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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 14:51

Dès le vendredi la France urbaine s’éteint comme une bougie, elle se réfugie déjà dans le week-end : bricolage et jardinage sont les deux mamelles du pays avec bien sûr comme pis le caddie poussé dans les allées des temples de la consommation.


Ce vendredi sur Paris le soleil luit et je me dis mon garçon tu aurais dû faire journaliste d’investigation à la water-closer si t’aimes fouiller les poubelles ou à la Edwy Plenel si t’as un ego XXXL.


Et pendant ce temps-là du côté de Bordeaux la brosse à reluire fonctionne à plein pot. Saint et Millions s’enorgueillit d’avoir enfin son Napoléon qui perce sous Bonaparte : Hubert, qui n’est pas Bonnisseur de la Bath mais l’autre pour qui sonne l’Angéluslink

  

Je me gondole grave de tant d’encens mais c’est dans l’air du temps d’être révérant.


Et pendant ce temps-là notre Président, volage et adepte du 2 ou 3 roues pour aller et venir entre le public et le privé, au risque de nous lasser abuse d’anaphores « nom féminin, reprise du même mot au début de phrases successives », détaille le dictionnaire Larousse. « Quand on a 25 ans », « c’est pour la jeunesse », « la France ».


Mais « Ô  grand bonheur le pure player du petit moustachu de Médiapart tape sur la concurrence pour prouver son indépendance. » C’est beau comme un appartement appartenant à un «bandit corse».Par l’odeur alléché de son fumet je lui réponds d’arrêter avec ses relances permanentes pour que je crache à son bassinet.


Ôtes-toi de mon soleil petit Edwy mon modèle de journaliste d’investigation c’est François Morel qui, chaque vendredi matin, me fait grand bien.


Merci François

 


La boite à outils par franceinter
À qui appartient votre journal ? par Mediapart

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 00:09

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Le rangement ça a du bon, on retrouve des chroniques oubliées comme celle-ci « Éditeur » de vin : un inventeur de notoriété du 17 décembre 2008.

 

2 mn chrono 


Alors au choix :


1-    vous pouvez lire l’original ICI link


2-  Où vous en tenir à mon copié-collé ci-dessous


Sans m’en référer à l’histoire des 3 petits cochons, je pense que pour bâtir il faut des fondations, du solide, et du temps, donc une forme de patience. C’est de l’investissement d’image, et comme je l’ai écrit dans une récente chronique, l’irruption d’une nouvelle génération de vignerons « atypiques », se référant à des pratiques « durables », met en orbite sur le marché une nébuleuse de points, à la fois indépendants les uns des autres tout en gravitant autour d’un corps de doctrine commun, sans pour autant produire un langage commun ni dessiner une nouvelle géographie des vins de terroir.


Trop de fragmentation, de personnalités fortes, de singularité identitaire, implique des démarches solitaires. Le potentiel actuel des consommateurs se reconnaissant dans ces «pratiques» étant restreint – le bruit médiatique n’étant pas un indice probant de la capacité de ces vins  à trouver leur public – ce segment de marché reste marginal et la frilosité des distributeurs peut se comprendre. En effet, comme me le faisait remarquer le patron du principal site de vente de vins en ligne : mettre en avant des « valeurs sûres » c’est la garantie d’un taux de visite 10 fois plus important que lorsqu’on se risque à mettre en avant des « découvertes ».

 

Pour sortir du cercle, se faire reconnaître de façon durable, plus particulièrement en dehors du marché domestique, tout en restant attaché à ses valeurs, à son indépendance, sans sacrifier au maelstrom médiatique, il me semble que nos «indépendants», au sens des peintres du Salon des Indépendants, devraient tenter de susciter l’émergence d’un nouveau métier : éditeur de vin.


Je n’aurais pas ici l’outrecuidance de rappeler le rôle de l’éditeur auprès des écrivains mais de souligner que l’une de ses fonctions essentielles est de découvrir de nouveaux talents, de prendre le risque de les éditer, de les promouvoir. Dans le passé des négociants, de grandes ou de petites maisons de commerce, ont joué, et quelques-uns jouent encore, à leur manière, ce rôle d’éditeur auprès de domaines ou de châteaux.


Pourquoi ne pas imaginer – ça ne mange pas de pain d’imaginer – que nos «atypiques» puissent confier, pour certains pays, tout ou partie de leurs enfants à des «éditeurs de vin» afin de construire avec eux cette fameuse notoriété.


