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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 06:00
Bette Davis stars en 2008 Timbres-poste

Bette Davis stars en 2008 Timbres-poste

Cette chronique sent le stupre et la fornication, que les âmes pures et sans tache s’éloignent et que les pharisiens me jettent la première pierre.

 

Tout ce qui va suivre est de la plume de James Ellroy dans son dernier roman Perfidia.

 

Si je publie ces extraits ce n’est pas pour leur côté hard ou sulfureux ou scandaleux mais parce que l’auteur met en scène nommément des actrices et des acteurs célèbres, un ancien président des USA, la femme d’un ancien président des USA : imaginez un auteur français se livrant à ce genre d’exercice ?

 

Scandale !

 

« Une bonne mexicaine apporte des huevos rancheros. Elmer prépare les gin-fizz. Je suis perchée sur un canapé dont s’est servi Gary Cooper pour sauter Barbara Stanwyck. Brenda jure que cette rumeur est vraie. » page 122

 

« Eleanor Roosevelt arrive, annonce Bowron. Elle voudra sans doute qu’on lui organise un défilé.

 

- Il paraît qu’elle est lesbienne, dit Bizcailuz. C’est mon adjoint Dot Rothstein qui me l’a dit. Dot est au courant de tout ce qui se passe chez les lesbiennes. C’est encore elle qui m’a appris que Barbara Stanwyck broute des chattes. » page 208

« Jack Kennedy sourit. Il est enseigne de vaisseau. Il va venir à L.A. Il veut sauter Ellen Drew. Il veut baiser Gloria Swanson mieux que son père n’en a été capable.» page 213

 

« Harry (Cohn) se gratte les testicules. Son bureau ressemble au tombeau d’un pharaon. Sur le plancher, il a mis un coussin pour que les starlettes n’aient pas mal aux genoux quand elles le sucent. » page 274

 

« Ruth Mildred Cressmeyer adore les photos de femmes en tenue légère. Son cabinet de consultation glorifie ses penchants saphiques et son statut de toubib franc-tireur. Admirez les cadres accrochés aux murs qui abritent des diplômes médicaux et des tirages sur papier glacé.

 

Elle désigne Rita Hayworth.

 

- C’est moi qui l’ai fait avorter. Elle avait une touffe bien fournie. » page 363

 

Elle reluque Ginger Rogers.

 

- Je l’ai fait avorter. Le bébé avait deux têtes. » Page 364

 

Ruth Mildred reluque Carole Lombard.

 

- Je l’ai fait avorter. Le papa était un moricaud. » page 364

Ruth Mildred reluque Barbara Stanwyck.

 

- Je l’ai fait avorter. J’ai vendu ses poils de chatte à Franck Capra. » page 365

 

Elle reluque Lupe Vélez.

 

- Je l’ai fait avorter. Le papa avait une queue de soixante centimètres. Il a fallu que je recouse Lupe. » page 366

 

« Son mari habite au-dessus du garage. Bette (Davis) l’a surpris en train de sucer son chauffeur le soir de leurs noces. Elle l’a banni aussitôt. Il l’escorte à des évènements mondains et se rend de son côté à des bals masqués de tantouzes. Il existe pour satisfaire aux obligations morales imposées à Bette par le studio dont elle est l’une des vedettes. Le chauffeur a une grosse bite (…)

 

Bette rit.

 

- J’ai couché avec Leslie Howard. Il a l’air d’une tapette, mais je peux t’assurer qu’il aime les femmes. » page 408

 

  • Joe Kennedy m’a fait des avances, un jour. Il présidait la R.K.O. à ce moment-là. Il paraît que Jack est encore plus coureur que lui, mais qu’il est monté comme un têtard. » page 409

 

Jack revient. Sa braguette est ouverte.

 

- Joe Junior la baise, je la baise. Bobby est trop pieux pour la baiser, et teddy est trop jeune…

 

- Ça ne me console pas. Je le hais quand même. Elle m’a obligé à la sauter au bord de la piscine, et maintenant j’ai coup de soleil sur les fesses. » page 414

 

Jack Kennedy à propos de Gloria Swanson et de son père Joe

 

« Le petit mari échange des regards ardents avec le serveur. À quelques secondes d’écart, ils se dirigent l’un et l’autre vers les vestiaires.

 

Le mari ouvre la porte et disparaît. Le serveur fait de même quelques instants plus tard. Dudley s’approche du vestiaire et clle son œil au trou de la serrure. Le petit mari a la bite du serveur dans la bouche. » page 437

 

C’est le petit mari de Bette Davis (cf. plus haut)

 

« Ils s’embrassent sur le seuil. Dudley dégrafe la robe verte. Les bretelles restent sur les épaules de Bette. Dudley les fait glisser et tire le tissu de sa robe jusqu’à la hauteur de sa poitrine. Elle se tortille pour refermer la porte. Elle se dresse sur la pointe des pieds pour l’embrasser. Champagne et tabac – il connaît son haleine, à présent.

 

La bouche de Bette sur lui. Sa bouche à lui, en elle – voilà ce dont il a envie. Il la prend dans ses bras, la soulève et la porte. Il cherche un endroit pour s’agenouiller.

 

Un canapé recouvert de velours. Oui – c’est ce qu’il te faut.

 

Il pose Bette. Il relève sa jupe. Elle dit : Dudley Liam Smith. Ses bas sont tenus par un porte-jarretelles. Il attaque avec les dents les pinces qui le retiennent. Il met en pièces bas et lingerie fine qu’il repousse jusqu’aux pieds. Bette répète : Dudley Liam Smith. Elle l’attrape par les cheveux et soulève ses hanches vers lui.

 

Il trouve cette partie d’elle qu’il désirait. Elle dit son nom. Il découvre ce goût qu’il voulait connaître. Il s’accroche à  ses seins. Elle lui tire les cheveux. Elle pousse ses hanches en avant et répète le nom de Dudley. Elle se démène et ne parle plus et se met à haleter. Elle se cambre et pousse le canapé contre le mur. Son dernier soubresaut renverse une lampe. » page 437

 

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans Billet
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