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18 août 2019 7 18 /08 /août /2019 07:00
Eric Woerth a publié cette photo le montrant en train de train d’escalader un glacier près de Chamonix. Twitter/@ericwoerth

Sur les réseaux sociaux, sous des formes les plus diverses, sous le manteau de l’ironie, d’un humour que l’on ripoline au second degré, on médit, on clabaude, on dit du mal…

 

Ayant habité le département de l’Oise, et ayant vécu de près les mœurs politiques des élus de ce département, je n’éprouve guère de sympathie pour Éric Woerth, mais l’épisode de sa photo faisant de l'alpinisme près de Chamonix est emblématique de cette explosion exponentielle de la médisance.

 

On y voit l'actuel député de la 4e circonscription de l'Oise encordé, crampons aux pieds et piolet à la main, en train de gravir une pente raide. Un autre post sur son compte explique qu'il s'agit du glacier du milieu dans l'aiguille d'Argentière.

 

«Glacier du milieu à l'aiguille d'Argentière. toujours sur les pointes avant», écrit le député.

 

Sitôt les réseaux sociaux s’enflamment pour analyser l’image centimètre par centimètre.

 

2  détails soulèvent des soupçons:

 

  • une lanière du sac à dos, qui planait sous un angle incorrect,

 

  • et deux individus marchant en bas de l’image.

 

Tout cela amenant les utilisateurs à la conclusion que Woerth était en fait allongé dans la neige sur l’image, et non en train de gravir le sommet.

 

Faux !

 

Jean-Franck Charlet, le guide qui accompagnait assure que la photo est à « 100 % réelle ». Il reconnaît tout de même que « la pente de 45 degrés apparaît un peu plus raide qu'elle n'est en réalité ».

 

Que les internautes donnent libre cours à leur imagination en créant des trucages ironiques passe encore mais que la presse dite sérieuse s’en empare et en fasse une information dans la foulée c’est une dérive grave. Plus personne ne vérifie, on galope derrière le buzz, Woerth à « une sale gueule » alors feu à volonté.

 

Ce n’est pas une fausse information, c’est une nouvelle forme de médisance.

 

Détester ensemble

 

Médire crée du lien social. Comme les primates s’épouillent, l’homme moderne cancane. « Détester ensemble forge des liens plus forts que de partager du positif »

 

« Il est vrai que l'on s'unit plus facilement dans la haine de l'autre, rappelle Samuel Lepastier. Rappelons que l'ennemi commun a toujours rapproché. Avoir un bouc émissaire, c'est charger quelqu'un de toutes ses fautes en étant persuadé d'être du bon côté. »

 

Se rassurer sur sa normalité

 

Pourquoi tant de haine ? « Frustration, colère, jalousie… toutes les raisons qui expliquent les comportements agressifs »

 

La médisance est un sport risqué : d’habileté sociale, elle peut vite faire mauvais genre… et devenir un motif de mise à l’écart. Dangereuse, elle l’est aussi, bien sûr, pour celui qui en est la victime. « Il s’agit bien d’une volonté de détruire, même si c’est symbolique »

 

Le "bashing", sport national

 

A l'échelle de la société, le "bashing" est d'ailleurs devenu un sport national. Les journaux n'aiment rien tant que brûler leurs idoles. Les réseaux sociaux offrent, par leur anonymat et leur instantanéité, une plate-forme idéale aux persifleurs de tout poil.

 

Je ne vais pas jouer au monsieur qui n’a jamais médit, mais je ne pratique pas ce sport national sur les réseaux sociaux.

 

Médire, baver, dénigrer... que celui qui n'a jamais jasé sur un collègue autour d'un plateau-repas à la cantoche d'entreprise ou sur une belle-sœur à l'heure du petit déjeuner lève la main. Au travail, mais aussi en famille ou entre amis, on a toujours une bonne occasion de déverser son fiel sur quelqu'un, en particulier hors de sa présence, puisque, c'est bien connu, les absents ont toujours tort. 

 

Que celui dont la langue n’a jamais persiflé jette la première pierre…

 

Clabauder

 

« Mais la nouvelle qui fit le plus clabauder le salon jaune, fut celle de la démission du sous-préfet. »

Zola, La Fortune des Rougon, 1871, p. 103)

 

La médisance, la calomnie, les insinuations, le mensonge, il y a des bougres qui vivent là-dedans comme le poisson dans l'eau

Duhamel, Combat ombres, 1939, p.230

 

(...) les gens qui réussissent ont des jaloux, des envieux! Ah! vous saurez cela bientôt, jeune homme, dit-il à Grindot ; s'ils nous calomnient, ne leur donnez pas au moins lieu de médire. − Ni la calomnie, ni la médisance ne peuvent vous atteindre, dit Lourdois, vous êtes dans une position hors ligne...