Celle-ci, une fois acquise, même si en ce domaine rien n’est jamais acquis, quelques-uns pourront ou voudront voler de leurs propres ailes, d’autres viendront les remplacer.


Je rêve direz-vous – c’est beau aussi de rêver – mais comme je ne recule devant aucune provocation j’avoue que je me verrais assez bien dans ce rôle d’éditeur de vin, appuyé bien sûr, vu mon incompétence, sur un comité de lecture – pardon de dégustation – dans le giron d’une maison de confiance.


Ainsi, Vin&Cie pourrait lancer des collections par thème, jaquette commune avec en reprise sur cette étiquette de l’identité de la cuvée de l’indépendant sous la forme toute bête d’un timbre ou d’une miniature de l’étiquette de la cuvée originale.


Innovation d’image identifiant une démarche commune, un état d’esprit, un fil rouge pour tous ceux qui ne sont pas des experts ou des esthètes du vin. Mariage intelligent, du moins je le crois, d’un découvreur de talents qui, en s’appuyant sur des outils commerciaux existants, pourrait ouvrir des portes, apporter sa caution aux nouveaux arrivants, investir dans le temps sous la référence d’une signature reconnue et respectée.


Plutôt que de s’éditer à compte d’auteur, de n’espérer que de ses propres forces pour bâtir sa notoriété, je suis intiment persuadé que pour beaucoup de vignerons atypiques le passage par un éditeur de vins, assembleur de diversité, inventeur de notoriété, est une voie à expérimenter : faire un Actes Sud du vin quel beau challenge !  


L’idée n’a pas fait son chemin mais sait-on jamais : à quand une collection « J’ai bu » ?

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 10:00

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Comme je suis bon zig, vite fait bien fait sur le gaz, en 3 coups de cuillère à pot, ce matin je vous relaie l’info : « Avoir des rapports sexuels améliore la mémoire, boire trop d'alcool en fait perdre »


Suivez mon  regard goguenard je ne touche pas à l’alcool, je me contente de boire du vin et je ne fume pas de cigarette après l’amour.


Voilà les résultats bruts de décoffrage.


Premier enseignement, tiré d'une étude épidémiologique conduite par des chercheurs de l'Inserm et l'University College London, chez 5 054 hommes et 2 099 femmes : les hommes qui boivent régulièrement trop d'alcool à l'âge adulte s'exposent à un déclin accéléré de la mémoire, entraînant une diminution de leurs capacités d'attention et de concentration. Ce risque concerne en particulier les hommes buvant plus de 3,5 verres d'alcool par jour. Ainsi, selon un exemple cité dans l'étude, un gros buveur de 55 ans aurait un déclin de mémoire comparable à celui d'un sujet de 61 ans.link


A l'inverse, une autre étude, menée par des chercheurs de l'université du Maryland (Etats-Unis), et relayée par le Daily Mail mercredi, affirme qu'avoir des relations sexuelles fréquentes peut stimuler la mémoire. Pour parvenir à cette conclusion, ces chercheurs ont étudié le comportement des rats lors de l'accouplement : ils ont constaté que ceux-ci créaient de nouvelles cellules du cerveau, et stimulaient ainsi la mémoire à long terme. A l'inverse, ils ont remarqué que les bénéfices disparaissaient peu à peu lorsque les accouplements se faisaient de plus en plus rares. link


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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 00:09

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Je ne suis pas un fanatique de l’ordre mais je suis très conservateur, en effet j’accumule, je conserve, non comme une fourmi, je suis plutôt cigale, pour garder une trace de ce que furent des moments de ma vie.


J’adore ressortir mes vieilles chemises des piles du placard ou extraire de leurs boîtes des chaussures oubliées. Aucune nostalgie mais simplement une envie de retrouver le parfum d’un objet pour qui j’ai eu un coup de cœur. Toute ma vie je suis tombé amoureux de ce que j’imaginais, acheteur impulsif je jouissais de trouver ce que je cherchais sans chercher.


Avec les mots, le stockage, la conservation de leur trace, avant l’irruption des disques durs, se traduisait par l’empilement en de lourdes chemises sanglées ou de multiples petits carnets et cahiers, de feuillets épars qui finissaient en scories dans l’obscurité de ma cave.


Dieu sait que j’en ai noirci des pages qui dorment d’un sommeil éternel avant que je ne trouve le courage de les mettre dans la benne jaune de l’immeuble.


