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21 février 2018 3 21 /02 /février /2018 07:00
Avis aux piapiapas du Digital Hub à Vinisud « On ne refuse pas le tracteur. Par contre, dans la musique, on déteste les ordinateurs. C’est comme mettre de la sauce sur le foie gras ». The Inspector Cluzo les rockers de la terre

Sur ma couche de convalescent du changement de cardan je jette de temps en temps un œil sur le fil Twitter et, avec l’ouverture du salon Vinisud je me régale du convenu des intervenants du Digital Hub. Ce sont de jeunes gens qui viennent donner des conseils à ces pauvres vignerons qui ne savent pas exploiter les trésors des réseaux sociaux. Ils sont des sachants de fraîche date mais peu importe ils dévident leur pelote de lieux communs copié-collé de leur savoir scolaire.

 

Ce qui me plaît aussi ce sont les clichés  en plan resserré du public, ça semble aussi maigre que le corpus de leurs interventions.

 

Mais ils sont où les vignerons ?

 

Le contenu, le contenu… nous disent-ils, mais lequel ? Soyez-vous-mêmes ? Sous-entendu avec nous ! 

 

Les bras m’en tombent, ce n’est que la resucée de vieilles recettes d’un marketing usé jusqu’à la corde.

 

C’est du béton, du lourd dans le pire sens du terme, c’est bien loin des chemins de traverse qui mènent à la conquête de nouveaux consommateurs.

 

Ces gens-là sont jeunes mais Dieu qu’ils sont déjà vieux, l’imagination n’est pas au pouvoir !

 

Qu’ils aillent glaner des idées du côtés des zigotos The Inspector Cluzo

 

The Inspector Cluzo, rock et rillettes faits maison Jean-Baptiste Roch  Publié le 01/07/2016

 

« L’espace d’un week-end, The Inspector Cluzo va devoir délaisser sa ferme et ses 200 oies. Le voisin, comme toujours en leur absence, sera chargé de prendre le relais, pendant que le duo blues rock fera danser le public des Eurockéennes. Pour le groupe, accueilli en chouchou, le programme est chargé : concert à la prison de Belfort ce vendredi 1er juillet, sur la scène de la plage le lendemain, ainsi qu’au camping du festival, avec projection du documentaire Rockfarmers qui leur est consacré, puis rencontre avec le public. Mais les planning overbookés, Inspector Cluzo connaît bien.

 

Depuis 2013 et l’acquisition de leur ferme à Eyres-Moncube dans les Landes, Laurent Lacrouts (chant, guitare) et Mathieu Jourdain (batterie), tous deux 40 ans au compteur, jonglent tout au long de l’année entre leur activité de fermier, et celle de rockeur. Le groupe, inconnu du grand public en France, effectue pourtant cent concerts par an, en grande partie à l’étranger et ce depuis ses débuts, il y a huit ans. Pour tenir le rythme, leur emploi du temps est cadré au millimètre. « On a réussi à installer un cycle annuel basé sur nos oies, que l’on nourrit au maïs bio et au blé, comme dans le temps », nous explique Laurent par téléphone il y a quelques jours, en plein tri de matériel agricole. D’octobre à janvier, le groupe refuse tous les concerts qu’on lui propose, et se consacre uniquement au gavage des oies, pour produire confit, foie gras et rillettes. Entre deux fournées de blé dans le gosier et le stand au marché de Mont-de-Marsan, les deux comparses trouvent le temps de composer dans le studio qu’ils se sont aménagé, au milieu des bocaux. « Fin janvier, pour le dernier album, on disposait d’environ 60 chansons ». Chez Inspector Cluzo, la musique, comme les rillettes, sont entièrement faites maison »

 

La suite ICI 

 

THE INSPECTOR CLUZO

 

La ferme célébrités

 

  • PLUTÔT QUE TOUT DILAPIDER DANS L’ALCOOL OU UN MONSTER TRUCK POUR LES TOURNÉES, POURQUOI AVOIR PRÉFÉRÉ UNE FERME ?

 

Nous avons la chance de beaucoup tourner à l’étranger, et ce, en complète autonomie. Nous sommes nos propres managers, notre propre label [avec FuckTheBassPlayer Records, NDR], notre propre éditeur. Bref, on contrôle tout… comme des fermiers d’ailleurs ! Lors de nos voyages, qui se sont faits durant la massive régularisation du monde de ces 10 dernières années – et que nos politiques appellent (de Gauche comme de Droite) « la croissance mondiale » –, nous avons vu et subi, dans certains pays, la mainmise de l’alimentation mondiale par de grandes multinationales. Que l’on soit à Manille, à Johannesburg, à New York ou à Paris, on mange les même merdes industrielles multi-pesticidées, voire « OGMisés » dans les pays où c’est autorisé. Le tout : rendu comestible par des façons de cuisiner de plus en plus sophistiquées (Maïté, notre grand-mère landaise, doit se retourner de voir autant de sophistication sur des produits de  merde). Nous sommes gascons-landais ! Une grosse partie de notre culture, c’est de manger de bons produits purs comme le canard, l’oie, les poulets, les ortolans, les palombes les petits oiseaux et tout le maraîcher tout au long de l’année. On a donc vu rouge et on a décidé de revenir à ce que nos aïeux faisaient : se faire à manger. Le tout lié à nos traditions historiques d’entraide (la fameuse « ayudère » des paysans locaux).

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