Lundi 31 octobre 2011 1 31 /10 /Oct /2011 00:09

 

agfighter1833.jpg

 

Cette chronique est maintenant une chronique furtive

 

pour plus de précisions s'adresser au taulier par courrier

 

 

berthomeau@gmail.com

 

Par JACQUES BERTHOMEAU - Publié dans : Billet
Ecrire un commentaire - Voir les 34 commentaires
Retour à l'accueil

Commentaires

Pédo-psychologue et pseudo-picologue...

Très belle conclusion d'article,merci.

Commentaire n°1 posté par gus le 31/10/2011 à 07h23

Il y a une viele expression qui dit ceci : "ne pas jeter le bébé avec l'eau sale du bain".

Qu'il y ait de l'eau sale dans le monde des "critiques" du type Jay Miller ou Pancho Campo ne fait probablement peu de doute. Mais de jeter totalement à l'opprobe l'ensemble des dégustateurs qui tenent (mission impossible? Peut-être) aussi honnêtement que possible de rendre compte des goûts de milliers dte vins à des consommateurs qui cherchent une petite clé pour les aider dans leur choix est démagogue au possible.

Puis vouer aux gémonies l'institut de Masters of Wine sous prétexte que les anglais ne mangent pas comme les français (ce qui semble être le sens de la remarque sur la jelly !) est mesquin, voire stupide.

Un peu de discrimination dans la critique, s'il vous plâit Monsieur Pousson. Je suis mille fois d'accord pour dénoncer des abus et des escroqueries, comme vous les faites si bien au début de votre article. Mais vous vous laissez emporter par la facilité ensuite. 

 

Commentaire n°2 posté par David Cobbold le 31/10/2011 à 07h52

Cher David,

concernant l'Institut des Master of Wine, au dela de toute pique sur la gastronomie anglaise et sur leurs méthodes d'éducation au vin, il me semble qu'en l'état, compte tenu des manquements à répétition de certains des ses membres, il serait grand temps qu'il fasse savoir qu'il désavoue ses manquements. Ne pas le faire une fois de plus reviendrait à rendre légitime , ce qui nous autoriserait "à jeter le bébé avec l'eau du bain".

Concernant la critique, je vais précisier. Oui, il est utile que des jouyrnalistes, des blogueurs et autres experts fasse découvrir des vins, les décrivent, ouvrent de nouveaux horizons au consommateur. Ce que je trouve parfaitement ridicule, en revanche, et je l'assume pleinement, c'est ce système pseudo scientifique de notation, sur 100 notamment.

Commentaire n°3 posté par Vincent Pousson le 31/10/2011 à 08h01

Concernant enfin "l'éducation du goût" au soda, au Coca-Cola et avec tous ces jus de betterave, il a été clairement prouvé que que la baisse de la sensibilité au sucre altérait durablement les capacités de dégustation ou, en tout cas, entrainait les consommateurs vers d'autres styles de vins, en général plus lourd et plus boisés, souvent plus vulgaires.

Commentaire n°4 posté par Vincent Pousson le 31/10/2011 à 08h08

il est le seul à agir comme ça , ce jay miller?. Rien de tel dans notre beau vignoble français, jamais de coffre ouvert rt de note qui, du coup, s'envole? Certainement pas! Ouf ça rassure!

Commentaire n°5 posté par bof le 31/10/2011 à 08h26

Désolé pour les multiples fautes d'orthographe mais je n'écrivais pas sur mon clavier et c'était un peu déroutant…

Commentaire n°6 posté par Vincent Pousson le 31/10/2011 à 08h27

Le Jacques Dupont Merveilleux du Vignoble me demande quel est ce plombier qui dézingue ? Merci de l'éclairer!

Commentaire n°7 posté par Le taulier à Vincent Pousson le 31/10/2011 à 08h40

Vincent, Je dois m'excuser autant que toi pour les fautes de frappe ! Les caractères sont si petits sur cet écran, et la "matinalitude" me joue des tours peut-être.

Je suis d'accord pour dire qu'il serait grand temps que l'institut des MW fasse la police parmi ses membres, et notamment à l'égard des agissements de Campo. Jim Budd avait déjà tiré la sonnette d'alarme à cet égard. N'en étant pas, je suis impuissant.

