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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 00:09

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Avec 15 % de résidents étrangers selon l'Insee, Paris est la ville d'Europe qui en compte le plus.


À ma manière j’en suis un car, comme eux, ces « expats » venus d'une centaine de pays différents, j’aime cette ville où je ne suis pas né mais qui m’a séduit pour la vie. Ni mariés, ni pacsés nous filons le parfait amour depuis presque 40 ans.


Ces gens venus d’ailleurs « qui savent faire vibrer la Ville Lumière, parfois plus que les Parisiens, souvent accusés d'être blasés. Qu'ils la décrivent dans leurs romans et dans leurs chansons, qu'ils la dépeignent dans leurs tableaux et dans leurs films, qu'ils soient américains, chinois, italiens ou japonais, tous lui portent un regard singulier, découlant d'une sensibilité qui varie selon leur pays d'origine. »  L'âme de leur Paname dans le Monde Style par Marie Godfrain, Camille Labro et Vicky Chahine.


Régine Robin dans « Le Mal de Paris » chez Stock précise, bien mieux que je ne le ferais, mes interrogations de Parisien d'adoption:


« … comment décrire cette ville sans faire référence à la « carte postale » qui a fait l’émerveillement des spectateurs de Midning in Paris récemment Comment la traverser, la parcourir, l’évoquer, la représenter sans succomber à l’angoisse de la réification, de la fossilisation, à la peur de la pétrification ? Comment sauver l’éphémère, le fugitif sans le figer ? Comment éviter, en un mot, la destruction de la ville par son image. Se rappeler que Raymond Depardon s’est souvent refusé à filmer et à photographier Paris tant il craignait le regard trop usé, trop saturé, trop formaté de la capitale. Quels remèdes à ces clichés ? Comment faire circuler les paroles, les dialogues, les discours, les images, les chansons en dehors du déjà-dit, du déjà-là, du déjà-vu ? La nostalgie est peut-être inévitable, mais la nostalgie de quoi et de quelle époque ? »


Avec mes bordées à vélo dans les plis de Paris je vais tenter de porter un regard singulier sur la vie qu’on y vit, sans verser dans une quelconque nostalgie d’un c’était mieux avant qui ne serait qu’un symptôme de sénilité.


Paris et moi nous vieillirons ensemble…


3 façons de voir Paris :


1-               Paolo Roversi, photographe italien

 

« Quand j'ai débarqué gare de Lyon pour la première fois en 1972, c'est en traversant la Seine sous la pluie, pour me rendre à mon hôtel, que j'ai vraiment réalisé que j'étais à Paris. Pour moi, ce fleuve, c'est l'âme de la ville, d'autant qu'il passe par le pont des Arts, Notre-Dame de Paris, l'île Saint-Louis et celle de la Cité, les bouquinistes, la librairie anglophone Shakespeare & Co... Le long de la Seine, je respire la ville comme nulle part ailleurs - en particulier près du pont Alexandre III, que je traverse souvent, car il se trouve près de chez moi. » www.paoloroversi.com


2-             Bess Nielsen, fondatrice danoise de la marque épice :


« Je connais le Progrès depuis que je me suis installée en France dans les années 1970, et je trouve que ce lieu n'a pas changé. Aujourd'hui, les brasseries parisiennes ont été rachetées et sont devenues des chaînes. Ici, c'est encore authentique avec de « vrais » garçons de café qui ont leurs humeurs. C'est à deux pas de mon bureau et je m'y attable souvent devant un steak et un verre de vin. »

1, rue de Bretagne, Paris 3e. Tél. : 01-42-72-01-44 www.epice.com


3-             Didier Super un type déjanté qui ne roule pas à l’ordinaire (merci Denis de m’inspirer). – j’espère que vous appréciez la subtilité – né à Douai le 27 février 1973

 

-        L’odeur de Paris c’est…

Ça pue l’ambition.


-        Quelle coutume pourrait-on importer à Paris ?


Une vieille coutume vosgienne très simple : dès que quelqu’un s’énerve sur son klaxon, les autres automobilistes lui courent après, l’attrapent et l’enculent.


-        Quelles économies d’énergie suggérez-vous ?

 

La franchise, c’est beaucoup plus reposant.


-        Pensez-vous que Paris la nuit c’est fini ?


