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1 juillet 2018 7 01 /07 /juillet /2018 07:00
Edinson Cavani quitte le terrain avec l'aide de son adversaire Cristiano Ronaldo, samedi 30 juin, lors du huitième de finale entre l'Uruguay et le Portugal à Sotchi (Russie). (JONATHAN NACKSTRAND / AFP)
Edinson Cavani quitte le terrain avec l'aide de son adversaire Cristiano Ronaldo, samedi 30 juin, lors du huitième de finale entre l'Uruguay et le Portugal à Sotchi (Russie). (JONATHAN NACKSTRAND / AFP)

Edinson Cavani quitte le terrain avec l'aide de son adversaire Cristiano Ronaldo, samedi 30 juin, lors du huitième de finale entre l'Uruguay et le Portugal à Sotchi (Russie). (JONATHAN NACKSTRAND / AFP)

 

L’Uruguay, pays de tous les exils ?

 

« L’histoire de l’Uruguay est celle d’un pays aux exils multiples. Autrefois « Suisse » d’une Amérique rêvée par des millions d’européens partis en quête d’une vie meilleure, le pays a par la suite joué le rôle capital d’espace-refuge lorsque l’Europe connut ses pires drames (la guerre civile espagnole, la répression franquiste, la seconde guerre mondiale) avant de devenir à son tour, à la fin du même siècle, le théâtre de la tragédie de la dictature et de la répression organisée au sein du Plan Condor. Dans ce contexte, c’est au tour des uruguayens de s’exiler massivement vers les pays de l’aïeul européen : l’Uruguay de l’accueil devient celui de l’ostracisme. Ces différentes facettes de l’exil sont au cœur des œuvres de José Mora Guarnido, Carlos Liscano et Marisa Silva Schultze, des écrivains qui ont connu de façon directe ou non l’effet de ces itinéraires transatlantiques, des contraintes des dictatures et des répressions. Dans leurs œuvres, ils ont choisi de mettre en scène cette condition de l’exilé « en » ou « depuis » l’Uruguay, ces voyages et expériences d’une rive à l’autre de l’Atlantique, contribuant ainsi à façonner une pensée de l’exil uruguayen. »

 

La suite ICI  

 

Le ballon rond, ciment social

 

Ce qui permet au petit pays d’exister sur la scène footballistique mondiale avec ses 3,4 millions d’habitants, est avant tout la part colossale de licenciés de la fédération de football, que le journal uruguayen La Republica estime à 165 000. Le Portugal, futur adversaire de la Celeste, et ses 10,3 millions d’habitants n’en comptent que 133 000.

 

Au-delà de la ferveur nationale, Pierre Arrighi trouve d’autres explications à la force du pays dans le domaine du ballon rond : « Si l’Uruguay a dominé le football d’Amérique du Sud depuis 1916 et le football mondial, (8 titres continentaux et 2 Coupe du monde entre 1930 et 1950) c’est en partie grâce au fait que l’équipe nationale uruguayenne a ouvert ses portes plus tôt et plus largement à l’immigration. »

Nicolas Rocca

1930

30 juillet

L'Uruguay remporte la première Coupe du monde

Lors de la finale de la première Coupe du monde de football à Montevideo, l'Uruguay bat l'Argentine par 4 buts à 2. La France terminera à la troisième place. L'équipe de l'Uruguay, qui joue à domicile, remporte tous ses matchs. L'Italie en 1938 puis le Brésil en 1970 et 2002 remporteront aussi la Coupe du monde sans perdre un seul match.

 

 

1950

16 juillet

La victoire de l'Uruguay noyée par les larmes des Brésiliens

Après douze ans d’absence, la Coupe du monde de football fait son retour au Brésil. Le pays tout entiers rêve alors du titre. La formule finale est unique cette année puisqu’elle se déroule sous la forme d’une poule. Mais le dernier match, qui oppose l’Uruguay au Brésil, a finalement la valeur d’une finale. En effet, les Brésiliens partent favoris puisqu’ils ont littéralement écrasé leurs adversaires : 7-1 face à la Suède et 6-1 face à l’Espagne. L’Uruguay a par contre fait match nul face aux Espagnols. Mais ce dernier bat le Brésil 2 à 1 et laisse le stade Maracanã dans un silence de mort. Abattus par cette défaite inattendue, les officiels brésiliens en oublient la cérémonie, si bien que c’est Jules Rimet en personne qui remet le trophée portant son nom au capitaine des Uruguayens.

 

1994

15 avril

Les accords de l'Uruguay Round

Dans le cadre du GATT (General Agreement on Tariffs and Trade), l’Uruguay Round aboutit, à Marrakech, à la signature de l’acte de naissance de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Ouvert en septembre 1986, ce cycle de négociations a réuni 125 pays. Il a été le plus long et le plus riche de l’histoire du GATT. Avant d’aboutir à l’OMC, il a porté sur la réduction des droits de douane et surtout sur l’élargissement des domaines de négociation à l’agriculture, au textile et aux services, incluant également le principe de propriété intellectuelle.

Présentation de l’Uruguay

Nom officiel : République orientale de l’Uruguay
Chef de l’Etat : M. Tabaré Vázquez

 

Données géographiques

Superficie : 176 065 km2
Capitale : Montevideo (1,34 million d’habitants)
Villes principales : Canelones (485 000 hab.), Maldonado (140 000 hab.), Salto (123 000 hab.), Colonia (119 000 hab.) et Paysandu (113 000hab.)
Langue officielle : espagnol
Monnaie : peso uruguayen
Fête nationale : 25 août (déclaration d’indépendance : 25 août 1825)

 

Données démographiques

Population : 3,42 M
Croissance démographique : + 0,24%
Espérance de vie : 77,3 ans
Taux d’alphabétisation : 98,4 %
Religion (s) : catholiques 66% ; protestants 2% ; juifs 1% ; autres et non-pratiquants 33% (Etat laïc depuis 1918).

La suite ICI 

 

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commentaires

pax 01/07/2018 09:17

Il y a exil et exil. Le camarade Jacques Medecin, maire de Nice en délicatesse avec la justice française , choisi l'Urugay pour tenter d'échapper à ses condamnations ( Amérique latine et/ou centrale terre bénie pour nos malfaisants en col blanc - l'Argentine pour Boucheron maire PS d'Angoulème - Bahamas pour Didier Schuller lors du scandale des HLM.)
La coupe du monde 1950 gagnée par l'Uruguay lors d'une finale " croquignolette " est à l'origine d'une tragédie qui frappa le goal brésilien Moacir Barbosa Nascimentto.Premier joueur noir et idole dans son pays avant cette défaite, réputé meilleur goal du monde tant il alignait de succès( il jouait sans gants ) Il fut victime d'un ostracisme cruel toute sa vie ce qui l'amena à déclarer : « Au Brésil, la peine maximale pour un crime est de 30 ans. Moi, je paie depuis plus de 43 ans pour un crime que je n'ai pas commis » Il est mort en 2000.

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