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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 00:09

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Les adeptes des réseaux sociaux adorent s’enflammer comme de l’étoupe. Dénoncer, combattre, mettre au piquet les affreux, sales et méchants. Dans le lot le bouc-émissaire idéal est souvent le fonctionnaire au front bas, planqué dans son bureau poussiéreux, abrité derrière ses piles de circulaires, grincheux, inefficace, obtus, intraitable, qui passe son temps à pourrir la vie de ses concitoyens. Les pires bien sûr sont ceux qui contrôlent et verbalisent.


De tous les fonctionnaires du Ministère de l’Agriculture des corps de contrôle les moins connus sont ceux de la Protection des Végétaux.

 

Pourquoi diable protéger les végétaux me direz-vous ?


«  Le ministère en charge de l’agriculture conduit de nombreuses actions pour la prévention et la gestion des risques sanitaires et phytosanitaires inhérents à la production végétale.


Les services de la protection des végétaux ont ainsi trois principaux objectifs : la veille sanitaire et phytosanitaire ; le contrôle des conditions de production des végétaux ; la promotion de pratiques agricoles plus respectueuses de la santé et de l’environnement. La Direction générale de l’alimentation élabore la politique de protection des végétaux et de contrôle de la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et en surveille l’utilisation. Elle coordonne le contrôle et la dissémination des organismes génétiquement modifiés (OGM), élabore les plans de surveillance et de contrôle des résidus de produits phytosanitaires dans les denrées végétales et les milieux et veille à leur mise en œuvre. »


Si ça vous dit allez voir ICI link 


La semaine dernière il y eu donc l’affaire Emmanuel Giboulot link  


Mon but ici n’est ni de prendre la défense du service de la protection des végétaux, ni de m’instaurer en médiateur ou en arbitre dans la mêlée médiatique mais tout simplement de vous informer sur ce qu’est la flavescence dorée et sur les moyens alternatifs qui peuvent être utilisés dans la lutte contre la maladie en vous donnant la possibilité de lire :


1-      une thèse sur la flavescence en bio « mémoire Pyrèthre naturel et stratégie de lutte contre la cicadelle de la flavescence dorée en viticulture biologique ». mémoire de fin d’étude de Tiphaine Ripoche link


2-     les dernières découvertes génétiques de l'INRA sur la flavescence dorée de la vigne link 


Retenez 2 points importants :


-          Il n’existe pas de traitement curatif contre cette maladie, le seul moyen de limiter sa propagation est donc de lutter contre son vecteur.


-          Les plans de lutte obligatoire contre le vecteur, basés sur l'utilisation d'insecticides de synthèse, sont polluants, coûteux, et peuvent générer à terme le développement de résistances et des effets indésirables sur l’environnement. (INRA).

 

Grand merci à mon ami Olivier un vigneron comme je les aime  qui prend le temps d'éclairer ma lanterne. La citation du titre est de Picasso.


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EXTRAITS


1-      INTRODUCTION du Mémoire de Tiphaine Ripoche


La flavescence dorée est une maladie phytoplasmique qui ravage les vignobles français depuis les années 50 et qui est aujourd’hui présente dans la majorité du vignoble européen. C’est une maladie épidémique qui se propage rapidement grâce à son vecteur, la cicadelle de la flavescence dorée (Scaphoideus titanus) et par le matériel de multiplication contaminé. Il n’existe pas de traitement curatif contre cette maladie, le seul moyen de limiter sa propagation est donc de lutter contre son vecteur. En 1994, une lutte insecticide obligatoire est instaurée contre la cicadelle de la flavescence dans les vignes de production situées dans un périmètre établis en fonction de la présence de la maladie : le Périmètre de Lutte Obligatoire. Celui-ci ne cesse de s’étendre chaque année. Aujourd’hui, en Aquitaine, 90% du vignoble est situé dans le PLO (Chiffres SRAL Aquitaine)