Bien sûr et c’est tant mieux parce qu’il y a quand même des vieux qui dorment.


-        Qu’est-ce qui vous fait peur à Paris ?


Les gens qui sourient normalement dans le métro.


-        De l’autre côté du périph’, il y a quoi ?


Les esclaves de l’intérieur du périphérique.


-        Qui a le mieux écrit sur Paris ?


Les mecs de la Direction Départementale de l’Equipement.


-        Votre motif d’énervement le plus récurrent à Paris ?


Difficile de trouver une rue sans marcher sur un SDF et ça me fait perdre trop de temps.


-        Le meilleur endroit pour glander dans la capitale ?


Apparemment, l’Assemblée nationale.

 

Questions/Réponses puisées dans le journal officiel des intellos bien comme il faut Télérama. Le Super  passe à Paris les 13-14-15 février avec « Ta vie sera plus moche que la mienne » dans le cadre du Festival de La Nouvelle Seine (75005) link. Un avant-goût du gars dans une vidéo programme « j’en ai rien à foutre »

 

*  NB. Rue Pavée,

ne l’est plus.

Jacques Roubaud chez Gallimard 1999

 

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 00:09

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Parlons peu mais parlons un peu de sport avant de bavasser sur le vin...


Les gars de l’équipe de France de hand-ball collectionnent les titres : 9 – 2 olympiques (2008, 2012), 4 mondiales (1995, 2001, 2009, 2011) et 3 européennes (2006, 2010, 2014) – comme les surnoms: «les Bronzés», «les Barjots», «les Costauds», «les Experts»… et maintenant certains journalistes ont suggéré « les Tauliers ».


En voilà une bonne idée !


À propos d’Experts, y’a une communicante qui elle n’est pas très Experte. Voilà ce que j’ai reçu d’elle :


Bonjour,


Nous avons remarqué votre attrait pour ce qui fait la réputation de notre doux pays : le vin. Et c’est pourquoi nous venons vers vous.


C’est avec plaisir que nous vous invitons à la dégustation de vin Château Bouscaut au Petit Palais à Paris le 3 Février prochain, organisé par l’UGCB.


Une rare et prestigieuse occasion de découvrir un renommé vin Bordelais, classé Grand Cru Classé de Graves pour ses vins rouges et blancs.


Château Bouscaut est détenu par la dynastie Lurton qui possède également les prestigieux Château Yquem et Château Cheval Blanc.


Si cette invitation vous intéresse, merci de me communiquer une adresse mail afin que je puisse vous faire parvenir les fiches de vin que vous aurez l'occasion de déguster ainsi qu'un communiqué de presse.

 

J’adore le nous de majesté.


C’est le Bernard Arnault qui va être content…


Avec tout ça je n’ai pas encore pris le temps de faire une petite virée sur ma flèche d’argent alors je vais me contenter de revenir sur une de mes virées de la semaine en terre napolitaine link

 

Ce soir-là, au  7e ciel, pardon au 7e étage de l’Unesco mon ami Alessandra Pierini m’a présenté à une autre italienne de Paris : Fiamma Luzzati qui dessine des chroniques sur son blog L’AVVENTURA


Je vous offre donc dans l’ordre :


1)             Un frizzante nature : Via Larghe 01 link 


Antoine Grüner Dealer de vins Français et Italiens link via le Lapin Blanc


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2)             3 planches d’une récente chronique de Fiamma Luzzati


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Le lien avec cette chronique  du 07/01/2014 « Mori, Starck et la cuisine post-moderne… » link

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 10:01

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« Cavanna est mort. Il mangeait du curé (terme générique), du raciste et de l'imbécile à chaque repas. C'est trop bête : il nous quitte alors que, d'évidence, ça va être une très bonne année. »


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C’est dans papier de verre        

Hervé Le Tellier [check-list] du Monde.fr


Gros Dégueulasse c’était une série de bande dessinées du regretté Reiser.

Gros Dégueulasse revient en force, il est tendance…


Le 30 janvier 2014, Mara GOYET écrivait sur son Blog


« Bon, là, ça va quand même très loin.  Trop loin. Boycotter l'école. Les rumeurs. Entendues, propagées.


Sale temps, sale époque.


