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3 septembre 2020 4 03 /09 /septembre /2020 06:00

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Je ne vais pas vous bassiner avec les souvenirs de ma mission « il faut sauver le soldat Vin Doux Naturels, », juste avant la fin du précédent siècle, mais vous dire ma peine 20 ans après, le choc de l’abandon d’un superbe vignoble m’a serré le cœur. N’étant ni juge, ni procureur, je ne dresserai pas un quelconque acte d’accusation même s’il y a beaucoup à écrire sur l’aveuglement et la surdité des responsables viticoles de cette époque.

 

«C’est au sein de ce berceau, le plus méridional de France continentale, là où le massif des Albères déferle sur la Méditerranée, où la mémoire rencontre l’horizon, que l’Homme, depuis plus de 2500 ans, travaille la vigne. Entre terre et mer, le vignoble de la Côte Vermeille ne trouve pas de semblable

 

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Reconquesta est un projet singulier de développement territorial du vignoble de la Côte Vermeille. Il est mené par les vignerons du cru Banyuls Collioure. Il est né de la volonté partagée de protéger et de développer un patrimoine commun, un trésor offert par la nature. Alain Pottier est l’un des co-présidents de l’association à l’origine du projet.

 

La suite ICI 

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commentaires

Magali 06/09/2020 17:26

Je pensais l’article passé à la trappe, j’en étais d’autant plus affligée que je connais bien cette merveilleuse région aux vins fabuleux.
J’etais en Suisse la semaine dernière. En voyant le vignoble du Lavaix, ravissant certes mais moins impressionnant par sa géographie que notre vignoble de la Côte Vermeille, je songeais à l’approche commerciale des vins produits par ces deux vignobles.
Au minima, l’Europe connaît le vignoble suisse, classé me semble-t-il au patrimoine de l’Unesco, et accepte le prix majoré du vin.
Mais qui connaît le vignoble encore plus difficile d'accès de Banyuls ? La beauté en est stupéfiante, tout comme son vin. Encore faut-il en connaître les caractéristiques pour en accepter le prix.
Les Suisses l’on fait, pourquoi pas les Français ?

pax 03/09/2020 08:33

Curieusement, le Blog d'Hervé Bizeul de ce jour, croise et confirme ( si besoin était) mon premier commentaire.

pax 03/09/2020 08:28

La voilà enfin cette chronique qui m’avait fait un clin d’œil avant de disparaître apparemment de manière définitive de mon écran avant que le Taulier ne m’informe d’une possible maladresse de sa part pour dédouaner un hébergeur * peut fiable « Overblague »
Faute avouée à moitié pardonnée dit on alors n’épiloguons pas plus avant.

Cette courte chronique reste un exemple du genre avec un« Ici » de qualité. Marie-Louise Banyols bien sur, toujours précise et bien documentée, qui sait défendre avec cœur les causes qui lui plaisent. On y trouve en outre, en bas de page un renvoi à un article du même tonneau « Articles similaires - État des lieux d’un vignoble en péril: Banyuls-Collioure » Il est établi et illustré avec soin par Michel Schmith **
Le rappel par le Taulier d’une chronique de 2013 est plus que bien venue pour illustrer le panier de crabe que représente la situation locale. Pour moi, après vingt deux ans de présence dans ce merveilleux département ,je dois avouer être loin de tout comprendre. Je résume souvent cette méconnaissance/incompréhension devant certains comportements, par un laconique : « C’est très P.O » qui me vaut, soit des silences qui en disent long soit par une riposte mi amusée mi agacée : « Vous n’êtes pas d’ici ? »

Alors la Reconquesta ? J’hésite entre crainte et espoir. La lecture de M.L. Banyols a de quoi faire rêver. Pour ma part je redoute la dure réalité triviale à laquelle les promoteurs de cette Reconquesta vont devoir faire face.

J’ai assisté à la réunion de présentation tenue à Port-Vendres. Après toutes ces bonnes et encourageantes paroles vint le temps des questions du publique. Un participant alla droit au but à la lumière de sa profession qui le mettait en relation avec la GD et le monde du vin.

Le problème est le suivant.

Un vignoble cher a exploiter compte tenu de sa configuration géographique ***qui interdit toute mécanisation et impose le travail manuel.
Un défaut de notoriété qui ne permet pas d’atteindre des prix de vente décents.

La notoriété, le grand mot est lâché, tout est là.

Et ce professionnel d’annoncer la couleur, il va falloir pactiser avec le diable. Pour faire connaître vos vins, ce n’est pas auprès de quelques cavistes philanthrope ou quelques grands restaurateurs bienveillants que cela se fera
Vous aller devoir passer sous les fourches caudines de la GD et de leur campagne de pub. Certes vous aller rogner sur vos marges déjà faibles mais, après deux ou trois ans, notoriété acquise, sur le territoire, national vous reprendrez des couleurs et du poil de la bête.
Hervé Bizeul ****ne pense pas autrement lui qui ne peut ouvrir le bec sans évoquer la notoriété après laquelle il court. Adossé à une politique de prix qui permet à l’acquéreur d’être convaincu qu’il est dans une très bonne maison, Bizeul est en voie de toucher au but.

A ces mots, les organisateurs de la réunion ont fait main basse sur ce pro.

Souhaitons leur un heureux compagnonnage et une belle et bonne route.

Pour les lecteurs du Taulier, et accessoirement de la mouche du coche, vous savez ce qu’il vous reste à faire : Adhérez !

So long’


* Aujourd’hui encore le pavé/puzzle destiné à valider votre envoi n’apparaît pas complétement ce qui m’oblige à rusé pour faire parvenir mes commentaires. Est ce la main de Dieu, est ce la main de diable, comme chante Barbara qui se cache derrière tout cela ? Simplet n’a pas la réponse et attend de rentrer en Alsace pour consulter son informaticien préféré

** Michel Schmith auquel le Taulier reproche , en souriant, de ne pas apprécier les missionnaires , nous a fait, à mon épouse préférée et à moi même, le grand plaisir de nous promener dans le vignoble avec à la clé un déjeuner « Au presbytère » à Calce. Mais c’est sur, je n’ai pas la tronche d’un missionnaire et on me donnerai presque le bon-dieu sans confession

*** Le vignoble du Lavaux en Suisse ou des Côte-Rôtie en France ne sont pas mieux configurés mais atteignent des prix conséquents en raison de leur notoriété.

**** Puisqu’il est question de pactiser avec le diable, je me garderai bien de dire ce que je pense du bonhomme. Portons cependant, sans regret ni murmure, à son crédit, qu’il est un des rares a relever des vignes en déshérence. La Cave de l’Etoile a expérimenté une initiative de « relevance », digne d’intérêt. Mais cela est une autre histoire.

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