Je suis aussi d'accord pour dénoncer l'absurdité du système de notation sur 100, et des effets pervers qu'il a produit.

Je ne pense pas pouvoir te suivre sur le reste, mais peut-être que l'essentiel se trouve là.

 

 

Commentaire n°8 posté par David Cobbold le 31/10/2011 à 08h46

Attention tout de même au syndrôme du "tous pourris"; qui a fait (et qui fait encore) des ravages en politique, laissant la voie ouverte aux pires démagogies. Je crois que les journalistes du vin sont tellement surveillés les uns par les autres, et constamme,t sour le feu des critiques auto-proclamés du blogosphere, que pas grande chose de louche ne peut sez produire sans que cela soit découverte et dénoncé. L'article de Voncent en est un exemple. Il faut évidemment moraliser cette activité un peu bizarre. Mais il faut éviter aussi la tentation de tout rejeter d'un troupeu parce qu'il y a une ou deux brebis galeuses.

Commentaire n°9 posté par David Cobbold le 31/10/2011 à 08h52

Le commentaire de David nous amène à réfléchir et bien sur à "raison garder". Il faut se méfier des censeurs "professionnels" qui font et défont la réputation d'un vin comme des critiques d'art contemporain. J'ai vu samedi à Bordeaux l'exposition inaugurale de l'Institut Culturel Bernard Magrèz qui se tient à l'Hotel Particulier de Labottiere à Bordeaux sur le thème L'Etoffe duTemps" de Picasso à Othoniel. A la question qui lui était posée : Pour le vin , tout estaussi question de temps. Est ce un rapport évident pour vous ? Réponse du Pape du vin "Fordément , le vin et l'art sont deux affaires de culture. Le cousinage entre les vins de qualité et l'art contemporain  est évident. Derrière ces deux disciplines il y a toujours la main de l'homme. Pour en finir avec des analogies, je possède 37 vignobles, dont certains à l'étranger, en Amérique du Sud, En Esagne ou au Portugal.... C'est pourquoi je souhaite que mon Institut culturel s'inscrive aussi dans un contexte international". Le rapport a du temps au vin  n'a malheureusemet pas été évoqué dans les oeuvres de de la vingtaine de peintres exposés. 

 

Commentaire n°10 posté par daniel cherel le 31/10/2011 à 09h01

1/ c'est l'ASEVIN qui touche l'argent, ce n'est ni Parker ni le Wine Advocate dans ce mail

2/ il existe en France des agences de relations presse qui vont faire exactement pareil : exemple, le dégustateur du Wine Advocate vient, il déguste certains producteurs, une agence de relation presse qui représente d'autres producteurs veut se greffer dessus : elle propose au dégustateur une dégustation de ses producteurs, et dans le même temps elle va proposer aux producteurs une opération de relation publique moyennant finance . Si vous voulez des noms...Soit dit en passant c'est exactement pareil pour toutes les opérations interprofessionnelles (à la différence des opérations montées par les ODG)

3/ ce n'est pas parce qu'on paie que la notation est malhonnête : Decanter Wine Awards, Tous les concours sauf le Concours General Agricole, The wine Gang...En revanche, cela permet de couvrir les frais d'organisation et de maintenir en état professionnel actif des dégustateurs, ce qui est plutôt positif pour notre filière. Attention, il existe aussi des dégustations payantes pour des pseudos guides ou concours....généralement ils sont moins connus et totalement inefficaces pour les ventes...

4/ Le pb des agences de notations, c'est leur compétence : en quoi des sociétés privées américaines sont compétentes pour juger des politiques publiques de pays est une vraie question. En revanche, un prescripteur dans le vin ne fait que dire "voilà les vins que je recommande", si il est compétent les consommateurs qui suivront ses conseils seront heureux, sinon, il changeront de prescripteur (il y a plein de nouveaux prescripteurs avec des référentiels goûts différent depuis internet, les blogs, les forums de dégustation, facebook...)