L’irruption de l’écriture sur Toile a, sans que je n’en prenne conscience, marqué un virage essentiel dans mon désordre congénital. J’écrivais et, dans l’anonymat de monstrueux serveurs, mes enfilades de mots, en une forme d’appertisation post-moderne, restaient à disposition, accessibles en quelques clics.


Encore fallait-il prendre le temps d’aller les rechercher. Ce temps, je l’ai eu, je l’ai pris un peu contraint et forcé par mes 3 semaines de moine.


J’ai débuté cette plongée par ce que j’avais baptisé, un peu pompeusement, mon petit roman du dimanche commencé le 7 octobre 2006. Ce fut pour moi une forme d’astreinte, une obligation librement choisie, et, à ma grande surprise, je m’y suis tenu sans faillir.


Écrire donc, en laissant libre-court à mon imagination et à mes envies d’expérimenter des formes d’écritures, de camper des personnages : Francesca séduisit un temps Luc Charlier, de restituer des moments d’Histoire, de raconter des histoires. Figures libres, imposées, répondre présent pour une poignée de lecteurs.


J’ai donc compilé ces textes de bric et de broc.


Résultat quantitatif : 1 657 774 mots, 1378 pages…


Au plan qualitatif, beaucoup de feuilles mortes, de scories, mais dans le tas reste des matériaux utilisables pour tenter de bâtir ce qui pourrait être un vrai roman. Remettre sur le métier l’ouvrage, je m’y attelle chaque jour.


Comme le copié-collé est peu chronophage je vous propose de découvrir, au gré de mon travail d’élagage, quelques morceaux choisis.


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« La spontanéité de la marée des Champs-Elysées, et des foules des grandes villes de province, s'appuyait sur l'art consommé de la vieille garde du Général à mobiliser ses réseaux de la France libre. Mobilisation amplifiée par l'adhésion d'une partie du petit peuple laborieux excédé par le désordre et de tous ceux qui voulaient voir l'essence réapparaître aux pompes pour profiter du week-end de la Pentecôte. La majorité silencieuse, mélange improbable de la France des beaux quartiers et du magma versatile de la classe moyenne, trouvait ce jeudi 30 mai sa pleine expression.


La journée plana, d'abord suspendue à l'attente du discours du voyageur de Baden-Baden avant de prendre son envol avec le bras-dessus, bras-dessous des Excellences soulagées sur les Champs-Elysées, elle s'acheva, telle une feuille morte se détachant de sa branche, dans un mélange de soulagement et de résignation. Mai était mort et tout le monde voulait tourner la page, l’oublier. L'allocution du Général fut prononcé sur un ton dur, autoritaire, menaçant. L'heure de la normalisation avait sonnée. De Gaulle ne savait pas encore, qu'en fait, c'était une victoire à la Pyrrhus, une droite réunifiée et les veaux français ne tarderaient pas à le renvoyer à Colombey pour élire Pompidou le madré maquignon de Montboudif.


Avec Marie, en cette fin de journée, nous sommes assis dans les tribunes du vieux Stade Marcel Saupin, au bord de la Loire, tout près de l'usine LU pour assister au match de solidarité en faveur des grévistes, entre le FC Nantes et le Stade Rennais. En ce temps-là, les footeux, parties intégrantes de la vie des couches populaires venant les supporter, match après match, osaient mouiller le maillot, prendre parti pour eux. José Arribas, l'entraîneur des Canaris, républicain espagnol émigré, à lui tout seul personnifiait cette éthique.  


Le stade semblait abasourdi, comme si on venait de lui faire le coup du lapin. Les Gondet, Blanchet, Budzinsky, Le Chénadec, Suaudeau, Simon, Boukhalfa, Robin, Eon, conscients de la gravité du moment, nous offraient un récital de jeu bien léché, à la nantaise, comme le dirait bien plus tard, un Thierry Rolland revenu de ses déboires de mai. Il fera partie de la charrette de l'ORTF. Comme quoi, mai, ne fut pas, contrairement à ce nous serine l'iconographie officielle, seulement un mouvement de chevelus surpolitisés.


