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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 00:09

Toute la semaine passée il faisait sur Paris un temps à fredonner « Je m'en vais l' dimanche à Orly. /Sur l'aéroport, on voit s'envoler/Des avions pour tous les pays. /Pour l'après-midi... J'ai de quoi rêver. / Je me sens des fourmis dans les idées /Quand je rentre chez moi la nuit tombée»


Juin est arrivé samedi, le soleil aussi et j’ai pu pédaler jusqu’à Ivry sous un ciel bleu délavé paré de ce beau et si nouveau soleil gentiment printanier avec l’envie de chantonner « À l'escalier 6, bloc 21, / J'habite un très chouette appartement /Que mon père, si tout marche bien, /Aura payé en moins de vingt ans. /On a le confort au maximum, /Un ascenseur et un' sall' de bain. /On a la télé, le téléphone /Et la vue sur Paris, au lointain. / Le dimanche, ma mère fait du rangement / Pendant que mon père, à la télé, / Regarde les sports religieusement /Et moi j'en profit' pour m'en aller. »


Dimanche, cet intermittent du spectacle céleste a bien voulu rester accroché, à l’heure du déjeuner, sur le carré bleu ciel découpé à l’aplomb du seul gazon bourguignon de Paris au lieu-dit Les Climats de Paris.link


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Normal j’avais écrit en ces temps gris par défi « Fait un temps de bœuf bourguignon fait comme en Bourgogne… » link 

 

Les Climats ont relevé le défi !

 

Récit :

 

Se poser. Converser. Partager autour d'une bouteille du Taulier


 photo129.JPG

 

Et puis déjeuner.


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Carpaccio de dorade royale Aquanord


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Le bœuf Bourguignon de Tam


 photo130.JPGphoto131.JPG

Le Clou d’orge 2009 Ladoix 1er Cru domaine Chevalier


 89-082.JPG

La mousse d’Epoisses

 


Gilbert Becaud - Dimanche à  Orly par guigui_62

 

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans berthomeau
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commentaires

de moor 04/06/2013 17:42


ce doit être Schaerbeek qui nous rapproche. Quand je dis "de moor", dans le meilleur des cas, je retrouve un e à la fin du nom. Mon grand-père s'appelait Roger mais Morin. Presque la même
signification...


Dans le pire des cas, c'est directement "de Mort". Là j'ai envie de sortir mon sabre mauresque, qui soutient un riche baudrier, avoir des bottines et des éperons verts, et ensuite leur trancher
la tête. Non mais !


Merci encore à Jacques, et aussi à toi Luc. Tu me fais quand même bien rigoler et tu m'impréssionnes beaucoup. Pas sûr qu'on ai les mêmes goûts, mais c'est pas grave. Evite de tomber en panne
dans l'Auxois quand-même !!!

luc charlier 04/06/2013 14:04


Parjure, Clavel. Blasphème !


Une mère flamanT avec un  « t ».


Le Flamand n’est jamais rose. Il est trop souvent jaune (couleur du parti catholique flamand), parfois mauve (la couleur de Pâques) et
dans l’histoire il a pu être marron.


Ou alors, comme moi, il arbore le noir des sans foi ni loi, ou les couleurs arc-en-ciel dans le désordre de ceux qui prônent la
mariage pour personne.


Jamais tu ne nous teindras en rose – la couleur des PS européens, qui n’ont gardé du rouge que le prétexte et l’ont mâtiné
(matignonné ?) du blanc des épousailles avec le fric – « Zolang de Leeuw kan klauwen, zolang hij tanden heeft ! »


Cherche, cherche, Médor. Cherche sur internet, tu trouveras la traduction.

