démarrage un peu “conventionnel”, y’avait des ambassadeurs qui nous ont quitté au beau milieu du dîner, s’est débridée. Tout le monde à bougé. C'était joyeusement anarchique. Nous nous sommes quittés à l’heure où mes chroniques se mettent en ligne. Sur ma flèche d’argent dans un Paris désert, je chroniquais dans ma petite tête embrumée.


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Ça suffit comme ça pour aujourd’hui. Il ne faut pas trop vous gâter. J’ai emmagasiné plein de sujets de chroniques : les farines Petra pour boulanger de merveilleuses focaccia et bien sûr pour le fou de pasta que je suis Gentile Fabbricanti di Maccheroni in Napoli…


Rassurez-vous je n’ai pas oublié le Vini : ma voisine de table Milena Pepe, saura me le rappeler link 


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Sabato Abagnale Presido Slow Food et Milena Pepe vigneronne Tenuta Cavalier Pepe

 

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Affaire à suivre sur mes lignes

 


Tarantelle par bipsun

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 00:09

Oui j’ai du mal à soigner mon gros ego mais « j'assume ma libido je vais draguer les quilles en vélo… » *


Oui je suis arpenteur du macadam de Paris qui aime « les jambes des femmes » ces « compas qui arpentent le globe terrestre en tous sens, lui donnant son équilibre et son harmonie ».


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Oui, je l’avoue sans aucune honte bue, j’ai toujours eu un penchant pour la compagnie des filles et comme fille rime avec quille je suis bien aise.


Que du bonheur de ne plus avoir à supporter des civilités obligées avec la petite république des copains et des c…, le petit marigot où s’agitent ceux qui se disent en capacité de « juger » le vin, de le commenter, le bal des petits arrangements entre amis sur Face de Bouc ou ailleurs.


Équilibre et son harmonie, mes pérégrinations, loin du petit bedeau d’Hubert et de ses commanditaires, me conduiront toujours aux pieds des belles quilles.


Leur faire la cour, les séduire, vous séduire, me laisser séduire par l’une d’elle. Vaste programme loin des pépiements de la basse-cour parisienne.


Aujourd’hui j’ai jeté mon dévolu sur Landra Pur jus acheté chez le camarade Philippe Cuq au lieu du vin link


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« Le Landra Pur Jus se différencie du reste de la gamme principalement par le fait qu’il ne contient pas de sulfite (absence de la mention « contient des sulfites » sur l’étiquette). 


C’est un assemblage de Syrah et de Grenache. »


J’aime le Ventoux !


Son aridité lunaire, sa nudité sèche, sa torride beauté et mes souvenirs mêlés : le tour de France 1958… la 18ème étape Nimes–Carpentras… Bédouin… Gaul Charly l’ange de la montagne, vainqueur… Bahamontes l’aigle de Tolède, Bobet, Anquetil, Geminiani … link


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J’aime Pernes-les-Fontaines qu’est tout près de Velleron et de son marché paysan où j’allais acheter mes melons !


J’aime le pur jus !


Comme moi offrez-vous du plaisir simple !


Château Landra link 


1267, chemin de Landra

84210 Pernes Les Fontaines

France

Tél : 04 90 70 78 12

Mob : 06 03 84 33 98

Courriel: contact@chateaulandra.fr.


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Pour écrire cette chronique je me suis inspiré de la chanson programme de Marie-Paule Belle La Parisienne grand succès en 1976 (disque  d’or). Les auteurs étant de belles pointures : Michel Grisolia, Françoise Mallet Joris.


* « Me sachant originale

Je cavale, je cavale

J'assume ma libido

Je vais draguer en vélo… »

 

à bientôt sur mes lignes...

 

 

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 00:09

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Coaltar à tous les étages, coup de blues en rafales : les Français dépriment, se défient de tout et de rien, râlent, manifestent, s’engueulent, s’insultent, s’enfoncent dans une morosité bougonne, trop de ceci, pas assez de cela, overdose de solitude, c’est le burn-out généralisé.


