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21 octobre 2005 5 21 /10 /octobre /2005 00:00

Notre Antoine de ce matin, c'est Antoine Gallimard, le patron de la prestigieuse maison de la rue Sébastien-Bottin, 226 millions d'euros de chiffre d'affaires, dont 10% sont générés par une Ecossaise J.K. Rowling, et son héros Harry Potter. Une vraie mine d'or, à 28 euros l'unité, le double du prix habituel, "HP" contribue encore plus largement aux profits de l'éditeur de la "collection blanche".

Fort bien me direz-vous, et le vin dans tout ça ?  Comme le livre c'est un produit culturel dit-on, alors ça me permet de m'interroger comment ça se vend et à qui on le vend...

Une interrogation : pourquoi en dehors de Mouton-Rothchild, grâce au génie du baron Philippe, et une réelle politique de marque, avec son Mouton-Cadet, tant décrié par les plumitifs, aucune de nos maisons prestigieuses, tout particulièrement les Champenoises, LVMH par exemple, n'ont-elles pas anticipé sur le marché des vins de cépages français ? Pourquoi Pernod-Ricard a-t-il du aller en Australie pour générer une marque mondiale de vin de cépage : Jacob Creek's ?

Au lieu de gloser depuis plus de trois ans sur la compatibilité de notre merveilleux  système d'AOC avec des marques, faux débat par excellence, n'aurait-il pas été plus important d'étudier sérieusement les voies et moyens pour que nos locomotives mondiales puissent être intéressées par notre ressource vin , là où elle est produite en des volumes importants ? Cétypa mieux kededistiller !

Enfin, un petit mot sur ceux qui ouvrent leur porte-monnaie, comme le disait un libraire à propos d'Harry Potter, ça fait lire nos chers enfants, et même à 28 euros c'est trois fois moins cher qu'une paire de Nike.  La collection blanche, Modiano et belles plumes pour les vieux baby boomers et  "HP" pour leurs enfants et petits enfants... C'est tout bon...    

 

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20 octobre 2005 4 20 /10 /octobre /2005 00:00

« Et puis il y a le serveur français. Il est sans concurrent en ce bas monde, à condition d'exercer ses talents dans un grand restaurant. En reportage à Dijon pour couvrir une course de F1, j'ai voulu dîner dans un endroit renommé. Guère expert en vins, je choisis un Sauternes pour accompagner une viande rouge. Légère hésitation du garçon : « C'est un vin doux, monsieur. » En bon barbare, je ne voyais pas où était le problème et confirmai mon choix. Embarrassé, le garçon se retira, mais il n'a jamais apporté la bouteille qui n'a d'ailleurs pas figuré sur l'addition. Un excellent repas, mais à l'eau... »

 

Signé Ted Stanger dans un livre plein d'humour « Sacrés Français! » Ce journaliste vit à Paris et aime la France.

Remarques en vrac :

1- en Bourgogne on boit un Bourgogne, ça va de soit;

2- le garçon devait être le sommelier, crime de lèse-majesté;

3- un liquoreux pas un vin doux barbare d'américain !

4- l'accord mets vin, grand classique, m'a toujours ravi, dans les journaux féminins ça ramène les femmes à la cuisine, pas très féministe tout ça;

5- les français sont des conseilleurs-nés, hier je suis tombé en arrêt comme un vieil épagneul breton devant la vitrine d'un « repaire de Bacchus » où une étiquette de conseil accolée à un cabernet-merlot Sarabande de Delphine de Margon 4,90 euros - très prout prout ma chère – indiquait » vin à boire légèrement frais et surtout entre amis " Ce surtout me troue... Et les autres on les boit avec qui ? Demain vin à boire surtout avec son patron ou avec sa belle-mère...

6- Lisez Ted Stanger ça fait du bien à notre orgueil national.

