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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 06:00
Michel Onfray : "Tant que la France restera un pays judéo-chrétien, le vin sera libre".

Michel Onfray : "Tant que la France restera un pays judéo-chrétien, le vin sera libre".

L’avantage de causer de vins sur France-Culture c’est que les auditeurs, tout cultivés qu’ils fussent, ne sont pas de grands experts ni en culture de la vigne, ni en œnologie. Il est donc possible d’en rester à de larges approximations qui feraient sourire un élève de BTS viti-œno.

 

Et quand c’est notre grand conteur de philosophie normand qui cause dans le poste pour mettre les théories de Rudolf Steiner en pièces toute parole de lui est consommée comme du pain béni.

 

Sauf que ce cher Onfray idole des retraités et des zappeurs de Face de Bouc pour introduire sa déconstruction de la biodynamie commence par nous affirmer qu’en matière de vins il est un empirique qui a abordé ce nectar sans l’once d’une idéologie. Un gars comme Thierry Desseauve qui ne consomme pas de l'idéologie. On voudrait bien le croire sur parole ce cher Michel qui, avec son palais de normand, comme tout un chacun a appris le vin dans le cadre des codes du vin de son époque. Pour qui, comme moi, a lu, les écrits de notre conteur de philosophie consacré au vin, il est facile de qualifier les goûts de l’éminent Michel de bourgeois, même de petit bourgeois.

 

C’est son droit, tout comme il a celui de démonter les théories de Steiner qui, comme le dit l’ami Lilian Bauchet, l’a bien cherché.

 

Mais là où notre Onfray dérape dans la bouillie pour les chats c'est à propos de l’œnologie où ’il fait le procès des vins biodynamiques en taillant en pièces les vins dit nature dont les raisins ne sont pas forcément issus de la culture biodynamique certifiée. De même beaucoup de vins issus de la biodynamie ne sont pas nature.

 

Il faudra que le Michel fasse a minima un BTS viti-œno ou mieux passe par la Fac pour se faire inculquer les principes du Pr Peynaud afin de faire la différence entre des raisins bio, des vins bios, des raisins biodynamique et les vins qui en sont issus, et les vins dit nature qui puent et finissent dans l'évier du tout rond bas de plafond de Barcelone. En plus je lui conseil un stage chez les vendeurs des fameux intrants qui rendent tous les vins beaux et brillants comme il les aime.

 

Si la modestie l’effleurait une seconde il arrêterait de pontifier sur des gestes techniques qu’il ne maîtrise pas et se garderait de nous sortir des réflexions de fin de banquet sur le savoir-faire du vin. Il aime ça notre Onfray les belles invitations dans les beaux endroits où l'on fait des vins droit.

 

Le Michel nous dit avoir beaucoup dégusté, je ne suis pas en mesure de le contester mais s’il se trouvait en face de moi je lui ferais déguster à l’aveugle des vins dont certains sont issus de la biodynamie, tels Pontet-Canet, château Palmer, les vins de Lalou Bize-Leroy, la DRC, et je lui demanderais de les reconnaître. Pas sûr que sa haute science de la dégustation ne serait pas mise à mal.

 

Quand on ne sait pas, on dit je ne sais pas et on se contente de dire qu’on n’aime pas les vins natures à la condition d’en avoir dégusté une large palette pour étalonner son jugement.

 

Que notre Onfray aima les vins dit classiques, bien bourgeois, c’est son droit le plus strict mais de grâce qu’il ne profite pas des tribunes qui lui sont offertes du fait de son statut de conteur de philosophie officiel pour raconter aux cultureux n’importe quoi sur l’œnologie.

 

La première partie de l’émission (voir ci-dessous le synopsis) vaut son pesant de «science œnologique» à la sauce Onfray, même qu’avec une pointe de second degré l’on peut trouver ça très drôle ce qui, pour ce cher Michel, est une offense faite à son savoir universel. Il pourrait facilement avec un tel bagage se lancer sur les traces des winemaker à la mode du type de ce cher Hubert. Je plaisante bien sûr mais sauf qu’ici il tape à bras raccourci sur des vins qui n’ont rien à voir avec la biodynamie.