Marie, ignare des subtilités de la balle ronde, applaudissait à tout rompre. A la mi-temps, en croquant notre hot-dog, dans la chaleur de la foule, sans avoir besoin de nous le dire, nous savions que ce temps suspendu que nous venions de vivre marquerait notre vie. Nous ne serions plus comme avant. Lorsque l'arbitre siffla la fin du match, l'ovation des spectateurs, surtout ceux des populaires, sembla ne jamais vouloir s'éteindre. C'était poignant. La fête était finie, personne n'avait envie de retrouver la routine du quotidien. Dans la longue chenille qui se déversait sur le quai, le cœur serré je m'accrochais à la taille de Marie comme à une bouée.


L'ordre régnait à nouveau. Le pouvoir n'était plus à prendre. A la Sorbonne le comité d'organisation décidait de chasser les «Katangais» et de fermer les portes pour quarante-huit heures ; il y avait beaucoup de détritus. Daniel Cohn-Bendit, convoyé par Marie-France Pisier, rentrait en Allemagne avant que le pouvoir ne prononce la dissolution de plusieurs organisations gauchistes.


Le 16 juin, la Sorbonne capitulait sans heurt. Le 17 juin, les chaînes de Renault redémarraient. Le 30 juin, au second tour des législatives, c'était un raz-de-marée, les gaullistes et leurs alliés obtenaient 358 des 465 sièges de l'Assemblée Nationale.


Nous à Nantes, forts du sérieux de notre organisation, face à des caciques revigorés, nous sauvions les meubles. Ici, le vent de mai, laissera des traces durables, aussi bien chez les paysans, que dans les organisations ouvrières et politiques : la deuxième gauche allait prendre d'assaut le Grand d'Ouest et investir la plupart des places fortes d'une démocratie chrétienne à bout de souffle et incapable d'influencer son camp : Nantes, Rennes, La Roche sur Yon, Brest, Lorient viendraient s'ajouter au fief de St Brieuc. »


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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 10:45

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Le creux de la nuit, son silence, comme un cocon qui se dissout avec l’aurore. Écrire donc ! Frisquet le petit matin de Paris, à la radio j’entends qu’il neigeote en Champagne. Café.


Dans ma boîte je reçois l’info émanant du Midi-Libre via Jean Clavel  Un enlèvement en marge des lettres anonymes


Béziers : Ligoté, jeté dans le coffre d'une voiture et menacé de mort : le « comité d'actions agricoles » est passé des écrits aux actes.


Je Twitte et poste sur Face de Bouc link

 

Revue de Presse les rosbifs se délectent link

 

«Dieu merci que l'affaire Hollande a éclaté, elle est aussi juteuse qu'un bon coq au vin (…). François Hollande a repris le rôle de fêtard en chef du G8 laissé vacant depuis le départ de Silvio Berlusconi», écrit Cristina Odone. «Les détails de cette liaison sont savoureux: il n'y a qu'en France où le garde du corps est chargé de ramener les croissants. Seuls les Français peuvent s'indigner sur le mode de transport choisi plutôt que sur cette infidélité», s'étonne-t-elle. Et de poursuivre en citant les cas de Félix Faure (que la journaliste confond par erreur avec Edgar Faure), VGE et François Mitterrand: «François Hollande n'est que l'héritier d'une ignoble tradition de politiciens libidineux».


 «Comme tout cela est étrange», écrit le «Daily Telegraph». «Depuis des siècles nous avons raillé le stéréotype du Français obsédé sexuel. Alors qu'en réalité, ces âmes parfaitement abstinentes sont si peu portées sur le sexe que, lorsque le sommet de l'État se trouve mêlé à un scandale comparable à l'affaire Clinton-Lewinsky, elles n'ont envie de parler que de sécurité sociale», plaisante-t-il. Et de se demander si ce sont les Français «qui sont fous, ou nous ?»


Bande de faux-culs hypocrites et le Prince Charles avec Diana c’était quoi au juste ?


Je préfère nos amis belges et les Dupont&Dupond d’Hergé qui commandent toujours leur bock de bière en précisant « et sans faux col »


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Explication d’un expert


« La bière pression ne doit pas se tirer en une fois mais en plusieurs fois, car ainsi la partie de la mousse blanche qui se trouve au contact de l'air durcit et devient suffisamment solide pour emprisonner la mousse plus tendre que génère les tirages successifs. La bière peut alors monter plus haut dans le bock et atteindre la contenance de 25 ou 33 cl ou plus sans difficulté. Le bistro qui pratique « le vrai col » ne vous a pas trompé sur la contenance.


