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10 octobre 2020 6 10 /10 /octobre /2020 06:00

Y aura-t-il des cèpes cet automne en Corrèze ? "Rien n'est perdu" selon le spécialiste Benoît Peyre

Avec des sols très secs en raison de la sécheresse, les Corréziens se demandent s'ils pourront ramasser des cèpes cet automne 2020. Réponse avec Benoît Peyre, un Briviste spécialiste des champignons.

 

Dordogne : quelques cèpes qui relancent les spéculations

 

Y aura-t-il des cèpes cet automne en Corrèze ? ICI 

 

« Rien n'est perdu » selon le spécialiste Benoît Peyre

Le mycélium en latence #Corrèze

Il y a eu quelques cèpes fin août 2020, après la pluie, mais en ce mois de septembre 2020, on en trouve peu sur les marchés, seul un cageot de cèpes venant d'Uzerche était en vente à la Halle Gaillarde.

 

Un trafic de cèpes au départ du col du Bonhomme dans les Vosges.

 

Jeudi 10 septembre, quatre hommes ont été interpellés après avoir cueilli 120 litres de cèpes dans le secteur. La quantité tolérée est en général de deux à cinq litres par personne. Ces hommes, dont certains venaient d'Italie voulaient commercialiser les champignons.

Le code forestier encadre la cueillette de champignons. Elle doit se dérouler dans un cadre familial. La récolte ne peut pas être revendue.

Marchandise saisie

Les gendarmes ont saisi la marchandise, ainsi que 1.000 euros en liquide et le véhicule. Après quelques heures de garde à vue, les quatre hommes ont été libérés. Ils seront jugés prochainement par le tribunal correctionnel de Colmar.

 

J’ai acheté mes cèpes à Terroirs d’Avenir.

 

 

J’ai débarrassé leurs pieds de la terre, brossé délicatement leur corolle et je les ai fait suer à la poêle, essuyés puis stockés au réfrigérateur.

 

Et puis, un soir j’ai décidé de faire une omelette aux cèpes.

 

J’ai fait d’abord revenir dans une grande poêle mes cèpes dans du beurre salé grésillant, puis j’ai battu dans un bol 4 gros œufs frais, salé, poivré, puis j’ai versé mes œufs battus sur mes cèpes.

 

La cuisson de l’omelette exige du doigté si on la souhaite baveuse à l’intérieur et dorée à l’extérieur. Dans le cas présent, le rapport cèpes/œufs battus était trop en faveur des premiers pour retourner dans de bonnes conditions mon omelette.

 

Je me suis donc contenté de publier sur Face de Bouc la photo de sa cuisson dans la poêle et, à mon grand étonnement, mes amis ont aimé et, comme on dit, likés.  

L’image contient peut-être : plante, texte et plein airAucune description de photo disponible.L’image contient peut-être : texte, nature et plein airL’image contient peut-être : nourriture

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9 octobre 2020 5 09 /10 /octobre /2020 06:00

 

 

Dans mes vieux papiers, un papier de Valeurs Actuelles, à droite en ce temps-là mais avec panache, datant du 26 mars 2009 titré : Les années Pompidou.

 

 

En cadeau Bonux :

 

  • Un texte inédit d’Alain Peyrefitte

 

 

  • Un entretien avec la Marie-France Garaud

À lire !

Caillou-8379.JPG

La résistible ascension de Benoît H Marie-France Garaud, jeune et ambitieuse avocate, qui avait gagné la confiance de Pompidou en démêlant l’imbroglio de l’affaire Markovic (112)

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8 octobre 2020 4 08 /10 /octobre /2020 06:00

 

Comme prévu, ça continue.

 

Les vieilles coupures !

 

Rien ne vous sera épargné, certains vont juger mon melon démesuré, d’autres estimer que mes chevilles enflent de plus en plus, les plus sympas vont ricaner : la vieillesse est un naufrage, mes détracteurs vont persifler : ça ne nous étonne pas, un type qui ne boit que des vins nu qui puent ne peut qu’en arriver là, du vinaigre !

 

Très chiraquien, ça m’en touche une sans faire bouger l’autre !

 

Si vous êtes capable de repérer Luc Guyau et ma pomme sur la photo de classe à l’école d’agriculture de La Mothe-Achard je vous offre une belle bouteille de vin nu qui pue !

«Vice-Ministre» rien que ça !

 

Le moins connu de la pépinière ICI

 

Amazon.fr - La terre, les paysages et notre alimentation - Guyau, Luc -  Livres

Les lois d’orientation de 60 et 62 matrices du « productivisme » ont pour père Edgard Pisani, j’ai fréquenté l’Ecole d’Agriculture de la Mothe-Achard dans ces années-là assis sur les bancs de la même classe qu’un certain Luc Guyau futur président de la FNSEA et maintenant des Chambres d’Agriculture, j’ai commis sur cet espace de liberté une chronique du 21 février 2007 : « l’exploitation familiale » ICI  qui explicite à la fois nos oppositions mais aussi ma compréhension de ce qui partait à l’origine d’une bonne intention « la défense de l’exploitation familiale à 2 UTH ». Sans vouloir faire de parallèle audacieux : on ne fait la paix qu’avec ses ennemis, et pour ce faire il faut entretenir des passerelles, discuter avec tout le monde, proposer des avancées, j’ose : des compromis, faire progresser des solutions auxquelles adhèrent le plus grand nombre.

7 novembre 2005
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7 octobre 2020 3 07 /10 /octobre /2020 06:00

 

Profitant, façon de parler, du temps pluvieux, venteux, l’automne quoi, je tri les papiers que j’ai accumulé dans des cartons tout au long de ma vie professionnelle. Alors que je suis plutôt cigale du côté pognon, je suis très fourmi pour les coupures de journaux, les photos… j’accumule.

 

Bref, vous allez avoir droit à une séquence « vieux papiers ».

 

Thierry Roland l'appelait « mon petit Jean-Mimi » c’est Jean-Michel Larqué ICI

 

J’étais un milieu de terrain relayeur. À l’AS Saint-Étienne, j’étais celui qui, a priori, récupérait le moins de ballons et puis j’étais chargé des coups de pied arrêtés. J’ai toujours pris modèle sur Rachid Mekhloufi. Il était aussi milieu de terrain, un peu plus offensif, il avait dix ans de plus que moi. En fin de carrière, il courait un peu moins, il a eu un parcours un peu en dents de scie avec la guerre d’Algérie, mais je me reconnaissais beaucoup en lui. J’ai essayé de l’imiter

 

Source de cette chronique : Débordements : sombres histoires de football, 1938-2016 d’Olivier VILLEPREUX, Samy MOUHOUBI, Frédéric BERNARD, William GASPARINI.