 

Comme l’aurait dit Ginette Cocu, la coiffeuse de ma mère : «faut le faire tout de même!». C'est comme si votre boucher confondait l’aloyau et le rumsteack et si votre fromager vous affirmait que le Roquefort est fait avec du lait de chèvre.

 

À ce degré de science une telle ignorance vaut un carton rouge, une disqualification immédiate sous les ricanements de la foule des amateurs.

 

Pour ma part j’ai toujours trouvé Onfray « vieux » dans sa vie à lui, je ne fais pas ici allusion à ses écrits, chantre d’un hédonisme triste, le type avec qui tu n’as pas envie de partager le pain et le sel, de rire, de boire, c’est un chiant, et la façon dont il parle du vin dans cette émission en est le signe le plus parlant.

 

Je le répète pour être bien compris : je ne conteste pas à Michel Onfray le droit de jeter aux orties les théories de Steiner, je ne conteste pas non plus son droit d’aimer les vins classiques dont il semble ignorer comment l’œnologie moderne les traite, et jamais au grand jamais je ne critiquerai son aversion pour les vins nature.

 

Mais de grâce qu’il cesse de donner des leçons magistrales, du haut de sa chaire de l’Université Populaire de Caen, sur l’œnologie et la manière de faire le vin. J’ose l’écrire c’est un ignorant, tout en soulignant que ça n’est pas une tare pour un buveur de vin mais pour un conteur de philosophie, oui.

 

Ceci étant écrit je vous invite à auditionner son émission Théorie du fumier spirituel. Critique de la raison biodynamique ICI 14.08.2016

 

« Nietzsche disait qu’il n’y a pas d’objet philosophique à proprement parler, mais des traitements philosophiques de tous les objets possibles et imaginables. Nous allons traiter philosophiquement du fumier. Séance consacrée à l’anthroposophie, à Rudolph Steiner, à la biodynamie. »

 

UNIVERSITÉ POPULAIRE DE CAEN – Michel Onfray

Brève encyclopédie du monde.

2015-2016 C

ONFERENCE DU 23 MAI 2016

THEORIE DU FUMIER SPIRITUEL

CRITIQUE DE LA RAISON BIODYNAMIQUE

 

1/ DU VIN BIODYNAMIQUE

 

  1. Mauvaises expériences :

• Vin pâteux : pas collé

• Consistance d’un jus de fruits, microparticules : pas filtré

• Râpeux, pas de longueur en bouche

• Arômes négatifs : vieille cave, fût malpropre, vinaigre, terre

 

  1. Explications :

• Palais formaté par le scientisme

• Intoxication par le discours œnologique dominant

• Transport, conservation, manipulation

• Date, heure, lieu, jour de la dégustation

Extrait du livre : Cosmos Spirituel, Ed. Flammarion.

Chapitre 4 : Théorie du fumier spirituel

J’aime le vin et si j’avais pu boire une seule fois dans ma vie un bon flacon conçu selon les principes de l’agriculture biodynamique, je ne me serais pas interdit la philosophie de Rudolf Steiner, car sa pensée aurait été validée par ses produits. Hélas, je n’ai jamais bu de vin issu de la biodynamie qui ne soit une exécrable piquette. Quand je m’en ouvrais à tel ou tel qui voulait conquérir mon esprit par mes papilles (et il y en eut plus qu’à son tour), j’avais droit à deux types de réaction.

Premier argument : mon palais était formaté par des années de scientisme qui me faisaient prendre pour bon ce qui était mauvais, il était donc normal que je prenne pour mauvais ce qui était bon. Mon jugement de goût était intoxiqué par la chimie, les sulfates, les engrais, mais aussi par le discours oenologique présenté comme idéologique. J’eus droit parfois à des discours qui faisaient d’Yquem, de Pétrus, de Margaux d’authentiques poisons qu’il fallait s’abstenir de boire, sous peine de cancer, qu’on devait s’empresser de verser dans le trou de l’évier !