 

Balzac, César Birotteau, 1837, p.161.

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18 août 2019 7 18 /08 /août /2019 06:00

Résultat de recherche d'images pour "seau de toilette emaillé"

Mais jusqu’où ira-t-il ?

 

Là où nous irons tous mais rien ne m’interdit de vous dire que la vieille maison du Bourg-Pailler, aux murs suintant le salpêtre, n’était pas pourvu de WC, de chiottes avec cuvette et chasse d’eau, il fallait aller faire ses besoins dans les cabinets du fond du jardin, trône en bois, fosse non septique, papier journal pour ce torcher. Les envies de faire pipi la nuit nécessitait l’usage de ce que maman appelait un vase de nuit, mémé Marie pot de chambre.

 

Résultat de recherche d'images pour "Feydeau dans On purge le bébé photos"

 

Feydeau dans On purge le bébé est plus précis que maman en parlant de seau de toilette.

 

Follavoine : Un seau de toilette n’est pas un siège, je te prie de te mettre sur une chaise.

 

Julie (le toisant, puis détournant la tête avec dédain) : Ah ! Ce que tu es snob !

 

Follavoine : Il n’y a pas de snobisme, tu peux faire un faux mouvement et me flanquer ton seau par terre.

 

Mémé Marie en parlant de pot de chambre était plus précise, elle en avait un dans sa table de nuit.

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16 août 2019 5 16 /08 /août /2019 06:00

 

Est-ce mon passé d’enfant de chœur qui me fait aimer le bleu ?

 

« Au XIIe siècle, la Vierge devient le principal agent de promotion du bleu » Michel Pastoureau

Résultat de recherche d'images pour "vierge bleue"

Résultat de recherche d'images pour "vierge bleue"

 

Un peu sans doute, jeune homme j’ai croisé tellement de Vierges, des statues bien sûr, il y en avait partout, chez nous sous des globes, dans l’église, en pleine campagne, dans des lieux de pèlerinages copiant les apparitions de la Vierge : Lourdes, la Salette…

 

En fait c’est surtout le bleu de Klein qui m’a fait aimer le bleu

 

Résultat de recherche d'images pour "bleu de Klein"

 

La fabuleuse histoire derrière le « bleu » d’Yves Klein  ICI 

 

 « Le bleu n’a pas de dimension, il est hors dimension, tandis que les autres couleurs elles en ont […] Toutes les couleurs amènent des associations d’idées concrètes […] tandis que le bleu rappelle tout au plus la mer et le ciel, ce qu’il y a de plus abstrait dans la nature tangible et visible »

 

Et puis, il y eut les hortensias bleus de ma maison dans les bois de la Chapelle-en-Serval.

 

 

J’ai peint les murs de ma chambre en bleu.

 

 

Je me suis acheté un costume Kennedy bleu marine

 

Mon costar Kennedy

 

J’ai aimé le Dahlia bleu film de série B de l'époque avec Veronica Lake.

 

Résultat de recherche d'images pour "dahlia bleu bande-dessinée"

 

Je ne suis pas très original aujourd'hui, partout en Europe, le bleu est de très loin la couleur préférée (devant le vert et le rouge).

 

Et puis mon amour pour les mots bleus de Christophe ne date pas de ce jour :

1 janvier 2008

2008 : l'année des mots bleus ICI 

 

Les mots bleus aussi par Bashung

 

Je lui dirai les mots bleus

Les mots qu'on dit avec les yeux

Parler me semble ridicule

Je m'élance et puis je recule

Devant une phrase inutile

Qui briserait l'instant fragile

D'une rencontre

D'une rencontre

L’Hortensia bleu en Bretagne ?

 

« Ce serait la palette d'un peintre fou de bleu, de vert, de gris, avec une touche de rouge pour décliner tous les violets, il y aurait du bleu ardoise, bleu céleste ou ceruleum, bleu outremer, bleu de France, bleu violet, bleu Klein,  bleu roy, bleu acier, bleu lavande, bleu Majorelle, bleu nuit, bleu pastel, bleu gris, bleu vert, vert véronèse, vert d'eau, vert de gris... 

 

Et 'Glas', une couleur bretonne qui n'a pas de traduction en français, il s'agit d'un mot magique inventé par les bretons pour décrire la mer : tantôt bleue, tantôt verte, tellement influencée et dépendante de la lumière versatile du ciel. Glas s'emploie en breton pour englober tous les tons de bleus, de verts, de gris, la frontière entre eux est si ténue, si imperceptible que l'œil s'y perd.