N’étant ni sociologue, ni psychologue, ni politologue, ni conseil en ceci ou cela, je me pose une seule question : « Ne serions-nous pas en panne de lieu de convivialité ? »


Entre 2007 et 2011, Paris avait vu le nombre de bars baisser de près de 7%, selon l’atelier parisien d’urbanisme. Actuellement, la capitale compterait autour de 1.500 bars, pour un total de «32.000 à 34.000 sur tout le territoire français», alors qu’«en 1960, il y en avait 200.000 en France». link


L’image d’Epinal du bar où tu pouvais te taper tranquille un vrai jambon-beurre en éclusant  un ballon de rouge à toute heure du jour ou de la nuit, est définitivement rangée au fond de la boîte en fer du grand-père. Y’a même plus d’œufs durs au comptoir dans les bars faut bouffer du réchauffé sinon tu te fais lourder. Service grincheux, douloureuse de plus en plus lourde, déco pompeuse, sandwiches sous cellophane, bière qui te donne soif, pinard de petite vertu… Bref, t’as plus envie donc tu fuis…


Pas étonnant que le jambon-beurre soit grignoté par la concurrence vu qu’on l’achète de plus en plus dans la rue pour le bouffer debout en marchant, ou assis dans le métro, ou en solitaire sur un banc. Rares sont ceux qui font couler la miette.link Alors ils vont au Mac Do où le plateau est aussi gai qu'une ration de l'AP de Paris.


Pas étonnant que plus de 12% des salariés présentent un risque élevé de burn-out, selon une étude. Les cadres sont tout particulièrement touchés.link 


Dans ce paysage dévasté 2 bonnes nouvelles :


1-               Le retour en force du baby-foot dans les bars ;


2-             Facebook va-t-il perdre 80% de ses utilisateurs d’ici 2017 ? link 

Que du bonheur : une bonne partie de baby-foot dans un bar exige que l’on bouge son cul de son fauteuil, qu’on abandonne son écran chéri où l’on passe son temps à poster des commentaires pourris sur le mur d’un ami de Face de Bouc.


Face de Bouc est en effet malheureusement de plus en plus la fosse d’aisance de la cohorte des crétins haineux et refoulés. Les brèves de comptoir du populo ne volaient pas toujours très haut mais au moins elles étaient proférées en public loin de l’anonymat de la Toile.

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 10:00

Utiliser une maxime d’un dénommé Boileau, et pire encore Nicolas de son prénom, pour promouvoir le vin, vous avouerez que votre Taulier ne recule devant aucune provocation pour secouer le cocotier d’un monde du vin bien convenu…


« Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage,

Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage,

Polissez-le sans cesse, et le repolissez,

Ajoutez quelquefois, et souvent effacez. »


Oui je remets à nouveau l’ouvrage sur le métier :


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Juin 2012 je titrais « Le taulier qui n’est pas mou du genou fait une proposition indécente aux vignerons : venez faire de la réclame gratis sur Vin&Cie ! » et d’embrayer sur un petit couplet :


 

« Les idées simples ne sont pas forcément des idées courtes. Elles peuvent faire leur chemin et prospérer. L’argent ne fait pas le bonheur, plaie d’argent n’est pas mortelle dit-on mais il n’empêche que pour mettre du beurre dans ses épinards disposer d’un peu de blé ne nuit pas.


 

Dans notre monde du vin certains disposent de ce blé qui leur permet de se faire connaître en investissant dans des moyens commerciaux, de la publicité et de la communication.


 

Je n’épiloguerai pas sur eux, sauf à signaler que l’essentiel de l’argent dépensé dans le secteur du vin l’est via l’argent collectif des Interprofessions qui, par construction, est aussi le vôtre, chères vigneronnes et vignerons.

 

Pas simple de concilier la masse et l’infiniment petit, de privilégier ceux qui tirent la charrette, les plus dynamiques, ceux qui se bougent, qui ne restent pas les deux pieds dans le même sabot et de remuer le gros de la troupe. »


Lire ma proposition ICI link

 

Conclusion de l’époque valable encore aujourd’hui :


« Ne soyez pas timides, libérez-vous du qu’en dira-t-on, faites du Pousson, laissez-vous aller, faites comme si vous alliez à une fête, sans chichis, soyez vous-même, ne cherchez pas forcément à plaire, souriez : vous êtes filmés. Sachez que le Taulier saura aussi vous guider, vous aider à surmonter votre légitime pudeur et faire en sorte que vous vous sentiez à l’aise.


 

Bienvenue donc à toutes et à tous chez un Taulier qui n’est pas mou du genou (il ne l’est plus) et qui n’aime rien tant que de joindre le geste à la parole.

 

Vous pouvez poser devant l’objectif avec vos vins là où vous le souhaitez : sur votre tracteur enjambeur, au café du coin, sous une tonnelle, dans votre chai à barriques, entre vos rangs de vigne, juchés dans les arbres ou sur votre âne, en couple aussi bien sûr, c’est comme vous le sentez !


 

À bientôt je l’espère sur mon espace de liberté pour vous présenter en compagnie de vos beaux vins (désolé ça m’a échappé…)

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 10:00

« Tirez pas sur le pianiste » avant d’avoir lu cette courte chronique !

