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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 09:33

 

Jusqu’à ces derniers jours j’avais des doutes sur la réponse à cette question que je pose en titre mais, depuis la lecture, hier, de la Chronique Vie moderne « Musique et alcool à l'UMP Lycées » de Sandrine Blanchard courriel : blanchard@lemonde.fr ils sont définitivement levés.


Gérard Blanchard

étant, je le rappelle aux ignorants, l’inoubliable interprète de la chanson culte : « Elle voulait revoir sa Normandie »

www.youtube.com/watch?v=S8sjPl20UF4 et du destroy « Rock Amadour » www.youtube.com/watch?v=PzsbvDQ7VnE .

Je vous invite à l’écouter avant de déguster le « poulet » de
Sandrine qui, comme les jeunes de l’UMP, est une « rebelle » mais une « rebelle » dans le plus pur style journaliste du Monde, version ex-coureur cycliste, putassier, paix au mannes de Hubert Beuve-Méry, c’est-à-dire qu’elle glose sur un truc « à la con de jeunes branleurs» où elle n’est pas allée et, bien sûr, elle verse dans une forme soft postmoderne de « tous pourris » lorsqu’elle écrit : « 
Finalement, ce genre d'initiative donne le sourire. Tous les lycéens se ressemblent. Qu'ils soient de gauche ou de droite, difficile de les attirer avec de la limonade. Et puis la politique n'est plus à une contradiction près. » Moi je veux bien, je ne suis pas en charge de défendre les politiques, mais vous, qui tendez si complaisamment votre micro à certains et pas à d’autres, assumez-vous les contradictions de votre boutique ?

 

Mais la question de fond est la suivante, celle que se pose les gens d’en bas, ces « ploucs » de vignerons, vigneronnes, gens qui tiennent le territoire, acteurs d’une économie bien réelle, non délocalisable, que l’on chante sous la plume de Ribaud dans le Monde, mais à qui l’on ne donne jamais la parole dans le Monde pour qu’ils s’expliquent sur un dossier citoyen celui des politiques de Santé Publique. Non ils sont tous mis dans le même grand sac infamant des « responsables de la filière alcool » du Professeur Président Dominique Maraninchi et stigmatisé par votre titre,  partisan et t scientifiquement infondé car respirer à Paris est aussi cancérigène, « Le vin est un alcool, donc cancérigène ». L’amalgame est un vil procédé de type totalitaire – le PC nous a ainsi terrorisé, nous les sociaux-traîtres, pendant des années – et votre chronique relève, dans la forme, du même procédé. Pourquoi diable devrions-nous assumer les « bêtises » de lycéens, fussent-ils UMP, et en quoi ce procédé stupide entacherait-il notre cause ? Je ne vois pas le rapport. Certes je suis un « impur » puisque j’ai travaillé avec des politiques, dont Michel Rocard qui fut le 1ier Ministre d’un Ministre de la Santé dénommé Claude Evin qui, entre nous soit dit, tient des propos beaucoup plus « objectifs » que ceux de madame Blanchard. Pourquoi sommes-nous interdits de séjour dans les colonnes du Monde ?

 

Etant abonné au Monde je me permets de reproduire la prose de Sandrine Blanchard ci-dessous. Avant ou après cette lecture vous pourrez aller faire un petit tour chez Hervé Lalau http://hlalau.skynetblogs.be/post/6897177/alcool--cancer-femme-actuelle-fait-la-part-de  pour y lire qu’à propos d’ Alcool & cancer : Femme Actuelle fait la part des choses et que « Contrairement à Sciences & Avenir, pour qui les élucubrations de l'Institut National du Cancer (INCa) sont les nouvelles tables de la Loi, nos consœurs de Femme Actuelle, qui consacrent un article à la polémique Alcool & Cancer, ont pris le temps de s'informer. » et le commentaire d’un de ses lecteurs  qui note que : "Femme Actuelle" est en effet et de très loin le magazine féminin le plus lu en France, avec une moyenne de 800 000 exemplaires vendus (à comparer aux 100 000 de "Elle"). Et en plus le score du débat est sans aucune ambigüité: 4 NON contre 1 OUI.

 

Enfin, l'argument de David Khayat est lui-aussi sans appel et doit être largement repris: "Une fois l'ensemble des résultats analysés (ceux de la fameuse étude américaine sur laquelle se fonde le rapport de l'INCa), on estime que le risque serait multiplié par 1,02%, un chiffre trop faible scientifiquement pour être fiable".

 

Pauvre Sandrine Blanchard il va falloir qu’elle retourne revoir sa Normandie avec son double l’inénarrable Gérard. Mais, ce dont je suis sûr, c’est qu’elle n’adhérera pas à l’Amicale des Bons Vivants et, vous, allez-vous restez bien tranquillement dans vos chaumières à en prendre « plein la gueule pour pas un rond » ? Ayez le geste simple qui sauve : un clic après avoir lu notre Profession de Foi en rubrique PAGES N° 48 (en haut à droite du Blog)

 

 

Chronique Vie moderne

Musique et alcool à l'UMP Lycées

 

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Les jeunes de l'UMP sont des rebelles. Même s'ils sont lycéens, ils peuvent boire de l'alcool avec la bénédiction... de leur parti. Peu importe que l'Assemblée nationale ait adopté le 18 mars l'interdiction de vente d'alcool aux moins de 18 ans et la prohibition des open bars. Peu importe que Roselyne Bachelot, ministre de la santé, ait déclaré : " Pas d'alcool pour les mineurs, c'est clair, c'est simple. " Vendredi 27 mars, on oubliait tout. Ce jour-là, " Toute l'équipe de l'UMP Lycées " invitait ses ouailles et leurs amis (à partir de 16 ans) à " une soirée exceptionnelle " à Paris. Attention, " tenue correcte exigée ". Au programme : " des surprises, de nombreuses personnalités politiques ", des cotillons, de la musique avec DJ et... de l'alcool.

