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3 novembre 2019 7 03 /11 /novembre /2019 06:25

Plus de 395.000 personnes ont visité le Parc national Uluru-Kata dans les douze mois précédant juin 2019. © ronnybas, Adobe StockL’Uluru, rocher sacré des Aborigènes d’Australie,

Australie… Wallabies… Rugby…

 

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AborigènesUne victoire historique des peuples aborigènes en Australie

 

danse Aborigènes

 

La justice australienne, saisie en appel par les aborigènes du territoire du Nord d’Australie, a reconnu, mercredi 13 mars, une spoliation des droits des populations autochtones.

 

Le territoire du Nord devra verser plus d’un million et demi d’euros d’indemnité à deux peuples.

 

ICI 

 

Le rugby, non merci, ce n’est plus un sport de voyous joué par des gentlemen mais un spectacle de gros bras aussi brutaux que les amateurs des réseaux sociaux…

 

Des Aborigènes aux célébrations d'anniversaire à Mutitjulu (EPA)

 

Les Aborigènes premiers hommes à avoir occupé le sol australien, sont les autochtones de l’île-continent depuis au moins 40.000 ans.

 

Durant des millénaires, ces multiples tribus semi-nomades ont développé en autarcie une culture qui leur est propre, jusqu’au débarquement des colons occidentaux à la fin du XVIIIe siècle.

 

Lorsque les colons britanniques débarquent à la fin du XVIIIe siècle, Londres proclame la loi de terra nullius : l’Australie est une terre sans propriétaires.

 

La population aborigène est pourtant estimée alors entre 300.000 et 750.000 personnes (voire un million selon certains historiens).

 

« Malgré la volonté officielle de protéger les peuples autochtones, la colonisation de leur continent eut pour eux l’effet d’un cataclysme, et les heurts furent nombreux. »

 

La suite ICI 

 

Et qui a dit que les groupes de rock sont composés de mecs qui ont un pois chiche dans la cervelle ?

 

Midnight Oil groupe de rock australien fondé en 1971 d'abord sous le nom de Farm, puis Midnight Oil en 1976, le nom du groupe vient de l'expression to burn the midnight oil : 'veiller tard'.

 

Groupe engagé contre le nucléaire et en faveur des Aborigènes et petites classes font que le groupe est parfois boycotté dans plusieurs pays. « En 1984, Red Sails In The Sunset marche fort, puis le groupe décide, en 1986, de partir vivre, ensemble, pendant environ un an, dans le bush australien, dans une cabane (celle de la pochette de l'album), afin de se confronter au mode de vie rude et naturel des Aborigènes. »

 

Avec Diesel And Dust, le groupe, de retour de cet exil volontaire, chargé à bloc « En 46 minutes, quasiment 47, pour 11 titres dont pas mal de hits, le groupe livre un album surpuissant, qui sera un succès mondial monstrueux et, aussi, un aboutissement artistique total. Avec cet album pas mal de gens ont pris conscience des conditions de vie des Aborigènes, du fait qu'ils ont été spoliés de leur terre natale. Les chansons se suivent, et sont pour beaucoup des tubes… Rien à jeter, rien, absolument rien. »

ICI 

 

Critique publiée par le  ICI 

 

Pochette Diesel and Dust

 

Le succès de Diesel And Dust en France, avait pris le groupe par surprise quand celui-ci avait décidé de ne plus venir tourner dans le pays des fromages et des vins, en plus d'avoir lancé un boycott sur tous les produits français importés en Australie.

 

La cause ? La brûlante affaire du Rainbow Warrior qu'il y eut en Nouvelle-Zélande, dans laquelle les services secrets français avaient cherché à empêcher le mouvement écologiste Greenpeace de voguer jusqu'à l'atoll de Mururoa pour protester contre les essais nucléaires. Le clip du redoutable « Put Down That Weapon » nous le rappelle bien, avec un Peter Garrett au regard d'acier et contenant mal sa colère.