Aujourd'hui, dans les bars, on tire la bière en une fois. On veille à ce que la mousse arrive au ras du bord du verre. On vous la sert directement en coupant même la mousse qui déborde. Le barman gagne ainsi 2 cl de bière par verre de 25 cl. Ainsi, sur un tonneau de 50 litres, il peut gagner 8 cl par litre de bière soit 8x50=400 cl soit 16 verres sur un tonneau. C'est le principe du « faux col ».


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Bonne journée, mon horloge biologique s’adapte bien à mon nouveau rythme. Il est 10 heures je pars m’occuper de mes vaches.

 

Tintin chez les Belges

Une BD de Daniel Couvreur et Hergé  chez Éditions Moulinsart - 2011
  01/2011  63 pages  978-2-87424-238-0  Autre format 120127

Une initiative de Moulinsart et des groupes de presse belges, Le Soir et Sudpresse. 
Cet album, au même format que Tintin au Congo de papa, rappelle que tout est belge dans Tintin ! Mais Hergé s'est ingénié à brouiller les pistes, à déguiser les noms des personnages et des rues, à gommer les marques de bières, de voitures, de motos, à réinterpréter les paysages ou les patois de Bruxelles, de Flandre et de Wallonie... 
Le livre présente des documents inédits, des faits rarement mis en avant et constitue un excellent « dictionnaire de la belgitude » à l'usage de tous les lecteurs de Tintin, proches ou éloignés de Belgique, qui ne comprennent pas toujours ce qu'est ce mystérieux pays... 
Préfacé par Philippe Geluck, Tintin chez les Belges est un livre inédit, hors commerce.


 

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 00:09

Davodeau Etienne c’est un gars de près de chez moi qui fait des bulles et les remplies pour un ignorant comme moi. Je l’ai découvert dans les bras d’Eva, un soir, au Siffleur de Ballons Avant ça j’ignorais qui était Étienne Davodeau, et pire encore pour un soi-disant chroniqueur qui affirme que le vin lui tient compagnie j’ignorais qui était Richard Leroy.


Maintenant tout le monde sait cela sa BD avec Richard Leroy «Les Ignorants» a fait un tabac.link

 

Après l’énorme succès de ses « Ignorants », Etienne Davodeau a publié en novembre « Le chien qui louche », une comédie ficelée autour du Louvre. link 


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Mais mon petit doigt me dit qu’en ce début d’année c’est une l’adaptation au ciné d’une autre BD de Davodeau, publiée en 2 tomes en 2008 et 2010, « Lulu femme nue » qui va cartonner.


L’éditeur a eu la bonne idée de republier la BD en un seul opus.


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Pure intuition de votre Taulier, pourquoi donc ?


1-    Pour le sujet traité « A la suite d’un entretien d’embauche qui se passe mal, Lulu décide de ne pas rentrer chez elle et part en laissant son mari et ses trois enfants. Elle n’a rien prémédité, ça se passe très simplement. Elle s’octroie quelques jours de liberté, seule, sur la côte, sans autre projet que d’en profiter pleinement et sans culpabilité. En chemin, elle va croiser des gens qui sont, eux aussi, au bord du monde : un drôle d’oiseau couvé par ses frères, une vieille qui s’ennuie à mourir et une employée harcelée par sa patronne… Trois rencontres décisives qui vont aider Lulu à retrouver une ancienne connaissance qu’elle a perdu de vue : elle-même. »


2-   Rien que pour cette phrase « j’ai parfois l’impression d’être juste l’extension de la gazinière et du lave-linge. » dit Lulu tout au début de son échappée belle.


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3-  Car tout part de Saint-Gilles-Croix-de-Vie tout près de chez moi


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4-  J’aime la fraîcheur de Karine Viard que j’ai eu l’occasion de l’entendre parler de ce film pendant ma réclusion « mou du genou », très nature ça plaira à Eva 


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5-   J’adore Bouli Lanners un belge tel que je les aime : Quand la mer monte... de Yolande Moreau et Gilles Porte, Louise-Michel et Mammuth de Gustave de Kervern et Benoît Delépine, Neuf mois ferme d'Albert Dupontel...


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6- On n'y suce pas de la glace 


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Si vous voulez en savoir plus allez ICI link


Lulu femme nue au cinéma, c’est le 22 janvier 2014 !

 

La bande-annonce :

 

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 15:38

 

Ce matin retour au bureau puis déjeuner à la cantine.