Le deuxième argument provenait de militants moins installés dans la dénégation et plus aptes à concevoir que le réel avait bel et bien eu lieu : ils concevaient que, peut-être, les critères n’étant pas les mêmes, j’aie du mal à juger sainement. Mais ils trouvaient une raison extérieure au vin pour justifier qu’il ne fût pas aussi bon en bouche que ce qu’annonçait la théorie biodynamique. Le transport de la bouteille, sa conservation, sa manipulation, mais aussi, et surtout, la date, le lieu, l’heure, le jour de la consommation qui ne pouvaient être n’importe lesquels mais qu’il aurait fallu choisir en fonction des mouvements de la lune. Présenté comme un organisme vivant sensible aux mouvements lunaires (et pourquoi pas… mais les autres vins également), le vin n’aurait pas dû être bu au moment où il l’a été sous prétexte qu’il entretenait avec les astres une relation intime lui interdisant de révéler sa vérité dans la bouche du goûteur.

Quoi qu’il en soit, le vin n’était pas bon et s’avérait pâteux, épais, trouble, pas collé (même à l’oeuf) ; il avait la consistance d’un jus de fruit avec microparticules en suspension ; il s’avérait râpeux en bouche, sans longueur aucune ; il révélait des arômes inédits pour un vin, aucun d’entre eux n’étant flatteur – vieille cave, fût malpropre, arrière-goût de vinaigre ou de terre ; il ne ressemblait à rien de connu, mais à rien qu’on ait envie de connaître non plus.

Je compris que ce vin avait moins à voir avec le raisin qu’avec l’idéologie et qu’il procédait d’une croyance qui lui donnait sa loi. La biodynamie est une pensée magique qui, comme toute pensée magique, dont la psychanalyse, produit des effets chez ceux qui y croient. Ce vin imbuvable par un amateur de vin devient le nectar le plus fameux pour un palais qui a renoncé à ses papilles au profit du catéchisme formulé en 1924 par l’ésotériste Rudolf Steiner dans un ouvrage intitulé Agriculture. Fondements spirituels de la méthode biodynamique. Le vin biodynamique est un genre de vin de messe : il ne donne d’extase qu’aux croyants. Rudolf Steiner (1861-1925) est un pur produit de l’idéalisme allemand qui débouche clairement dans l’occultisme, l’ésotérisme.

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans berthomeau
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commentaires

Pascal 23/10/2016 14:00

2-3 commentaires cher M. Berthomeau
Vous ne citez que le début de l'article de M. Onfray semble-t-il, ce n'est pas très correct, on pourrait penser que vous voulez instruire une polémique inutilement ... Or, effectivement, sur ce début d'article, on se dit que M. Onfray oublie un peu vite qu'un palais s'éduque, et que le goût et l'analyse du vin ne sont peut-être pas ses spécialités, effectivement, et que sa position de philosophe écouté ne lui donne aucune légitimité sur les goûts du vin.
Néanmoins, il exprime ici un point de vue personnel, et la suite de l'article (en fait les 3/4 !) est consacré aux prescriptions de Steiner ... et là, avouons quand même qu'il met simplement en évidence le caractère ésotérique et non argumenté de ses prescriptions, et que ce n'est pas faux ! Connaissant les méthodes de M. Onfray, il a vraiment lu Steiner, et met simplement en doute rationnellement le bienfondé de ces prescriptions. Simple travail philosophique finalement, et difficile à railler, si l'on est très honnête.
Ma seule critique à M. Onfray serait donc celle-ci (en tant que simple amateur) : il porte la critique sur l'écrit de Steiner pour critiquer la biodynamie et justifier son rejet de celle-ci, alors que les vignerons en biodynamie ont me semble-t-il une approche plus concrète et rationnelle de leurs actions (je fais une chose, j'observe l'effet, et je continue ou je modifie selon observations) ; Bref, il manque probablement à M. Onfray d'avoir été confronté à des vignerons en biodynamie, me semble-t-il.
Mais rien qui ne porte à l'indignité de M. Onfray, et donc rien de polémique finalement, juste une journée à organiser, avec le plaisir des bon flacons à la fin !! Et effectivement, pourquoi pas en Anjou ^^ !?