 

L'album, qui se vendra chez nous à 600 000 exemplaires à cette période, commence par le célèbre et désormais classique "Beds Are Burning" : démarrage en trois coups de trompette et la rythmique cradingue mais fluide comme de l'huile de moteur s'engage. La basse de Peter Gifford est pour beaucoup dans cet effet donné, effet qu'on entendra souvent dans l'album comme dans le splendide et onirique "Warakurna" et l'hymne contestataire "The Dead Heart", dont le clip de ce dernier faisait découvrir un monument géologique vénéré par les Aborigènes, Uluru ou Ayers Rock, cet immense monolithe rouge situé en plein cœur de l'Australie. "Bullroarer" permet de continuer à voyager en pays aborigène, dans une rythmique similaire à celle de "The Dead Heart", où on peut entendre un boomerang en plus d'un autre instrument donnant le titre à la chanson et qui est utilisé par des tribus, ce qui donne ce vrombissement dans l'air quand il est tourné au bout d'une ficelle à la manière d'une fronde.

Image

L’Uluru, rocher sacré des Aborigènes d’Australie, officiellement interdit aux grimpeurs

Les touristes seront toujours autorisés à visiter le parc national d’Uluru-Kata Tjuta, dans lequel ils peuvent se promener ou découvrir le patrimoine indigène.

Le Monde avec AFP Publié le 25 octobre 2019 ICI 

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20 octobre 2019 7 20 /10 /octobre /2019 06:00

Le bon grain de l'ivresse

C’est l’histoire d’un blogueur qui range un dimanche matin ses valises dans sa cave et qui rencontre sa voisine Marie du 7e étage, ils se connaissent bien mais au lieu d’échanger sur tout et rien entre voisins : les poubelles jaunes, la clôture de la copropriété, l’état de notre cage d’escalier… Marie lui parle de vin. Comme vous pouvez le constater ma notoriété commence déjà dans ma cage d’escalier, je plaisante bien sûr mais en l’occurrence Marie et Jean-Philippe savent que je chronique sur le vin et autres sujets tous les matins et lorsque leur gendre Romain Becker, avec deux autres compères Florian et Antoine, s’est  lancé dans l’aventure du podcast avec Le bon grain de l'ivresse, ils ont fait la connexion avec ma pomme.  

 

Du mandarin pour moi le podcast, moi je ne suis qu’un graphomane compulsif.

 

Marie me demande si elle peut me faire parvenir le lien de ce podcast, je dis oui bien sûr, je promets de l’auditionner. Suis dans mes petits souliers car, contrairement à ce que certains pensent, le vin n’est pas ma passion, je ne suis ni critique, ni dégustateur, je ne sais d’ailleurs pas vraiment ce que je suis dans ce milieu où règnent les grands amateurs, les Lpviens, les abonnés de la RVF, du LeRouge&leBlanc, de Terre de Vins, d’En Magnum… les notateurs, les compétiteurs du championnat du monde de dégustation, les accords mets-vins, les sommeliers survitaminés, les guides de ceci ou de cela…

 

Pour ne rien vous cacher, écrire sur le vin me fatigue, rien à voir avec l’âge, c’est l’entre soi du milieu qui me gonfle, les fausses gloires, le convenu des discours, des commentaires, rien n’est plus chiant qu’un repas partagé avec des soi-disant connaisseurs, les chapelles, le bordeaux-bashing, les défauts, les œnologues conseils, les bios, les vendeurs de produits phyto et de produits oeno, alors je ne contente de boire des vins qui puent, des vins barrés, des vins nu, en ramenant ma fraise de temps en temps pour me dégager les bronches…

 

Bref, j’ai fait mon temps, j’ai tourné la page, ces jeunes gens aiment le vin, c’est tant mieux, mais je ne suis en rien dans le cœur de leur cible pour avoir un avis pertinent sur leur projet.

 

Comme promis j’écoute l’épisode 1 : Pierre Fenals, au coeur de la biodynamie

 

Eulala plus de 40 mn, c’est un peu long, je séquencerais en période de 5 à 7 mn avec des relances plus dynamiques, mais les propos recueillis sont intéressants, reste pour nos jeunes gens à trouver un public. Pas simple sur la Toile, mais qui ne tente rien n’a rien, j’aime les gens qui font.

