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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 09:00

Le grand Brel chantait…


Nous étions deux amis et Fanette m'aimait

La plage était déserte et dormait sous juillet

Si elles s'en souviennent les vagues vous diront

Combien pour la Fanette j'ai chanté de chansons (…)

 

Nous étions deux amis et Fanette l'aimait

La place est déserte et pleure sous juillet

Et le soir quelquefois

Quand les vagues s'arrêtent

J'entends comme une voix

J'entends... c'est la Fanette...


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Le président (à droite) et le directeur (à gauche) entourent le cuisinier Cédric Mazenq.

© D. R.

 

 

Comparaison n’est pas raison mais la raison en amour n’est pas souvent de saison. Je suis un grand sentimental et lorsque je lis dans le Midi Libre link « Le jovial président de la coopé, Patrick de Hoÿm de Marien et Bernard Pueyo, qui la dirige, les accueillent. Les deux hommes sont complices depuis une trentaine d'années. Pourtant, ce n'était pas gagné. Le premier affiche des sympathies royalistes et le second n'a d'yeux que pour José Bové et Daniel Cohn-Bendit ! À des années-lumière l'un de l'autre mais dynamiques et inventifs, ils ont réussi à hisser la coopé au sommet de la hiérarchie des Corbières. » je ne puis m’empêcher de penser au troisième larron : Vincent Pousson qui lui se vivait comme un « hussard »* à la Roger Nimier.


C’est la conjugaison des talents de ces 3 hommes, si différents, qui a hissé la coopé d’Embres&Castelmaure au sommet de la hiérarchie des Corbières. Ne pas le reconnaître serait injuste et malhonnête. L’amitié de Patrick de Hoÿm de Marien et de Vincent Pousson s’est fracassée sur une histoire d’hommes, ce n’est ni le lieu, ni le moment d’en faire ici état. Les thuriféraires de Vincent m’ont accusé de prendre parti et lui-même m’a classé dans les indésirables, ce que je comprends parfaitement.


Le passé ne s’efface pas d’un trait de plume, je suis fidèle en amitié et par-delà les différends, même importants, je ne retourne pas ma veste. Chacun porte ses secrets et ses contradictions, c’est l’intime et il doit être respecté. J’adore l’amer mais je ne supporte guère l’amertume, alors j’ai tourné la page : chacun suit sa route et la vie continue.


Bon vent au « food truck » de la coopé d’Embres&Castelmaure et à Vincent Pousson dans ses nouvelles aventures… 

 

* Les Hussards désignent un courant littéraire français qui, dans les années 1950 et 60, s'opposa aux existentialistes et à la figure de l'intellectuel engagé qu'incarnait Jean-Paul Sartre. Le roman de Roger Nimier Le Hussard bleu a donné son nom au mouvement.

 

Lire ma chronique du vendredi 13 janvier 2012 (Vincent ne tenait pas de blog à cette époque donc ne voyez aucune malice à son égard dans le titre) « Il faut vivre sous le signe d’une désinvolture panique, ne rien prendre au sérieux, tout prendre au tragique… » Bloggeur, n’est pas Nimier qui veux ! link


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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans Billet
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commentaires

Roger Feuilly 06/08/2014 13:49


"Intellectuel engagé" le Jean-Paul Sartre pendant l'occupation ? Que nenni, il avait quand même pris la place d'un professeur de khâgne qui était juif et il était plus souvent au Café de Flore
que dans les rangs de la résistance alors que les pièces de Simone (de Beauvoir) se jouaient à Radio Paris qui, comme chacun sait, était allemande... 

JACQUES BERTHOMEAU 06/08/2014 14:49



Oui oui Roger tout le monde le sait je peux t'en tartiner des pages mais c'était l'image de l'époque que tu le veuilles ou non...



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