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Au retour, dans ma petite auto, en écoutant la radio, les propos me font penser à « Suzanne et les vieillards, Suzanne au bain, épisode apocryphe racontant qu'une jeune femme, Suzanne, surprise alors qu'elle prend son bain, refuse les propositions malhonnêtes de deux vieillards qui l'accusent alors d'adultère et la font condamner à mort. Mais le jeune prophète Daniel survient, prouve son innocence et fait condamner les vieillards.

 

Suzanne et les vieillards. 81x100. Huile sur toile André Lemaître Musée André Lemaitre - boulevard de la Libération - 14700 FALAISE 

 

L’adultère…


Le récit de la « femme adultère » de Jean 8 est l'un des plus beaux de l'Evangile. Cette femme pécheresse, condamnée par les intégristes de l'époque, est relevée par Jésus, pardonnée, libérée de ses accusateurs... avec cette formule restée célèbre : « Que celui qui n'a jamais péché lui jette la première pierre ! »


Jésus enseignait dans le Temple. Les scribes et les pharisiens lui amenèrent une femme surprise en flagrant délit d’adultère : « Dans la Loi, Moïse nous a prescrit de lapider ces femmes-là. Et toi, qu’en dis-tu ? » (Jean 8,5)


Mais, se baissant, il se mit, imperturbable, à tracer du doigt des traits sur le sol. Puis, se redressant, il leur dit : « Que celui d’entre vous qui n’a jamais péché lui jette la première pierre. »(Jean 8,7)


Après avoir entendu ces paroles, les accusateurs se retirèrent l’un après l’autre, à commencer par les plus âgés. Le Maître se tourna vers la femme : « Où sont-ils donc ? Personne ne t’a condamnée ? » « Personne, Seigneur », répondit-elle. « Moi non plus, je ne te condamne pas : va, et désormais ne pèche plus ». (Jean 8,10-11)


Comprenne qui voudra

Moi mon remords ce fut

La malheureuse qui resta

Sur le pavé

La victime raisonnable

A la robe déchirée

Au regard d’enfant perdue

Découronnée défigurée

Celle qui ressemble aux morts

Qui sont des morts pour être aimés                

Une fille faite pour un bouquet

Et couverte

Du noir crachat des ténèbres

Une fille galante

Comme une aurore de premier mai

La plus aimable bête

Souillée et qui n’a pas compris

Qu’elle est souillée

Une bête prise au piège

Des amateurs de beauté

Et ma mère la femme

Voudrait bien dorloter

Cette image idéale

De son malheur sur terre.

 

Paul Eluard

 

J’ai zappé et préféré écouter David Bowie The Man Who Sold The World avant de me remettre à écrire.


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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 00:09

C’est l’histoire d’un Taulier, adorant pédaler sur les pavés de Paris qui, dans la séquence des fêtes de fin d’année, s’est payé 3 semaines de quasi-immobilité.


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Le 20 décembre je suis en Champagne. Glacé j’en reviens avec un cocktail microbien qui me fait passer Noël, non aux tisons mais au fond de mon lit. Traitement à l’ancienne efficace, je suis d’attaque pour un réveillon 100% bourguignon.link


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Au lever du gui l’an neuf, stupéfaction je suis mou du genou, le gauche bien sûr. Mon ménisque se baladait et ma poche de synovie s’épanchait.  Air connu, j’ai déjà donné il y a 4 ans, poche de glace, je me prenais pour Platini, immobilité, extension de la jambe, canes anglaises pour me mouvoir at home. Patience et longueur de temps.


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J’aurais pu, pour passer ce temps, me ruer sur mon clavier, m’épancher, vous inonder. Eh bien non je me suis payé une cure de Gene Tierney. C’était comme si je m’offrais une cure de désintoxication sans les affres de l’abstinence.


Et c’est ainsi que je me suis dit, mon petit, et si tu t’offrais de nouvelles aventures.


Sitôt dit, sitôt fait, je décidais de lever le pied pour satisfaire un manque qui me taraudait depuis quelque temps.


N’en déplaise au camarade Feuilly je ne fais pas dans la dépression, bien au contraire je suis gonflé à bloc, sans amphé ni pot belge, et j’ai de nouveau envie d’écrire.


Écrire pour moi d’abord, et un peu pour vous sur cet espace de liberté mais comme je vous l’ai déjà dit sans boulimie n’y frénésie.


Hier, j’ai écrit « je m’en vais » non pour que vous me demandiez de continuer car bien sûr je n'ai jamais écrit que j'arrêtais.