 

Et puis, sur Face de Bouc je découvre que l’Episode 2 : se passe à Courgis chez Alice et Olivier de Moor…

 

Pour ce deuxième épisode, nous vous emmenons à Courgis, près de Chablis, où nous avons rencontré et échangé avec Alice et Olivier de Moor.  C'est un épisode particulier pour nous, car Alice et Olivier ont été les premiers à soutenir notre projet de podcast. Et nous les en remercions chaleureusement !

 

Ce couple de vignerons a une vision bien particulière de la viticulture. Une vision qui détonne un peu dans cette partie de la Bourgogne, mais qui leur permet de produire des vins précis et élégants, au niveau des meilleurs domaines du chablisien.

 

L’image contient peut-être : 2 personnes, intérieur

 

Alice et Olivier sont des amis de longue date, alors je me dis : pourquoi ne pas faire profiter Le bon grain de l'ivresse de mon immense notoriété, que même Butane&Degaz m’envient, en publiant ce podcast sur mon blog Vin&Cie l’espace de liberté.

 

Sitôt dit, dans ma petite Ford d’intérieur, sitôt fait…

 

Bonne audition…

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6 octobre 2019 7 06 /10 /octobre /2019 07:00

IMMORTEL BASHUNG

Parolier et ami intime du chanteur, Jean Fauque replonge dans ses souvenirs à l’occasion du concert hommage célébrant cette semaine à Paris les dix ans de la disparition de « la force tranquille du rock français ».

 

Comment se déroulait le processus de création chez Bashung ?

 

Il était extrêmement prolifique. Sur une journée type, où l’on travaillait de 16h à 19h, puis après dîner jusqu’à tard le soir, il pouvait pondre de vingt à trente morceaux. Avec des paroles en yaourt, sur une base de boîte à rythmes. Il y avait chez lui une dose de créativité qui relevait de l’extraordinaire, du phénomène. Sa période la plus créatrice fut sans doute la genèse de Play Blessures (1982). Il venait de signer un contrat d’édition qui lui permettait d’avoir un studio à disposition avec ingénieur son, à Boulogne-Billancourt. Avec les musiciens de son groupe (le KGDD), ça allait très vite. Ils empoignaient leurs instruments et, tout de suite, partaient ensemble. Si bien que, quand Gainsbourg est arrivé pour écrire les textes, les maquettes étaient déjà bien avancées.

 

Et sur vos textes, il intervenait beaucoup ?

 

Il rentrait dedans comme un bulldozer. Il détruisait tout. Notre but était ensuite de reconstruire. Comme un puzzle qu’on jette par terre et qu’on ramasse pour former une autre image. Je me retrouvais avec 90 % de chutes. C’est étonnant qu’avec un tel bordel on ait pu créer des morceaux si cohérents ! Sur Osez Joséphine, par exemple, « osez », c’est moi, « Joséphine », c’est lui ! Mon idée de départ était de m’adresser aux femmes de l’Est — on était juste après la chute du Mur — et de leur dire « prenez le pouvoir » : « Osez cancaner / osez nous causer du Caucase / osez imposer vos oukases ! »

 

La suite ICI  (il s’agit d’une interview réservée aux abonnés)

 

La phrase titre concernait certains textes du premier parolier de Bashung  Boris Bergman.

 

« Immortel Bashung » : concert-hommage mercredi au Grand Rex avec Birkin, Miossec, Chamfort, Raphaël...

 

Une quinzaine d'artistes ont rendu hommage mercredi 2 octobre à Alain Bashung, disparu il y a dix ans, sur la scène du Grand Rex à Paris, avec un show musical et audiovisuel.

 

Plus d'une quinzaine d'artistes, chanteuses et chanteurs, rendent hommage mercredi au Grand Rex à Alain Bashung, disparu en 2009 à l'âge de 61 ans. Jane Birkin, Miossec, Raphaël, Hubert-Félix Thiéfaine,  Alain Chamfort, Brigitte Fontaine, Arman Méliès, Arthur Teboul (chanteur de Feu Chatterton !), Adamo, Bertrand Belin, Helena Noguerra, Jean Fauque (parolier de Bashung), JP Nataf, Julie Gayet, Malik Djoudi, Pierre Guénard (Radio Elvis) et Raphaële Lannadère (dite "L") : tous ont prévu de s'immerger pour l'occasion dans l'univers de l'interprète de Gaby.