 

La couleur glas convient bien à nos Hortensias bleus, ils n'ont pas comme la mer une dépendance à la couleur du ciel mais ils sont interdépendants de l'acidité de la terre. Dans un sol très acide, un Hortensia est vert en bouton, il évolue vers les bleus profonds, francs qui peu à peu se mélangent aux gris et deviennent de plus en plus vert en fin de saison tout en gardant des touches de bleu d'une subtilité infinie. Soulevez un pétale et dessous vous découvrez une touche de bleu, c'est une pure merveille pleine d'émotions qui bannit l'indifférence.....

 

Le nom commun d'Hortensia, serait conservé comme diminutif affectif en mémoire de Philibert Commerson (1727-1773). C’est le premier médecin et naturaliste français à introduire cette plante en Europe, il le fit sous la forme d'échantillons desséchés sur une planche de son herbier. Il avait récolté cet Hortensia lors de l'expédition Bougainville entre 1766 et 1769.

 

Peu avant sa mort sur l'Isle de France (Ile Maurice), il nomme cette plante 'Peautia coelestina' puis aussitôt, presque sans explication, Hortensia coeruleaou Hortensia couleur d'azur. Le premier Hortensia venait d'être identifié et herborisé, ainsi nommée, cette plante signifie fleur des jardins (hortus voulant dire 'du jardin' en latin). Un grand flou demeure autour de sa nomination, des femmes semblent l'avoir inspiré, entre autres, Nicole Reine Lepaute, femme savante et astronome de cette époque. 'Pautia' serait un hommage à son nom et 'celestinia' serait une allusion à sa profession 'céleste' d'astronome. Une Hortense pourrait aussi être l'inspiratrice de ce nom, la plus plausible serait la fille du Prince Nassau, ce dernier faisant partie de l'expédition Bougainville.

 

L’Hortensia : Son origine ICI 

J'espère avoir été assez CLAIR !

 

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Vous n’y verrez que du bleu car ce jour-là je voulais du bleu rien que du bleu ce fut celui de l’hortensia bleu…
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15 août 2019 4 15 /08 /août /2019 06:00

Résultat de recherche d'images pour "le président et miss wade"

Lors de la canicule, qui nous a offert des nuits très chaudes, dans la touffeur au lieu de mijoter sur ma couche – je rassure le phare des PO je ne suis pas encore incontinent malgré mon grand âge – j’allais poser mes fesses sur le fauteuil, que j’ai acheté au Vieux Campeur à la suite de ma cabriole cycliste, je me saisissais des 2 télécommandes de la Télé – la première fois j’ai galéré, ça faisait un bail que je  ne l’avais tripotée – pour me trouver un film.

 

Résultat de recherche d'images pour "le président et miss wade"

 

Le hasard a voulu que je tombe sur  « Le Président et Miss Wade », 1995 réalisé par Rob Reiner avec Annette Bening et Michael Douglas. Vérification post-vision, Télérama n’aime pas : « Le Président et miss Wade, traité sans rythme ni grâce, n'est qu'un pensum bavard, politiquement correct et lourdement démonstratif. » signé Isabelle Danel.

 

Ça ne m’étonne pas mais, pour ne rien vous cacher, je n’en ai rien à cirer car moi la seule apparition d’Annette Bening sur l’écran suffit à mon bonheur. Je suis fasciné par cette actrice, elle a un charme fou, un sourire enjôleur, elle est naturelle, peu sophistiquée, enjouée, un rien l’habille, élégance physique, élégance morale (voir plus bas) et comme le dit le directeur artistique de la Mostra de Venise, Alberto Barbera Annette Bening fut la présidente du jury de 74e Mostra de Venise – « Annette est différente de la plupart de ses pairs d'Hollywood. Désintéressée par le glamour et le statut social, elle ne cache pas son dédain pour la culture de la célébrité. »

 

Bref, foin des critiques à la con, dès qu’Annette apparaît sur l’écran, même dans un navet, je fonds. Et qu’on ne vienne pas me dire que je fais dans le people, j’aime les femmes, leur compagnie, ça fait jaser dans le Landerneau du jaja nu et tous ceux qui, en dernier recours me traitent de vieux con, je les ignore et j’aime qui je veux, comme elle veut, les roquets aboient, je passe.

 

Annette un joli prénom désuet dérivé d’Anne. Le prénom Annette vient du prénom hébraïque Hannah.

 

Née le 29 mai 1958  à Topeka, Kansas, on dit que son enfance fut heureuse. Dès le premier jour, son père, son courtier d’assurances, et sa mère ont tout fait pour l’encourager. Après des études d'art dramatique à la San Diego State University, elle débute sa carrière en tant qu'interprète de théâtre.

 

Et puis il y eu Warren Beatty, le tombeur de ces dames : il a courtisé  Jane Fonda, Goldie Hawn, Natalie Wood, Joan Collins, Elizabeth Taylor, Leslie Caron et Diane Keaton et a surtout aimé Julie Christie.