La masturbation enseignée en maternelle : c'est ceux qui pensent qu'une telle chose est possible qui sont d'énormes gros dégueulasses. C'est « cui qui dit qui est ».  La suspicion phobique ultra-pudibonde en dit long sur les « soupçonneurs ». Qu'ils voient de la turpitude là où il n'y en a pas dit tout de leur esprit perturbé, rien de l'Ecole. Absolument rien. Je reste ahurie que certains parents puissent y croire. L'aigreur, la haine et la rancœur sont de sinistres moteurs… link


Ça pue ! La nausée, l’imbécilité portée à son incandescence, l’exploitation crapuleuse de l’ignorance, la rue est laissée aux slogans nauséabonds,  mais où allons-nous ?


Réveillons-nous !  


Exprimons-nous !


Sinon notre vieux pays va se transformer en poubelle pour les gros dégueulasses…


Des syndicalistes de la CGT pris en flagrant délit de «quenelle» link


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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 00:09

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Tout passe, tout lasse, et il est des voisinages dont j’ai décidé de m’éloigner… Certains « amis » sur Face de Bouc sont trop souvent de faux-amis, des voyeurs sournois, des poseurs de commentaires de water-closer, des faux-nez stipendiés que je n’ai pas envie de cautionner.


Voilà, c’est dit. Ce n’est pas dit bien sûr à l’attention de la présidente de ce vendredi du vin et ça n’appelle pas de commentaires de la part de ceux qui se sentiraient visés par mes lignes.


Donc ce sera Summer Wine une chanson écrite par Lee Hazlewood en 1966 qui sera popularisé par son duo avec Nancy Sinatra en 1967, qui fit de cette chanson un immense succès. Cette grande réussite fut le début d'une longue coopération entre les deux


Les paroles de la chanson évoquent une femme qui remarque les éperons argentés d'un homme marchant dans la rue. Elle l'aborde et lui propose d'aller boire du « vin d'été » qu'elle a élaboré elle-même à partir de fraises, de cerises, et d'un baiser printanier d'ange.


L'homme ayant bu jusqu'à l'ivresse tombe sous les charmes de la séductrice. À son éveil la mystérieuse femme a disparu en emportant ses éperons ainsi qu'une pièce d'un dollar et une pièce de dix cents.


 Au lieu de s’en plaindre il voudrait bien plutôt goûter davantage de ce vin d'été.

 

Alors j’ouvre le choix de votre « vin d’été » ce sont les seuls commentaires qui passeront la barrière.


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La dernière version de Summer Wine est interprétée par Cœur de Pirate qui est une chanteuse et pianiste québécoise. « Son premier album éponyme sort en 2008 ; il est acclamé et finit par atteindre le Top 5 en France l'année suivante avec son énorme hit, le single « Comme des enfants ». De son vrai nom Béatrice Martin, née le 22 septembre 1989 à Québec, au Canada, elle commence le piano dès l'âge de trois ans et fait ses études à Montréal. Elle fait ses premiers enregistrements en 2007, des démos de ses chansons qu'elle poste sur MySpace. À cette même époque, elle devient claviériste pour le groupe de pop indé. montréalais Bonjour Brumaire. Elle fait ses débuts en solo avec un premier album studio enregistré en 2008, Cœur de Pirate, sur le label Grosse Boîte. ~ Jason Birchmeier »

 

Nancy Sinatra & Lee Hazlewood, Emilie Simon & Alain Bashung, Bono & The Corrs, Lana Del Rey, Barrie-James O’Neill...

 

 

Demis Roussos - Summer Wine
Lana Del Rey, Barrie-James O’Neill - Summer... par wonderful-life1989

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 10:02

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Cher Jul,


Qu’apprends-je dans les gazettes z’en papier ?


Que le bel Arnaud va prêter sa voix, dans ton Silex and the City, au « ministre du redressement progressif » (un singe en marinière) afin de promouvoir le made in France.