 

C'est Yan Péchin, fidèle guitariste de Bashung, qui a contacté tous ces artistes et leur a fait travailler le répertoire. Metteur en son du show, il accompagnera tous ces artistes avec le dernier groupe en date de Bashung. Un concert auxquelles seront mêlées des images d'archives de Bashung, inédites ou rares, exhumées par l'INA.

 

La suite ICI 

 Musique Le grand Rex (Paris IIe), le 2 octobre 2019. Concert en hommage à Alain Bashung avec ici sa veuve Chloé Mons qui chante sur scène aux côtés d’ Adamo.

Musique Le grand Rex (Paris IIe), le 2 octobre 2019. Concert en hommage à Alain Bashung avec ici sa veuve Chloé Mons qui chante sur scène aux côtés d’ Adamo. LP/ Fred Dugit

Le Grand Rex a fêté le grand Bashung

La veuve d’Alain Bashung et ses anciens musiciens ont célébré la mémoire du chanteur, disparu il y a dix ans.

 

Chloé Mons l'avait tellement rêvée cette soirée depuis la disparition d'Alain Bashung il y a dix ans, à l'âge de 61 ans. Tellement appelé de ses vœux. On comprend que ce mercredi soir au Grand Rex, entourée des derniers musiciens de son mari et des participants de son hommage, elle ait été émue en regardant cette salle pleine, debout, applaudissant de longues minutes autant les présents que le grand absent.

Les remerciements, elle les avait lancés un peu plus tôt dans la soirée. « Merci à vous tous d'être là et de l'aimer comme ça ».

 
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Après avoir connu bien des refus, Chloé Mons a réussi avec un duo singulier - le producteur Alain Lahana et L'INA - l'Institut National de l'Audiovisuel - à remplir le Grand Rex avec un hommage assez singulier, associant concert et images d'archives. Une trentaine de minutes d'images du jeune Baschung au grand Bashung, rares - en 1973 coiffé d'un bonnet phrygien dans une comédie musicale sur la révolution française ou chantant éméché avec les Pogues - ou célèbres, comme sa 10e et dernière Victoire de la musique reçue alors qu'il était très malade. « Cela réchauffe le cœur » avait-il déclaré en recevant son trophée.

18 artistes, de Jane Birkin à Miossec

Sur le papier, l'affiche avait de l'allure, de Jane Birkin à Miossec. Dix-huit artistes se sont succédé pendant plus de deux heures auprès des quatre musiciens de cet « Immortel Bashung «, dont son fidèle guitariste Yan Péchin en directeur musical de la soirée. Comme souvent, ce sont les interprètes qu'on n'attendait pas qui ont fait le plus d'effet comme Adamo grimpant avec innocence dans « Vertige de l'amour » en solo puis reprenant en duo électrique « Sommes-nous », avec Chloé Mons.

 

La suite ICI 

 

 

 

 

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29 septembre 2019 7 29 /09 /septembre /2019 08:15

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Dans ma jeunesse mothaise, au Foot-Ball Club. Mothais, jouait à l’arrière, le gros Arnaud, entrepreneur de maçonnerie, il était doté d’une jolie femme, il avait épousé la bonne de ses parents, il dégageait le ballon au loin, advienne que pourra du cuir.

 

Alors lorsque j’ai découvert dans le journal L’Équipe, qu’Arno, mon rocker déglingo, dans sa jeunesse, les années 60, fut le « Georges Best d’Ostende »

 

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« J’avais les mêmes longs cheveux, un short extra-large et à peu près le même style de jeu. À 16 ans, des gens de Bruxelles sont venus m’observer. Le jour du match, je vais au stade à vélo et, quand j’arrive, une abeille me pique la langue ! J’étais dans un sale état… On m’a fait une piqure de cortisone, mais cette histoire me faisait chier et j’ai décidé de fumer un joint [Il rigole] Pendant le match, je me suis mis à faire tout le bazar… Le club m’a jeté de l’équipe, je n’ai plus jamais joué au foot. C’est à cause de cette abeille que je suis devenu un chanteur de charme raté. »

 

Arnaud pour Arno y’a aussi notre Arnault qu’a été tenté d’émigrer à Bruxelles.

