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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 14:00

Vendee.jpg

 

Il s’attarde dans sa Vendée natale le Taulier, il rousine, il baguenaude mais va-t-il nous proposer un vin d’aujourd’hui ? La réponse est oui ! Direction : Mareuil sur Lay et dire que la Vendée a failli s’appeler les 2 Lay. « À la maison, au Bourg-Pailler, le vin rouge de Mareuil et de Rosnay jouissait d’une très belle réputation auprès de mon père. C’était du vin bouché servi pour les grandes occasions. Pour aller de la Mothe-Achard à Mareuil s/Lay nous passions par la Chapelle-Achard patrie de maman, Grosbreuil où nous avions des cousins, Saint Avaugourd des Landes et les Moutiers les Mauxfaits. Le Mareuillais, comme l’écrit Jean Huguet dans Vignes et Vignerons de Vendée est « en partie bocain » et il occupe  « un pan du modeste versant occidental hercynien, incliné, depuis les hauteurs de la Mainborgère, vers les sillons de l’Yon, du Graon, du Lay surtout, paraphe hydrographique d’un paysage à la fois sincère et altier. » Plus au sud s’étend la plaine de Luçon (siège de l’évêché le plus crotté de France cher à Richelieu) puis le marais poitevin. Neuf communes pour ce fief : au nord Saint Florent-des-Bois, Chaillé-sous-les-Ormeaux, Château Guibert, Le Tablier, Rosnay ; au sud Mareuil « la capitale du royaume », La Couture, Champ-Saint-Père et Corpe. Cette énumération sonne à mes oreilles comme une leçon de géographie de la Vendée avec le frère Pothain. » C’est ce qu’écrivait le Taulier dans une chronique enthousiaste « Le fief des vins de Mareuil : chez les Mourat on porte très haut l’étendard des vins vendéens. »


Par la suite faisant l’apologie des œufs au plat et de la poêle Minérale de Buyer, il les mariait avec le Chenin de Jérémie Mourat.

 

Quel est le nom de cette Cuvée ?

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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 14:00

Hier j’ai fait long. Aujourd’hui je fais court. Je suis à Chantonnay et je me contente de faire un saut à Bazoges-en-Pareds où est né « Mon maître vigneron : le frère Henri Bécot »


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Dites-moi il était prof de quoi le frère Bécot ?

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 14:00

J’ai toujours eu faible pour les tortillards, les omnibus avec chef de train incorporé : « les Clouzeaux ! » alors bien entendu en quittant les Sables d’Olonne j’ai pris la micheline de mon enfance avec son chauffeur drôlement perché sur le toit et j’ai lu à haute voix du Patrick Drevet, dans un petit opus publié en 1990, La Micheline  collection Haute Enfance chez Hatier.


« En raison de ses dimensions plus domestiques, de la luminosité de ses deux couleurs un peu triviales, de la physionomie pimpante, joufflue, que lui donnait au-dessus de ses tampons la disposition en V de la peinture rouge d’où les phares écartés saillaient comme des yeux de têtard, en raison aussi de l’insolite verrue que, sur ce type d’autorail, produisait le cockpit du conducteur perché sur le toit, voire en raison de ce que m’inspirait la consonance de son nom qui, pour lui avoir été abusivement attribué par similitudes avec l’engin sur pneumatiques construit par la firme Michelin, ne suggérait pas moins dans ses syllabes le caractère poétique d’un cheminement débonnaire, la nature familière et musarde d’une chenille, sans doute avais-je une prédilection pour la micheline que, à quelque moment de la journée qu’elle passât, je courais contempler à la fenêtre de l’une ou l’autre de nos chambres, alors qu’elle filait à mi-pente sur le versant de la vallée, entre les maisonnettes et les jardins, les boqueteaux et les barrières. »


Vin de Vendée, Chantonnay, les filles de la Sagesse et un petit coin de mon cœur… tel était le titre de cette chronique nostalgique où je rassurais d’emblée ma poignée de lecteur « Rassurez-vous je vais chroniquer sur un vin de pays de Vendée : Éclipse un rouge 2005 du Domaine de la Barbinière  à Chantonnay »


« Après le Phylloxéra qui détruisit le vignoble vendéen de 1875 à 1897, « Les vignerons modestes, pressés de retrouver leur production familiale, se jettent sur les hybrides d’Outre-Atlantique avec une hâte motivée à la fois par les circonstances et par une propagande effrénée organisée en faveur des plants magiques, immunisés contre tout…


Comment aurait-on pu résister aux Noah, Othello, Jacquez, Clinton, Taylor… ?


La mode dura une dizaine d’années, le temps qu’il fallut aux ampélographes pour expérimenter les hybrides qui allaient concurrencer, sous leurs propres noms les « envahisseurs » américains.. »


Quels sont les noms de ces hybrides bien français ?