 

Annette atterri dans Bugsy face à Warren Beatty. Dans le film, elle incarne Virginia Hill, qui a capturé le cœur du gangster et dans la vie Beatty est tombé éperdument amoureux. Plus de 20 ans d’écart.

 

Annette Bening and husband Warren Beatty arrive at the 83rd Academy Awards in Hollywood, California, February 27, 2011.

Annette Bening and husband Warren Beatty arrive at the 83rd Academy Awards in Hollywood, California, February 27, 2011. (Reuters)

 

En 1992, ils se marient, et auront 4 enfants. Ella (17 ans), Isabel (20 ans), Benjamin (22 ans) et Stephen Ira (25 ans)

.

  • Comment faire en sorte qu'un mariage fonctionne pendant 27 ans ?

 

  • Bien, je pense que le respect mutuel, et que nous voulons vraiment les mêmes choses, a répondu Bening. Alors, il est très tolérant de vivre avec moi.

 

  • Et vous de lui, n'est-ce pas?

 

  • Oui. Je dirais que oui, rit-elle.

 

  • Il y avait des sceptiques au début; que leur dites-vous?

 

  • Que puis-je dire? Je ne sais pas, nous sommes mariés depuis 27 ans. Nous avons quatre enfants. Je pense que ça dit tout, n'est-ce pas? Bening se mit à rire.

 

Ils ont créé ensemble la vie dont elle rêvait. « J'ai toujours voulu des enfants, depuis que je suis toute petite, comme une petite fille de sept ou huit ans. Et mes enfants, qui sont maintenant adultes, sont dans la phase de leur vie où ils reçoivent leur éducation et ils travaillent et tombent amoureux. Et c'est aussi une étape très cool de la parentalité que j'apprécie vraiment. »

 

Annette Bening préfère laisser ses enfants parler pour eux-mêmes. Par exemple, son aîné, Stephen, est un ardent défenseur de la défense des transgenres. ICI

 

  • Que pouvez-vous dire aux autres mères qui souhaitent aider leurs enfants à se retrouver et à être exactement ce qu'elles pensent être ?

 

  • Eh bien, c'est ce que nous voulons tous faire en tant que parents. Et je pense que la partie la plus délicate est que vos enfants doivent vivre dans des difficultés et des douleurs. Et je ne le savais même pas, mais il y avait dans une partie de moi cette pensée, si je le fais bien, je pourrais peut-être parent de mes enfants de telle sorte qu'ils ne devraient pas avoir à souffrir » elle a ri. « Ce qui est, bien sûr, ridicule! Vous voulez les protéger. Mais ce que vous apprenez, c'est à quel point vous êtes impuissant. Vous avez beaucoup à faire pour aider et aimer vos enfants. Et bien sûr, vous faites tout ce que vous pouvez pour les soutenir et les aimer. Mais ils subissent ce qu'il va se passer. Et ils ont le droit de faire cela. Et il y a une dignité à cela. »
  •  

Si vous souhaitez faire une cure d’Annette Bening c’est ICI 

image.png

En 1992, date de cette interview accordée à Christian Defaye pour Spécial cinéma, l'actrice américaine Annette Bening est loin d'être une inconnue. Elle a été révélée au public européen en 1989 grâce à Valmont, adaptation des Liaisons dangereuses réalisée par le metteur en scène Milos Forman, où elle incarne avec une aisance diabolique le sulfureux personnage de Madame de Merteuil. Un an plus tard, elle s'illustrera aux côté d'Angelica Huston et de John Cusak dans Les arnaqueurs de Stephen Frears.  Avec Bugsy, de Barry Levinson, elle fait un pas de plus vers le chemin de la gloire. Elle croise aussi celui de Warren Beatty, partenaire à l'écran, qui deviendra son époux.

 

Formée à l'école du théâtre, Annette Bening évoque avec clairvoyance et intelligence les rôles qui ont marqué sa carrière. Soucieuse d'équilibrer sa vie personnelle et professionnelle, elle se fera par la suite plus rare au cinéma. Mais souvent dans des rôles marquants, comme celui, inoubliable, d'une épouse survoltée dans le très grinçant American beauty de Sam Mendes, réalisé en 1989.

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14 août 2019 3 14 /08 /août /2019 06:00

Vitilevure Sensation

Comme j’ai bon fond et que je reçois des publicités, dont je ne sais que faire, telle celle des laboratoires Lallemand S.A.S - BP59 - 31702 Blagnac Cedex – France, je souhaite en faire profiter tout à la fois la corporation des goûteurs professionnels, Michel Bettane en tête, et les élaborateurs  des vins autoproclamés « nature », ils en feront meilleur profit que moi analphabète qui suit des bergers inconséquents.

graphique
Vitilevure Sensation

Le SO2 dans les vins: quelles conséquences ?