5/ ce mail m'énerve depuis le début car je le trouve diffamatoire vis à vis de Parker et du Wine Advocate. En tant que productrice mes vins sont goûtés par le WA, par Bettane & Desseauve, par la RVF, et je n'ai jamais eu à payer quoi ce que soit à qui que ce soit. 

 

Commentaire n°11 posté par Tolleret le 31/10/2011 à 09h07

Irène,

Robert Parker met souvent en avant ceci: http://www.erobertparker.com/info/wstandards.asp

Ce qui se passe en Espagne avec Jay Miller et Pancho Campo en est très très loin… Comme l'a rappelé David Cobbold, des "doutes" ont déjà été exprimés, par Jim Budd noramment mais aussi par Tim Atkin MW. J'ai moi-même été témoin de comportements "étranges".

VPo.

Commentaire n°12 posté par Vincent Pousson le 31/10/2011 à 09h18

Merci à Tolleret pour ce commentaire de bons sens, merci de ce témoignage.

@ Vincent : Il va de soi que pour passer de "consommateur lambda" à "amateur", les guides, les commentaires de dégustation et les notes sont une aide précieuse. Très peu de gens ont le temps et/ou le sens et/ou le pognon pour mener une recherche approfondie et solitaire. Que la note soit sur 20 ou 100, ce n'est qu'une question de culture locale et on s'en fout. Que ce beau métier attire des mouches pas propres n'est ni une nouveauté, ni une surprise, c'est ainsi dans tous les métiers. J'ai entendu une fois dans un VinoCamp, des gens dire que les critiques c'était "anti-démocratique". Ya des jours, vaut mieux être sourd. Avec David, je plaide pour une certaine mesure dans le propos.

Commentaire n°13 posté par Nicolas de Rouyn le 31/10/2011 à 09h35

Vincent, ce qui se passe en Espagne avec l'ASEVIN ! Si tu veux qu'on parle de comportements étranges, nous pouvons aussi parler de l'agence de relations presse qui paie des vacances à courchevel chaque année à des gens très biens, nous pouvons aussi parler de ce grand prescripteur qui arrondi ses fins de mois en vendant les échantillons qu'il reçoit et tout à l'avenant... Encore une fois, même si il y a de l'argent qui circule avant ou après, ce n'est pas pour autant que la dégustation/la notation va être faussée, les journalistes / dégustateurs ont aussi le droit d'être honnêtes. A mes yeux ils le sont plus que les agents commerciaux ou agences de RP qui agissent sous couvert d'anonymat sur la toile...

Commentaire n°14 posté par Irène le 31/10/2011 à 09h38

Nicolas,

je reproduis ici l'extrait d'une conversation que j'avais à l'instant avec Jacques Dupont où je précisais la fin du papier:
"Sur le final, il ne s'agit pas d'une critique de la critique "à la française" prospective, sensible, qui ouvre des horizons ou raconte une histoire mais bien des notations sur 100 points pseudo scientifiques d'apparence mais souvent grand-guignolesques, encore plus d'ailleurs quand on met cet outil dans les mains de gens comme Jay Miller qui n'ont absolument aucune méthode de dégustation."

Commentaire n°15 posté par Vincent Pousson le 31/10/2011 à 09h40

Vincent, je sais bien que tu t'es laissé emporter par ta plume et ta juste colère.

Et je suis bien d'accord qu'une note sans un commentaire sensible, c'est nul. Mais il faut bien admettre que le public "résume" avec la note, c'est facile et ça va plus vite.

Commentaire n°16 posté par Nicolas de Rouyn le 31/10/2011 à 09h44

Voila peut-être l'occasion de songer au système même de la notation. devons-nous, nous français et latin, "inventeurs" du vin, calquer notre façon de faire sur celle des anglo-saxons ou au contraire expliquer le vin, qui n'est pas un produit neutre, isolé, mais intégré à une gastronomie et à une culture, donc complexe et volontairement divers. Il faut de tout pour tous les goûts et suivant les moments et les humeurs…
Car enfin, quel farfelu songerait à noter et à classer Bach, Mozart, Brahms, Satie?

