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6 avril 2019 6 06 /04 /avril /2019 06:00
« Le luxe, ce n'est pas le contraire de la pauvreté mais celui de la vulgarité. » les baskets « dad shoes » ou comment porter des écrases-merde à 720 euros !

Ma sainte mère couturière m’a légué une forme de curiosité sur la vêture, des pieds à la tête, c’est notre choix, notre seconde peau, notre allure, notre image extérieure… soignée… négligée… apprêtée… elle est un marqueur social intéressant.

 

Mon regard acéré m’a permis de détecter dans les rues de Paris en regardant les pieds des filles, ce n’est pas interdit par les nouvelles bonnes mœurs, que beaucoup d’entre elles, jeunes et jolies, se trimbalaient avec d’énormes baskets affreuses.

 

Qu’est-ce donc  me suis-je dis dans ma petite Ford d’intérieur ?

 

J’ai fouiné sur la Toile et j’ai trouvé une référence : Le Journal des Femmes

 

« Le phénomène des sneakers "dad shoes", doucement débuté à l'automne dernier chez les influenceurs, prend de l'ampleur en 2018 et est sur tous les pieds cette rentrée. Mais comment adopter cette tendance si particulière ? Découvrez des silhouettes inspirantes qui vous donneront quelques idées.

 

Lancée en 2017 par les créateurs trendy et griffes de luxe (comme Raf Simons avec ses Ozweego en collaboration avec adidas, Balenciaga avec ses fameuses triple S difformes et Louis Vuitton avec ses Archilight archi mastoc), les dad shoes n'ont pourtant rien d'un produit novateur et encore moins haut de gamme et élitiste de base.

 

Ces baskets, la plus part du temps multicolores et reconnaissables à leur grosse semelle disproportionnée, sortent tout droit du placard à chaussures de nos pères.

 

Londres

 

La suite ICI 

 

Nous sommes samedi je ne vais pas vous infliger une longue glose à propos de la mode et des tendances (je suis voisin du plus important bureau de tendance) mais tout simplement poser sous vos yeux une image et m’interroger : 720 euros pour ces écrases-merdes Valentino ?

 

La citation en titre est de Coco Chanel.

 

Je n’ai aucune sympathie pour mademoiselle Chanel mais c’était une vraie créatrice, elle.

 

Le passé trouble d'une créatrice

 

"Dans le lit de l'ennemi. Coco Chanel sous l'Occupation", de Hal Vaughan, Albin Michel, 374 pages, 20,90 €.

 

ICI

 

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commentaires

pax 06/04/2019 23:24

Mal compris cher Taulier, je ne pense pas. Mal exprimé surement. le " sa " concerne la citation de C.C. avec laquelle je ne suis pas d'accord car pour moi également le luxe, aujourd'hui, n'est pas le contraire de la vulgarité mais vulgaire en lui même.Il faudrait peut être que j'arrête mes périodes d'abstinence pour retrouver des idées claires et m'attacher à suivre les remarques de Nicolas Boileau (comme son nom l'indique) Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement ! Santé !

Aredius44 06/04/2019 16:13

Merci !
https://saintyrieixlaperche.wordpress.com/2019/04/06/dad-shoes-looks-trendy-sportswear-has-been-hype-must-have-back-to-the-90s-uggly-shoes-come-back-normcore-girly-all-over-revival-flashy-sneakers/

pax 06/04/2019 13:56

Drôle de coco cette Chanel. On dira ce que l’on veut mais sa vie est proche de celle d’une courtisane au 19 éme siècle les « Lionnes » et surtout de leur ainée la Païva. En matière de goût, comme d’habitude chacun voit midi à sa porte. Ce qui est sur, c’est qu’elle est à l’origine de quelques gestes comme d’emprunter à ses amants des vêtements qu’elle à ainsi féminisés changeant la silhouette, des femmes, ou encore son « tailleur ». Elle marquera ainsi l’histoire contemporaine de la mode comme Mary Qant et sa minijupe ou Yves Saint Laurent, avec, entre autre, son « smoking » autre emprunt masculin pour en faire une version féminine.
Derrière l’image publique de Chanel il y avait bien sur un être humain avec son lot de chagrin intime. Ce que je retiens c’est ce propos sur la solitude. On ne fait pas le succès qui fut le sien sans avancer, écrasant tout sur son passage avec comme tribut, l’isolement. Elle en souffrait à l’excès surtout après avoir cédé son empire à la famille Wertheimer. Elle se languissait et mourrait d’ennui, seule, dans sa suite du Ritz. Tout cela, au point parfois de demander à son majordome de s’asseoir devant elle et de partager son repas. Elle déclara un jour qu’il valait mieux un homme en bretelle et maillot de corps qui slurp en mangeant sa soupe que de rester seul. Ne rester jamais seul terminait elle ! Pirouette ? Cri d’un cœur esseulé ?
Je ne partage pas sa formule mise en titre par notre Taulier car aujourd’hui, le luxe récupéré par le mercantilisme de notre société en marche (vers quoi au fait ?) permet de dire que le luxe qui est vendu est la vulgarité même s’il se pare des plumes du paon. Il suffit de lire l’article qui nous est proposé en suite « ici » Ou l’enflure le dispute à la boursoufle (ou tant d’or se relève en bosse – Molière in les Femmes Savantes) Quel sabir ! Les néologismes côtoient du globish de la pire espèces tout cela ,vainement, pour faire croire qu’on est « in »,

JACQUES BERTHOMEAU 06/04/2019 22:39

Je crois que vous ne m'avez pas bien compris PAX : ma chronique du jour démontrait que ce qu'on nomme le luxe aujourd'hui c'est le fric et la vulagarité

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