Mieux : le slogan aurait pu être " Buvez jeunes gens, buvez, et adhérez ! " Ainsi, avec la carte de l'UMP, l'entrée de la fête était à 20 euros avec " trois consommations alcoolisées " ; si le jeune adhérait sur place, le prix était identique, mais le nombre de boissons alcoolisées tombait à deux, et s'il n'adhérait pas, il payait toujours 20 euros mais n'avait droit qu'à un verre gratuit. Et le site Internet de l'UMP Lycées de préciser : " Pour toute adhésion, une conso offerte ". Bref, plus les lycéens sont proches du parti, et plus ils peuvent boire pour oublier la loi Bachelot !

Je ne suis pas allée à la fête. C'est un confrère du journal (merci Franck !) qui m'a soufflé l'annonce de cette " soirée spéciale " diffusée sur le Web. Les réactions des internautes sont un vrai bonheur : " On va bien mobiliser là-dessus, je pense qu'on sera très nombreux et que ce sera une super soirée ", prédit " les jeunes pop'" de la 13e circonscription. " Je vais chercher ma carte demain ", s'emballe Popol. " Et pour ceux qui n'habitent pas la région parisienne, à quand ce même type de soirée, pourquoi ne pas faire un truc du genre l'UMP Lycées tour ? ", propose Polo. C'est vrai ça, pourquoi pas un UMP Lycées tour sponsorisé par un alcoolier avec Roselyne Bachelot en guest-star ! Pas la peine de faire des affiches pour annoncer la tournée, puisque la publicité pour l'alcool sur Internet a été autorisée par l'Assemblée au détour d'un amendement soutenu par le gouvernement.

Finalement, ce genre d'initiative donne le sourire. Tous les lycéens se ressemblent. Qu'ils soient de gauche ou de droite, difficile de les attirer avec de la limonade. Et puis la politique n'est plus à une contradiction près. A neuf jours d'intervalle, de grands discours sur les dégâts de l'alcool chez les jeunes puis une invitation à boire faite aux lycéens à condition qu'ils adhèrent au parti qui vote l'interdiction des boissons alcoolisées aux moins de 18 ans. Après tout, la loi n'est pas définitivement votée. Elle sera examinée par le Sénat à partir du 11 mai. Et si les sénateurs concoctaient un amendement autorisant la distribution d'alcool lors des soirées lycéennes à condition qu'on y parle politique ?

Sandrine Blanchard

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans berthomeau
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commentaires

armel 18/04/2009 14:23

Sur la base de cet article, et uniquement sur la base de cet article (de Sandrine Blanchard), ses propos ne me semblent pas proprement scandaleux. Moi, ça m'interpelle, cette affaire d'incitation à l'adhésion par l'alcool.
Ou alors, je ne comprends pas tout le propos, ni ne vois les sous-entendus ? Ce n'est pas impossible, on a parfois tendance à me cataloguer parmi les naïfs...

Goulebeneze 16/04/2009 16:31

Ce qui est croustillant dans cette chronique de la vie moderne, c'est que le fait d'adhérer donne droit à trois verres au lieu d'un. Ce qui est remarquable, c'est que les jeunes de l'UMP comme beaucoup d'autres d'ailleurs ont bien intégré les normes d'une consommation responsable. Ce qui serait regrettable c'est que le fait d'adhérer donne droit à un open-bar...

walkmindz 16/04/2009 16:02

UMP et ALCOOL
À mon sens, l’autodestruction relève du libre arbitre, mais le goût prononcé du code pénal pour le contrôle social administre autrement le troupeau.
Afin de viriliser et magnifier le débat, il sera déplacé vers le domaine public et l’antagonisme pour tous.
Les paraplégiques repentis et les alcooliques people à ma gauche puis les défenseurs du patrimoine séculaire et les lobbyistes bénévoles à ma droite, une mère épleurée au bord de la crise de spasmophilie et un serment d’allégeance aux carolingiens plus tard : 1 partout, la balle au centre.

Puisque qu’à présent les détails font les symboliques, le dispositif de l’interdiction des open bars aux moins de 25 ans – mais en l’adoubant l’alcoolique quinquagénaire et professionnel – sera la star des plaidoyers des gestionnaires des débits de boissons, des missives psalmodiées par les ayatollahs de la morale civilisatrice et de la chasteté avec Blowjob inclus, de la surenchère pro-libertaire des publicitaires ou leurs avocats de consommateurs qui ne savent plus où cacher leur panoplie anti-pub.
La suite :
http://souklaye.wordpress.com/2009/02/12/open-bar-lobby-et-sante-publique/

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