 

Le nouvel album d'Arno, intitulé Santeboutique, est sorti vendredi 13 septembre

 

Une tournée l'attend à partir de janvier 2020, Le Trianon- palace à Paris le mardi, 11 février 2020 20:00, j’y serai.

 

Santeboutique, qui signifie « bordel, bazar ». C'est une « expression flamande un peu oubliée qui existe depuis très longtemps. C'est un bazar qui peut exploser mais qui n'explose pas », explique Arno.

 

« J’ai un court-circuit dans mon esprit et faire de la musique, ça m’aide, comme ça je n’ai pas besoin d’aller chez un psychiatre et prendre des pilules. »

 

Le titre Oostende Bonsoir aborde sa solitude. Ostende, c’est la ville qui l’a vu naître dans un taxi, où il a fait son premier concert. Se promener sur le sable au bord de la mer provoque en lui nostalgie et mélancolie et cette solitude est pesante, douloureuse : « Je suis né avec un autisme et grâce à cela je suis devenu un chanteur de charme raté », explique-t-il.

 

Arno a été élevé en partie par les sœurs de sa mère et sa grand-mère, cette dernière était chanteuse dans les cinémas muets, et il a été attiré très jeune par la musique anglo-saxonne et la musique française.

 

Je suis devenu accro à la musique, c’est ma maîtresse encore aujourd’hui, elle ne m’a jamais trompé. Sans la musique je ne suis rien. Je peux être très fatigué mais quand je monte sur scène, ça me donne une force incroyable.

Arno : « Trump et le Brexit, c'est la faute des coiffeurs  ! »

 

ENTRETIEN. À 70 ans, le chanteur belge dégaine un album très rock, où il parle de saucisses, libido, « bazar mondial », sans oublier sa ville natale, Ostende.

 

 

 

 

Le Brexit te rend-il triste ?

J'ai peur avec tout ce qui passe dans le monde, que ce soit en Europe ou en Amérique, avec le Brexit et la montée de l'extrémisme. On vit une période très conservatrice et je ne sais pas dans quelle direction on va. Tout est train de changer très vite. Est-ce que l'on revit les années 1930 ? En Belgique, récemment, à un festival de rock, il y avait des jeunes pour parler climat et des groupes d'extrême droite venus avec des drapeaux qui ont attaqué ces jeunes.

J'ai ma petite idée sur d'où viennent les problèmes. Le Brexit et la montée des extrémistes, c'est la faute des coiffeurs ! Regarde la coiffure de Donald Trump et celle de Boris Johnson : ce sont les mêmes ! Aux Pays-Bas, il y a aussi le nationaliste Geert Wilders qui a une coiffure comme eux. Ce sont leurs coiffeurs qui font le bazar dans leurs têtes et foutent le bordel dans la géopolitique mondiale ! La coiffure de Trump, on dirait le cul d'un lapin rose.

 

Lire ICI 

 

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15 septembre 2019 7 15 /09 /septembre /2019 06:00

Donald Trump, left, and Bette Midler are bickering online — and have been for years.

(Alex Brandon / Associated Press, left; Ricardo DeAratanha / Los Angeles Times)

« Mon mari m’a dit : « Bette, si tu veux apprendre à cuisiner, on peut licencier notre chef », et j’ai répondu : « Martin, si tu veux apprendre à faire l’amour, on peut virer le chauffeur. »

Bette Midler

 

J’ignore tout de la vie conjugale de Bette Midler, « Depuis novembre 1984, Bette Midler partage la vie de l'artiste Martin von Haselberg (né le 20 janvier 1949) - qu'elle a épousé le 16 décembre 1984, soit six semaines après leur rencontre. Ensemble, ils ont eu une fille, nommée Sophie Frederica Alohilani von Haselberg (née le 14 novembre 1986). »

 

« J'ai épousé un allemand. Tous les soirs je me déguise en Pologne et il m'envahit. »

Bette Midler- La Bette et le bête

 

« Bette Midler est une femme répugnante, mais je ne le dis pas, car je suis politiquement correct », balançait un Donald Trump hautement magnanime il y a quelques années. En cause, une blague de la comédienne sur son improbable crinière. Quel toupet !

