Pour celles et ceux qui n’ont pas suivi les épisodes précédents ils peuvent toujours se reporter ICI.
Même si je suppose que vous n’en avez rien à cirer :
1- Du Cercle Vendéen
2- De mes relations avec Jean-Paul Lubot
3- De mes états d’âme
Il n’empêche que je ne puis m’empêcher de vous demander conseil avant de décider d’y aller ou non.
Dans la mesure où j’avais écrit dans ma première chronique « Bravo LUBOT si tu n’as pas les moyens de payer tes additions au resto tu peux toujours demander à la RVF de te fournir le vin gratos » qui fut à l’origine du cataclysme : « Je ne mettrai plus jamais les pieds au CERCLE VENDÉEN ma mémé Marie et mon pépé Louis ne le comprendraient pas. » je devrais m’abstenir.
Sauf que c’est l’AG du Cercle Vendéen dont JP Lubot est le président et que ne pas y aller c’est donner le sentiment de se dérober. Vous me suivez ! Ce qui m’inciterais à m’y rendre c’est que pour sûr que tout ce petit monde à la dévotion de JPL ne va pas m’accueillir avec des sourires et me donner des accolades. J’adore la franche hostilité policée.
Mais y aller pour quoi faire ? Interpeler Jean-Paul Lubot pour lui demander de remettre son mandat de Président à l’AG ? Au nom de quoi le ferais-je ? De la morale, de l’éthique, je n’ai de leçon à donner à qui que ce soit, y compris à Jean-Paul Lubot. Pour moi, si Jean-Paul Lubot ne le fait de son propre chef, le lui demander, c’est s’abaisser. Donc, sauf à ce que l’intéressé me fasse savoir personnellement que telle est sa décision je ne rendrai pas à l’AG.
Bien sûr, j’aurais bien aimé aller écouter et questionner le grand déclinologue Nicolas BAVEREZ, qui est la vedette de la soirée, sur le thème « La France peut-elle encore enrayer son déclin ? » Mais bon, je ne peux avoir le beurre et l’argent du beurre, et plus encore la fermière, puisque je ne serai plus à dater de cette AG membre du Cercle Vendéen en ne renouvelant plus ma cotisation.
Ainsi va la vie du Taulier, en Vendée il a toujours été le vilain petit canard noir de la couvée. Cette fois-ci il s’était dit je fais le bon gars, j’y va, j’me tiens à carreau, j’ne ramène pas ma fraise, j’écoute et j’observe le petit marigot de Retailleau, le président du Conseil Général. Caramba, une fois encore c’est raté ! Je tire ma révérence et, si par un hasard qui tiendrait de l’égarement, certains membres du Cercle Vendéen lisaient ses lignes je les salue en leur disant gentiment que la Vendée vaut mieux que ce drôle de Cercle à la dévotion de quelques-uns.
