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4 décembre 2019 3 04 /12 /décembre /2019 06:00

Et si le vin dit de Bordeaux subissait au XXIe siècle le même déclin que le vin de table du Languedoc au XXe siècle ?

Comme la Gironde est un grand fourre-tout de vignes toutes estampillées, autrefois AOC, de nos jours AOP,  pensez-donc ce beau terroir ne pouvait que déchoir avec de minables vin de pays et pire encore des misérables vins de table.

 

Le syndicat des Bordeaux et Bordeaux Sup du président Marinier, créé en 1967, permis d’effacer cette grosse tache rouge sur le beau blason de Bordeaux.

 

Mais, ce sont les vignes qui sont classées AOP, le vin lui, s’il n’est pas chaptalisé, peut se replier, donc être déclassé en vin sans Indication Géographique.

 

C’est en grand classique en cas de crise on l’exporte chez les plus petits que soi.

 

Les grands leaders syndicaux du Midi Rouge voyaient rouge lorsqu’ils voyaient débouler ces vins déclassés.

 

Mais, à Bordeaux, il y a des géotrouvetout,  « une prime de déclassement d’AOC est à l’étude, avec l’objectif de déstocker 200 000 hectolitres du marché des vins de Bordeaux. En pratique, chaque récoltant en appellation Bordeaux (en rouge, blanc et rosé) pourrait toucher une prime de 40 euros par hectolitre d’AOC déclassé en vin sans indication géographique (VSIG). Soit 360 € par tonneau se repliant en vin de France. L’ODG complétant ainsi le prix de vente en VSIG pour s’approcher de la valorisation de l’AOC Bordeaux. »

 

Bravo, sauf qu’en bon français ça se nomme concurrence déloyale !

 

Et puis y’a le j’y renonce !

 

« Ouvert à tous les millésimes, cette prime au déclassement s’accompagne d’une « renonciation » de chaque opérateur bénéficiaire à revendiquer ces surfaces déclassées en AOC, afin de  s'orienter en VSIG ou indication géographique protégée (IGP) sur les trois récoltes suivantes (sans toucher d’autre prime au déclassement). Pour réduire la production de son AOC, le conseil d’administration de l’ODG Bordeaux a également envisagé un arrachage primé de 5 000 hectares dans le vignoble, qui n’a pas été retenu. L'idée d'une mécanique de mise en réserve interprofessionnelle des vins reste par contre à l'étude. » 

Lire la suite ICI

 

La crise est structurelle, il faudra bien que ces messieurs de Bordeaux, comme les gueux du Midi Rouge, passent par la case arrachage plutôt que de venir polluer les autres marchés.

 

Mon appel du 18 juin 2019

Et si le vin dit de Bordeaux subissait au XXIe siècle le même déclin que le vin de table du Languedoc au XXe siècle ? ICI 

 

Fait chier ce Berthomeau !

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