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Bien sûr je ne suis pas Ministre mais, comme vous ne le savez peut-être pas, mais moi Taulier bourlinguant sur la Toile depuis de nombreuses années, bien avant Montebourg, j’exhibais une  marinière 100% Made in France, même que c’était une Saint-Jameslink 


J’écrivais en octobre 2012 :


« Bien sûr le Taulier n’a pas une belle gueule d’amour comme Montebourg, il n’est qu’un vieux cheval de labour blanchi sous le harnois (vieux mot : ensemble des défenses qui protègent le corps d'un guerrier). Mais il n’a pas attendu le héraut du fabriqué en France pour se chausser (mes Heschung made in Alsace) et se vêtir français dès qu’il le pouvait. Sa marinière à lui, donc à moi, c’est une Saint-James qui, comme son nom ne l’indique pas, est une entreprise française. Elle n'a pas poussé jusqu'à s'appeler Saint-Jacques pour faire plaisir au taulier mais, même si les Français ne sont pas très doués en anglais, le rapport est évident ce qui n'est pas le cas pour le bel Arnaud qui n'est pas Breton »


Renseignement pris, je sus ensuite que la fameuse marinière Armor-Lux du Ministre Productif n’était pas, comme le furent ensuite les bonnets rouges bretons, 100% française alors que la mienne l’était.

 

Mon acte de bravoure me valait en retour la lettre suivante :

 

Cher Monsieur,

 

Veuillez, tout d’abord, m’excuser de réagir quelque peu tardivement, après l’envoi de l’article posté sur votre blog le 23 octobre, dont j’ai eu connaissance par vous directement et même par l’Argus de la Presse. C’est dire si le contenu de votre blog connaît une certaine audience...

 

Cette frénésie médiatique, ayant suivi la parution du Parisien Magazine avec, en couverture, notre Ministre du Redressement Productif en marinière, s’est déclenchée alors même que je m’envolais vers l’Asie, pour rencontrer nos Partenaires dans cette zone, assurant la promotion des vêtements SAINT-JAMES, notamment les marinières « Made in France ».

 

A mon retour, j’ai pris la mesure de l’ampleur du phénomène et de cette promotion quelque peu déloyale, de la part d'un Ministre, pour la marinière de notre Collègue finistérien, et du Journaliste du Parisien lui-même alors que, dans son article, il précisait pourtant bien « Même absence d’étiquetage (d’origine) chez LACOSTE, ARMOR LUX ou le spécialiste du sous-vêtement EMINENCE ».

 

Par votre article sur votre blog, vous avez pris avec humour le contre-pied en parlant beaucoup de notre Société et je voulais vous en exprimer toute ma gratitude. Je vous suis reconnaissant d’avoir dit tout le bien que vous pensez d’elle.

 

Tous mes compliments, également, pour votre photo. Je n’ai pas manqué de remarquer la couleur de votre bracelet en parfaite harmonie avec la rayure de votre tee-shirt SAINT-JAMES.

 

A l’approche de l’hiver, merci de me donner votre taille (S, M, L, XL ou XXL) ; je me ferai un plaisir, au nom de notre Entreprise, de vous offrir un modèle SAINT-JAMES pure laine, au savoir-faire également reconnu de notre Maison.

 

Vous remerciant de votre aimable attention, je vous prie d’agréer, cher Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.

 

Le Président,

 

Yannick DUVAL

 

Voilà, cher Jul, certes je n’ai pas une aussi belle gueule qu’Arnaud mais mon timbre de voix vaut le sien et ma marinière est vraiment plus chic que la sienne.


Comme je suis vraiment une bonne pâte j’offre à mes lecteurs l’intégrale de « Silex and the City »


Je leur précise aussi que l’épisode ministériel sera diffusé à l'automne 2014.

 

Bien à toi

 

Le Taulier 100% nippé made in France

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 00:09

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Il est des invitations au doux parfum de privilège et je vous le concède sans l’once d’une honte : j’adore me glisser dans la peau d’un privilégié.


Lundi soir dernier, chevauchant ma flèche d’argent en direction de la Place de Fontenoy, siège de l’Unesco, j’avais déjà endossé ce merveilleux statut.

 

Qu’allais-je faire, non pas dans cette galère, mais en ce haut-lieu de la culture mondiale ? Défendre la candidature des Climats de Bourgogne… Non je répondais à une invitation de mon amie Alessandra Pierini, italienne de Paris qui tient une irremplaçable épicerie : RAP 15 rue Rodier dans le 9e arrondissement de Paris.link


Que m’annonçait l’invitation à CULTUR.AL PARIS ?


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Mots-clés : culture alimentaire, filière courte et de qualité, soutien au développement de l’économie locale


Que des mots chers à mon cœur de Secrétaire-perpétuel autoproclamé de l'Amicale du Bien-Vivre...