JACQUES BERTHOMEAU 23/10/2016 17:59

Si vous m'avez bien lu je ne traite que de ce je connais, et ça n'a rien d'incorrect, je ne mets nullement en cause le point de vue de Michel Onfray sur Steiner que je n'ai jamais lu et que je n'ai pas l'intention de le lire. En revanche lorsque vous affirmez qu'Onfray ne se prends pas pour un amateur de vin vous faites fausse route, il se considère comme tel et c'est ce qui motive mes moqueries.
http://www.berthomeau.com/article-glossaire-de-citations-de-michel-onfray-pour-briller-dans-les-diners-en-ville-ou-l-on-sert-du-sauter-80973139.html
Il n'y a pas de vaches sacrées et je ne polémique en rien, je demande à Michel Onfray un peu d'humilité à propos de ceux qui font le vin selon la biodynamie. De plus sa critique du début de ses propos est une charge contre les vins natures qui ne sont pas forcément issus de la biodynamie. Un peu de rigueur vaut surtout pour un philosophe. Tout le reste n'est pas mon propos.

Nico 17/10/2016 07:21

Cher blogger, votre article n'est pas inintéressant, mais je déplore que vous vous abaissiez à la médiocrité de Michel Onfray en affirmant des choses pareil : "les vins dit nature qui puent et finissent dans l'évier du tout rond bas de plafond de Barcelone".

JACQUES BERTHOMEAU 17/10/2016 07:29

Je ne fais que citer entre guillemets les propos d'un blogueur barcelonnais qui gagne à ne pas être connu, ce n'est pas mon opinion