 

Le mien, si je puis m’exprimer ainsi, je l’ai connu lorsqu’il était rédac-chef  de la RVI, la Revue Vinicole Internationale, un magazine qui traitait de tous les vins, à l’opposé de la vieille RVF, toujours en retard d’une guerre, qui elle campait du côté des grands vins. Fallait pas mélanger les torchons et les serviettes, les amateurs ne lichant que du nectar estampillé AOC et grand cru classé.

 

Mon Jean-Mimi, c’est Jean-Michel Peyronnet qui était en avance sur son temps, si la RVI avait survécu, il pourrait aujourd’hui surfer sur les Vins de France, sans trop s’aventurer du côté des vins nu qui puent bien sûr.

 

Je ne ferai aucune déclaration sur le parcours politique de l’ami Jean-Mimi mais, comme Rocard qui, au temps de Sciences-Po, trouvait Chirac plus à gauche que lui, il avait signé l’appel de Stockholm, une pétition contre l'armement nucléaire lancée par le Mouvement mondial des partisans de la paix — d'inspiration communiste — et par Frédéric Joliot-Curie, Jean-Michel fut un temps plus à gauche que le rocardien que j’étais et que je suis toujours.

 

Si je vous parle ce matin de l’ami Jean-Michel c’est que j’ai retrouvé un édito de lui :

 

 

Hervé Gaymard, sympathique, qui nous a porté aux nues à ses débuts, il citait notre travail de réflexion stratégique en exemple aux autres secteurs agricoles, jusqu’au moment où du côté du château le grand Jacques Gravegeal fit siffler la récréation. Terminé, placardisé, les membres du groupe stratégique, tous bien à droite, sauf Jean-Louis Piton étiqueté à gauche, écœuré.  

 

 

Il est présent sur Face de Bouc où il poste de belles photos de Saint-Etienne, cité minière et ouvrière.

 

Compagnie des aciéries et forges de la Loire, chez "Barrouin"

 

Pour finir sur les Verts et les verres j’exhume aussi des clichés du football au temps où il était un sport populaire.

 

 

En novembre 1957, L’AS Saint-Etienne était 4e de la D1, alors que le FC Nantes était 19e en D2.

 

Jean-Michel vit à Amboise, ça fait un sacré bail qu’on ne s’est vu.

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5 octobre 2020 1 05 /10 /octobre /2020 06:00

Regards d'Antan sur les glaneuses

Dans le grand chaudron de Bruxelles, je fais référence ici au siège des institutions européennes, grenouille toute une faune au statut flou, conseils faux-nez de groupes de pression, professeurs autoproclamés, lobbyistes affichés, experts de tout et de rien, scientifiques de deuxième main, bons clients des restaurants, adeptes des petits cadeaux… Leur CV est vague, flou, prenons David Zaruk dit Le Risk-Monger, son blog, dans sa fiche Likedin il se présente ainsi en anglais (mauvaise traduction). ICI 

 

 

« J'ai toujours été un peu une anomalie - un Canadien travaillant sur la politique de l'UE, un universitaire travaillant dans l'industrie (ou un universitaire basé sur l'industrie), un philosophe moral faisant du lobbying sur les questions de l'industrie chimique, un non-scientifique représentant la position scientifique sur l'environnement problèmes de risque pour la santé ... J'ai attrapé le bug du risque lorsque j'ai participé à la mise en place de greenfacts.org - attirée par l'illogique justifiée de plusieurs de nos perceptions du risque. Après 12 ans de travail dans les débats politiques, j'ai décidé à la fin de 2006 de `` prendre ma retraite '' - me concentrer sur la recherche sur ces questions, donner des cours (lobbying européen, communication d'entreprise, relations publiques), proposer des sessions de formation et des prises de parole en public

 

Spécialités: Communication des risques sur la gestion des problèmes de produits chimiques, affaires publiques européennes, questions politiques transatlantiques, communication scientifique, éthique et recherche. J'écris un blog sous le pseudonyme: The Risk-Monger - une sorte d'approche de la mouche socratique envers les gens qui pensent tout savoir et sont prêts à tout dire pour gagner une campagne (certains me disent que c'est offensant).

 

Pourquoi n’indique-t-il pas qu’il a été actif dans les affaires publiques sur les questions chimiques depuis 1995 chez Solvay, Cefic & Burson-Marsteller ?

 

Pourquoi cette omission, est-ce un péché originel que d’avoir bossé dans les « affaires publiques », c’est-à-dire être un lobbyiste de l’industrie chimique auprès des décideurs publics ?

 

Y aurait-il une filiation directe avec son nouveau job clair comme du jus de chique ?

 

Je n’en sais rien, ce que je sais c’est que n’étant pas un « scientifique » je vais me faire claquer le bec par cette engeance qui se drape dans la science pour disqualifier ceux qui n’emprunte pas des voies dites conventionnelles. Je ne disconviens pas qu’en face il y eût des charlatans, des diseurs de bonne aventure, mais il y a aussi des gens qui font : c’est-à-dire des femmes et des hommes qui travaillent la terre, récoltent, vendent ou élèvent des animaux, en pratiquant des méthodes plus respectueuses de l’environnement. Leur avis vaut bien celui d’un bien assis, d’un bien nourri, qui n’a jamais fait autre chose qu’aligner des mots pour son employeur ou pour pondre des sentences sur un blog.

 

Ayant pratiqué cette population de propre sur eux lorsque j’étais assis dans mon fauteuil de directeur de cabinet du Ministre de l’Agriculture la seule expertise que je revendique est celle que leur brillante argumentation de l’époque s’est avérée fausse avec l’implacable réalité : ce sont eux aussi des vendeurs de vent et, après tout je préfère les vendeurs de rêves car contrairement à eux ils n’ont fait de mal à qui que ce soit. Je pense ici à la chlordécone.

 

L’outrance n’est jamais un bon signe lorsque le sieur Zaruk fait référence à Lyssenko il se disqualifie.

 

Mais, comme je suis bon prince, je livre à votre lecture sa libelle, pas très bien écrite, sans doute mal traduite (je plaisante), quand on tire à boulets rouges mieux vaut s’assurer que les minutions ne soient pas des pets de lapin.