 

Simplement je prends du champ et surtout je quitte celui qu’occupent mes collègues blogueurs : dégustations à répétition, salons in ou off, sollicitations en tout genre. Je fais ce que bon me semble et comme manger et boire font partis de la vie que je vis, je pondrai des courtes chroniques.

 

Oui, oui, vous ne rêvez pas, c'est possible même si faire court demande bien plus de temps que faire long.


Afin de bien me faire comprendre permettez-moi d’utiliser une image : jusqu’ici je vous soulais maintenant ce ne sera que des petits verres au gré de mes envies et du temps qui me restera.


Ce temps reconquis je le consacrerai bien sûr, en priorité, à l’écriture mais aussi à vous, au plus près de vous. Les vignerons j’irai vous voir dans vos vignes , dans vos chais et non derrière des enfilades de tables peuplées de bouteilles.


Dernière information : hier on m’a fait plein de radios de mon genou et même une échographie et, bonne nouvelle, l’ordre règne à nouveau même si la vieillerie poursuit son petit boulot d’usure.


Donc à nouveau je vais pouvoir refaire du vélo

 

Pour ceux qui viendraient me dire que c’est parce que j’ai abusé de la pédale que mon genou s’est épanché je réponds que c'est faux. Je n’avais pas mis les pieds depuis des jours sur ma flèche d’argent vu mon allergie aux particules fines qui baignaient l’air de Paris.

   

Ceci écrit, en 10 mn chrono, à mon retour du Centre d’Imagerie Médicale Port-Royal, sachez tout de même que du côté de la pollution de l’air à Paris, préférer le vélo aux autos. « On est plus exposé à la pollution dans son véhicule que sur le trottoir des grands axes », assure Airparif, l'organisme de surveillance de la qualité de l'air de Paris et sa région. link

 

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 00:09

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Aujourd’hui c’est, comme on dit, « comme un lundi » qui, comme chacun sait, est le lendemain du dimanche, jour qu’on ne passe plus à Orly mais sur la zone commerciale d’Evry à tromper l’ennui.


Même si le dimanche on peut toujours lire au lit mes petites chroniques je me suis dit, pour être bien compris, qu’il me fallait tout de même opérer une petite piqure de rappel ce lundi.


Alors, même si je n’ai jamais vraiment compris le succès de Richard Anthony, son goût prononcé, non pas pour le vin mais pour le train, qu’il entend siffler, m’a incité, à lui emprunter l’un de ses titres très entraînant : et je m’en vais.


Bien sûr je ne mets pas la clé sous la porte, je ne me tire pas à la cloche de bois, mais tout simplement je décroche.


Je vais le faire à mon rythme, tel un plongeur remontant par palier à la surface, décélérer sans pour autant arrêter de pédaler car, tout cycliste le sait, le risque est grand alors de tomber sauf si on est doué pour faire du sur-place comme savent si bien le faire certains de mes collègues éminents dégustateurs.


Ce ne sont pas des adieux, je reste fidèle à mon espace de liberté mais il faut savoir se ressourcer, se donner de nouveaux horizons, ne pas tomber dans la répétition.


Je vais donc continuer de chroniquer mais sans calendrier, sur tout et rien, et bien sûr le vin. Ainsi je ne me croirai plus obligé de participer à des trucs et des machins sans intérêt. J’ai déjà commencé. Ça m’évitera d’y croiser certaines gueules de raie qui s’y pavanent.


Si vous souhaitez connaître mes raisons allez donc lire ma chronique  du dimanche : « Du vin, non merci, un soupçon, une larme… link


Sinon vaquez à vos occupations et bonne journée à tous…

 

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 07:00

Adeline apaisa mon ardeur d’une main secourable et, sans coup férir, reprit sa lecture « Tout comme la syndicaliste du Crédit lyonnais Arlette Laguiller, la voix du jazz Nicole Croisille se revendiquait de LO, tandis que la LCR d’Alain Krivine accueillait le comédien Michel Piccoli, le futur réalisateur néo-com Romain Goupil, les journalistes Hervé Chabalier, Edwy Plenel, le philosophe libertaire Daniel Bensaïd, Philippe Constantin, futur directeur artistique de la firme discographique Pathé, l’Ariégeois moniteur  de tennis Jean-Pierre Bel, qui deviendra président du Sénat… Adeptes de l’entrisme dans les associations socialos, « sociflardes », les ateliers « philosophiques », on remarque le futur sénateur européiste Henri Weber, une brassée de secrétaires fédéraux du futur PS, ainsi que l’inspecteur  du travail Gérard Filoche, mais encore Julien Dray, préposé de SOS-Racisme, machin mitterrandien communautariste… » Adeline posait ses deux pieds glacés sur mes cuisses. « Je crois que je vais être très malade et que tu vas être obligé de t’occuper que de moi… » minaudait-elle en se tortillant. Je feignais d’ignorer son invite. Elle toussotait. « Que de moi…

