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11 mars 2020 3 11 /03 /mars /2020 06:00

 

D’accord nous sommes loin de Noël mais, puisque les  cookies savent que Nantes est ma ville de cœur je suis vite informé des nouvelles de la ville du quai de la Fosse ICI, du Katorza ICI, du passage Pommeraye, de la place Royale débaptisée en 68 ICI, du Petit Lu ICI et ICI, du stade Marcel Saupin ICI, du campus de la Jonelière ICI, de l’Abélia de mon filleul ICI

 

Pauvre PAX que de liens à explorer, mais qu'il se rassure à l'époque je faisais court...

 

Des œufs durs du bar en face de Presse-océan aussi

 

Que voulez-vous pour moi c’est un paquet de souvenirs qui passerait ainsi à la trappe, toute une gestuelle de bord de bar, un rituel de bourse-plate. En effet, au temps de mes études de Droit à Nantes où nous passions plus de temps dans les cafés que dans les amphis de la Jonelière (des préfabriqués où nous nous gelions les fesses en hiver et étuvions aux beaux jours) – pardon Norbert pour ce manque d’assiduité qui explique tous les trous de mon savoir juridique – le soir après le cinéma ou les tonus (les fêtes) nous nous retrouvions dans un petit bistro tout étroit qui faisait face à l’atelier de composition du journal Presse-Océan (ex-Résistance de l’Ouest). Sa caractéristique : être ouvert jusqu’à pas d’heure. Vu l’état de nos moyens financiers l’œuf dur s’imposait et le ballon rouge suivait pour faire couler le morceau.

 

Donc Presse-Océan, propriété de la Socpresse-hersant passé sous la coupe de son ancien rival Ouest-France en 1999  titre : ICI 

 

EN QUÊTE D’HISTOIRES. Michel Decré, la saga d’un nom emblématique à Nantes ICI

 

Les grands magasins Decré en 1927, à Nantes.

 

A 91 ans, Michel Decré, l’ancien patron de Frigécrème et du premier hypermarché en périphérie nantaise, garde la mémoire vive, des comblements aux bombardements.

 

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Il vit auprès de son épouse Françoise dans une maison de retraite à Nantes et, malgré le poids des ans, 91 printemps au compteur, Michel Decré aime plonger dans l’histoire de sa vie avec son lot d’anecdotes. Son nom et celui de sa famille ont marqué la longue histoire économique de la ville avant d…

 

Suis pas abonné alors faut que j’aille glaner mes infos ailleurs.

 

Avant d’aller plus loin :

 

  • Pendant l’occupation mes parents allaient à Nantes à bicyclette soit 80 km x 2 via la D 117 donc 4 heures de pédalage multiplié par 2, donc départ tôt pour arriver aux alentours de 10 h puis retour après le déjeuner.

 

  • La Mothe-Achard-Nantes  et inversement pouvait se faire par les cars Citroën

 

  • La Mothe-Achard-Nantes et inversement  pouvait se faire en train, la gare de la Mothe-Achard fut au temps des foires à bestiaux un lieu de départ vers la Villette.

 

  • Pour les cadeaux de Noël maman et Madeleine Remaud bénéficiait de la C4 du p’tit Louis le mari de Madeleine.

 

  • J'ai peu fréquenté Decré lors de mon séjour nantais.

 

 

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La famille Decré : une saga entrepreneuriale nantaise

 

« Un siècle, une famille », c’est ainsi que l’on pourrait résumer la saga Decré à Nantes. En effet, cette famille – dont les ancêtres immigrent depuis l’Italie vers l’Ouest de la France1 –marque la vie entrepreneuriale et commerciale de la préfecture de Loire-Inférieure entre le milieu du XIXe siècle et le milieu du XXe siècle. Dresser le portrait des Decré permet alors de mieux comprendre les évolutions économiques et sociales de cette période.

 

La famille Decré est viscéralement liée au commerce et tout spécialement à l’aventure des grands magasins. Quand Jules Decré débarque à Nantes en 1857, depuis sa Mayenne natale, c’est pour travailler auGrand Bazar Motte, avec pour ambition de pouvoir ouvrir lui aussi, un jour, son propre commerce. Ce qui est chose faite dix ans plus tard, quand il installe sa boutique, Bazar Decré¸à la jonction de la rue du Moulin et de la Basse-Grande-rue – aujourd’hui rue de la Marne. Une fois le magasin installé en 1880 au n°6 de la Grande-Basse-rue, Jules Decré n’a de cesse de racheter les fonds de commerce attenant pour agrandir son commerce. Une stratégie d’expansion qui débouche sur la création des Magasins Decré Frères, quand ses deux fils le rejoignent en 1902.

 

En 1907, alors que le père prend du recul avec l’entreprise, celle-ci devient les Grands magasins Decré Frères. Il faut dire que ce type de commerce de détail est en pleine expansion depuis le XIXe siècle. Ce modèle économique prend son essor sur les grands boulevards parisiens avec pour objectif de proposer aux clients un grand choix de marchandises, à prix fixe, le tout sur une vaste surface dont l’entrée est libre. Les frères Decré excellent dans cette activité. Dès 1906 ils proposent même un service de livraisons à domicile à Nantes et dans la campagne environnante, à l’aide de voitures hippomobiles. La réputation de l’établissement grandit très vite dans la région et les affaires avec. Même la Première Guerre mondiale ne déstabilise pas l’affaire familiale, alors que les deux frères prennent part aux combats.

 

La suite ICI

 

 

Des choix doivent être réalisés dans les années 1970 parmi les trois activités du Groupe. Pour refinancer et développer Frigécrème qui en 1976 produit dix millions de litres de crèmes glacées dans son usine de Saint-Herblain, il se sépare de ses hypermarchés Record au profit des Docks de France (anciens hypermarchés Mammouth).