 

.GLANEUSES

 

Comment l’agroécologie va affamer des millions de personnes

 

L’agroécologie est la solution lorsque les paysans n’ont pas d’autres moyens. Malheureusement pour elle, nous disposons de technologies qui peuvent facilement être appliquées pour résoudre les problèmes auxquels les petits exploitants sont confrontés.

 

Le monde est fait de soleil et de papillons, de roses et d’arcs-en-ciel. Si nous pouvons empêcher le Père Profit de violer Mère Nature, nous aurons ce monde dont nous avons rêvé… merveilleux, sans produits toxiques, plein d’amour, de paix, d’espoir et de bonheur.

 

C’est la maladie du rêveur qui sous-tend l’idéologie de l’agroécologie. Tout ce que nous avons à faire est de nous débarrasser du mal, de l’humain, et la nature nous fournira en abondance toute la nourriture et la subsistance nécessaires. Cette rêverie se fonde uniquement sur la conviction que la nature est incontestablement bonne et que l’Homme… eh bien… l’Homme n’a rien fait d’autre que de détruire la nature de manière insensée.

 

Mais dans sa promesse de justice sociale (déguisée en science écologique), l’agroécologie cache une sinistre faiblesse politique que le monde n’a pas vue depuis Lyssenko.

 

  • L’agroécologie prétend être une science ; ce n’est pas le cas.

 

  • L’agroécologie prétend qu’elle va nourrir le monde ; elle ne le peut pas.

 

  • L’agroécologie prétend qu’elle a les solutions que l’agriculture conventionnelle n’a pas réussi à trouver ; ce n’est pas le cas.

 

Les atouts de l’agroécologie sont l’activisme politique, des financements et un public qui veut croire à ses affirmations : trois éléments essentiels pour permettre aux zélotes imprégnés du dogme fondamentaliste de s’épanouir en dehors de la raison et des preuves.

 

Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?

 

La suite ICI 

 

Le coin des risques : de Wakefield à Portier, protéger la méthode scientifique

 David Zaruk*

 

 La méthode scientifique est attaquée aujourd'hui sur au moins cinq fronts, ce qui porte atteinte à la réputation et à la confiance accordées aux preuves scientifiques et aux scientifiques eux-mêmes. La force de la « méthode » réside dans son approche auto-correctrice (avancement continu grâce à des outils tels que l'examen par les pairs, les analyses critiques de méthodologies, les tentatives de falsification (réfutation) et la validation de paradigmes par la résolution de problèmes). Nous constatons aujourd’hui des menaces qui sapent non seulement les progrès de la science et de la technologie, mais également la valeur même de la science pour la société.

 

La suite ICI 

 

 

 

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4 octobre 2020 7 04 /10 /octobre /2020 06:00
Rock around the banane

Je vais bien, merci.

 

Se sculpter une banane c’est enrouler une mèche et la fixer sur le haut de la tête ; la « coiffure banane» fut popularisé par Elvis Presley dans les années 50. Un vrai symbole rock’n’roll ! John Travolta ne quitte pas son peigne dans Grease. Il se recoiffe constamment afin de garder une « banane » parfaite. 

Dans la bande dessinée Bananes métalliques, de Franck Margerin, les personnages de Lucien, Gillou et Ricky portent également la célèbre coiffure. Ces trois aventuriers, copies conformes d’Elvis, incarnent la rébellion des années 80.

 

 

Récemment j’ai lu : Blue Moon de Damir Karakas Rhapsodie rockabilly dans la Croatie des 80’s.

 

Blue moon - broché - Damir Karakas, Chloé Billon - Achat Livre | fnac

 

« Je venais tout juste de me laver les cheveux et je me sculptais une nouvelle banane devant le miroir quand le téléphone s’est mis à sonner, sans s’arrêter. C’était mon père : il m’appelait de la poste, il m’a dit pour Grand-père :

 

J’ai demandé : On l’enterre quand ?

 

Il m’a dit : Viens m’aider demain pour l’enterrement. Puis il a ajouté : Et ne t’avise pas d’venir dans cet accoutrement..

 

Avoir la banane c’est avoir le sourire, être heureux.

 

Se faire bananer, c’est se faire avoir.

 

Et puis y’ la banane, Rockstar d’Andy Warhol

 

La célèbre pochette à la banane par Andy Warhol de The Velvet Underground & Nico

 

En 1966, Andy Wharol décide de produire un jeune groupe de rock encore méconnu, The Velvet Underground & Nico, composé notamment du célèbre chanteur Lou Reed. Âgé de 38 ans, le pape du Pop Art réalise ce qui est aujourd’hui considéré comme l’une des pochettes les plus connues du monde de la musique : la fameuse banane jaune sur fond blanc.

 

Pochette du Banana album avec le collage original

 

La pochette sérigraphiée originale proposait un collage qui cachait, sous la peau jaune du fruit, une équivoque banane couleur chair. Et comme si l’allusion sexuelle n’était pas assez claire, l’autocollant était accompagné de la formule « Peel Slowly and See », soit « Épluche lentement et regarde ». Une rumeur affirme même que la colle de l’autocollant contenait de la drogue ! Nul doute que la banane de Warhol illustrait parfaitement le credo « Sexe, drogue & rock n’roll » des décennies 60-70.

 

Le bananier, la fleur, le fruit 3/3 - recif tapete

 

C’est Pierre Dac Les Pensées (1972) qui assure la transition

« Ce qui différencie totalement un régime de bananes d'un régime totalitaire c'est que le premier est alimentaire et débonnaire alors que le second est autoritaire et arbitraire. »

 

Voilà à quoi ressemblaient les fruits et légumes avant que l'homme ne les  domestiquent

 

Quand a-t-on découvert les bananes?

 

Réponse de Mathieu Perret Docteur Conservatoire et Jardin botaniques Genève

 

Pour comprendre l'origine de la culture des bananes, il faut s'intéresser d'abord aux bananiers sauvages qui poussent dans le sud-est Asiatique, de l'Inde à la Nouvelle Guinée en passant par la Malaisie et l'Indonésie. Il en existe environ 50 espèces que l'on regroupe dans le genre Musa. Parmi celles-ci, deux espèces, Musa accuminata et Musa balbisiana sont à l'origine de toutes les variétés de bananes connues actuellement.

 

Les premières traces archéologiques de la culture de la banane remontent à 7’000 ans en Nouvelle Guinée. Depuis cette période, les premiers agriculteurs d'Asie du sud-est ont croisé des variétés sauvages issues de différentes régions et les ont sélectionnées pour obtenir des fruits plus charnus et contenant moins de graines. Au cours des siècles, ce processus de domestication a généré une centaine de variétés, dont la banane sucrée qui est largement commercialisée chez nous, mais aussi des bananes plantains que l'on consomme cuites et qui constituent une source importante d'amidon pour les populations des régions tropicale. Toutes les variétés cultivées actuellement sont stériles (il n'y a pas de graines dans les bananes), elles sont propagées par bouturage.