 

Son utilisation a tendance à diminuer en raison de ses nombreux inconvénients : toxique pour l’organisme humain, il peut également dégrader les qualités organoleptiques des vins (précurseur possible d’arômes soufrés négatifs type H2S dits « de réduction », possible sécheresse en bouche, etc.). Un nouvel outil naturel, la levure Vitilevure Sensation permet d’optimiser vos ajouts de sulfites.

 

Optimisez le sulfitage

 

Certaines levures sélectionnées, et d’autant plus certaines levures indigènes, sont susceptibles de produire des quantités variables, parfois extrêmement élevées de SO2 (de l’ordre de 40 à plus de 100 mg/L). Ces mêmes levures produisent généralement des concentrations importantes d’éthanal, qui est l’élément de combinaison des sulfites le plus puissant. Dans les vins rouges, l’éthanal correspond à 50 % du SO2 lié. Cette capacité dépend des conditions de température, turbidité, nutrition appliquées au moût. Quelques rares levures ne possèdent pas cette faculté à produire du SO2, quel que soit l’environnement fermentaire. C’est le cas de la nouvelle levure Vitilevure Sensation.

 

Moins de SO2, plus de fruité !

 

Issue d’une méthode innovante, Vitilevure Sensation a été sélectionnée en collaboration avec l’INRA et Montpellier Supagro pour sa très faible production de SO2, de composés soufrés négatifs et d’acétaldéhyde. Vitilevure Sensation permet ainsi d’éviter les masques aromatiques et renforce le fruité des vins pour une véritable révélation de votre terroir. Sa forte activité enzymatique lui confère également une bonne capacité à améliorer la teneur en polyphénols des vins rouges.

Pour en savoir plus allez ICI 

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12 août 2019 1 12 /08 /août /2019 06:00
Mon pépé aimait l’opéra, Michel Bettane aussi, de l’opéra au vin, le passage est facile dit-il… Retour de la barbarie en matière de goût !

J’ose m’attaquer à la statue du commandeur, ça va m’attirer les foudres de ses thuriféraires, me valoir une volée de bois vert de son hallebardier, mais comme je suis un Vieux Con qui assume son naufrage j’entonne  avec les 4 Barbus « Monsieur B… tu nous embêtes… Monsieur B… tu nous fait chier…»

 

« Je m'appelle… Mon grand-père était fou d'opéra. Il avait entendu la Callas, Tebaldi et tutti quanti. Pendant quarante ans il alla de Salzbourg à Vérone, de Bayreuth à Vienne et - surtout - à la Scala...

 

En septembre 1954, grand-père fêta ses quatre-vingts ans. Très affaibli : il marche difficilement, cherche querelle à sa gouvernante pour un rien et ne sort de cet état pitoyable que pour écouter des disques de bel canto. Le 6 décembre, coup de téléphone de sa gouvernante : il a disparu. La gendarmerie, prévenue, ne retrouve pas sa trace. Un avis de recherche est diffusé, avec sa photo, dans la Voix du Nord.

 

Le 10 décembre. Nouvel appel de Marthe. Il est réapparu cet après-midi extrêmement fatigué et s'est couché immédiatement. Il refuse de donner la moindre explication. Nous arrivons en hâte. Calé sur un oreiller brodé à son chiffre, grand-père raconte : «  Je voulais m'offrir une escapade à Milan et je suis allé entendre le spectacle d'ouverture de la saison à la Scala. » Puis, il s'endort. Nous rentrons à la maison.

 

13 décembre. Mme Marthe en pleurs, au téléphone. Elle a trouvé grand-père mort dans son lit. »

 

Extrait de Opéra La diva et le souffleur Autrement juin 1985

 

Michel Bettane traumatisé « goûte » la mise en scène d’opéra…

 

« Récemment à l’opéra Bastille, une mise en scène « moderne » et dérangeante des Troyens de Berlioz m’a littéralement traumatisé.

 

 J’ai éprouvé, jeune, des émotions considérables à fréquenter Virgile dans le texte et j’ai eu la chance d’apprendre à lire la musique, à respecter la discipline du solfège.

 

Notre enseignement humaniste de l’histoire nous apprenait à mettre toute création artistique dans une juste perspective historique et à chérir l’imaginaire et le style des grands créateurs.

 

Voir une bande d’idiots hystériques agiter des drapeaux ou des ballons pour représenter le peuple troyen, son aristocratie déguisée en habits de dictateur sud-américain ou de pimbêches proustiennes, Troie, puis Carthage trahies non pas par la ruse des Grecs ou la volonté des dieux, mais par la veulerie du héros de l’Enéide, futur fondateur de Rome, imaginer Cassandre violée par son père et surprendre Didon en directrice déjantée d’hôpital psychiatrique, tout cela ne laisse pas indifférent. Sans parler des maladresses de solfège et de diction ou de coupures inadmissibles dans la partition. Quand vos voisins applaudissent frénétiquement et que quelques clercs crient au génie dans la presse, vous commencez à vous demander si vous n’avez pas migré dans un monde parallèle.