Belle réflexion sociétaleclavel 04/06/2013 11:12


http://www.youtube.com/watch?v=TL6CkCn1meY


Je viens de ma balade quotidienne de vtt dans la campagne languedocienne. Aujourd'hui c'était vers l'Etang de l'Or, dans des chemins trés enherbés au millieu des tous ces oiseaux qui nichent
là, qui piaillent se disputent se défendent contre les prédateurs. J'ai fait lever, trés près, un beau vol de flamands roses , superbes. dans le soleit du matin, couleur oranger presque
rouge. quelques mères flamand avec leur petit, ont continué , trés calme leur chemin pédestre, tout a côté un couple de cygnes et leur petit, puis une mère col vert avec sa douzaine
de canardeaux déjà costauds . Il y a des dizaines d'espèces dont j'ai oubliè le nom. Le trés grand vent d'abord du sud-est puis du nord-est qui a soufflé sans arrêt pendant un mois
a fait des dégats dans cette gent ailée, en particulier chez les martinets qui viennent nicher sous les toits de tuiles, beaucoup de morts, le martinet se nourrit et boit par
les  insectes volants qui étaient plaqués au sol par le vent. Ils sont morts de faim et de soif, car le martinet ne peut se poser au sol, il doit s'accrocher aux murailles. Les
hirondelles se sont mieux défendues car elles elles peuvent se poser et boire au sol dans les mares. Demain ce sera côté vignes vers Saint Drézéry village cher à Catherine !!

luc charlier 04/06/2013 08:37


Très joli billet, Taulier. Tu nous fais
saliver !


Ici, journée sans vent, on en profite pour faire « un
tour » sur les carignans où on a vu par-ci par-là un « drapeau ». Je crois que celui qui n’en a pas cette année doit consulter son oculiste. Ce texte me met de meilleure humeur que
certaines interventions apparues hier. Je te le confie en douce (hi hi).


J’ai sévi trois mois à Villejuif, en 1986 et ton Ivry était
voisin, me semble-t-il. Je n’ai pas tout compris (suis belge) : la rue de Lille, c’est le 7ème, j’ai vérifié. Mais je le savais. Quand j’étais gamin, je faisais du fleuret en
Belgique et, avant que les tenues en fibres de kevlar n’existassent et ne fussent obligatoires, on allait se faire habiller au bd. Voltaire car il n’y avait que très difficilement moyen de se
fournir chez nous où ce sport est confidentiel (et pas du tout élitiste d’ailleurs). Donc, tes Climats, c’est le 7ème, et Ivry, c’est tout au sud.


Mais tes photos sont appétissantes et seul cela
compte.


D’abord un aligoté, pour ceux qui sont du vin fous à lier !
Et quel joli nom, de Moor. Ça sent bon le pays ! La signification de ce patronyme – je crois qu’on en a déjà discuté sur tes pages avec le proprio - renvoie soit à l’Afrique noire via la
Mauritanie, mauresque, moiré etc .... soit, plus à propos, à la boue ou aux marais (voir aussi « moors » en anglais). Et quand on sait que la vraie capitale des Ducs de Bourgogne a
toujours été Bruges, la boucle est bouclée.


Ensuite, les vins de la maison Chevalier, à Ladoix :
excellent choix. Mon goût se partageait avec ceux de Jean-René Nudant (un Ladoix blanc excellent à prix abordable en plus) et ceux de Capitain (le papa à l’époque) : un Renardes fantastique,
peut-être le meilleur vin de toute la butte de Corton, Pernand et Aloxe compris. Tu nous fais saliver, taulier.


Et les plats ! La bonne daurade nourrie aux farines
animales chère à ton ami Coffe. Ah, tous ces bons prions qui vont bientôt revenir à la une. Non, Mme Boutin, pas vos « prions mes frères », mais ces adorables petites particules
infectieuses sans nucléotides qui vont venir nous faire un petit Kuru , pardon un petit coucou. N’empêche que cela à l’air bon. Et ton bourguignon, dont la carotte semble émerger (sur la
photo) telle un .... obélisque, pour célébrer cette concorde des papilles, toutes tendues à l’unisson vers la jouissance gastronomique. Tu nous fais saliver, Taulier.


Et puis, badaboum : la mousse d’Epoisses. Là, tu me fais
gerber. Je déteste les Epoisses, ses staphylocoques pourris, ses odeurs de pied de pélérin de Compostelle arrivant en vue du tombeau de Saint-Jacques le Majeur ...


Tu vois, Jacques, tous les stades physiologiques coexistent sur
ton blog suivant les jours et les humeurs. Il y a à boire et à manger, et même ce qui vient avant et après.


Top classe pour un top chef !

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