 

La suite ICI 

 

Une légende indienne rapporte que la banane Musa  paradisiaca était originaire de l’île de Ceylan, paradis terrestre duquel furent chassés Adam et Ève, leurs corps couverts de feuilles de bananier. Linné a d’ailleurs donné le nom de Musa paradisiaca au « Bananier du Paradis » (banane plantain) et celui de Musa sapientum au « Bananier des sages » (banane dessert), nommé aussi « figuier du Paradis » ou « figuier d’Adam ». Cette légende est en fait issue d’une tradition syrienne qui fait de la banane un fruit du paradis d’autant plus symbolique que lorsqu’elle est coupée, les fibres de sa tranche semblent dessiner une croix.

 

« On retrouve la trace de la banane pour la première fois dans un texte bouddhiste datant de 600 ans avant Jésus-Christ. Selon certains auteurs, Alexandre le Grand l’aurait découverte lors d’une expédition dans la vallée de l’Indus, en 327 avant Jésus-Christ. Pour d’autres, le bénéfice revient à Marco Polo, lors de son voyage en Chine. »

 

jean-eric branaa on Twitter: "Chiquita Banana est également dans le  collimateur, pour l'image dégradante que cela représente pour les latinos.…  "

La banane, reine des conflits commerciaux  ICI 

 

Depuis près de cent cinquante ans, le fruit aiguise les appétits financiers et se trouve lié à des guerres économiques et politiques

 

Alexandre Steiner Le Temps

Publié dimanche 26 juillet 2020

 

Qu’ils soient indigènes ou exotiques, les Suisses adorent manger des fruits. Durant l’été, «Le Temps» raconte leur histoire, détaille les filières et analyse leur consommation.

 

Elle a donné naissance à l’une des premières multinationales du monde, engendré des coups d’Etat ou des guerres économiques. Si sa présence sur les étals des supermarchés est devenue banale, avec 66 000 tonnes vendues en Suisse l’an dernier, son histoire est loin de l’être. Si sa culture remonte à plus de 8500 ans en Nouvelle-Guinée, il faut attendre le milieu du XIXe siècle et le développement du chemin de fer pour la voir prendre son essor. C’est à cette époque que la banane devient un fruit mondialisé.

 

«République bananière»

 

En 1871, Minor Keith, un Américain envoyé au Costa Rica pour embaucher la main-d’œuvre nécessaire au développement de lignes de train, plante des bananiers le long des chantiers pour nourrir les travailleurs. C’est lui qui donnera naissance en 1899 à l’United Fruit Company (UFCo, ancêtre de Chiquita). Considérée comme l’une des premières multinationales, elle symbolise aussi l’impérialisme américain. L’entreprise s’étend dans d’autres pays d’Amérique latine, où elle demande des terres en échange d’investissements et de services. Elle finance aussi des coups d’Etat pendant cinquante ans pour développer ses activités et n’hésite pas à avoir recours à la corruption, donnant naissance à l’expression «république bananière».

 

Mais l’UFCo n’est pas seule sur ce terrain. Dans le même temps se développent les sociétés Dole et Del Monte aux Etats-Unis, et Fyffes en Irlande. Les trois firmes américaines dominent largement le marché mondial, et les fruits issus de leurs productions se voient surnommés «bananes dollars». Toutes-puissantes en Equateur, au Costa Rica et en Colombie, elles imposent des conditions de travail et de rémunération souvent décriées par les ONG.

 

Conflit commercial inégalé

 

Sur le plan économique, la banane crée aussi des tensions. Ses ventes se chiffrent en milliards et aiguisent les appétits. En 1993 éclate la «guerre de la banane». Elle oppose l’Union européenne (UE) et les pays latino-américains soutenus par les Etats-Unis sur la question des droits de douane. Elle a officiellement pris fin en 2009, lorsque les belligérants ont signé un accord sous l’égide de l’OMC. Il s’agit de fait du plus long conflit commercial de l’histoire récente.

 

Certains redoutent aujourd’hui un nouvel épisode de cette guerre. Les producteurs africains ont lancé en septembre 2019 l’«Appel d’Abidjan». Destiné aux autorités européennes et aux institutions internationales, il demande notamment à l’UE de ne pas favoriser les producteurs d’Amérique centrale par une nouvelle baisse des tarifs douaniers.

 

En mai, place à la banane française équitable ! | MarcelGreen.com

TOUS LES DÉTAILS SUR LA BANANE ÉQUITABLE  ICI 

 

La banane certifiée équitable fait son apparition au Canada en 2004, puis au Québec en 2008. En 2009, 72 organisations de producteurs sont certifiées équitables en Amérique latine. Tant les organisations de petits producteurs que les plantations avec main-d'œuvre salariée peuvent obtenir la certification équitable. Privilégier l'achat de bananes équitables est bénéfique pour les producteurs et l'environnement.

 

 

 

Recueil Statistique Banane 2018 ICI

8/01/2020

Grâce au soutien de l'ODEADOM, Office de développement de l'économie agricole d'outre-mer, vous trouverez ici l'annuaire statistique banane 2018 avec toutes les statistiques de production et d'importation mondiales, les importations annuelles et mensuelles de bananes aux Etats-Unis, au Japon, en Russie et sur le marché de l'Union européenne. 

L'épopée de la banane : exploitation, propagande et coup d'État ICI
 
 

VIDÉO. Dans un fruit, il y a parfois l'histoire du monde. C'est la leçon à tirer du passionnant documentaire "La Loi de la banane", diffusé sur Arte.

 

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3 octobre 2020 6 03 /10 /octobre /2020 06:00

La Chapelle-Saint-Mesmin : le retour en force de Duralex

La cristallerie Baccarat passe sous pavillon chinois - Challenges

J’aimais, avec mon index, faire chanter les verres de cristal, qui n’étaient pas de Baccarat, de maman lors des repas de fête au Bourg-Pailler et, du côté des verres de la cave du pépé Louis, c’était des petits Duralex bien culottés. Par la suite, au resto U, j’ai beaucoup liché dans ces derniers qui seront les rois des cantines, restaurants d’entreprise dans la langue moderne et dans les mangeoires pour bobos où l’on y sert le café.