 

Puis d’un seul coup de plume Bettane passe de l’opéra au vin nu qui pue…

 

« De l’opéra au vin, le passage est facile avec la mode pour nous incompréhensible des vins déviants.

 

Rouges aux arômes décomposés, à la limite de la puanteur, troubles, gazeux, blancs amollis, plus proche de la pomme blette que de la fleur de vigne, plus orangés que votre jus d’orange préféré.

 

Des milliers de jeunes dégustateurs de Tokyo à San Francisco, d’Adélaïde à Paris, de Londres à Milan ne jurent plus que par eux. Attention, je ne me permettrais pas de mettre dans le même sac les vins autoproclamés « nature » qui peuvent être fruités, aimables à boire jeunes et donc capables de redonner l’envie de boire du vin. Je parle bien de vins avariés, nés de la paresse et de l’incompétence de leur élaborateur ou bien, c’est plus tragique, de son désir de casser les codes en exprimant sa haine de toute tradition, de toute discipline jugée castratrice au lieu de formatrice. »

 

L’ensemble de l’œuvre de Michel Bettane qui dit NOUS ICI 

 

Ce Nous de Bettane c’est qui ?

 

  • La corporation des goûteurs patentés de vin sans doute qui, bien sûr, Michel Bettane son syndic en tête, goûte à tirelarigot des vins nu qui puent.

 

  • Et notre nous à nous, nous qui buvons des vins nu, c’est l’expression bien sûr de notre ignorance crasse de moutons analphabètes qui suivent ces bergers inconséquents…

 

 

Retour de la barbarie en matière de goût !

 

« Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde. » Albert Camus

 

Petite tempête dans un petit verre sale de petit vin qui pue, mais comme le disait un jeune coopérateur de l’Aude à son président à propos du vin de la buvette de la coopé « Moi je m’en fous, j’en bois pas… »

 

Lire ICI 

Mon goût du vin n’est pas le vôtre alors lâchez-moi messieurs les critiques du vin « Cela m’en touche une sans faire bouger l’autre. 

Un cheval nommé Enée ICI
Les Troyens - Paris (Bastille)
Par Laurent Bury | ven 25 Janvier 2019 

 

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11 août 2019 7 11 /08 /août /2019 07:00

Oui, sieur Pax j’ai déjà écrit sur Lili Boniche :

 

28 novembre 2010

Lili Boniche le crooner de la casbah... un morceau de notre Histoire ICI

 

En ce moment l’Algérie fait parler d’elle, le peuple, le vrai est dans la rue, manifeste pacifiquement, il a fait chuter Bouteflika, mais l’armée enserre encore le pouvoir dans ses rets ; l’équipe de football d’Algérie a gagné la Coupe d’Afrique provoquant quelques débordements de ses supporters en France ce qui, bien sûr, a permis aux « si vous n’aimez pas la France quittez-là ! » type Dupont-Aignan de brailler.

 

Pas simples nos relations avec l’Algérie surtout avec la génération qui n’y a jamais vécu.

 

Donc j’ai envie d’écouter Lili Boniche homme de paix et de réconciliation.

 

« Je suis Lili Boniche, chanteur oriental" : celui qui se présentait ainsi fut l'une des vedettes incontestées de la chanson judéo-arabe, la variété née dans une Algérie multiple. Lili Boniche avait le sourire étincelant, le tempérament charmeur, le coeur sur la main et la parole facile. Né dans une venelle de la casbah d'Alger de parents juifs originaires de Petite Kabylie, Elie Boniche, dit Lili, est mort le 6 mars. Agé de 87 ans, il était, avec Line Monty, Maurice El Medioni ou Reinette l'Oranaise, disparue en 1998, l'une des figures de la variété algéroise. Le chanteur malicieux avait commencé à jouer de la mandoline dans la casbah au début des années 1930, avant de devenir une gloire nationale.

 

Lili Boniche a d'abord porté en lui Alger la Blanche, puis Alger la rapatriée, dont il imprégnait ses tangos-flamencos-pasos (Alleche, Tu ne m'aimes pas). Chanteur à la voix caressante, à l'humour flamboyant, il avait aussi multiplié les appels à la réconciliation (Il n'y a qu'un seul Dieu).

ICI 

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11 août 2019 7 11 /08 /août /2019 06:00
Brèves de lavoir (12) violon&accordéon à Torreilles le duo des frères Bouclier

Ce dimanche je fais dans le local.

 

Torreilles c’est à deux pas de Perpignan.