19h00 Apéritif de Bienvenue avec les producteurs et dégustation de « Street food » parthénopéen interprété par le chef gourmet pizzaiolo Gianfranco Iervolino

 

19h30 Table Ronde « Culture alimentaire, filière courte et de qualité pour le soutien et le développement de l’économie locale et diète méditerranéenne »

 

20h30 Dîner gastronomique « Campanie terre merveilleuse »

 

À la découverte des saveurs de la Campanie, interprétés par l’extraordinaire équipe des chefs italiens:


-         Paolo Gramaglia chef et patron restaurant “President” à Pompei,


-        Gianfranco Iervolino chef pizzaiolo restaurant “Villa Giovanna” à Ottaviano,


-        Vitantonio Lombardo chef et patron “Locanda Severino” à Caggiano,


-        Giovanni Passerini chef restaurant “Rino” Paris,


-        Fabio Pesticcio chef restaurant “Il Papavero” à Eboli,


-        Antonella Rossi chef et patron restaurant “Napoli Mia” à Naples.

 

 

J’étais à l’heure.


 

Au 7e Michel Onfray m’accueillait. Joke ! 


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Plus sérieusement une flute d’un excellent Spumante « metodo classico » traduit en français méthode traditionnelle ex-champenoise. Souci à se faire avec des concurrents de cette qualité.


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Je claquais deux bises à Alessandra très élégante et je partais en reportage photos sur les produits présentés (fera l’objet d’une publication ultérieure).


Je saluais Antonio Lucisano l’élégant et compétent Directeur du “consorzio per la Tutela della Mozzarella di Bufala Campana DOP” déjà rencontré « Le Taulier se voyait déjà gardien de bufflonnes en Campanie car il est fou de la Mozzarella di Bufala Campana DOP surtout chez Septime » link


En attendant la table ronde qui se révélait être un plateau un peu plat, je pensais à maman qui aimait l’opérette et Tino Rossi


De Tarente à Napoli/la chanson la plus jolie (e) / qui nous frise et nous séduit / met tous les cœurs en folie (e) chantait Tino Rossi dans Naples au baiser de feu, film français, réalisé par Augusto Genina un italien, sorti sur les écrans en 1937 avec bien sûr Tino Rossi, Michel Simon et la troublante Viviane Romance. La musique du film était signée Vincent Scotto.


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Créée le 7 décembre 1957, l’opérette Naples au baiser de feu, du compositeur italien Renato Rascel, avec Tino Rossi se jouera jusqu'au 1er mars 1959. Bien entendu, l’ouvrage fera ensuite carrière en province.


Cette opérette française composée par un musicien italien, fut adaptée en italien et créée à Naples, au Castel dell’Ovo, le 22 juillet 1999. L’ouvrage se joua un mois, avec grand succès, dit-on, avec, dans les premiers rôles Mauro Gioia et Marisa Laurito. Naples Brucia d’amor fut repris du 14 au 23 janvier 2000 au Teatro Augusteo de Naples.


Vous voilà dans l’ambiance, et même si la jeune génération ignore la géographie, la Campanie c’est une région du Sud de l’Italie dont Napoli est la capitale. Titre non usurpé car elle fut le siège de rois, ceux du Royaume de Naples puis de celui des Deux-Siciles (ça c’est de l’Histoire et là ça va de Charybe en Scylla link 


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MENU de CAMPANIE TERRE MERVEILLEUSE

 

CULTUR.AL  le 27 janvier 2014 UNESCO Paris

 

Apertivo partenopeo


Frittelle alla rapa rossa

Montanare con pomodoro di Corbara e basilico,

Focaccine con tonno, San Marzano e stracciatella di bufala,

Pizza fritta cicoli ricotta  pepe e mozzarella di bufala DOP,

 

Antipasti


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Polpo cotto lentamente servito con zuppetta ai tarallucci d’Agerola, agretto di pomodorini di Corbara, crema di mozzarella di bufala campana DOP


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Millefoglie di baccalà con pomodoro San Marzano olive nere e capperi


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-        Antonella Rossi chef et patron restaurant “Napoli Mia” à Naples.