 

 

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19 octobre 2005 3 19 /10 /octobre /2005 00:00

" Regardant son tailleur de serge dans la glace de l'armoire, un matin Pauline eut envie de robes légères. Elle mit un canotier de paille blanche, une voilette de dentelle à grands dessins opaques et prit son ombrelle foncée à long manche. Elle voulait voir madame Corbeau, la couturière et s'arrêta au bureau pour demander de l'argent.

Elle sortit par l'écurie après avoir frôlé d'un petit coup des doigts les naseaux de son cheval et le cou soyeux, puis elle suivit les quais.

Les caisses de sapin rosé s'entassent au bord de la Charente, des barriques neuves roulent sur les rails de bois vers une gabare, et les laveuses agenouillées parmi les roseaux battent le linge; la rivière brille dans la lumière, glisse et se perd entre les prairies sous un ciel bleu, traversé de petits nuages effilés et ambrés qui portent encore des reflets de la côte marine. Devant une rangée d'ormes, les maisons d'un gris délicat, en pierres grenues, simples, solides, sans mystère, des persiennes blanches, un balcon en fer en corbeille, ont toutes leurs fenêtres ouvertes au soleil.

Pour s'abriter du sol étincelant, Pauline traversa le quartier des chais, par des ruelles ombreuses, entre des murs noirs, percés de larges portes basses, toujours ouvertes, qui lui soufflaient au visage une fraîcheur de cave. Les coups de marteau des tonneliers retentissaient sur les barriques sonores; on respirait une odeur vineuse, chaude, subtile "

Ce matin je vous propose ce texte de Jacques Chardonne, l'un des auteurs favoris du petit François de Jarnac, fils d'un vinaigrier charentais pour rappeler que le grand vignoble des Charentes - désolé d'être aussi terre à terre - produit du vin, certes pour élaborer une eau-de-vie prestigieuse, le Cognac, mais aussi avec le raisin des jus, avec le moût et le Cognac du Pineau, des vins de base pour mousseux, du vinaigre et autres destinations industrielles...

J'ai passé des mois dans la Charente profonde, ainsi que dans le Gers pays de l'Armagnac, pour tenter de faire évoluer les esprits, faire prendre en compte la réalité du vignoble et des marchés. Le Syndicat Général des Vignerons est né sous mon impulsion. L'INAO semble sortir de sa pure vision vinicole. On parle d'affectation des hectares. On essaie de gérer le bassin de production. On sort  petit à petit d'une logique purement malthusienne.

Il n'y a pas de honte à fabriquer du vinaigre, en Charente ou ailleurs...  

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18 octobre 2005 2 18 /10 /octobre /2005 00:00

" Drink ! " est le titre d'un ouvrage de Susy Atkins et de Dave Broom publié en 2001; les auteurs annoncent la couleur " Drink! is an irresistible introduction to alcohol, using straight-talking language to guide you through the many styles of wine, beer and spirits. The book explores every popular drink - from lager to wheat beer, from gin to whisky, from Chardonnay to Cabernet Sauvignon - explaining what styles are available and what they taste...

Unique "flavour trees" guide you beeetwen similar tasting red wines, white wines,sparkling wines, sweet and fortified wines, lagers, bbeers and spirits. And wine style charts show at-a-glance where the key styles of wine are produced, what grapes they are made from whether they offer value for money

Whether you want to learn about drinkor you're just looking for at-a-glance facts to help you cut trough the mire of the supermarket shelves. Drink! will prove an invaluable guide.

 Je l'avais acheté chez Galigliani près de l'Onivins un peu avant Vinexpo 2001. Le Ministre de l'époque avait séché l'inauguration par le maire de Bordeaux et ce fut donc le dimanche après-midi que nous arpentames les longues allées du parc des Expositions. La présidente de Vinexpo Dominique Hériard-Dubreuil drivait le Ministre et les officiels, moi je me fondais dans le peloton des poursuivants. Pour faire l'intéressant j'avais "Drink!" sous le bras et à chaque fois que l'occasion s'en présentait je le mettais sous le nez du gratin du vin français.