 

J’adore emmêler les fils pour en faire des écheveaux, des échezeaux, ne montez  pas sur vos grands chevaux…

 

C’est du François Truffaut, un film qui a suivi, en 1960, les 400 coups avec Charles Aznavour en pianiste timide et la trépidante chanson Avanie &Framboise de Boby Lapointe.


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J’adore les bords de bar, les hauts tabourets et les samedi soir passés à papoter avec une « Audrey Hepburn » en scooter comme dans Vacances Romaines de William Wyler.


Bien sûr, je ne suis pas Gregory Peck mais je me soigne.


J’adore le risotto !


Alors photos…


Les Tapas de la Rallonge link avec en vedette les 2 risotto chipirons et coquillettes… et pour le liquide lisez donc le Saint-Simon du carignan Michel Smith  Carignan Story n°54 : Vinci, ou la grâce du « Rafalot »link


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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 10:00

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Mon rêve : ne rien faire ! Attendre «Pépère» vos écritures et me contenter de les copier-coller sur la zone prévue à cet effet. Je vous ai tant et tant écrit : 4000 et quelques chroniques en presque une décennie. Me rappelant, qu’insolents et irrespectueux, nous avons scandé le 13 mai 1968 « 10 ans ça suffit ! » à l’adresse du Général Président, je me suis dit en ce début  d’année qu’il me fallait le lever le pied avant de subir l’outrage de ce type de slogan.


Chemin faisant, en pédalant à nouveau, une idée a germé : et si je leur demandais à mes chers lecteurs de faire un petit effort et d’écrire à ma place sur mon espace de liberté ?


En voilà une bonne idée, une forme de sous-traitance sympathique qui suppléerait mes lacunes et mes insuffisances de gouteur de vin.


Simple comme une bouteille aimée !


1-    Vous faites comme mes copines blogueuses qui dégainent leur petite machine à faire des photos plus vite que leur eye-liner : une photo en pied du flacon et une de l’étiquette.


2-  Vous tartinez un petit commentaire de votre cru, sans chichis, comme ça vous vient. Nature quoi !


3-  Vous nous dites le pourquoi du comment qui vous a poussé à choisir cette quille avec tous les détails d’intendance, tout ce que bon vous semble, tout ce qu’aiment lire les dégustateurs éclairés.


Et ne venez pas maintenant me dire que c’est trop  difficile, que vous n’avez pas le temps, que ça fait un bail que vous n’avez pas fait de rédac, que ça ferait se marrer votre belle-mère, que vous avez mieux à faire.


C’est un défi !


J’espère que certains de vous relèveront le gant.


L’humour, la dérision, même les jeux de mots à deux balles, la précision, le pourcentage des cépages, la vie sentimentale du vigneron, tout est permis sauf les conneries.


Je ferai mon travail de rédac chef.


Pour ceux qui ont de l’ego une petite photo de leur tronche de vin sera bien sûr la bienvenue.


Maintenant je pars brûler un cierge à mon saint patron pour que ma supplique ne fasse pas un flop.


Par avance merci de venir coucher vos mots sur mes lignes…

 

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 09:21

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« Ma poule ! » telle fut l’appellation dont me gratifia, sitôt notre première rencontre au Plazza-Athénée, un fils de pub bronzé à la lampe qui a réussi sa vie puisque, bien avant ses 50 ans, il exhibait une Rolex à son poignet. Je ne suis pas bégueule puisque c’était pour le boulot je n’ai pas bronché sans pour autant lui retourner le compliment.


Avant la Noël, pour mon dîner des Tronches de Vin, une douzaine, j’ai inscrit un « risotto de poule » au menu. Top ma poule ! Que du bon !


JP Gené de son côté, dans le Monde, proclame « Voici venu le temps des vieilles poules. Depuis novembre, elles pondent de moins en moins à mesure que la température baisse. » link 


Enfin, Guillaume Lapaque, nous convie du côté de Bourgueil le mardi 21 janvier à partir de 11 h 00 au restaurant « Vincent Cuisinier de Campagne »  19, rue de la Galottière, 37140 Ingrandes-de-Touraine a un lâché de poules dans les vignes (250 poules seront lâchées dans 1 ha de vignes entièrement clôturé, à terme ce seront des «gélines d'Ingrandes-de-Touraine») link


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Du côté du 53 de la rue des Martyrs, tout en haut dur dur à vélo,  j’ai mes aises « au cul de poule » où règne la belle et grande Camille. Pour sûr que l'ami Feuilly vous dira en détail ce qu'est un cul de poule...


Des poules, des poules oui mais avec toutes ces poules que boiriez-vous camarades ?

 

À vos plumes !

 

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