Commentaire n°17 posté par Vincent Pousson le 31/10/2011 à 09h51

L'article sur le journaliste passe-plat n'avait pas fait autant de réactions! C'est vrai qu'à la lecture de ces faits, on a envie de vomir. C'est difficile de penser, malgré ce que dit Irène, que c'est seulement l'ASEVIN qui s'en met plein les poches. Et puis les vignerons ne peuvent pas dire qu'ils ne payent rien en France puisque ce sont les syndicats de crus et Interprofessions qui font venir les journalistes. Avec l'argent des cotisations ! Donc avec leur argent, non?

Je pense, comme le taulier, que la fonction de dégustateur change, le Net avec sa multitude de blogs sur le vin, crée une sorte de concurrence entre critiques. Saine émulation pour certains et discrédit pour d'autres. Il sera de plus en plus difficile d'admettre la toute puissance d'un Parker, la preuve dans cette chronique du jour. Est-ce l'annonce de la fin des guides du vin sur papier? ce ne serait pas étonnant. Cher amis journalistes restez honnêtes sinon le Net saura vous juger. (Je ne dis pas ça pour les amis de ce site), non non.

Commentaire n°18 posté par nadine Franjus-adenis le 31/10/2011 à 09h58

Sans doute, mais combien de Bach, de Satie, de très grands ? Il y a tout un deuxième rideau, un très grand nombre de vins inconnus et dont le public a une perception très floue.

Commentaire n°19 posté par Nicolas de Rouyn le 31/10/2011 à 10h05

Je pense à cette phrase lue hier soir dans Le Livre du Thé de Kakuzo Okakura:

"… on ne saurait trop regretter que la plus grande part de l'enthousiasme apparent que l'on professe aujourd'hui pour l'art ne repose pas sur un sentiment réel et profond… Les hommes applaudissent à tout ce qui est considéré par la masse comme le meilleur, sans égards pour leurs sentiments. Il aiment le coûteux et non le raffiné; ce qui est à la mode, non ce qui est beau"

Il est là question de thé et d'art mais je suis sûr que les Orientaux seraient sensibles eux aussi à une approche du vin moins schématique, plus fine.

Commentaire n°20 posté par Vincent Pousson le 31/10/2011 à 10h25

@Nadine, il n'y a pas de financement pour les dégustations organisées par les ODG pour la RVF ou Bettane ou Desseauve, our le Point, et ils goutent à l'aveugle tous les vins AOC reçus. En revanche, ceci ne s'applique pas aux dégustations interprofessionnelles, où présélections ou exclusions si cotisations pas à jour sont pratiquées.  

Quand au Web garant de l'honneteté de la critique vinicole, je rêve : ignorerais tu la présence anonymisée sur tous les grands forums d'agents commerciaux (on les reconnait assez facilement : ils parlent toujours des mêmes vins, et sont au courant avant tout le monde des nouvelles cuvées, et il n'y en aura jamais assez pour tout le monde avant d'inviter à faire commande groupée en MP...). Idem sur des agences de relations presse ! et cela serait un modèle d'honneteté ? pour moi, l'honneteté, cela n'est pas possible en mentant sur son identité et son job...

Commentaire n°21 posté par Irène le 31/10/2011 à 10h26

Irène,

afin de mieux t'éclairer sur ce qui se passe en Espagne et qui, encore une fois n'a rien à voir avec les mours d'autre dégustateurs Parker comme David Schildknecht, juste un lien vers un commentaire sur un blog décrivant une wine liste établie par Pancho Campo MW. Cette histoire m'a été racontée par ailleurs, grosso modo, Pancho Campo aurait fait zapper à Miller la DO Madrid car elle aurait été incapable d'ouvrir une ligne budgétaire pour la visite. Là, contrairement à Jumilla, je ne dispose pas de preuve écrite mais c'est assez bien résumé par ce commentaire:
"
This list does not represent at all Spanish wines, but Mr. Pancho Campo economic interests. Please, just check the sponsor (wineries paying money to him and his family business The Wine Academy) in his different web pages. His sponsors from Araex/Spanish Fine Wines, Torres, Castillo de Perelada o Ordonez wines. We are speak softly about it in Spain but no one will dare to speak a word … as long as Mr. Pancho Campo is the key to Jay Miller and Parker in Spain. Please, you are independent journalist contrast this list of wines with Mr. Campo sponsors, as well as the wineries visited by Jay Miller during this year in Spain. No questions about Vega Sicila or Eguren wines, but Domecq Wineries ? Valtravieso from Spanish Fine Wines. If you want Jay Miller to visit your winery just sponsor Mr. Pancho business. There are fact that anyone can contrast in a few minutes taking a look at his sponsors. It is so sad what is going on. What happened in Madrid DO? Pancho Campo requested a good amount of money to run a wine tasting with Jay Miller, but there was no budget he went directly to Navarra. Just make a phone call to DO Madrid in Spain."
Le texte original est là: http://www.thedrinksbusiness.com/2011/09/campo-unveils-spanish-wines-for-winefuture-tasting/