 

BIOGRAPHIE ICI

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8 septembre 2019 7 08 /09 /septembre /2019 07:00

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Benjamin Franklin aurait un jour écrit qu’« Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux. »

 

Cette belle citation constitue certainement un bon encouragement à défendre ses libertés… mais elle est objectivement fausse ! Dans tous les domaines ou presque, liberté et sécurité constituent deux aspirations en tension, et augmenter l’une revient presque toujours à diminuer l’autre.

 

Cette question est sans doute une des plus anciennes de l’humanité : pour reprendre la fiction de l’homme à l’état de nature, si fréquente au XVIIIème siècle, que l’on définisse celui-ci comme naturellement bon (Rousseau) ou au contraire « comme un loup pour l’homme » (Hobbes), pour entrer dans la société, c’est-à-dire un ordre conventionnel chargé de régler la vie en commun, la question des rapports entre sécurité et liberté se pose en permanence.

 

Fresnau, député républicain qui participait à la rédaction de la constitution de 1848, dans une conversation avec Lamartine, parlait de « l’éternel problème de la conciliation du droit de l’individu avec le droit de la société, de la conciliation de l’ordre avec la liberté. ».

 

  • Quelles libertés sommes-nous prêts à sacrifier pour être mieux protégés ?

 

  • État liberticide ou État trop faible ?
  •  

La chronique de François Sureau « La sécurité n’est "la première des libertés" que pour ceux qui ont perdu de vue ce que le mot de liberté signifie » ICI 

 

 

La sûreté au service de la liberté ICI

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11 août 2019 7 11 /08 /août /2019 06:00
Brèves de lavoir (12) violon&accordéon à Torreilles le duo des frères Bouclier

Ce dimanche je fais dans le local.

 

Torreilles c’est à deux pas de Perpignan.

 

La 22e édition de L’Estiu Musical à Juhègues se déroule jusqu’au 25 août et propose trois concerts de musique classique dans deux lieux splendides, la cour de la chapelle de Juhègues et l’église Saint-Julien-et-Sainte-Basilisse.

 

Son originalité ?

 

Une dégustation des vins de producteurs locaux, accompagnés d’un pica-pica (produits du terroir) la 1ière soirée, le 11 août.

 

Le concert qui suit ce moment convivial réunit deux frères, Le Duo Bouclier, virtuoses du violon et de l’accordéon. Une manifestation sublimée cette année par la reconnaissance internationale, Perpignan, Capitale européenne du vin 2019.

 

 

Issus d’une famille de musiciens, Dimitri et Julien Bouclier s’imposent aujourd’hui comme de véritables virtuoses de leurs instruments.

 

Si violon et accordéon riment souvent avec musique de l’Est, ce duo transporte leur public vers des terres inconnues qui appellent le respect et invitent au voyage. Dimitri et Julien Bouclier impressionnent déjà par le lyrisme, la liberté, l’engagement et la simplicité des grands interprètes. Les œuvres qu’ils nous font entendre sont arrangées par leur soin et nous permettent de découvrir l’accord parfait qui peut exister entre ces deux instruments.

 

Au programme : De grandes œuvres baroques et classiques de Vivaldi, Vitali à la chaleur des tangos argentins avec Piazzolla en passant par la splendeur du répertoire russe et des compositions de Zolotarev, Voïtenko, Chalaïev.

ICI 

 

Le 11 août. Dégustation à 18h30, concert à 21h30. Cour d'honneur de la chapelle de Juhègues ; 10€. Pica-pica : 2€ avec un verre à emporter + 1€ le porte-verre. Rens. : 04 68 28 41 10. www.toreilles.fr

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28 juillet 2019 7 28 /07 /juillet /2019 06:00
Brèves de lavoir (10)  loyauté

« Je te croyais tellement honnête, tellement désintéressé ! Ça m'intimidait que je devais être loyal envers toi. Tu parles de loyauté ! Tu juges tout le monde: mais ça ne t'étouffe pas plus qu'un autre, les scrupules. »

Simone de Beauvoir Mandarins, 1954, p. 483.