Cependant, la mise en place de programmes de lutte contre la cicadelle vectrice ne semble pas éviter la dissémination de la maladie dans les vignobles aquitains : de nouveaux foyers sont découverts chaque année. Par exemple, en Gironde, 47 nouvelles communes contaminées ont été découvertes en 2011 (Données SRAL Aquitaine)


La lutte obligatoire est accompagnée d’une surveillance active des populations présentes dans les vignobles, par piégeage de cicadelles adultes. Or, certains techniciens effectuant les relevés de ces pièges affirment observer un taux de piégeage plus important dans des parcelles menées en viticulture biologique (ou à proximité de celles-ci) que dans celles menées en culture conventionnelle. Ces observations ne sont pas généralisables ni chiffrées mais elles sont suffisantes pour interpeller sur la stratégie de lutte contre la cicadelle de la flavescence dorée dans les vignobles biologiques. Un seul insecticide biologique est actuellement homologué contre la cicadelle de la flavescence dorée : le Pyrévert qui est à base de pyrèthre naturel. Les diverses structures professionnelles, dont le travail est en lien avec la lutte contre la flavescence dorée et/ou la viticulture biologique, se sont réunies avec la firme Samabiol qui commercialise le Pyrévert ; il a été décidé de mettre en œuvre une étude permettant de faire le point sur la situation et d’identifier les éventuels problèmes lié à l’utilisation du Pyrévert.


 

Cette étude, fondée sur une approche « de terrain », repose sur le suivi de 50 parcelles de vignes biologiques d’Aquitaine traitées au Pyrévert. L’objectif est d’obtenir un aperçu global de la situation dans les vignobles biologiques aquitains afin d’estimer si les observations ponctuelles mentionnées précédemment sont généralisables à l’ensemble du vignoble biologique. Les résultats obtenus devraient nous en apprendre plus sur l’action et le comportement du Pyrévert utilisé dans des conditions réelles. Cela nous permettrait de définir une utilisation optimale du produit et d’élaborer, pour la viticulture biologique, une stratégie de lutte adaptée et efficace contre la cicadelle de la flavescence dorée.


La démarche adoptée pour répondre à cette problématique comprend dans un premier temps un suivi des populations de cicadelles présentes sur des parcelles traitées afin de mesurer l’efficacité de la lutte. Ensuite on cherchera à expliquer ces résultats en identifiant quels paramètres influencent le plus l’efficacité du traitement En particulier, est étudiée l’influence du nombre de traitements ainsi que les positionnements et les conditions dans lesquelles sont faits ceux-ci. Seront aussi pris en compte les facteurs environnementaux et les pratiques culturales propres à chaque parcelle. Cela permettra ainsi d’établir les conditions optimales d’utilisation du pyrèthre naturel et d’adapter la stratégie de lutte en conséquence. En parallèle, cette étude permet aussi de faire le point sur les pratiques adoptées par les viticulteurs en ce qui concerne les traitements au Pyrévert.


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2-      L’origine de la flavescence dorée vu par l’INRA


Les études génomiques ont permis de montrer que les souches de phytoplasmes responsables de la flavescence dorée sont d'origine européenne et qu'elles pré-existaient dans des plantes sauvages telles que l'aulne et la clématite, avant d'être introduites dans la vigne. L'insecte vecteur Scaphoideus titanus est d'origine américaine. Il aurait été introduit en France lors de l'importation de porte-greffes américains pour lutter contre le mildiou et le phylloxera, au début du 20e siècle. Scaphoideus titanus aurait largement contribué à l'expansion rapide de la flavescence dorée en France et en Europe.


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La flavescence dorée préexistait chez des plantes sauvages en Europe


A partir du séquençage du génome du phytoplasme de la flavescence dorée, des marqueurs génétiques ont été isolés. Ils ont permis d'étudier la diversité moléculaire des phytoplasmes de la flavescence dorée afin de mieux comprendre l’origine de cette maladie, d’identifier de nouveaux réservoirs et de suivre la propagation des différentes souches au vignoble. Ces études ont montré l’origine européenne du phytoplasme de la flavescence dorée, avec comme réservoir hôte originel des plantes sauvages, dont l'aulne et la clématite. En effet, les souches des trois groupes génétiques de phytoplasmes responsables de la flavescence dorée (FD 1, 2 et 3) sont identiques ou proches de certains isolats présents dans l'aulne. Ces phytoplasmes auraient pu être transmis accidentellement à la vigne par une autre cicadelle Oncopsis alni, comme l'a démontré une équipe allemande. Des phytoplasmes identiques à des souches de type FD3 ont aussi été identifiés dans des clématites blanches à proximité de parcelles de vignes mais également dans des zones non viticoles en Italie et dans les Balkans. Des études italiennes ont noté la présence d’insectes fréquentant les clématites en sous-bois et la présence de Scaphoideus titanus de manière sporadique sur cette plante. Un fulgore Dictyophara europaea a aussi été observé dans ces écosystèmes, or on sait qu’il peut être porteur de phytoplasmes identiques à la souche FD 3 et capable de l’inoculer à la vigne. Il y a donc plusieurs hypothèses pour expliquer le passage du phytoplasme des plantes sauvages vers la vigne.


Quoiqu'il en soit, la maladie a été caractérisée pour la première fois en 1949 sur la vigne en Armagnac. Cette année-là, la flavescence dorée ne concernait que très peu de ceps regroupés dans une zone géographique restreinte. Le vecteur majeur S. titanus aurait ensuite accéléré la transmission de la flavescence dorée de vigne en vigne.


Toutefois, la faible diversité génétique, la rapidité de propagation au vignoble ainsi que l’absence de différences de virulence entre souches suggèrent que les souches prédominantes aujourd’hui ont été propagées par le transport de plants de vignes contaminés, relayé ensuite par la transmission naturelle par l’insecte vecteur.


Le vecteur majeur S. titanus est arrivé en Europe au début du 20e siècle


D’après les données historiques, la cicadelle S. titanus a été accidentellement introduite d'Amérique du Nord en Europe au début du siècle dernier. Dans sa zone d’origine, peu d'individus sont observés sur les vignes cultivées, la plupart des captures sont réalisées dans le compartiment sauvage, principalement sur des espèces sauvages de Vitis. En Europe, la cicadelle a été observée pour la première fois en 1958 dans un vignoble du sud-ouest de la France et s'est répandue rapidement dans une grande partie du vignoble français, puis a colonisé l’Italie, la Suisse, le Sud et une grande partie du Centre de l'Europe.


La caractérisation génétique des populations de S. titanus américaines et européennes  a pu montrer que les populations européennes proviennent d’une seule introduction depuis les États-Unis (un haplotype majoritaire en Europe) et que la région viticole de la côte Est des États-Unis est l’origine la plus probable des populations européennes.


L’introduction de la cicadelle pourrait être liée aux intenses importations de bois de vigne depuis les États-Unis destinées à lutter contre la crise du mildiou et la crise phylloxérique en Europe, et qui, dans leur grande majorité ont été effectuées avant 1930. Pendant cette période, un grand nombre d’œufs de S. titanus ont probablement été introduits à plusieurs occasions et en provenance de la même région du Nord des États-Unis. La reconnaissance des voies de colonisation en Europe seront des éléments indispensables pour évaluer ‎l'impact des méthodes de lutte sur la dissémination des populations introduites.‎


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3-      Les Moyens de lutte alternatifs et durables


 

Les plans de lutte obligatoire contre le vecteur, basés sur l'utilisation d'insecticides de synthèse, sont polluants, coûteux, et peuvent générer à terme le développement de résistances et des effets indésirables sur l’environnement. Les recherches actuelles ont pour objectif de mettre en place des stratégies de lutte permettant une diminution des intrants.


Brouiller l’écoute


L'accouplement chez les cicadelles met en jeu une communication utilisant des signaux vibratoires transmis par la vigne. Les mâles émettent des vibrations perçues par les femelles qui leurs répondent si elles sont disponibles pour s'accoupler. La nature de ces vibrations (intensité, longueur d'onde, fréquence) renseigne le mâle sur la localisation de la femelle et sur sa disponibilité. Une technique de lutte possible contre la cicadelle consiste à émettre des vibrations créées artificiellement afin de perturber la communication entre les deux sexes. Le but étant que le mâle ne puisse plus localiser de femelles et qu'il n'y ait donc plus, ou peu, d'accouplements. Les premiers essais menés en Italie ont été concluants en laboratoire et au vignoble.


Application des stratégies de type "push-pull"


Ces stratégies actuellement à l’étude consistent à manipuler le comportement des insectes via l'utilisation simultanée de stimuli attractifs et répulsifs : la culture est rendue répulsive par utilisation par exemple du kaolin, tandis que des produits attractifs (par exemple des extraits végétaux de différentes espèces américaines de Vitis) permettent d'attirer les ravageurs dans une zone où ils seront détruits. La concentration des insectes dans une zone précise permet de mieux contrôler leurs populations avec de plus faibles quantités d'insecticides ou grâce à l'utilisation ciblée de méthodes alternatives. Cette technique de push-pull a déjà donné des résultats prometteurs en Israël, contre des vecteurs de phytoplasmes de la vigne tels que Hyalesthes obsoletus.


Recherches de vignes moins sensibles


Les chercheurs de l'Inra ont initié un programme de recherche de résistances naturelles au phytoplasme et au vecteur au sein du genre Vitis. Ces travaux de phénotypage sont menés par observation des symptômes et quantification de la multiplication des phytoplasmes après inoculation par le vecteur en serre de haut confinement. L'objectif à court terme est d'identifier des assemblages porte-greffe/greffon plus résistants à la maladie, puis, à plus long terme, de caractériser les bases génétiques de la résistance.

 

Dernière minute le BIVB communique : FLAVESCENCE DOREE : UN PREMIER BILAN RASSURANT, MAIS LA VIGILANCE RESTE DE MISE

 

Confronté à la Flavescence Dorée, comme presque tous les vignobles français, la Bourgogne s’est « largement mobilisée pour réagir. Le dispositif régional de lutte, mis en place en 2013 se devait d’être très énergique pour répondre à l’urgence. Dans ce cadre, plus de 3 000 professionnels, accompagnés par les organismes référents, ont réalisé une prospection « pied à pied », afin d’endiguer l’extension de cette maladie. Il s’agissait de repérer au plus tôt les pieds malades, pour les arracher.


A l’heure du bilan intermédiaire (bilan définitif mi-décembre), ce dispositif est une réussite.


Pour le moment, seuls quelques nouveaux cas ont été constatés (dont Meursault, Mercurey, Viré et la Chapelle de Guinchay). Ces contaminations restent donc limitées, au regard du caractère très épidémique de la maladie, et maîtrisées.


 

La vigilance et la mobilisation restent primordiales pour 2014.


 

Pour mémoire, cette maladie est transmise par la piqûre d’un insecte mobile (cicadelle de la Flavescence Dorée). Une fois un pied contaminé, il n’existe aucun traitement. Il doit être arraché. Si une parcelle est touchée à plus de 20 %, elle doit être détruite. Les principaux moyens de lutte sont le traitement à l’eau chaude des plants, l’arrachage des pieds malades et la régulation des populations de l’insecte vecteur.


 

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans Billet
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commentaires

Conterto pour pipo 20/03/2014 08:21


-10 % c'est le pourcentage de cicadelles détruites par le un Pirivert. 20 % serait le pourcentage des pires insecticides chimiques neurotoxiques.


-80 % c'est la surface du vignoble francais qui sera touchée par la Flavescence dorée. Alors que même dans les zones de traitement obligatoire, 30 % des surfaces seront réellement traitées.


-30 mètres c'est le rayon d'action d'une cicadelle au cours de sa vie. Encore moins que les 500m annoncés. Donc pourquoi la maladie s'étend non de proche en proche mais au dela ?


-La seule méthode qui prouve réellement son efficacité est la prophylaxie. Destruction des pieds malades. Le reste est un écran de fumée.


- Le traitement à l'eau chaude des plants ne marche que si il est fait de façon précise. Il affecte bien les taux de reprise à la parcelle parce qu'il modifie les teneur en amidon des bois. Donc
leur réserves.


 


Qui se soucie des conséquences réelles de tout cela? Et qui tire les marrons du feu?

luc charlier 19/03/2014 20:21


Jacques, tu vois que le sujet de la « propriété intellectuelle » - contre laquelle  je m’insurge dans la plupart des cas (pas toujours) – peut prendre des formes bizarres. Tu as
raison, qu’une « source » de document – apparemment – se rebiffe au lieu de se réjouir qu’on la cite me sidère, littéralement, surtout quand l’emploi qu’on en fait n’est ni commercial,
ni négatif !


Idem quand la famille ou en tout cas les « ayant droit », une notion si française, exige du pognon parce qu’on a posé devant les statues – exposées au public depuis des dizaines
d’années – de Maillol aux Tuileries. Moi, si la jolie Laetitia acceptait de poser devant mon pressoir, je ferais des bonds de joie, quelle que fût sa tenue.


 


Et hop : une anecdote. Il y a sans doute une douzaine d’années, j’étais allé spécialement de BXL au théâtre de la Porte Saint Martin pour la voir interpréter Ondine, avec ma fille Virginie
(La Loute), qui fait du théâtre amateur. Melle Casta l’avait gentiment reçue, sous la pluie, à la sortie des artistes en fin de spectacle, avant de partir sur un « taxi-moto ». Vive
Maillol (un Banyulenque) et ses émules !

scapho 19/03/2014 15:39


Merci de mentionner les sources des auteurs des illustrations, surtout quand celles-ci sont utilisées sans l'autorisation de leurs auteurs.

JACQUES BERTHOMEAU 19/03/2014 15:42



Merci de donner votre e-mail pour savoir de quoi il s'agit les illustrations sont tirées des documents mis en lien du document de Tiphaine Ripoche qui est sur un
site public celui de la DRAAF Aquitaine ça me semble tout à fait suffisant à condition de prendre le temps d'ouvrir les liens. Je croyais que les chercheurs étaient ouverts à la
communication ça ne semble pas être le cas.



Gérard 05/12/2013 23:45


C'est tout à fait vrai que l'on s'emballe vite sur la toile, et que bien souvent nous n'avons pas tous les éléments pour prendre position. Voilà quelques explications bien intéressantes. Mais en
résumant (un maximum !), il ni a pas de solution (à part l'arrachage des vignes !) et malgré les traitements des années passées, le problème est toujours présent, et même il augmente. Et puisque
personne ne nie les effets néfastes des insecticides, quelle est vraiment l'utilité de les utiliser ?


Et puis, et surtout, n'est pas des sanctions très exagérées, et injustes au vue de ceux qui déclarent utiliser ces produits chimiques, mais ne les emploie pas du tout !?


Bien compliqué le métier de vignerons/vigneronnes !!

jean heritier 04/12/2013 20:23


ce sujet trés technique n a pas engendre de commentaire.je me permettrai d'en faire un. ce parasite est présent dans le vignoble Audois depuis 1984.


il évolue en fonction de l attention que lui porte les vignerons . lorsque l'obsevation et les traitements sont plus espacés la pression de la maladie est importante


il faut aussi signaler qu'on peut faire des traitements préventifs trés en amont en traitant à l'eau chaude les bois( greffons et porte greffe) et les greffes soudés; ce qui évite trés tot
d'introduire le parasite dans le vignoble.


pour réaliser ce traitement trés physique sans produit phyto il faut etre équipé d'une machine spécifique;qui maintient le végéral pendant 1h à 45°


cet équipement unique en France existe dans l'atelier de la chambre d'agriculture de l'Aude à Palaja


je vous engage à le découvrir 

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