 

La 22e édition de L’Estiu Musical à Juhègues se déroule jusqu’au 25 août et propose trois concerts de musique classique dans deux lieux splendides, la cour de la chapelle de Juhègues et l’église Saint-Julien-et-Sainte-Basilisse.

 

Son originalité ?

 

Une dégustation des vins de producteurs locaux, accompagnés d’un pica-pica (produits du terroir) la 1ière soirée, le 11 août.

 

Le concert qui suit ce moment convivial réunit deux frères, Le Duo Bouclier, virtuoses du violon et de l’accordéon. Une manifestation sublimée cette année par la reconnaissance internationale, Perpignan, Capitale européenne du vin 2019.

 

 

Issus d’une famille de musiciens, Dimitri et Julien Bouclier s’imposent aujourd’hui comme de véritables virtuoses de leurs instruments.

 

Si violon et accordéon riment souvent avec musique de l’Est, ce duo transporte leur public vers des terres inconnues qui appellent le respect et invitent au voyage. Dimitri et Julien Bouclier impressionnent déjà par le lyrisme, la liberté, l’engagement et la simplicité des grands interprètes. Les œuvres qu’ils nous font entendre sont arrangées par leur soin et nous permettent de découvrir l’accord parfait qui peut exister entre ces deux instruments.

 

Au programme : De grandes œuvres baroques et classiques de Vivaldi, Vitali à la chaleur des tangos argentins avec Piazzolla en passant par la splendeur du répertoire russe et des compositions de Zolotarev, Voïtenko, Chalaïev.

ICI 

 

Le 11 août. Dégustation à 18h30, concert à 21h30. Cour d'honneur de la chapelle de Juhègues ; 10€. Pica-pica : 2€ avec un verre à emporter + 1€ le porte-verre. Rens. : 04 68 28 41 10. www.toreilles.fr

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10 août 2019 6 10 /08 /août /2019 06:00
Une « maison sobre » dans les vignes des Hautes Côtes de Beaune de Claire Naudin…
Une « maison sobre » dans les vignes des Hautes Côtes de Beaune de Claire Naudin…

Pour activer ma petite machine à écrire j’ai le besoin impérieux de trouver un titre à ma future chronique.

 

Ainsi, lorsque Claire Naudin décida de nous régaler et de nous abreuver pour fêter son demi-siècle, elle le fit au beau milieu de ses vignes tout autour d’une maison sans eau, sans gaz, sans électricité… Nous étions 120 autour des tables pour le dîner puis le déjeuner du lendemain, Claire aime les défis et celui-ci fut relevé avec maestria : nous mangeâmes dans de la belle vaisselle sur des nappes blanches, avec des couverts de service, et nous bûmes dans des verres à pied. Ce fut une belle fête… mais…

 

Mais, vous commencez à me connaître, dans le ballet des plats, des beaux magnums, ce qui me fascina ce fut cette maison de pierres sèches dans son dénuement soudain devenue par la volonté de Claire le centre névralgique de sa fête d’anniversaire.

 

 

À l’ordinaire, au milieu de l’océan des vignes, la maison de Claire attendait. Qu’attendait-elle ?

 

Des amoureux venus y passer une nuit d’amour dans le silence et le dénuement ; une lampe tempête, une réserve d’eau, quelques provisions, dîner et petit déjeuner frugalement en faisant chauffer l’eau du café dans la cheminée tels les cow-boys dans les westerns.

 

Un écrivain en panne d’inspiration venu y retrouver son cahier de brouillon, son crayon,  loin d’Internet, de son ordinateur, des plaisirs de la ville, s’épurer, aller à l’essentiel.

 

Des voyageurs égarés, je ne sais…

 

Cette maison à une histoire bien sûr, une histoire qui s’inscrit dans celle de la famille de Claire Naudin qui me l’a contée mais comme ma mémoire risque  de me faire prendre les pieds dans le tapis je préfère à mon âge les images.

 

Alors ces vieux ektas suffiront.

 

 

Reste l’avenir de cette maison dans les vignes, pourquoi et comment lui redonner vie ?

 

En effet, une maison n’est pas que l’assemblage de murs et d’un toit, c’est un creuset de vie, on peut y naître, simplement y poser son sac pour la nuit ou y trouver de l’ombre et de la fraîcheur au milieu d’une journée de travail, y faire l’amour, en temps troublés en faire un point de ralliement pour l’armée des ombres, y mourir entourés de ses enfants tel le laboureur de la fable…

 

 

 

Alors que va-t-elle en faire de sa maison dans les vignes, Claire ?

 

Elle seule sait même si mon petit doigt m’a dit que dans sa tête ce sera une « maison sobre ».

 

C’est quoi une maison sobre ?

 

La sobriété, c’est la modération, la mesure, la discrétion, tout le contraire de l’enflure, de l’exagération, de l’ostentation de notre monde du paraître.