 

Primo Piatto


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Mezzi Paccheri di Gragnano con peperoni cruschi di Senise fonduta di cacioricotta e cioccolato

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Secondo Piatto


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Agnello da latte marinato alle erbe aromatiche e liquirizia con carciofino e quenelle di patate di Montorno

 

Dolce e caffè


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Semifreddo agli agrumi su briciole di financier e frutta secca caramellata

....

Caffé Arabica 100%  e piccola pasticceria napoletana

 

Vini


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Dîner de folie, j’ai même eu droit à une nouvelle assiette de Mezzi Paccheri di Gragnano con peperoni cruschi di Senise fonduta di cacioricotta e cioccolato. Oui des pépites de chocolat avec de la pasta....


Grand, très grand, tout était à la bonne hauteur, c’est-à-dire au sommet, alliance réussie de produits simples avec l’inventivité des chefs et un zeste de folie. Pas un faux-pli, service impeccable des mets et des vins, oui la Campanie est une terre merveilleuse.


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L’ambiance, après un démarrage un peu “conventionnel”, y’avait des ambassadeurs qui nous ont quitté au beau milieu du dîner, s’est débridée. Tout le monde à bougé. C'était joyeusement anarchique. Nous nous sommes quittés à l’heure où mes chroniques se mettent en ligne. Sur ma flèche d’argent dans un Paris désert, je chroniquais dans ma petite tête embrumée.


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Ça suffit comme ça pour aujourd’hui. Il ne faut pas trop vous gâter. J’ai emmagasiné plein de sujets de chroniques : les farines Petra pour boulanger de merveilleuses focaccia et bien sûr pour le fou de pasta que je suis Gentile Fabbricanti di Maccheroni in Napoli…


Rassurez-vous je n’ai pas oublié le Vini : ma voisine de table Milena Pepe, saura me le rappeler link 


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Sabato Abagnale Presido Slow Food et Milena Pepe vigneronne Tenuta Cavalier Pepe

 

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Affaire à suivre sur mes lignes

 


Tarantelle par bipsun

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 10:00

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Titre volontairement provocateur mais faut ce qu’il faut, comme dirait Lalau, pour attirer les badauds dans nos pauvres petites crémeries qui n’ont pas les moyens de vous faire casquer comme les « braqueurs » de la GD le font avec leurs fournisseurs.


 « France, patrie de la GD, berceau du prospectus publicitaire, monarchie où le client pense qu’il est le roi des bonnes affaires. Mais aussi empire de l’esbroufe marketing, de la théâtralisation des ventes et du cinéma commercial.


Chaque année, un mois jamais vu ; tous les quinze jours, des prix hallucinants. Nos boîtes aux lettres sont régulièrement bourrées de ces catalogues qui nous énervent parfois, mais qui souvent nous renseignent. Même sensibles au gaspillage d’encre et de papier que cela représente, nous restons une majorité à vouloir faire des économies. C’est pour cela que les douze grands réseaux d’hypers et de supermarchés publient une cinquantaine de catalogues par an chacun. »


6651 campagnes en 2011, 6940 en 2012, 7017 en 2013…

18% des ventes de la GD portent sur des produits en promotion.


« Si un magasin cessait ses opérations commerciales, on estime qu’il perdrait instantanément un tiers de ses ventes. »


« Les promos sont organisées par les fournisseurs et les distributeurs. Chaque année jusqu’au 1er mars, ils négocient le nombre de têtes de gondoles, les mises en avant dans l’allée centrale, ma participation à des animations thématiques, aux « anniversaires » de l’enseigne, à l’affichage sur le lieu de vente, aux démonstrations pour un nouveau produit. Toutes ces opérations sont contractualisées et facturées aux fournisseurs. »


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C’est dans le dossier du mois de 60 millions de consommateurs sur les promotions de la GD.


La GD étant jusqu’ici sous-représentée à Paris – elle arrive sur nos trottoirs, le mien aussi : Auchan vient d’ouvrir un A côté de chez vous à l’angle de la rue de la Glaciaire, emboitant le pas à Carrefour-market, à Système U – nous les parigots échappons au harcèlement de la GD. Pour ma part je n’ai aucune carte de fidélité, ne reçoit aucun catalogue, et ne mets guère les pieds dans les allées de la GD.