 

Loiret : La verrerie Duralex à nouveau placée en redressement judiciaire

 

Question : où sont donc fabriqués les baccarats et les Duralex ?

 

Amiante : une "grande victoire "pour de premiers salariés de la  cristallerie de Baccarat

 

Pour Baccarat pas de problème, c’est un petit bourg, à mi-chemin entre Nancy et Strasbourg, situé dans le département de la Meurthe-et-Moselle, s’est construit une réputation grâce à son histoire et à son savoir-faire en matière de travail du cristal.

 

J’y suis passé, façon de parler, en train en allant au festival international de géographie de Saint-Dié-des-Vosges, la ligne de chemin-de-fer longe l’usine de Baccarat.

2 octobre 2006

Le dictionnaire de monsieur Champagne ICI 

 

Connaissez-vous les déodatiens ?

 

La réponse était dans le dictionnaire de monsieur Champagne

 

La Chapelle-Saint-Mesmin : débrayage surprise chez Duralex

 

Pour Duralex c’est plus compliqué, il m’a fallu attendre l’annonce de sa mise en redressement judiciaire, auprès du tribunal de commerce d'Orléans, le jeudi 24 septembre, pour savoir que c’était à La Chapelle-Saint-Mesmin  dans le Loiret.

 

Un peu d’Histoire :

 

« Pour comprendre pourquoi Baccarat est aujourd’hui mondialement connue il faut remonter au XIIIème siècle. À cette date, les productions verrières de Bohême, actuelle République Tchèque, envahissent l’Est de la France. À la demande de l’Evêque de Metz, Monseigneur Louis  de Montmorency-Laval, et ce pour des raisons économiques, le roi Louis XV accorde la création d’une verrerie dans la ville de Baccarat. Après la Révolution Française de 1789 et les guerres de l’Empire, ce qui était la « Verrerie Sainte-Anne » connait un véritable essor et devint cristallerie en 1816. La cristallerie de Baccarat reçut sa première commande royale du roi Louis XVIII en 1823 et cette commande en marqua le début d’une longue série de la part des familles royales et des chefs d’état du monde entier. Fin XIXème, une période de prospérité économique permit à la cristallerie une forte croissance sur le marché du luxe à l’international. »

 

Pour Duralex l’aventure commence dans les années 1930. La société Saint-Gobain acquiert à La-Chapelle-Saint-Mesmin, près d’Orléans, une verrerie qui était autrefois la propriété d’un vinaigrier puis d’un parfumeur qui y produisaient leurs flacons. Quelques années plus tard, la société, pionnière de la technologie du verre trempé, fait ses premières tentatives pour adapter le procédé à la fabrication de vaisselle. Et, en 1945, la marque Duralex est déposée.

 

Les années 1960 et 1970 sont des années d’expansion et de développement international pour la marque. Duralex et ses produits deviennent familiers à des millions de consommateurs dans le monde. Suite logique, l'internationalisation des marchés voit l'apparition de nouveaux concurrents… Et le tournant des années 1990 est difficile. Saint-Gobain prend la décision de céder Duralex pour se recentrer sur ses autres métiers.

 

D’abord propriété d’un verrier italien, la société passe ensuite entre les mains de différents repreneurs qui ne réussissent pas à relancer l’activité. En 2008, l’entreprise est reprise par un groupe d’actionnaires dirigeants. Cette fois, des moyens importants sont investis pour sauver, développer l’outil de production et assainir la gestion de la société. La marque renoue avec les bénéfices, qui profitent notamment à la modernisation des moyens de production et à la mise en place de dispositifs de gestion durable, comme l'installation d’un filtre à particules, le recyclage des déchets, etc. En parallèle, un chantier de rajeunissement de la marque est lancé : nouveau logo, nouveau territoire graphique, des packagings repensés… L’innovation produit est également initiée, avec la priorité mise sur la création régulière de nouveaux modèles et le lancement de nouvelles couleurs.

 

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Une société qui ressemble à un navire sans gouvernail : les propriétaires chinois de la cristallerie Baccarat sont introuvables

 

La cristallerie Baccarat, dont l'usine se trouve en Meurthe-et-Moselle, a été placée sous administration provisoire, car les propriétaires chinois ne remboursent plus le prêt contracté pour racheter l'entreprise en 2018.

 

Ses lustres imposants ou ses verres soufflés par des maîtres verriers font sa renommée depuis sa création en 1764. La cristallerie Baccarat, dont l'usine se trouve en Meurthe-et-Moselle dans la ville du même nom, se porte plutôt bien. Elle a pourtant été placée sous administration provisoire par le tribunal de commerce de Nancy lundi 7 septembre. Deux administrateurs judiciaires vont devoir déterminer qui contrôle l'entreprise et l'état réel des comptes, car depuis quelques mois, les propriétaires ne remboursent plus le prêt contracté pour racheter l'entreprise en 2018 et ils sont introuvables.

 

Une famille millionnaire et introuvable

 

La suite ICI 

 

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L'entreprise Duralex, à La Chapelle-Saint-Mesmin, en redressement judiciaire

 

L'entreprise ne sera pas acquise aussi vite que prévu. Souffrant des conséquences de la pandémie et de "l'incident industriel" de 2017, elle a demandé son placement en redressement judiciaire.

 

La société Duralex pensait être sortie d'affaire, et ses 248 salariés avec. Antoine Ioannidès, le PDG, prévoyait, en juin, une acquisition par un industriel parisien. Visiblement, la situation s'est, depuis, dégradée et la verrerie de La Chapelle-Saint-Mesmin vient d'annoncer, ce jeudi 24 septembre, son placement en redressement judiciaire auprès du tribunal de commerce d'Orléans.

 

Frédéric Morin Payé, le directeur commercial et marketing, voit cette procédure comme une "chance" de se donner du temps, afin de renégocier ses dettes avec ses fournisseurs, et de retrouver de la trésorerie. Un administrateur va être nommé.

 

"Une lourde perte exceptionnelle"

 

La suite ICI 

Duralex : voici ce que signifient les numéros au fond des verres de cantine... ICI
VIDEO. Baccarat, joyaux de la Lorraine ICI 
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2 octobre 2020 5 02 /10 /octobre /2020 06:00

À Collioure, tout au bout des PO de l’érecteur de la petite Sibérie, PAX se lamente :

 

Triste fin de saison. Une Tramontane de tous les diables, un soleil pâlichon qu’on ne dirait pas qu’il vient de passer tout l’été en vacance et de la pluie, de la pluie, qu’on en a les larmes aux yeux. Et froide avec ça, comme pour se rappeler à notre bon souvenir. Tu m’avais oublié mauvais drôle et bien voilà comment je m’appelle…

 

Dans l’Hérault, Catherine Bernard  avec la météo, actuelle nous communique « froid, vent, pluie, oui pluie ! Ne nous autorise pas à sereinement nous retrouver à la cave. Nous venons de plonger des chauffages d'aquarium dans les cuves et de les enrouler de couvertures. Le château demeure rustique ! »

 

Covid plus frisquet l’AG du GFA de samedi 3 est annulée. Nous la tiendront à 17h sous forme numérique et Catherine pourra ainsi nous vous faire une présentation des aménagements en cours, soit un petit laïus de son cru.

 

Le dérèglement climatique c’est l’an dernier les vignes de  la Carbonnelle carbonisées, y’a quelques jours déluge dans les Cévennes, torrent de boue du Gardon, Anduze noyé, alerte rouge ! Le rouge est la couleur du temps présent l'Hérault et le Gard sont classés en zone alerte rouge Covid-19 et Paris aussi.

 

Pendant que les maires verts s’intéressent au sapin mort de Noël ou aux forçats survitaminés de la Grande Boucle, ça sent le sapin, ça ne tourne pas rond, rien ne va plus faites vos jeux au Casino du monde d’après.

 

Notre jeune et sémillant Président, qui n’en rate pas une, proclame urbi et orbi qu’il ne faut pas retourner à la lampe à huile, se la jouer Amish ! Lui, ce qui le fait bander ce sont les start-up qui lèvent des fonds aussi facilement que les dragueurs des années 60.

 

Ancienne lampe à huile en laiton – Sélection brocante

Witness - Publicity still of Alexander Godunov & Harrison FordWitness (1985 film) - Wikipedia

 

Alors, comme je suis bon Prince, que j’ai quelques économies à la Caisse d’Épargne, pour me la jouer banco boomers qui vont sauver les retraites de leurs enfants et petits-enfants, sur les fonds baptismaux de la Banque des Territoires j’ai décidé, pour accoter les little entreprises de porter une start-up de couvertures chauffantes pour vin nu.

 

En l’honneur de ma sainte mère qui en possédait une, je l’ai baptisée : Berthe au chaud… Pardon maman, je n’ai pas trouvé mieux, je sais que tu détestais ton prénom qui, accolé au nom de ton époux Berthomeau, choquait ton sens de l’élégance.

 

Pour les petites louves et les petits loups qui ne connaissent que la couette en duvet d’oie je dois signaler que dans nos contrées reculées nos maisons ne disposaient pas de chauffage à tous les étages, seule l’âtre et la cuisinière apportaient des calories, alors nous nous caillions les miches ou les glaouis (désolé !). Couvrepied, édredon, bouillotte, brique réfractaire, bassinoire, ne suffisant pas à réchauffer ma chère mère, elle fit l’acquisition d’une couverture chauffante.

 

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Le père réputé de la couverture électrique était un médecin américain, Sidney Russell, qui a conçu un coussin chauffant électrique en 1912. Russell essayait de trouver un moyen de garder ses patients malades au chaud, et il a mis au point une couverture qui utilisait des fils électriques recouverts d’un ruban métallique isolé pour y parvenir. L’utilisation commerciale d’un produit similaire a commencé dans les années 1920, lorsque des couvertures chauffantes à l’électricité ont été utilisées sur des patients dans des sanatoriums pour tuberculeux.

 

Dans les années 1930, les couvertures chauffantes étaient produites aux États-Unis pour 39,50 $ et en Angleterre, principalement comme un article de luxe ou comme le plus bel accoutrement d’une chambre de malade. Elles étaient généralement plus petites et beaucoup plus épaisses que les couvertures chauffantes d’aujourd’hui, et on les appelait coussinets chauffants ou couettes chauffantes.

 

En 1936, une entreprise avait introduit un édredon chauffant avec contrôle automatique de la température. Un thermostat de chevet réagissait aux changements de température dans la chambre et mettait la couverture en marche et l’éteignait en conséquence. Ces premières couvertures électriques comprenaient également plusieurs thermostats de sécurité qui éteignaient la couverture si une partie de celle-ci devenait dangereusement chaude.

 

Couverture chauffante vintage. - Label Emmaüs

 

Si vous êtes intéressés par mon projet Berthe au chaud pour faire fructifier grassement vos économies, je peux vous faire parvenir la fiche déposée auprès des autorités compétentes du CAC 40, mais soyez discrets les grands prédateurs du vin, Bernard, Gérard, Joseph et les autres me guettent, alléchés par les grosses pépètes…

 

« Pour que vos jolies petites levures sauvages se goinfrent de sucre emmaillotez vos cuves de beaux plaids chauffants Berthe au chaud, votre vin nu nouveau plaira aux bobos ! »  

 

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1 octobre 2020 4 01 /10 /octobre /2020 06:00

 

Performance !

 

À la fois sportive et artistique…

 

Je suis admiratif !

 

Face à un défilé de belles étiquettes bordelaises bien nées, dont le choix parmi tant d’autres n’est pas précisé – est-ce celui des 2 dégustatrices ou le résultat d’envois des propriétaires ? * – dégustées les yeux grands ouverts, au contraire du sieur Dupont qui lui est aveugle, vient ensuite le temps éprouvant des commentaires.

 

* protocole de dégustation : par ce temps troublé de COVID, où enflent des polémiques dites scientifiques, les chercheurs à juste titre mettent en avant leurs protocoles de recherche, et même leur déclaration de non-conflits d'intérêts, même si déguster du vin n'a rien de scientifique et n'engage pas notre devenir, éclairer notre lanterne serait la moindre des choses, surtout pour un abonné comme moi.

 

Exercice difficile, à haut-risque, imaginez-vous que l’on puisse écrire que les créations de Karl Lagerfeld sont des daubes, que les pitreries de Jean-Paul Gaultier sont nulles, que les décadences de John Galliano sont le fruit de ses délires d’ivrogne ?

 

Impossible, vous n’y pensez pas !

 

Alors, commence la galère de l’écriture à 4 mains – plus précisément le ballet des doigts sur le clavier – après consultation des notes manuscrites, pas simple de trouver les mots adéquats, les qualificatifs variés, le lustrage de grands vins nécessite l’utilisation – comme les poètes amateurs d’un dictionnaire de rimes – d’une palette de senteurs florales ou fruitées ou d’expressions qui pètent ou se la pètent, on n’attrape pas les grands amateurs avec du vinaigre (voir conclusion)

 

Bref, c’est du sport de haute compétition !