Leon_Millot-1931.jpg

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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 14:00

La gare de Libourne est-elle en sursis ? La LGV va sans doute la reléguer au rang de station ferroviaire pour tortillards. Pauvre Baronne G ! Et pourtant au temps de son père « La Ve République, avec la déferlante UNR post 58, puis ses technocrates énarques, avait érigé le « parachutage » en adoubement des nouveaux barons du régime et de ses jeunes turcs. Venus du « ciel » les nouveaux arrivants se devaient pour survivre de s’enraciner dans le terroir de leur circonscription. Le cas Boulin est intéressant du fait des spécificités du « pays Libournais ». En effet, celui-ci montre « une sensibilité aigue, voire épidermique, face aux autres territoires girondins et à la métropole de Bordeaux » Qu’une petite ville 10 fois moins peuplée que sa voisine soit doté d’une succursale de la Banque de France, d’une Caisse Régionale de Crédit Agricole indépendante de celle de la Gironde (le St-Émilionnais est rattaché à cette dernière), d’une Chambre de Commerce et d’Industrie témoigne d’un  « patriotisme de clocher » dont le « parachuté » Boulin doté d’une envergure nationale a dû tenir compte en « jouant le jeu » des spécificités du monde du vin libournais. »

 

Votre taulier a donc pris son billet de seconde carte senior 24,20€ :

 

 Départ à : 09h57  de la gare de LIBOURNE arrivée à 10h20 à la gare de BORDEAUX SAINT JEAN puis à 10h40 embarquement dans le TER 65367 arrivée à la gare de LA ROCHE SUR YON à 13h58, changement pour l’Intercités 14h12 3842 arrivée à 14h44 à la gare de LES SABLES D’OLONNE ;

 

4h47 de voyage, j’aurais été plus vite en auto mais je n’aurais pas eu le plaisir entre la Roche s/Yon et Les Sables d’Olonne de faire un arrêt à la gare de La Mothe-Achard (pas vrai Henri-Pierre Troussicot !)


Mais pourquoi diable aller aux Sables d’Olonne ? Pour aller saluer mon vieux copain Dominique Remaud et mon oncle Gilbert Renaut, dit Gomina, du côté de la Chaume ? Pourquoi pas ! Mais comme je suis un peu vicieux sur les bords ma question est plus tordu  qu’un vieux cep de Carignan cher au Forgeron de Dana, l’ami Michel très porté avec Léon sur les soutifs.

jacques-dupont-j-ai-toujours-fait-un-lien-entre-vin-et-hist.jpg

Pourquoi ai-je dans une chronique « Jacques Dupont Merveilleux du Vignoble » affublé le plus beau nez du PDF (paysage dégustatif français) de cet étrange qualification ?

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 14:00

Quand on se retrouve à Libourne, à qui pense-t-on lorsqu’on est un Taulier nourri dans sa prime jeunesse au lait politique du gaullisme ? À son ancien député-maire : Robert Boulin dont la disparition tragique a défrayé la chronique de la Ve République. Afin d’éclairer les jeunes générations le Taulier lui a consacré une chronique « Robert Boulin dans son fief viticole de Libourne : le labour du terroir par un parachuté. »


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Dans celle-ci y sont évoqué des noms connus : Gérard César, Pierre Martin premier président de la Confédération Nationales des Caves Coopératives, André Lurton Président du CRCJA… mais votre Taulier vous demande le nom du premier suppléant de Robert Boulin lorsqu’il se présenta à la députation à Libourne ?

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16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 14:00

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Restons dans la culture mais en nous rendant sur la rive gauche où j’écrivais « Ce début d’automne étonnamment chaud laissait aux femmes un répit, elles offraient, en cette fin de journée, leurs bras et leurs épaules couleur pain d’épices aux dernières ardeurs du soleil déclinant. Les hommes, en Lacoste ou Fred Perry, pantalons de toile et espadrilles s’empressaient autour d’elles. Certains papillonnaient. D’autres, verres à la main, se laissaient aller à philosopher. La vendange était en chais. L’alchimie du vin se faisait. Des parfums mêlés de terre grillée, d’herbes, de feuillages roussis, de fruits mûrs flottaient sous les ramures du grand parc du château de Siaurac. L’air était tendre. Charme d’une nature préservée, loin des gens pressés, je gravissais les marches du perron et, cédant à l’esprit du lieu, dans le grand salon, j’imaginais un piano à queue Steinway ouvert et, dans mon oreille, « La Fantaisie pour piano à 4 mains en fa mineur, op. 103 D 940: Allegro molto moderato » de Frantz Schubert évoquait, en un étrange patchwork d’images, le bleu barbeau des yeux effarouchés de Michel Pfeiffer dans les Liaisons Dangereuses de Stephen Frears et le charme latin du grand virtuose italien Arturo Benedetti Michelangeli »


Ce jour-là Aline et Paul Goldschmidt jouaient de bonne grâce à mon petit jeu « Du côté de chez la baronne Guichard : Aline&Paul répondent à 4 mains au questionnaire de Proust »


A la question : Pour quelle faute avez-vous le plus d'indulgence ? : quelles sont leurs réponses ?