Bien plus que le palmarès des enseignes de 60 Millions de Consommateurs auquel je ne comprends goutte, ce qui est intéressant c’est la liste des produits stars à prix cassés.


J’y reviendrai si  j’ai le temps.


Pour info via l’AFP :


La centrale d'achat de Leclerc a été condamnée en appel pour des clauses jugées déséquilibrées dans ses contrats avec les fournisseurs dans une affaire datant de 2009 et s'est vu rappeler l'interdiction de ces clauses qui semblent pourtant perdurer.


 

Plus de cinq ans après le vote de la loi LME, qui avait pour objectif l'établissement d'un équilibre entre fournisseurs et distributeurs, certaines pratiques litigieuses persistent, régulièrement sanctionnées par les tribunaux.


 

La Cour d'appel de Paris, dans un arrêt du 18 décembre 2013, a condamné E. Leclerc à une amende de 500.000 euros pour des «clauses déséquilibrées» figurant dans des contrats avec des fournisseurs, a annoncé lundi la DGCCRF.


 

L'enseigne a indiqué qu'elle «prend acte» de l'arrêt de la Cour d'appel de Paris mais n'exclut pas de se pourvoir en cassation.


 

La condamnation de Leclerc intervient alors que les négociations commerciales pour 2014 entre fournisseurs et distributeurs battent leur plein, leur fin étant prévue le 28 février […]


Cette procédure faisait en effet partie des neuf assignations lancées en octobre 2009 par le secrétaire d'Etat au Commerce de l'époque Hervé Novelli à l'encontre de Darty, Castorama, Auchan, Intermarché, Carrefour, Leclerc, Casino, Cora et Système U. […]


Sur les neuf procédures, la plupart sont toujours en cours. Parfois débouté en première devant les tribunaux de commerce, l'Etat a toujours obtenu satisfaction en appel quand une cour s'est prononcée. Et les enseignes ont saisi la cour de cassation.


 

Au moins une condamnation est définitive, celle de Castorama, prononcée en janvier 2010 et contre laquelle le distributeur n’a pas fait appel.


 

Il s’agissait d’une amende de 300.000 euros «pour avoir demandé à des fournisseurs le paiement d'acomptes de ristournes et remises».

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 00:09

J’ai bien connu un maire de Tonnerre venu de Paris se faire élire député (à la proportionnelle) de la 2e circonscription de l’Yonne. Sans ironie aucune les vignerons de Chablis pourraient apposer à l’entrée du bourg « droits de plantation, nous vous sommes reconnaissant… »


Tonnerre donc !


« Il s'agit donc, pour être tout à fait clair, d'une bourgade de l'Yonne, « ville fleurie » (deux fleurs) de 5 000 habitants, quelques vestiges médiévaux, quelques vignes, jumelage avec la cité bien connue de Montabaur en Allemagne. A la rubrique « personnalités de la commune », force est de remonter à l'Antiquité latine pour avancer en terrain connu, quoique légendaire, puisqu'on attribue à Jupiter la création de la ville à la suite d'un coup de foudre dont la source locale, dite la « fosse Dionne », marquerait l'emplacement exact. »


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C’est Jacques Mandelbaum journaliste au Monde qui l’écrit dans une critique d’un film éponyme « Tonnerre » : orage et désespoir en pays bourguignon.


«Mon film est 100 % bourguignon, 90 % icaunais et 60 % tonnerrois. » Guillaume Brac


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« Tonnerre, premier long-métrage de Guillaume Brac, se déroule, pour résumer, dans la ville du même nom et propose une version orageuse du coup de foudre. »


Le héros Maxime « renouant d'un coup avec sa jeunesse (…) va tomber raide amoureux d'une nymphe bourguignonne, pigiste dans une gazette régionale, qui vient l'interviewer impromptu dans sa retraite d'adolescent prolongé. A la suite d'une offensive éclair du rocker – dégustation de divin chablis dans une cave, forcing excentrique au cours de danse de la donzelle, aubade donnée dans la neige… –, l'amour se consomme, jusque dans le sombre hiver de la ville médiévale, dans le grand feu de la passion. »


Le verdict du critique du Monde : à voir !