 

Genre formule 1 ou Première League rosbif...

 

Chapeau !

 

C’est de l’art pour l’art, avec une petite touche du pied à certains propriétaires en les nommant :

 

  • Le château du XVIIe siècle, qui appartient désormais au spécialiste de la numismatique Trésor du patrimoine

 

  • Ce château, repris par la famille Lurton en 1992

 

 

  • … dont le château se situe à l’entrée de la cité médiévale de Saint-Émilion. Magali et Thibaut Decoster

 

  • Détenu par AG2R La Mondiale

 

 

  • … son producteur, Olivier Decelle, déjà très reconnu dans le Roussillon avec le Mas Amiel, ne cesse de faire progresser la qualité de ce château

 

Mention spéciale : hymne obligé à Hubert même s’il est trop cher !

 

Château Angélus, 1er grand cru classé « A »

 

On aurait aimé une baisse de prix plus franche, car il n’est que de 10 % moins cher que l’an dernier (pour une moyenne de – 20 % sur l’ensemble des primeurs). Mais il est si époustouflant à la dégustation qu’il mérite sa place ici. Angélus ne cesse d’affiner son style. En deuxième année de conversion bio, il émane du verre une grande pureté, mais, surtout, un raffinement extrême. Les tanins, notamment, évoquent le crêpe de soie* tant leur finesse et leur élégance sont remarquables. À garder trente ans. Ou à revendre* dans dix ans si le château poursuit cette trajectoire. Un vrai investissement.

266 euros HT.

 

*Je préfère le crêpe georgette

 

*conseil d’investissement au temps du bordeaux-bashing, de la distillation, de l’arrachage, de la faillite…

 

L’ensemble des critiques réservées aux abonnés est ICI

 

Carnet de Notes Adèle Blanc Sec - (Tardi) [LABEL BULLES, une librairie du  réseau Canal BD]

 

Les Blancs secs comme Adèle

 

 

  • malgré ses notes fleuries capiteuses. Sous la belle structure, il y a une certaine extravagance dans ce vin, une opulence…

 

  • on a la sensation de croquer dans un macaron. Les notes de vanille et de pêche

 

 

  • croustillant à souhait

 

  • Un vin aux belles épaules

 

 

  • Des notes de jasmin et de pamplemousse

 

  • On ne peut plus racé
  •  

Printemps des Liqueurs : les rendez-vous à ne pas manquer - L'Express Votre  Argent

 

Les Blancs liquoreux pas très heureux !

 

  • des notes d’abricot et de coing il fait penser à une charlotte aux fruits jaunes

 

  • aux notes de fruits secs, d’abricot et d’ananas

 

  • un vin dont les notes florales (la rose en particulier) et citronnées viennent réveiller les arômes confits

 

  • dévoile entre autres nombreux arômes une merveille de citron confit, mandarine et tilleul.

 

  • il se pare de notes de mangue, d’ananas, de verveine

 

Anonymous - Laissons la peur du rouge aux bêtes à cornes - - Catawiki

 

Les Rouges chics, distingués, bien bâtis sans vulgarité…

 

  • il se fait apprécier pour sa gourmandise, sa franchise et son honnêteté.

 

  • Tout est à sa place, et le caramel de l’élevage vient chatouiller le palais, rajoutant une note appétissante à l’élégance du vin. Il évoluera en tout cas avec distinction

 

 

  • On sent la vanille et le caramel qui enrobent les arômes fruités. Les tanins sont assez costauds mais sans vulgarité

 

  • Ce vin, certifié biologique, délivre une recherche de complexité, une volonté de personnalité multifacette.

 

 

  • une large gamme, du chocolat à la réglisse. Mais aussi de la prune, de la pêche, des fleurs.

 

  • Un vin construit intelligemment.

 

  • Des tanins épais bien que soignés lui assureront une longue espérance de vie, mais il restera marqué par son élevage. Il ravira ceux qui aiment les vins aux épaules larges.

 

  • l’ensemble est distingué, raffiné

 

  • Très joli nez, enveloppant, aux arômes d’eucalyptus et de violette, crémeux et fleuris

 

  • En sentant ce second vin, on se retrouve au cœur du fruit, dans sa pulpe. Le nez est très sensuel, avec beaucoup de personnalité 

 

  • Cette matière très chic s’impose spontanément comme une surprise. Une affaire à suivre de près tant son élégance est distinguée, évidente et droite.

 

  • on sent du tabac, du santal, de la myrtille. Avec une superbe trame tanique, est à la fois racé et gourmand

 

  • Suave, dynamique, onctueux et délié, il reflète toutes les qualités de son terroir, avec une précision rare. Dans un devenir élégant et généreux.

 

 

  • une expression aromatique de baies type groseille, framboise et myrtille.

 

  • Détail amusant : il évoque, pour ses producteurs, la chanson By the Way, des Red Hot Chili Peppers.

 

 

  • Un primeur au classicisme assumé, élégant, où le bois s’exprime sans surchauffe.

 

  • Vivant et émoustillant

 

  • Avec ses parfums de fruits frais qui émoustillent

 

  • La classe ! Un nez déjà complexe, avec des arômes riches de fleurs, de fruits, de cannelle et de cendre. Les saveurs sont majestueuses, cadrée par des tanins magnifiquement travaillés. Quant à la longueur, elle est éblouissante. Un vin noble et envoûtant, conçu pour l’éternité !

 

  • Un vin plus sympathique que chic.

 

  • Les arômes de fruits rouges (groseille et framboise) sont habillés par un élevage fin

 

  • Ce vin se distingue des autres. Il offre un voyage au fil du verre : on démarre par des fruits rouges précis et jolis, puis l’élevage apparaît, notes de bois de santal, cèdre, et il termine par des fruits noirs type myrtille

 

  • ce margaux qui exhale d’abord des parfums de fruits noirs, mûre et myrtille. Un boisé un peu tabac, un peu épicé. Des tanins policés 

 

  • la structure est super raffinée

 

  • Une grande fraîcheur et une pureté élégante se dégagent immédiatement au nez. L’évidence est là ! Les saveurs sont ensuite bien assises sur des tanins nuancés, gourmands et brillants.