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 14:00

Sans doute inspiré par la Marguerite de Duras le Taulier se souvenait d’avoir commis l’été dernier la grande saga de l’été « L’Ouragan sur les Primeurs se prénomme Marie ». Si le cœur vous en dit relisez l’intégrale de cette œuvre impérissable ICI link


Si vous n’avez pas ce courage de lire cherchez du côté de deux citations : « Quand les mouettes suivent un chalutier, c'est parce qu'elles pensent que des sardines seront jetées à la mer » ou  « La sagesse : dire le vrai et agir selon la nature » C’est bien là l’esprit facétieux du Taulier que de demander de choisir entre Eric Cantona et Héraclite mais le but du jeu est de vous faire découvrir un lieu : une île même entre les deux célèbres rives de la Gironde.

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Pourriez-vous m’indiquer le nom de cette île ?

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13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 14:00

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Nous entamons la deuxième semaine de notre grand jeu de piste normal de l’été en passant le seuil de Naurouze, situé à la frontière du département de la Haute-Garonne et du département de l'Aude sur la ligne de partage des eaux entre l’océan Atlantique et la mer Méditerranée, à 189 mètres il constitue le point le plus élevé du canal du Midi, qui permet de relier la Méditerranée à l’Atlantique.


Je file donc vers Toulouse puis cap sur Gironde/Dropt où je débarque chez Hélène et David Barrault car depuis que j’ai découverts « Les Malbecs du château Tire Pé : un Bordeaux étonnant ! » je suis addict. En effet, en août 2009 j’écrivais dans cette chronique  :


« Donc pour résumer la situation :


1° faire un Bordeaux pur Malbec est possible ;

2° faire un pur Malbec à Bordeaux qui ravit les amateurs de vin plaisir est possible ;

3° faire une chronique sur les Malbecs de château Tire Pé en avant-première, ou presque, sur tous mes collègues blogueurs du vin c’est presque possible ; »

 

Mais j’écrivais aussi : La Côte de Tire Pé doit son nom à une scène agraire quotidienne et bien connue des autochtones, … »


En quoi consiste cette scène agraire ?

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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 14:00

Il n’y avait que la montagne à passer pour que le grand jeu de piste normal de l’été débarque chez mon vigneron cul(te)

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Petit retour en arrière : même si nous sommes en plein mois d’août, ici à Paris on ne s’en aperçoit guère, projetez-vous en plein mois de mai 2011 : les 9 et 10 très précisément.


Le taulier annonçait la couleur en référence à la célèbre campagne de l’annonceur Avenir en 1981 « Le 2 septembre j'enlève le haut » et « Le 4 septembre j'enlève le bas ».


Face au spectacle offert la blogosphère tremblait dans ses fondements les commentaires fusaient de partout (z’avez qu’à aller voir) et comme de bien entendu tout ce ramdam débouchait sur une interview de ce vigneron cul(te) le 18 juin 2011. De nouveau, les commentaires pétaient, si je puis m’exprimer ainsi à propos de l’exposition des 9 et 10 mai.


Bref, si vous avez suivi le Taulier, et si vous savez plonger dans les ARCHIVES du blog (colonne de droite) vous vous retrouverez dans mon méli-mélo.


Dans son interview du 18 juin mon vigneron-culte évoquait la cuvée phare de son vignoble quasi-latifundiaire : quel est son nom ?

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 14:00

20_houellebecqirlande.jpgÀ peine arrivé sur le territoire du confetti royal des Corbières, notre grand jeu de piste normal de l’été donne la parole à Raphaël Sorin, l’inventeur d’Houellebecq qui rappelle que celui-ci était un fan des « chaînes d’hôtels un peu cheap genre Campanile ou les Citadine (...) je l’ai toujours imaginé ainsi. Ce type, « En fait, ne sait pas vivre, ne connaît rien à la bouffe, rien aux vins. Vous pouvez lui servir n’importe quoi à table, il sera content. Quand il venait dîner chez moi, j’avais beau faire le maximum, il bouffait comme s’il était chez MC Do. »


Tout ça pour rappeler que j’ai commis une chronique dont je ne vous révèlerai pas complètement le titre car ce serait douter de votre sagacité « La carte et le territoire, Houellebecq m’a offert une bouteille de … » où je besognais un texte à la manière de… en me mettant dans la peau du pingre Houellebecq qui venait de se voir octroyer le Goncourt.


Tout ça pour faire une pub éhontée à une cuvée élue meilleur vin du Languedoc : laquelle ?

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