 

Commentaire n°22 posté par Vincent Pousson le 31/10/2011 à 11h12

Comme j'ai la chance d'avoir à l'instant des nouvelles du grand François des Ligneris, j'en profite pour lui rendre hommage au travers de cette affiche qu'il avait créée il y a bien longtemps et qui expliquait mieux que des phrases ce qu'il pense cette vision du vin international:

 

Commentaire n°23 posté par Vincent Pousson le 31/10/2011 à 11h26

C'est plus lisible comme ça:

http://www.vincentpousson.com/visparker.jpg

Commentaire n°24 posté par Vincent Pousson le 31/10/2011 à 11h30

Après 50 années de dégustation assidue (*), et après au moins 4 points de vue différents (amateur/passionné/client ; chroniqueur/journaliste ; enseignant et enfin producteur), une chose ne cesse de m’étonner.

Bien sûr, le vin représente un marché, de l’argent, la vie et la survie d’au moins 4 ou 5 catégories socio-professionnelles, sinon plus etc ...

Mais comment se fait-il qu’il suscite tant de passion, de commentaires, d’intérêt, et parmi tant de gens ? Je ne connais que la politique, les religions et la littérature pour l’égaler. Tant mieux.

(*) : 50 ans entre la table avunculaire où, dès mes 5 ans, j’avais non seulement le droit de tremper mes lèvres dans le vin familial, mais même l’OBLIGATION d’y goûter, et le statut de VC où vous me rencontrez maintenant.

Commentaire n°25 posté par Luc Charlier le 31/10/2011 à 11h35

Bien joué, Jacques. Et merci à M. Pousson pour cette diatribe circonstanciée.

Bien sûr q'on ne se sent pas tous pourris, mais on aimerait bien moraliser tout ça.

Et pour David, pour info: M. Campo est toujours membre de l'IMW, mais plus du CWW. 

Commentaire n°26 posté par Hervé Lalau le 31/10/2011 à 12h39

Je suis espagnol, et je suis etonne de comme vous connaissez bien notre secteur du vin!

Comme je ne connais pas trop bien ce qui arrive en France (il semble qu'il est completent different), pouvez vous m'expliquer comment fais Parker pour donner la meme classification (sur 100) aux vins francais? c'est lui qui paie les degustations? il n'y personne qui lui aide? les responsables des DOCs et chateaux ne savent pas qu'il deguste ses vins?

De tout facon e vous conseille de deguster un peu plus de vins espagnols, il n'y a que Priorat et Ribera del Duero en Espagne

PS. Je m'excuse pour mes fautes d'ortographie (c'est pas la faute au clavier mais mon mauvais francais...)

Commentaire n°27 posté par Javier Mateos le 31/10/2011 à 12h40

Pour ceux qui auraient encore des doutes, j'ajoute cette histoire racontée avec candeur par le magazine espagnol Mercados del Vino: on y raconte comment le DO Navarra a investi 100000€ afin de faire venir nos Laurel et Hardy:

http://www.mercadosdelvino.es/noticia.asp?ref=6027

Commentaire n°28 posté par Vincent Pousson le 31/10/2011 à 14h12

bravo pour mettre ce sujet a la connaissance de tous, par contre je ne pense pas qu'il faille tirer des critiques si facilement sur les appellations ou l'Espagne, Javier M. as raison en soulevant la question si finalement cela ne se fait pas ailleurs.