 

Tout ça est bel et beau, j’attends avec impatience la sélection-dégustation par nos 2 « mondaines », pardon du Monde, des grands vins nu qui puent, avec des commentaires du genre « semble issu de l’essorage de serpillère » « n’achetez-plus du vinaigre ! » « Bouse de vache, crottin de cheval, pet de lapin… les 3 mamelles des vins nu » « Droit à l’évier ! » « Ça ne vaut pas les nectars du grand Gégé et du Bernard Magrez… » « Destop ! »

A la recherche du « bon petit bordeaux »ICI

Réputé pour ses étiquettes prestigieuses et ses vins de garde, le vignoble bordelais se modernise. Sans renier la tradition, de jeunes producteurs misent sur le goût avec des crus moins onéreux, à consommer sans attendre.

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30 septembre 2020 3 30 /09 /septembre /2020 06:00
De bonnes nouvelles dans le nouveau n° LeRouge&leBlanc : sauvé des eaux, Pacalet, Selosse, Rietsch et un appel à candidatures.

Dans l’édito du nouveau numéro, LeRouge&leBlanc, à la veille de son 40e anniversaire et la parution de son 150e numéro, déclare être sauvé des eaux, grâce à la progression de ses abonnés il a acquis une totale indépendance financière.

 

Bravo !

 

À mon modeste niveau de blogueur je me suis toujours efforcé, numéro après numéro, de promouvoir  LeRouge&leBlanc en chroniquant à partir de ses articles.

 

Comme je suis taquin, j’ai, ces derniers temps appelé de mes vœux dans les lignes du LeRouge&leBlanc un soupçon de légèreté, d’humour, de gaité, de glou comme disent les naturistes pas toujours bien vu des dégustateurs-maison, on peut être sérieux sans se murer dans un esprit de sérieux ; autre remarque : ça manque de filles dans la maison, j’espère que le renouvellement, une bonne moitié des rédacteurs ont dépassé 60 ans, permettra d’apporter cette petite touche de légèreté et plus de féminité.

 

Vu mon grand âge, mon côté vieil homme indigne, tout le monde sait que je ne suis pas un grand amateur de dégustations et de notations, ce qui me branche se sont les portraits, les interviewes, les débats, pépé aime la castagne !

 

Le monde du vin, adepte de l’entre-soi, a besoin d’ouvrir ses portes et ses fenêtres pour capter les grandes tendances du monde extérieur particulièrement béotien des codes, des us, du labyrinthe réglementaire du jus fermenté du raisin.

 

Comme on ne tire pas sur les ambulances, surtout en cette période de risque sanitaire, je m’abstiendrai de railler le papier glacé d’une presse spécialisée vin dont la crédibilité doit se situer tout au bas de l’échelle de Richter de la crédibilité de la presse, celle-ci étant elle-même au plus bas.

 

LeRouge&leBlanc de ce mois-ci, comme le disait André Bergeron le patron de FO, nous offre du grain à moudre, de quoi alimenter nos neurones assoupis, mettre des mots sur les choses, sortir des sentiers battus :

 

  • Un grand entretien avec Philippe Pacalet. (1)

 

  • Une journée de Sonia Lopez Calleja avec Marc-André Selosse (bien connu de ce blog)

 

  • Un portrait de l’ami Jean-Pierre Rietsch qui me ravi… (2)

 

1-Vous qui êtes un des pionniers des vinifications sans soufre, comment vous positionnez-vous par rapport à la vogue du vin sans soufre ?

 

Pour faire le lien avec ce que je disais de mon oncle (ndlr Marcel Lapierre), je dois souligner que c’est lui qui m’a déterminé à devenir ce que je suis aujourd’hui. Le premier point, c’est de vinifier en toute liberté et d’utiliser les lois de la nature pour améliorer la qualité des vins. Le deuxième point, c’est, en étant peu interventionniste, d’avoir de bons paramètres « naturels » au départ. Ainsi, si je ne mets pas de soufre, c’est pour permettre une fermentation en levures indigènes et pour cela il faut des grappes entières. Pour travailler de cette façon-là, il faut avoir maîtrisé certaines notions. La vogue du « sans soufre » part d’un bon sentiment. Mais parfois les bonnes intentions ne suffisent pas pour faire du vin. Le vin ne doit pas suivre une quelconque idéologie mais les lois de la nature pour se faire.

 

J’estime aussi qu’il faut refuser l’esprit de système, l’extrémisme. La nature, ça n’est ni gentil, ni méchant. C’est un système. Il faut essayer de l’employer avec discernement. Un peu de science ne peut pas faire de mal. La finalité du processus fermentaire, c’est de décomposer. C’est pourquoi à un moment donné, il faut fixer les choses et mettre sous verre. C’est ainsi que je mets un peu de SO2 en fin d’élevage pour stabiliser le vin, pour le « cadrer », lui permettre de changer de dimension et lui donner une direction. Mais c’est une évidence : le soufre n’est qu’un adjuvant, pas un ingrédient du vin. Il y a eu beaucoup d’excès avec le SO2. L’attention portée à ce sujet est positive.

 

6 juillet 2020

LeRouge&leBlanc devrait étendre sa palette à l’orange en suivant 1 histoire naturelle des tannins de M.A. Selosse… ICI 

 

Les Goûts et les couleurs du monde: Une histoire naturelle des ...

 

2-« Placide et impavide, Jean-Pierre Rietsch poursuit patiemment son chemin exploratoire dans le non-interventionnisme avec rigueur et méthode. Terminées les maturités poussées et la recherche de la concentration, à présent, il a une démarche plus singulière et personnelle, laissant libre cours à sa créativité. »

 

« Les vins de Jean-Pierre Rietsch ont une esthétique à part, originale, singulière, parfois insolite. Que l’on apprécie ou pas le style du vigneron, ces vins ne laissent jamais indifférent et délient les langues. »

 

6 novembre 2014

Fantaisie militaire aux Subsistances : une galerie de portraits pour l’extension du domaine du vin. ICI

 

Le grand Jean-Pierre Rietsch mon chouchou

 

Fantaisie militaire aux Subsistances : une galerie de portraits pour  l'extension du domaine du vin. - Le blog de JACQUES BERTHOMEAU

 

13 avril 2017

Agent double un nouveau job à haut risque dans le milieu naturiste pour le Taulier ICI  

 

Agent double un nouveau job à haut risque dans le milieu naturiste pour le Taulier

Agent double un nouveau job à haut risque dans le milieu naturiste pour le Taulier

Agent double un nouveau job à haut risque dans le milieu naturiste pour le Taulier

Agent double un nouveau job à haut risque dans le milieu naturiste pour le Taulier

 

Cerise sur le gâteau, c’est ce jour-là, aux Bouffes du Nord, que j’ai croisé devant le stand de Jean-Pierre Rietsch l’amour de ma vie…

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