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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 09:56

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Sur son mur Face de Bouc Guillaume Deschamps notait hier :


Billets de blog incendiaires dont personne n'a rien à carrer : CHECK


Engueulades entre blogueurs (et autres) sur Facebook : CHECK


Invectives et distribution de baffes sur Twitter : CHECK


Ambiance générale de merde : CHECK


Bon si c'est ça, je retourne à mon livre (qui ne parle pas de vin)


 

Moi je n’ai rien suivi n’ayant pas de temps à perdre, cependant au-delà de l’écume provoqué par le billet d’un pâle courtisan ce qui compte c’est le fond des choses, la réalité des faits et eux ils sont têtus les faits.


Hier, donc, petite tempête dans un verre sur la blogosphère provoquée par un petit capitaine pédalo ridicule et suffisant à propos de l’autoproclamé brûlot d’Isabelle Saporta.


Le petit monsieur volait si haut qu’il s’abaissait plus encore que d’ordinaire en attribuant à l’auteure des noms d’oiseaux et même d’oser publier « On préfère s'infliger ce genre de lecture plutôt que d'avoir eu mademoiselle Saporta pour voisine dans les années 40... »


Rien que cela mes amis, sauf que le factotum de B&D a dû, la queue entre ses petites jambes battre en retraite piteusement « On m’a beaucoup reproché mon billet d’hier qui était jugé « malpoli » ou « à la limite de l’insulte » ou « machiste » voire « paternaliste » à l’endroit de Madame Saporta, maladroite auteur de Vino business, un petit livre inutile. J’ai ri.

 

Ndlr : jaune sans doute du côté B&D

 

Pour m’amender, je propose ci-dessous ce texte très argumenté. Je l’ai reçu hier, par mail et de manière anonyme et il apparaît que son auteur signe d’un pseudonyme. Ainsi l’information des lecteurs de ce blog sera complète. Je le publie tel que je l’ai reçu, fautes d’orthographe et de typo incluses, sans rien en modifier. »


Le courageux supplétif monte au front planqué derrière un grenadier anonyme qui fait des fautes d’orthographe le bougre, comme le souligne le toujours élégant Rin Rin link


Vieille technique roublarde que de disqualifier quelqu’un pour mieux jeter un rideau de fumée sur des faits avérés bien peu reluisants.


Sans railler j’avoue que je peux comprendre vraiment l’ire d’un Hubert qui, après être tombé sous le charme d’Isabelle Saporta, ne tire pour seul bénéfice que de se faire rouler dans la farine par celle-ci. C’est si inhabituel pour lui que sa stupéfaction n’est pas feinte mais, ce qui m’étonne, sans me surprendre vu la qualité de ceux qui vibrionnent autour de ces astres qui éclairent le monde, c’est que dans cette petite cour, de conseillers appointés, d’affidés stipendiés, de pâles courtisans, nul n’ait prévenu ce cher Hubert des «risques» auquel il s’exposait en se confiant à une écrivaine dont la «toxicité» était connu dans tout le landerneau de l’agriculture.

 

Malheureusement ces gens-là ils ne lisent pas…


Si j’étais lui, ce que je ne suis pas Dieu merci, je ferais du ménage dans la volière, je botterais le cul  à la plupart de ces inutiles courtisans grappillant dans ses nobles mains, d’avoir omis de le mettre en garde contre la «dangerosité» de l’écrivaine.


« La nunuche » selon l’élégant Rin Rin qui la tutoie – normal ils ont baptisés les cloches d’Hubert ensemble sous la crosse de Mgr Ricard – a bénéficié des services d’informateurs, bien informés, Stéphane Derenoncourt en première ligne, de gorges profondes plus ou moins bien masquées mais fort pointus sur le classement de Saint et Millions, et là je m’étonne que la pétoire de l’imprécateur devienne muette. Sans doute ne faut-il pas se fâcher avec tout le monde quand on bosse pour le compte d’une boutique qui fait salon au Louvre.

 

Qu’elle crédibilité accorder à ce demi-solde salonnard ?


À vous d’en juger !


Pour ma part, j’ai lu et critiqué link  le livre d’Isabelle Saporta bien avant tout ce petit monde sans pour autant jeter sur sa personne le discrédit. Même qu’un des appointés d’Hubert m’a violemment reproché d’en avoir parlé.


Belle conception de la liberté d’expression…


Que tout le monde se rassure ce ne sera dans le marigot qu’une petite tempête dans un verre de GCC, vite oublié tout comme les élucubrations d’Hervé Chabalier sur son histoire personnelle et son soi-disant livre commandé par un Ministre de la Santé, le Douste-Blazy, qui allait tout changer dans la lutte contre l’alcoolisme.


A la trappe mais les problèmes posés eux resteront sur la table, les faits sont têtus…


Je laisse la conclusion  de ce petit mot à Philippe Cuq un sage mais engagé Aveyronnais :


« Peut-être est-il utile de rappeler que le sujet du débat est le vin. Utile aussi de rappeler que le vin, quelle que soit la chapelle dont on se réclame, est pour l'essentiel et avant tout un support de partage, d'échange et de plaisirs, et un objet de culture.


Ce style de texte (ndlr celui du Rin de Rin bien sûr) aurait tendance à nous le faire oublier... »

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans Billet
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