Vincent, je te rappelle au passage que les Français aussi ne consoment plus autant qu'avant et que meme son gourvernement positionne le vin comme dangereux pour la santé, il est vrai que la situation Espagnole est dramatique mais voyons plutot cette histoire comme un drame global qui une fois de plus illumine de notre passion ou metier comme une vulgaire source de profit pour certains au lieu d'etre le vecteur de bons moments ou bien un art rural a proteger .

le vin et fait pour etre bu, alors santé et defendons cette culture ancestrale.

signé un vigneron.

Commentaire n°29 posté par fredi le 31/10/2011 à 14h25

Fredi,

je suis parfaitement d'accord, tu le sais sur cette dimension paysanne et saine du vin, une dimension qui surpasse mille fois à mes yeux celle du vin "objet de spéculation globalisé".

Concernant le "Jumillagate", je ne dis pas que ça ne se fait pas ailleurs mais je n'en ai pas la preuve. Et je ne dis pas non plus que ça ne se fait qu'en Espagne (nous n'allons pas revenir par exemple sur la promiscuité fut un temps en Italie entre James Suckling et son mentor Ferragamo). Simplement, sur le dossier qui nous occupe aujourd'hui, nous avons quelques "biscuits"…

Commentaire n°30 posté par Vincent Pousson le 31/10/2011 à 14h34

Je ne pense pas que M. Pousson accable particulièrement les Esapgnols. Au contraire, on peut les féliciter d'avoir oser sortir le document dont il est question. Si cela était avéré, il n'y a pas de raison que ce système soit circonscrit à l'Espagne.

Et toujours si cela était avéré, cela éclairerait d'un jour assez comique les déclarations de Mr Parker au sujet de l'indépendance des professionnels...

De là à dire "tous pourris", non bien sûr, mais couper les branches malades est parfois bon pour la survie de l'arbre.

On verra bien la réaction des intésssés. De leur ligne de défense, on pourra déduire l'importance du problème.

Commentaire n°31 posté par Hervé Lalau le 01/11/2011 à 11h46

Concernant les derniers commentaires, je ne pense pas ques les "institutions vineuses" (régions, syndicats, groupes de vignerons, etc) aient pu tenter de corrompre Bob Parker en France. À ma connaissance, celui-ci ne passe jamais par elles lors de ses déplacements (ou ceux de ses acolytes) préférant de loin jouer de son indépendance ce que je peux comprendre. En revanche, je sais que comme moi et d'autres, il est sensible aux amitiés qui ont pu se lier à ses débuts et qu'il se laisse volontiers inviter par quelques grands noms du sérail avec lesquels il entretient un réel lien.

Ceci pour dire que l'objectivité d'une note ou d'un commentaire n'existe pas dans l'absolu. Petit scibouillard de seconde zone moi-même, avec plus de 30 ans d'expérience en dégustations là où les critiques n'allaient pas forcément préférant les belles voies toutes tracées, je peux enfin avouer que j'ai des amis dans le vignoble, que je les aime au point de les solliciter parfois pour une nuit chez eux ou une bécasse bien arrosée et que oui, il m'arrive de me laisser influencer par l'amitié qu'ils me portent et le grand bien que me procurent leurs vins.

Je vous expliquerai tout cela un jour... 

Commentaire n°32 posté par Michel SMITH le 02/11/2011 à 06h27

En revanche, moi qui ne suis pas critique, mais simplement journaliste, je peux affirmer que je suis bien content lorsqu'un syndicat ou un comité interprofessionnel m'invite pour déguster la production d'une ou plusieurs appellations. Avec 2.000 € par mois (ce qui n'est pas si mal par les temps qui courent...), j'aurais du mal à me payer de belles tournées dans le vignoble. Mais il m'arrive quand même encore de casser ma tirelire et de m'organiser un voyage à moi tout seul. Et même de replir mon coffre à mes frais !

Commentaire n°33 posté par Michel SMITH le 02/11/2011 à 06h33

The story goes on…
http://jimsloire.blogspot.com/2011/11/my-questions-to-juan-antonio-ruiz.html

Commentaire n°34 posté par Miguel le 02/11/2011 à 16h03

Articles récents

Liste complète

Derniers Commentaires

Archives

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés