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23 septembre 2018 7 23 /09 /septembre /2018 07:00
Méli-mélo du dimanche : Barcelone quitte Pousson, Michel Bettane dit que ma vieillesse est un naufrage, les vins pour femmes de Sandrine Goeyvaerts « 1 vin qui fait tomber les pénis ou un vin dans lequel on a fait macérer des ovaires?»

Ce dimanche c’est l’automne, l’équinoxe d’automne, sur la contre-allée du boulevard Saint-Jacques, les feuilles des platanes, déjà cramées par la canicule, vont épandre leur tapis marronnasse et les services de la ville vont s’échiner à les ramasser  à la pelle.

 

Évidemment, je pourrais placer à cet endroit de ma chronique les sanglots longs de l’automne… qui riment avec monotone… pour jouer sur la corde nostalgie, ces poésies débitées à 100 à l’heure à l’école primaire, faire plaisir à JM Blanquer,  mais non ce dimanche un peu gris m’inspire le dimanche à Orly…   

 

Je m´en vais l´ dimanche à Orly.

Sur l´aéroport, on voit s´envoler

Des avions pour tous les pays.

Pour l´après-midi... J´ai de quoi rêver.

Je me sens des fourmis dans les idées

 

Moi aussi j’ai des fourmis dans mes idées et je me dis qu’au lieu de céder à la mélancolie je vais les coucher  sur le papier.

 

Pour occuper mon petit espace de liberté je passe la main à des gens qui, eux, savent parler du vin, dans l’ordre Vincent Pousson, Michel Bettane et Sandrine Goeyvaerts (l’ordre est lié à celui de ma lecture).

 

Je ne ferai aucun commentaire, j’ai mieux à faire.

 

Adios.

 

19 septembre

 

« Ne jamais oublier, au risque de se perdre, que sa vie tient dans une valise. Juste une valise. Comme celle-ci, ma bonne vieille Rimowa, remplie à la hâte, de bric et de broc. Et encore, qu'emporterons-nous au jour du dernier verre? Vanitas…

 

Je quitte Barcelone. Je vous devais, chers lecteurs, cette information, vous qui depuis six ans maintenant suivez (notamment) mes tribulations espagnoles. Je quitte Barcelone, à moins que ce ne soit Barcelone qui me quitte, qui m'ait quitté il y a longtemps, m'engluant dans l'ennui et la somnolence, pollutions encore plus virulentes que ses gaz d'échappements hérités d'une impolitesse automobile so vintage. J'aime bien cette tournure du patois catalan: je n'ai pas perdu la force, la force "m'a oublié". »

 

La suite ICI 

 

Bettane

 

« Il suffisait mon pauvre Jacques de demander ta désinscription - ce que je fais ici pour moi sans alerter la planète- au lieu de déverser ton fiel habituel qui perd avec l'âge progressivement sa saveur. mb.

 

Sandrine Goeyvaerts 

 

C'est ma femme qui goûte le vin, désolé Thomas Messias — 20 septembre 2018

 

« Le sexisme ne s'arrête pas aux tables des restaurants. Caviste, mais aussi journaliste et présidente de Women Do Wine (Association internationale de femmes liées par la passion du vin), Sandrine Goeyvaerts voit rarement passer une journée sans avoir lu ou entendu des remarques saugrenues ou carrément déplacées.

 

«On me réclame très souvent “un vin de femme”, ou en me précise en rigolant: “Attention, y aura des nanas”. Sous-entendu: donnez-moi quelque chose de léger, doux, pas trop fort. Le blanc est souvent considéré comme une boison plus légère que le rouge, mais cela n'est qu'une perception, qui repose sur des clichés. On a beaucoup catégorisé les vins en “féminins” et “masculins”, soit “léger, subtil, délicat” et “fort, puissant, charpenté, viril”.»

 

Mais Sandrine Goeyvaerts voit une autre explication à cet empilement de stéréotypes. «On a tendance à proposer aux petites filles plus de bonbons, à valoriser leur appétit du sucre, tout en les éduquant très tôt à faire attention. À l'âge adulte, on continue sur la même lignée: je suis une fille, donc je dois aimer le sucre tout en culpabilisant de peut-être grossir, donc je privilégie des boissons plus “light”, d'où le succès des rosés et des blancs chez les femmes. Chez les hommes, on privilégie les goûts forts, puissants (viande, fromage, gras en général), parce qu'un homme qui se nourrit de protéines est considéré comme viril. De même, l'acide et l'amer sont des saveurs plus associées au masculin: la bière en est un exemple.»

 

En matière de gastronomie comme ailleurs, l'éducation est fondamentale. Ce qui n'empêche pas de manier l'humour, notamment avec les adultes: «Quand un homme me demande un vin “pour femmes”, j'ai tendance à répondre: “Vous voulez dire un vin qui fait tomber les pénis ou un vin dans lequel on a fait macérer des ovaires?”», raconte Sandrine Goeyvaerts.

 

La chronique ICI 

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commentaires

pax 23/09/2018 09:49

Et oui, le temps fidèle au rendez vous s'y prête. " Le vent se lève, il faut tenter de vivre " nous dit Valéry dans le Cimetière Marin. Quant aux valises et au partir Feydeau avait réglé le problème en habitant 10 ans durant au Grand Hôtel Terminus ( chambre 189 ) pour être sur de en pas louper son train.
Une prière mon bon Taulier s'il te plait. Abstiens toi d'illustrer une chronique ou apparait le Bête Ane
et Des Chauves d'une si sympathique photo d'un des plus controversés de nos animaux domestiques.
L'individu ne le mérite pas, C'est lui faire trop d'honneur. S'il croit qui lui suffit de fréquenter " le beau monde " tel que cela semble être le cas sur la photo illustrant une de tes dernières chroniques il se trompe complétement.La grosse tête, ses chevilles qui enflent l'empêche de réaliser qu'il est dans la pure farce du type " Passez-moi la rhubarbe, je vous passerai le séné" hors de laquelle il n'est rien.Sa puérile invite montre une inculture et un manque absolu de classe. Si l'on a quelque chose à reprocher à quelqu'un il n'y a qu'une et une seule attitude à adopter : Celle des Windsor. Elle leur vient de grand maman Victoria qui gourmandait le jeune prince de Galles Edouard rapporte Disraeli premier ministre préféré de la Reine : « Never complain, never explain » Ne jamais se plaindre ne jamais s’expliquer.
Quant au vin féminin, le vin et les femmes etc, là encore, on est dans l’air du temps. Celui du « dénonce ton porc » ( pas celui dont le sang entrait dans les assemblages des célèbres chartrons Cruse et les mena à la ruine) Plutôt que d’entrer dans une vaine polémique je signale une formidable humoriste découverte cette nuit d’insomnie à la télé : Blanche Gardin. En l’écoutant énoncer des évidences ou mettre en lumière des paradoxes surréalistes l'air de ne pas y toucher,d’une voix qui ferait de celle de Gaspard Proust l’égal de Fernandel, on oublie de penser à cette vaine dualité qui a pourtant la vie dure tant le talent gomme toute différence.

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