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22 juillet 2019 1 22 /07 /juillet /2019 06:00
Les écolos trouvent qu’elles pètent trop, les dingos leurs ont foutu des hublots, voilà t’y pas qu’en broutant dans les prés pollués nos vaches attrapent   la « maladie de la quincaillerie »

Moi qui ai gardé les paisibles vaches du pépé Louis je suis horrifié par ce qu’on fait subir à ces pauvres ruminantes.

 

Alors je proteste !

 

  1. Procès : 14 décembre 2010
  2.  

Les vaches qui «pètent» * menacent-elles la planète ? Bovins et Vins même combat ! ICI 

 

  1. Les vaches à hublot

 

Trois questions sur les vaches à hublot après la diffusion d'1 vidéo choc de l'association L214 ICI 

 

  1. Des millions de pneus vont être retirés des prairies pour préserver la santé des vaches

 

Les pneus utilisés dans les exploitations agricoles pour maintenir les bâches d’ensilage sont responsables de la « maladie de la quincaillerie ». Les fabricants s’engagent à les récupérer.

 

La « maladie de la quincaillerie » : c’est ainsi que l’association Robin des Bois a baptisé le fléau des vaches qui, en broutant, ingèrent tout un tas de débris. Fils barbelés des clôtures, clous, canettes jetées au bord des routes, mais aussi morceaux de pneus utilisés dans les exploitations agricoles pour maintenir les bâches d’ensilage et qui, au fil du temps, libèrent des microcaoutchoucs et des fils de ferraille… Toute cette pollution des prairies finit par atterrir dans la panse des bovins et par provoquer chez eux abcès, inflammations ou tumeurs.

 

Pour lutter contre ce phénomène, un accord visant à récupérer les millions de vieux pneus présents dans les champs français doit être signé, lundi 15 juillet, avec la filière pneumatique, comme le révèle Le Parisien. « Les fabricants s’engagent à récupérer les pneus des exploitations agricoles à leurs frais », explique au quotidien le cabinet de Brune Poirson, secrétaire d’Etat à la transition écologique.

 

Jusqu’en 2015, les pneus d’ensilage représentaient la technique la plus répandue chez les éleveurs de bovins pour maintenir les bâches qui protègent le fourrage dans les champs, permettant, dans le même temps, de donner une seconde vie aux pneus usés. Dans une évaluation de 2006, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) estimait le nombre de pneus utilisés pour l’ensilage à 800 000 tonnes.

 

Techniques alternatives

 

Un précédent plan signé en 2007 a permis d’éliminer, en dix ans, près de 80 000 tonnes de pneus. Depuis 2015, la réglementation encourage par ailleurs les exploitants à se tourner vers des techniques alternatives et se débarrasser progressivement de leur stock. L’association Robin des Bois, qui est signataire du nouvel accord et sera chargée de veiller à sa mise en œuvre, estime toutefois qu’il y a encore entre 400 000 et 600 000 tonnes de pneus dans les champs en France, principalement dans le Sud-Ouest, le Centre, la Normandie et la Bretagne.

 

Dans l’accord signé lundi, intitulé « Accord volontaire de la filière pneumatique pour une économie circulaire et la réduction des impacts environnementaux », les fabricants de pneus s’engagent à collecter jusqu’à 15 000 tonnes chaque année, soit l’équivalent de 2,3 millions de pneus. Cette opération est « réservée en priorité aux exploitants qui cessent leur activité », puis « aux agriculteurs qui s’engagent à remplacer ces pneus par l’une des techniques validées » par l’Ademe. Selon cet accord, les fabricants, distributeurs et réparateurs de pneus s’engagent à participer aux opérations à hauteur de 50 %.

 

« Les pneus ne sont pas la seule source de débris métalliques ingérés par les vaches, mais ils sont responsables de la maladie de la quincaillerie, et c’est bien qu’il y ait un début de prise en main », explique au Monde Jacky Bonnemains, président de Robin des Bois. Cet accord présente « un triple intérêt », selon lui : « Protéger les vaches qui ingèrent des morceaux de pneus, lutter contre les moustiques-tigres qui font de ces pneus un gîte préférentiel, et lutter contre les incendies en milieu rural. »

 

Reste à savoir ce que deviendront les pneus usagés. Selon Jacky Bonnemains, « à l’heure actuelle, les pneus broyés n’ont pas d’autre exutoire fiable disponible que la valorisation en cimenterie ». De fait, la vente de pneus usagés aux cimentiers ne cesse de prendre de l’ampleur ; ces derniers les utilisent pour chauffer leurs fours et réduire leur consommation de fioul. L’accord court jusqu’en 2025 et est renouvelable. Selon l’association Robin des Bois, il faudra compter entre quinze et vingt-cinq ans pour éliminer les pneus d’ensilage.

 

 

 

 

La face sombre de ceux qui dénoncent les vaches à hublot et l'élevage

Jocelyne PorcherDirectrice de recherches à l'INRA, spécialiste de la relation de travail entre humains & animaux, auteur de "Cause animale,cause du capital"

Si la dénonciation par L214 de la violence contre les animaux sert à promouvoir une agriculture industrielle biotech aux mains des GAFAM, la question est: voulons-nous de ce fantasme de "monde meilleur" sans animaux?

 

 

Pourquoi diantre la très riche et très médiatisée association L214 a-t-elle sorti une “nouvelle vidéo choc” à propos des vaches ”à hublot” alors que, dans la liste de toutes les violences actuelles faites aux animaux dans le champ industriel, celle-ci, bien que symptomatique de la pensée instrumentale zootechnique, n’est pas la pire? Comme l’ont remarqué les commentateurs, qui néanmoins n’ont pas manqué de relayer dans quasiment tous les médias cette information d’une actualité majeure, la pratique n’a rien de nouveau. Elle fait partie de tout l’arsenal expérimental des productions animales depuis bientôt cinquante ans. Et bien en amont même si l’on considère que les productions animales, en tant que rapport industriel aux animaux, sont nées, portées par la science et par l’industrie, au milieu du 19ème siècle avec la zootechnie, la “science de l’exploitation des machines animales”, bien décidées à détruire l’élevage paysan et à prendre sa place. Ce qui a été fait. Dans les pays industrialisés, l’élevage paysan n’existe plus que dans la résistance au modèle dominant et sa survie dépend de l’énergie que nous mettrons à le défendre.

 

La suite ICI 

 

 

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