Patrick 06/09/2016 11:38

Je viens ajouter un mot à cette petite polémique sur les vins biodynamiques. Avant je précise que j’ai travaillé 18 ans dans un domaine en biodynamie, avec laquelle je maintiens toujours des relations étroites. Entreprise qui a aujourd’hui une notoriété certaine, régulièrement citée dans les grands guides. La production est exportée majoritairement dans une vingtaine de pays, elle collectionne depuis 15 ans, de nombreuses médailles aux plus grands concours internationaux (IWC, Décanter, Mundus vini, entre autre).Je limite volontairement mes infos.
J’ai donc écouté à plusieurs reprises, grâce au podcast, la conférence d’ONFRAY afin de ne pas répondre sans avoir vraiment analysé la totalité son exposé.
Je constate que beaucoup de ceux qui polémiquent, n’ont certainement pas pris le temps d’écouter entièrement, et démarrent la polémique sans aller plus loin que de la première partie traitant de l’expérience d’Onfray plutôt négative avec des vins bio dynamiques.
Je crois sincèrement qu’aborder la polémique, avec des œillères, n’est pas sain. Onfray explique ce que n’importe quel amateur, non initié peut être à même de constater et cela doit nous obliger à nous interroger.
Il est certainement mal « tombé » ; je le dis ici pour avoir souvent dégusté les vins de certains collègues, il existe dans notre milieu, des gens qui ne savent pas vinifier, et qui au prétexte de faire un vin plus ou moins naturel, arrivent à présenter des vins aux caractères oxydés, réduits, souvent marqués par les brettanomyces (Odeurs animales, écurie, sueur, causée par une vinification en futs ou cuve douteux) donc à faire passer un défaut organoleptique pour une qualité. Maintenant, comme l’on dit, tous les gouts sont dans la nature.
Il ne faut jamais perdre de vue que le vin est le résultat du travail de transformation d’un produit que nous donne la nature, par le savoir-faire de l’homme.
Nos anciens, romains et grecs, ne buvaient que des vins, « additionnés » de produits destinés entre autre, à le conserver (miel, épices). Car le jus de raisin fermenté, est une matière vivante, qui, sans la main de l’homme va rapidement tourner vers le vinaigre.
Quant au reste de l’exposé, sur Steiner et l’anthroposophie, difficile a priori, pour un athée, d’adhérer à cette philosophie, ou plutôt théosophie selon les dire d’Onfray. Il est vrai que l’approche ésotérique est très difficile pour un esprit cartésien, moi-même qui suit pragmatique, je doute encore.
Quant aux fameuses préparations, évidemment rien n’est prouvé scientifiquement. La réalisation des bouses et silices de corne très bien décrites d’ailleurs, peut faire douter, même rire, mais on peut argumenter que si l’on place de la bouse dans une corne, et la même bouse dans un récipient en verre, les deux mis en terre 6 mois, la dégradation en humus riche en micro-organismes est bien réelle dans la corne, mais pas dans le récipient de verre…. Ceci est une constatation liée à l’observation, qui set une des bases de la culture biodynamique.
Il faut savoir que ces préparations, à l’origine peuvent être employées dans tous les domaines agricoles la biodynamie est une méthode globale. Mais on peut que constater que les résultats, sur les vignes sont efficaces. Mais pour être franc, il nous est arrivé quelque fois, exemple devant des pressions très fortes de mildiou, de ne pas pouvoir intervenir. La nature fait son travail, il faut savoir l’accepter d’une part, et pouvoir économiquement le supporter. Ce qui n’est pas toujours évident je le reconnais. Dans ce domaine, nous avons essayé plusieurs solutions, autres que celles décrites en 1923 par Steiner, il est bien évident le monde d’aujourd’hui n’est plus celui de l’époque de Steiner. Mais les bases de cette technique, permettent d’évoluer toujours dans le respect de la nature.
Pour terminer à la fin de son exposé, Onfray dit que malgré tout il est ouvert au dialogue, et bien je crois qu’au lieu d’ouvrir une polémique stérile, et partant du principe que dans un domaine philosophique chacun restera sur ses positions, la solution serait d’inviter Onfray(1) a une dégustation en terrain neutre, avec des professionnels du vin de tous horizons ( ceux qui ont une habitude des dégustations de concours par exemple) ou seraient présentés à l’aveugle, quelques fleurons de nos vins biodynamiques et d’autres vins des mêmes régions en culture traditionnelle. Le tout terminé autour d’un bon repas en toute convivialité bien sûr.
(1) Solution qui pourrait être proposée au groupement de viticulteurs » « renaissance des appellations » http://renaissance-des-appellations.com/liste-membres/wpbdm-category/

philippe 23/08/2016 22:42

Je vous félicite pour cette analyse qui démasque l'imposture . Et qui s'applique en fait, à tous les sujets et figures que traite Onfray. Le problème de ce genre de gourou , c'est qu'il finit toujours par vous amener sur un terrain où vous perdez pied en avouant, par honnêteté intellectuelle, votre ignorance . Lui pas, bien entendu. Sa trame est tissée de faits avérés mais interprétés de manière fallacieuse. Démonter la mécanique demande beaucoup d'énergie. Et comme disait Alexander Pope ( aphorisme apocryphe sans doute mais peu importe ) : "A little knowledge is a dangerous thing" . Allez savoir pour qui .

philippe 23/08/2016 22:34

Je vous félicite pour cette analyse qui débusque l ' imposture. Et qui s'applique en fait à tous les sujets et figures que traite Onfray. Le problème de ce genre de gourou, c'est qu'il finit toujours par vous amener sur un terrain où, par honnêteté intellectuelle, vous perdez pied en avouant votre ignorance . Lui pas , bien entendu. Le démasquer demande par conséquent beaucoup énergie puisque sa trame est bien tissée de faits vérifiés, entremêlés d'interprétations fallacieuses.

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