 

Il est possible de mettre au féminin.

 

Etymologie

 

LOYAL (en ancien français : léial, leal) provient du mot latin "legalis", signifiant «usuel, courant, normal».

 

La première définition du mot apparaît vers l'an 1100 : «qui a de l'honneur et de la probité»

 

Puis en 1183 : «qui est de bonne qualité, légal»

 

Et en 1531 : «fidèle à un engagement».

 

17 janvier 2013

Rappel : le vin pour circuler doit être sain, loyal et marchand : le produit pur, le produit naturel au travers du temps… ICI

 

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22 juillet 2019 1 22 /07 /juillet /2019 06:00
Les écolos trouvent qu’elles pètent trop, les dingos leurs ont foutu des hublots, voilà t’y pas qu’en broutant dans les prés pollués nos vaches attrapent   la « maladie de la quincaillerie »

Moi qui ai gardé les paisibles vaches du pépé Louis je suis horrifié par ce qu’on fait subir à ces pauvres ruminantes.

 

Alors je proteste !

 

  1. Procès : 14 décembre 2010
  2.  

Les vaches qui «pètent» * menacent-elles la planète ? Bovins et Vins même combat ! ICI 

 

  1. Les vaches à hublot

 

Trois questions sur les vaches à hublot après la diffusion d'1 vidéo choc de l'association L214 ICI 

 

  1. Des millions de pneus vont être retirés des prairies pour préserver la santé des vaches

 

Les pneus utilisés dans les exploitations agricoles pour maintenir les bâches d’ensilage sont responsables de la « maladie de la quincaillerie ». Les fabricants s’engagent à les récupérer.

 

La « maladie de la quincaillerie » : c’est ainsi que l’association Robin des Bois a baptisé le fléau des vaches qui, en broutant, ingèrent tout un tas de débris. Fils barbelés des clôtures, clous, canettes jetées au bord des routes, mais aussi morceaux de pneus utilisés dans les exploitations agricoles pour maintenir les bâches d’ensilage et qui, au fil du temps, libèrent des microcaoutchoucs et des fils de ferraille… Toute cette pollution des prairies finit par atterrir dans la panse des bovins et par provoquer chez eux abcès, inflammations ou tumeurs.

 

Pour lutter contre ce phénomène, un accord visant à récupérer les millions de vieux pneus présents dans les champs français doit être signé, lundi 15 juillet, avec la filière pneumatique, comme le révèle Le Parisien. « Les fabricants s’engagent à récupérer les pneus des exploitations agricoles à leurs frais », explique au quotidien le cabinet de Brune Poirson, secrétaire d’Etat à la transition écologique.

 

Jusqu’en 2015, les pneus d’ensilage représentaient la technique la plus répandue chez les éleveurs de bovins pour maintenir les bâches qui protègent le fourrage dans les champs, permettant, dans le même temps, de donner une seconde vie aux pneus usés. Dans une évaluation de 2006, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) estimait le nombre de pneus utilisés pour l’ensilage à 800 000 tonnes.

 

Techniques alternatives

 

Un précédent plan signé en 2007 a permis d’éliminer, en dix ans, près de 80 000 tonnes de pneus. Depuis 2015, la réglementation encourage par ailleurs les exploitants à se tourner vers des techniques alternatives et se débarrasser progressivement de leur stock. L’association Robin des Bois, qui est signataire du nouvel accord et sera chargée de veiller à sa mise en œuvre, estime toutefois qu’il y a encore entre 400 000 et 600 000 tonnes de pneus dans les champs en France, principalement dans le Sud-Ouest, le Centre, la Normandie et la Bretagne.

 

Dans l’accord signé lundi, intitulé « Accord volontaire de la filière pneumatique pour une économie circulaire et la réduction des impacts environnementaux », les fabricants de pneus s’engagent à collecter jusqu’à 15 000 tonnes chaque année, soit l’équivalent de 2,3 millions de pneus. Cette opération est « réservée en priorité aux exploitants qui cessent leur activité », puis « aux agriculteurs qui s’engagent à remplacer ces pneus par l’une des techniques validées » par l’Ademe. Selon cet accord, les fabricants, distributeurs et réparateurs de pneus s’engagent à participer aux opérations à hauteur de 50 %.