 

Sans tomber comme Yves Cochet dans la collapsologie  ICI , retrouver le goût des choses simples, essentielles à la vie, en un lieu où les cordons qui nous amarrent au monde moderne sont absents, il ne s’agit pas de couper les amarres mais de prendre du recul, de se poser des questions : pour une vigneronne comme Claire, c’est valable aussi pour un vigneron, au milieu de ses vignes, c’est tenter de trouver le juste équilibre entre les nécessités de son métier, ses contraintes, ses contradictions et les nouvelles attentes sociétales, toutes ces menaces qui planent au-dessus de notre planète.

 

S’inquiéter, douter, se remettre en question, ce n’est pas faire preuve de défaitisme, mais tout simplement redonner du sens à ce que l’on fait, parce qu’on doit le faire, l’héroïsme du quotidien en quelque sorte…

 

Cette « maison sobre » est pour moi un symbole, un marqueur physique du cheminement de Claire au plus loin des sentiers battus là où marchent, malheureusement, tant de vignerons qui n’ont souvent aucunes certitudes mais qui, tout bêtement, sont pris dans la toile d’araignée des conseillers et les suivent...

 

 

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9 août 2019 5 09 /08 /août /2019 06:00
Pépé es-tu rassasié ou à satiété ?

En nos pays dit développés, nous mangeons trop ou mal, ce n’est ni bon pour la planète ni pour le budget de la sécurité sociale.

 

Comme je suis un vieux pas encore dépendant, que j’ai toujours acheté, cuisiné et mangé sain je vous propose de lire la chronique qui suit :

 

Différencier satiété et rassasiement va changer votre manière de manger

 

Une précision d’importance pour vous amis du jaja, depuis que je suis tombé dans le vin nu j’ai du mal à sentir la limite, jamais bourré, toujours gai, je bois, je dors comme un bébé et je me réveille frais comme un gardon.

 

Désolé les gars de l’ANPAA, les nanas de Vin&Société qui disent qu’il faut cracher, je mange bon et bien, je bois bon et bien et je vous emmerde.

 

Donc Marion Durand nous dit :

 

Les termes "satiété" et "rassasiement", sont souvent confondus. Comprendre la différence entre les deux est pourtant l'une des clés du manger sain.

 

MANGER SAIN - Manger à sa faim, ni trop, ni pas assez, est l’une des clés d’une alimentation équilibrée. Combien de fois, après un bon repas, nous sentons-nous trop lourds et regrettons d’avoir repris un peu du plat principal ou un dessert ?

 

Savoir s’arrêter à temps est important, pas uniquement si l’on cherche à perdre du poids à ou le stabiliser mais aussi, tout simplement, pour se sentir bien dans sa peau. Et si le secret ne résidait pas dans le contenu de notre assiette mais plutôt dans le fait d’apprendre à écouter son corps? Autrement dit, à connaître le sentiment de satiété.

 

Il faut d’abord commencer par comprendre ce qu’est la satiété, souvent confondue avec le rassasiement, qui est pourtant bien différent. “La satiété est ce qui va vous empêcher de grignoter pendant plusieurs heures et donc de grossir”, explique le docteur Allouche, nutritionniste et auteur du livre “La méthode anti-diabète”, au HuffPost. “Le rassasiement, quant à lui, a pour effet d’avoir la sensation d’avoir trop mangé.”

 

Hormone de la satiété

 

C’est grâce à la leptine, appelée plus communément “hormone de la satiété”, que nous arrivons à ressentir ce sentiment de non-faim. La leptine est une protéine qui régit l’appétit et la sensation de faim. Elle agit à travers les cellules cérébrales, envoie un signal au cerveau pour freiner l’appétit, l’alimentation et accroître les dépenses d’énergie.

 

Elle permet aussi d’alerter les neurones et certains organes de réserves très faibles d’énergie dans le corps. Les personnes ayant des troubles du comportement alimentaire ont des difficultés de connexion avec cette hormone et s’alimentent donc de façon incontrôlable, ce qui peut entraîner un surpoids voire une obésité.

 

Le problème, lorsqu’on veut savoir si l’on a mangé à sa faim, c’est que le premier signal que le corps reçoit est celui du rassasiement. Sauf qu’à ce moment-là, il est déjà trop tard: celui-ci indique que nous avons déjà trop mangé.

 

Afin de reconnaître la satiété, plusieurs indices sont à notre disposition: manger moins vite, ne plus être attiré par les plats qui se trouvent en face de nous, par exemple. Ces signes nous indiquent que notre seuil de satiété est atteint et qu’il n’est plus nécessaire de continuer à manger. Si l’on se sent lourd, avec l’envie de faire la sieste ou encore avec une impression de “mal de ventre”, c’est que le seuil de satiété est dépassé.

 

Les techniques pour atteindre la satiété

La suite ICI 

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