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Vin&Cie,
l'espace de
liberté
Chaque jour, avec votre petit déjeuner, dans ce petit espace de liberté, une plume libre s'essaie à la pertinence et à l'impertinence pour créer ou recréer des liens entre ceux qui pensent que le vin c'est " un peu de douceur, de convivialité, de plaisir partagé, dans ce monde de brutes..." Bon
appétit ! Diffusez le message autour de vous.
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J'ai ressorti une vieille photo de ma pomme avec la marinière pour exhorter le soleil : reviens !
N°3 : CVO... No !
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18/03/2008)
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Bruno KESSLER (Grand Chai de France) critique les actions de promotions collectives menées par les interprofessions
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Bruno Kessler fustige la promotion des marques collectives réalisée par les interprofessions du
Languedoc-Roussillon. Dans une interview au Paysan du Midi, le directeur des achats vin des Grands Chais de France affirme : «verser les CVO (Cotisations volontaires obligatoires),
c’est comme rendre visite à son banquier qui vous propose un retour sur placement inférieur à 5%. » Pour Bruno Kessler, le marché du vin est désormais un marché de marques et c’est
aux entreprises d’en faire la promotion. « Le modèle d’interprofession qui fonctionne, c’est le CIVC », argumente-t-il. « L’interprofession champenoise a créé un
environnement favorable aux marques en travaillant sur la gestion du vignoble (volume et qualité) et l’assurance qualité, l’image collective (accueil des journalistes et des
prescripteurs…), la défense du nom, la R&D, le suivi économique (panel de consommateurs, études de marché..) » Les Grands Chais de France ne paient aucune cotisation aux trois
interprofessions régionales du Languedoc Roussillon (InterOc, CIVL, CIVR). L’entreprise n’y est d’ailleurs pas tenue puisqu’elle embouteille ses vins languedociens hors région. « Nous
ne sommes pas opposés au paiement des CVO », précise Bruno Kessler, "mais nous sommes contre l’investissement dans la promotion collective."
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C'est dans le dernier n° de Vitisphère 290 du 20/03/2008 :
http://www.vitisphere.com/
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