 

« Les pneus ne sont pas la seule source de débris métalliques ingérés par les vaches, mais ils sont responsables de la maladie de la quincaillerie, et c’est bien qu’il y ait un début de prise en main », explique au Monde Jacky Bonnemains, président de Robin des Bois. Cet accord présente « un triple intérêt », selon lui : « Protéger les vaches qui ingèrent des morceaux de pneus, lutter contre les moustiques-tigres qui font de ces pneus un gîte préférentiel, et lutter contre les incendies en milieu rural. »

 

Reste à savoir ce que deviendront les pneus usagés. Selon Jacky Bonnemains, « à l’heure actuelle, les pneus broyés n’ont pas d’autre exutoire fiable disponible que la valorisation en cimenterie ». De fait, la vente de pneus usagés aux cimentiers ne cesse de prendre de l’ampleur ; ces derniers les utilisent pour chauffer leurs fours et réduire leur consommation de fioul. L’accord court jusqu’en 2025 et est renouvelable. Selon l’association Robin des Bois, il faudra compter entre quinze et vingt-cinq ans pour éliminer les pneus d’ensilage.

 

 

 

 

La face sombre de ceux qui dénoncent les vaches à hublot et l'élevage

Jocelyne PorcherDirectrice de recherches à l'INRA, spécialiste de la relation de travail entre humains & animaux, auteur de "Cause animale,cause du capital"

Si la dénonciation par L214 de la violence contre les animaux sert à promouvoir une agriculture industrielle biotech aux mains des GAFAM, la question est: voulons-nous de ce fantasme de "monde meilleur" sans animaux?

 

 

Pourquoi diantre la très riche et très médiatisée association L214 a-t-elle sorti une “nouvelle vidéo choc” à propos des vaches ”à hublot” alors que, dans la liste de toutes les violences actuelles faites aux animaux dans le champ industriel, celle-ci, bien que symptomatique de la pensée instrumentale zootechnique, n’est pas la pire? Comme l’ont remarqué les commentateurs, qui néanmoins n’ont pas manqué de relayer dans quasiment tous les médias cette information d’une actualité majeure, la pratique n’a rien de nouveau. Elle fait partie de tout l’arsenal expérimental des productions animales depuis bientôt cinquante ans. Et bien en amont même si l’on considère que les productions animales, en tant que rapport industriel aux animaux, sont nées, portées par la science et par l’industrie, au milieu du 19ème siècle avec la zootechnie, la “science de l’exploitation des machines animales”, bien décidées à détruire l’élevage paysan et à prendre sa place. Ce qui a été fait. Dans les pays industrialisés, l’élevage paysan n’existe plus que dans la résistance au modèle dominant et sa survie dépend de l’énergie que nous mettrons à le défendre.

 

La suite ICI 

 

 

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21 juillet 2019 7 21 /07 /juillet /2019 06:00
Brèves de lavoir (9) Mauriac sent la résine et le péché mortel

Mauriac (j’entends dans ses romans) sent la résine et le péché mortel. La digitaline, le poison. L’Officine de Circé, la chambre de malade.

 

La forêt de pins. La vieille salle à manger. Les vieux papiers de notaire. La table de nuit mal aérée.

 

Puis, de temps en temps, il ouvre la fenêtre et on voit le ciel.

Alexandre Vialatte La Montagne 8 mars 1970

Un adolescent d’autrefois par François Mauriac

 

22 novembre 2010

 

François, Claude, Jean Mauriac, les vignes de Malagar, les fils des grandes maisons de négoce et la bicyclette bleue de Régine Deforges... ICI

 

Dans l’un de ses derniers blocs-notes du Figaro Littéraire, le 28 mai 1970, juste avant sa mort, Mauriac ironisait méchamment « Il suffit que Sartre assume la direction d’un journal qui veut tout mettre à feu et à sang pour que ce journal devienne anodin… Sartre est incurablement inoffensif »

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