 

Quelques années plus tard, la majorité des trente actionnaires familiaux décide de récupérer ses capitaux. La SED (« Société d’Etude Decré » société mère munie d'un conseil de surveillance et d'un directoire.) est donc vendue en 1979 aux Nouvelles Galeries (société absorbée par la suite par le Groupe Galeries Lafayette) avec engagement écrit de continuer l’exploitation des deux activités du groupe : Frigécrème et le grand magasin. Cet engagement ne sera pas tenu, entraînant en 1981 la démission d’Yvon Decré, dernier représentant du groupe encore présent en tant que président du directoire de la SED, ainsi que la dissolution du Groupe. Le 9 juin 1998, l'usine herblinoise de Frigécrème, est ravagée par un incendie et son nouveau propriétaire, le groupe Unilever, décide de faire cesser les activités de l'entreprise.

 

Saint-Herblain c’est le nid de Jean-Marc Ayrault

 

Lors des élections cantonales de 1976, Jean-Marc Ayrault est élu conseiller général dans le canton de Saint-Herblain. Il siège au conseil général de la Loire-Atlantique jusqu'en 1982.

 

En 1977, il affronte directement Michel Chauty pour la mairie de Saint-Herblain et devient (avec 56 % des voix) le plus jeune maire de France d'une commune de plus de 30 000 habitants. Il a pour premier adjoint Charles Gautier, qui sera son successeur.

 

En 1978, il est désigné comme candidat par les militants pour les élections législatives, devant Alain Chénard, mais celui-ci est imposé par François Mitterrand pour des raisons d'équilibre entre les ex-SFIO (les « mauroyistes ») et les nouveaux socialistes. Jean-Marc Ayrault refuse d'être son suppléant (il le sera en revanche de 1981 à 1986).

 

Donc ,en 1976, 10 millions de litres de crèmes glacées sortait de l’usine de St-Herblain.

 

La marque Frigécrème qui en 1973-1974 sponsorisait une équipe cycliste sur le Tour de France, dont le leader n'était autre que le Hollandais Joop Zootemelk, est alors au zénith.

 

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Dans les années 80, elle révolutionne le marché en lançant la vente de boules de glace toute faites, enfermées dans des capsules de plastique. Un produit lancé à grand renfort de slogans publicitaires percutant : « Les petites boules, j'en suis maboule ».

 

 

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Mais l'histoire herblinoise se terminera mal. Ravagée par un incendie, l'usine qui employait 384 salariés est fermée le 9 juin 1998 par le groupe Unilever, son nouveau propriétaire.

 

« Cette usine dérangeait la direction et sa destruction l'arrange », déclare alors le député-maire socialiste de Nantes, un certain Jean-Marc Ayrault.

 

C’est ainsi que vivent les multinationales…

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pax 11/03/2020 08:02

Dans la série « Nous au village aussi on a… » :
Les Magasins Réunis de Nancy de la famille Corbin . Ils furent jusqu’en 1965 la plus grande surface de ventes de France, soit pendant prés d’un siècle. Elle ouvrit plusieurs établissements en France dont plusieurs à Paris. C’est ainsi que lors de séjours chez ma « grand mère de Nancy » nous allions « aux Réunis » de la place de la gare et chez ma « grand mère de Paris » aux Magasins Réunis avenue des Ternes (aujourd’hui une Fnac) Le groupe Magasins Réunis a été racheté par le groupe Printemps et correspond à la politique commerciale actuelle de ce groupe.
La jeunesse qui fréquente encore ce genre d’établissement ne peut imaginer ce qu’était, à l’époque un Magasins Réunis. Plus vrai encore que le slogan qui prétend qu’on trouve tout aux Galeries Lafayette imaginé par un publiciste de talent mais loin de correspondre à la réalité quand on regarde les prestations d’un Magasins Réunis. 70 départements de ventes nous dit Wikipedia avec, un salon de thé, une salle de spectacle, une galerie d’art, une agence de voyage…On pouvait acheter des productions d’artisans locaux tels les cristalleries Daum ou des ateliers de Louis Majorelle. Dans la famille Corbin c’est Eugène, grand amateur d’art éclairé qui confia la décoration du magasin aux grands nom de ce qu’on appel aujourd’hui l’Art Nouveau de l’Ecole de Nancy. Passionné et éclairé Corbin se fit construire une résidence entièrement Art Nouveau jusqu’à la clôture du jardin et le pavillon du parc. Elle constitue, aujourd’hui, « dans son jus » mais rénové, le musée de l’Art Nouveau de Nancy, rue du sergent Blandan. J’y est trainé mes guêtres dans les années cinquante ou l’Art Nouveau n’était pas encore à la mode.
Le camarade Arnault pourrait en prendre de la graine lui qui ne sait que s’offrir à nos frais les reste d’un crash d’avion au bois de Vincennes.
Je ne soulignerais jamais assez les parallèles qui existent entre les souvenirs d’un Taulier Breton et d’une mouche du coche de l’est de notre cher et vieux pays. Avec cependant une différence énorme, l’iconographie illustrant les chroniques. Si c’est une collection personnelle, elle semble aussi fabuleuse qu’inépuisable. Les petites filles de notre chroniqueur préféré ont beaucoup de chance de pouvoir presque toucher du doigt une partie de leur origine.
Moi qui suis : les écrits s’envolent les souvenirs reste faut que je me débrouille autrement à coup de : grand père raconte moi l’histoire du jardin Corbin.
Bon, c’est pas tout ça. Faut que je vous laisse, du travail m’attend. Allons défricher les nombreux ICI du Taulier…
So ‘long.

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