 

-         Oui, ne te fais aucune illusion princesse je vais te remettre au pas…

-         Avec un fouet ?

-         N’importe quoi, en te mettant sur le trottoir…

-         Mon rêve…

-         C’est ton rêve j’en suis persuadé mais dans le langage de la grande maison mon petit cœur ça veut dire se remettre au taf au ras du macadam. Finies les folies, tu reprends la sale besogne.

-         Avec toi !

-         Oui avec moi…

-         Alors tu peux me demander ce que tu veux si c’est avec toi, même de faire une pipe à l’autre grosse enflure…

-         C’est ça. Allez termines ta lecture, ensuite nous ferons nos bagages.

« Autour de l’AMR, tendance trot’s-rock’n’roll cultivée  incarnée par l’activiste Maurice Najman, journaliste de Libé, on croise le couturier Jean-Charles de Castelbajac, le réalisateur à succès du Père Noël est une ordure Jean-Marie Poiré, puis l’épatante Bernadette Laffont. Toutes les obédiences trostkystes cajolent leurs poulains des Comités d’action lycéens (CAL), parmi ces têtes blondes Véronique Cantor, future compagne de Coluche, la socialiste malouine Isabelle Thomas, le producteur et porte-micro télévisuel Michel Field. Hors du champ gauchiste organisé, on remarque les vétérans considérables André Hessel et Fred Zeller, cofondateurs de la FNAC… »

-         Je croyais qu’Hessel se prénommait Stéphane ?

-         Pure homonymie mon cœur, André était un trostsko de la première heure…

-         La FNAC a été fondée par deux trotskystes ?

-         Oui ma belle !

-         Et maintenant elle est entre les mains du rejeton de Pinault avec sa gueule de con…

-         Belle image de la dérive des belles idées jeune pucelle

-         Je ne suis pas une pucelle…

-         Que tu dis !

-         Retire ça où je te viole !

-         Chiche…

-         Ne me pousse pas à bout…

-         Alors lis !


« Une atomisation équivalente scindait les  pro-Chine. À l’issue d’une dissidence du  PCF révisionniste, les adhérents des de poids farouchement marxistes-léninistes, Hauts-de-Seine et Bouches-du-Rhône, fondent un Parti communiste marxiste-léniniste de France (PCMLF). Étudiant en histoire, édile futur de Montpellier, laudateur de la Septimanie, la région Languedoc-Roussillon, Georges Frèche était des initiateurs du PCMLF lors du congrès de Puyricard. C’est encore l’Union des jeunesses communistes marxistes-léninistes (UJCML), tutorée par le philosophe Louis Althusser de l’Ecole Normale Supérieure. Groupuscule, le Centre marxiste-léniniste de France (CMLF), deviendra une Voie prolétarienne gaullo-maoïste, sans oublier les dissidences, Ligne Rouge, Front Rouge, puis enfin les maos spontanéistes de Vive la Révolution (VLR) avec Roland Castro… »

-         C’est très amusant. Ils se sont éparpillés dans tous les sens…

-         Pas vraiment, ce fut plutôt à droite toute ou disons « on exploite son petit capital de notoriété pour  arrondir ses fins de mois…

-         Ils ont trahis ?

-         Même pas mon chou, c’est la trajectoire normale de la radicalité qui n’est qu’une posture.

-         Tu es dur…

-         Non mon amour par ta faute…

-         Ne plaisante pas !

-         Adeline, apprends à te méfier de celles et ceux qui sont prêts à tout sacrifier, les autres en premiers,  pour leurs soi-disant idéaux. Y’en a même un qui a fini sur la couche de NKM…

-         Ce n’est pas joli, joli, tout ça…

-         La vie que l’on vit chérie…

-         Tu m’as appelée chérie

-         Oui.

-         Tu m’aimes alors ?

-         Comme la pasta !

-         Dis comme ça je te crois…

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