J’ai un peu bidouillé la citation pour faire encore plus couleur locale en imaginant le verre de Chablis que tient Maxime dans la cave : « Montée de Tonnerre »

 

Lire ICI link 

 

Après « Un Monde sans femmes », le coup de « Tonnerre » de Guillaume Brac [INTERVIEW] link

 

Sur Face de Bouc  link

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 09:18

 

Chanteur engagé, l’appellation peut faire sourire certains pour qui l’engagement citoyen n’a plus aucune valeur, surtout lorsqu’il est celui de ceux que l’on nomme avec une pointe de dérision, malheureusement souvent justifiée, des « peoples ».


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Pete Seeger at the Beacon Sloop Club in Beacon, N.Y., in 2010. Andrew Sullivan for The New York Times

 

Pete Seeger, lui, en était un, un vrai. « Né en 1919, ce New-Yorkais, porte-parole, avec et après Woodie Guthrie (1912-1967), de la contestation folk, joue du banjo tout en proférant des menaces de révolution à la face des capitalistes, des fascistes et des conformistes. »


C’est tout un pan de ma jeunesse qui disparaît avec son décès à l'âge de 94 ans de mort naturelle dans un hôpital de New York lundi, précise le New York Times link  en citant le petit-fils du musicien.


« We Shall Overcome » l'hymne du mouvement pour l'égalité des droits inspiré des spirituals afro-américains. « Avec son groupe les Weavers et en solo, Pete Seeger a diffusé au grand public le répertoire traditionnel, tout en s'engageant pour les droits civiques et contre la guerre du Vietnam »


Il fut, pour Bob Dylan puis Bruce Springsteen un véritable héros. Ce dernier, en 2006, enregistre We Shall Overcome: The Seeger Sessions, disque qui rend hommage à Pete Seeger en treize reprises.

 

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 00:09

Oui j’ai du mal à soigner mon gros ego mais « j'assume ma libido je vais draguer les quilles en vélo… » *


Oui je suis arpenteur du macadam de Paris qui aime « les jambes des femmes » ces « compas qui arpentent le globe terrestre en tous sens, lui donnant son équilibre et son harmonie ».


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Oui, je l’avoue sans aucune honte bue, j’ai toujours eu un penchant pour la compagnie des filles et comme fille rime avec quille je suis bien aise.


Que du bonheur de ne plus avoir à supporter des civilités obligées avec la petite république des copains et des c…, le petit marigot où s’agitent ceux qui se disent en capacité de « juger » le vin, de le commenter, le bal des petits arrangements entre amis sur Face de Bouc ou ailleurs.


Équilibre et son harmonie, mes pérégrinations, loin du petit bedeau d’Hubert et de ses commanditaires, me conduiront toujours aux pieds des belles quilles.


Leur faire la cour, les séduire, vous séduire, me laisser séduire par l’une d’elle. Vaste programme loin des pépiements de la basse-cour parisienne.


Aujourd’hui j’ai jeté mon dévolu sur Landra Pur jus acheté chez le camarade Philippe Cuq au lieu du vin link


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« Le Landra Pur Jus se différencie du reste de la gamme principalement par le fait qu’il ne contient pas de sulfite (absence de la mention « contient des sulfites » sur l’étiquette). 


C’est un assemblage de Syrah et de Grenache. »


J’aime le Ventoux !


Son aridité lunaire, sa nudité sèche, sa torride beauté et mes souvenirs mêlés : le tour de France 1958… la 18ème étape Nimes–Carpentras… Bédouin… Gaul Charly l’ange de la montagne, vainqueur… Bahamontes l’aigle de Tolède, Bobet, Anquetil, Geminiani … link


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J’aime Pernes-les-Fontaines qu’est tout près de Velleron et de son marché paysan où j’allais acheter mes melons !


J’aime le pur jus !


Comme moi offrez-vous du plaisir simple !


Château Landra link 


1267, chemin de Landra

84210 Pernes Les Fontaines

France

Tél : 04 90 70 78 12

Mob : 06 03 84 33 98

Courriel: contact@chateaulandra.fr.


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Pour écrire cette chronique je me suis inspiré de la chanson programme de Marie-Paule Belle La Parisienne grand succès en 1976 (disque  d’or). Les auteurs étant de belles pointures : Michel Grisolia, Françoise Mallet Joris.


* « Me sachant originale

Je cavale, je cavale

J'assume ma libido

Je vais draguer en vélo… »

 

à bientôt sur mes lignes...

 

 

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