Les plus polis souriaient. D'autres avec une condescendance teintée d'ironie me faisait remarquer qu'ils vendaient du vin pas des parfums et que tout cela n'était que mode passagère. Je fis un bide total et en rentrant de Vinexpo je me mis à rédiger mon rapport. Dans ma conclusion je repris un court passage de "drink!"page 9 " MYTH New World wines taste completely different to Old World wines.

Souvenir, souvenir, mais bien  plus que cela, quand mettrons-nous en chantier ce type d'ouvrage pour accrocher nos chères têtes blondes ou brunes ? Moi je suis preneur car sur le marché des beaux livres sur le vin seul l'art officiel a le droit de cité. Un beau projet que j'aimerais mener à bien... 

A propos " drink!" était sponsorisé par le champagne Mumm... et publié par Mitchell Beazley

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17 octobre 2005 1 17 /10 /octobre /2005 00:00

Rassurez-vous je ne tombe pas dans la psychose grippe aviaire, c'est du "Canard Enchaîné" dont je vais vous causer. Au temps lointain où j'étais directeur de cabinet, le Canard arrivait sur mon bureau la veille de sa parution, élégante attention au cas où votre cher Ministre se ferait épingler. Au Canard on est vache mais dans la convivialité, uneou deux fois par an mon référent, Hervé Liffran m'invitait à déjeuner, mets roboratifs et bonne boutanche aux frais du journal. Les amis fidèles du vin faut les bichonner...

Alors je vous propose d'acheter le dernier dossier du Canard " Comment les hypers gagnent " Enquête non autorisée dans les arrière-boutiques de Carrefour, Intermarché, Auchan, Leclerc et autres grosses têtes de gondoles; pages 39 et 40  vous pourrez lire : "Foires aux vins Le jackpot de vin : mélangeant entourloupes et plus ou moins bonnes aubaines pour le client, les foires aux vins sont une superbonne affaire pour les hypers". Rien de très bouleversant mais mon petit doigt me dit que certains d'entre vous auront envie de faire des commentaires, des rectifications ou des révélations...

Bonne lecture...

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15 octobre 2005 6 15 /10 /octobre /2005 00:00

Suite :

"C'est la volonté (enfantine?) de retenir non pas comme on retient sa leçon, mais plus comme on retient la main de celui qui va partir, comme on se retient à la rampe pour ne pas glisser.

Les oeuvres déclinent notre identité autant que nos actes, elles sont ce par quoi nous nous abandonnons à ce que nous aimons sans jamais savoir ce qui nous retient, sans vraiment pouvoir dire pourquoi. Je lis ou plutôt je relis ce texte parce qu'il me laisse croire qu'il a encore tant à donner; parce qu'il me redonne un avenir. Entre le StEmilion et le Coca-Cola, il y a ce travail de mémoire qui transforme, compose des sensations anciennes et nouvelles, et ce travail de l'avenir qui m'entraîne vers la nouveauté. j'y retourne parce que je m'y perds tout en m'y retrouvant, je sais bien qu'il n'est pas question de tout prévoir et de tout maîtriser : l'oeuvre n'est pas un objet"

Vous avez réagi à ce texte j'en suis fort aise. Pour ma part je vous l'ai proposé pour toute une série de raisons :

- tout d'abord il exprime la perception du vin d'AOC par une femme philosophe, l'élite, qui s'adresse à un public de décideurs, et qui en prenant StEmilion comme référence pense tout autant au lieu classé patrimoine de l'humanité;

- ensuite même si, comme mon ami Bernard Dauré, je pense que le vin n'est pas une oeuvre d'art en soi, je l'ai écrit dans une chronique "vins des artistes ", l'approche deChristine Cayrol me semble très interressante, elle montre l'immense responsabilité des grands noms du vin à ne pas décevoir ceux qui les découvrent;

- enfin, le parallèle avec le Coca-Cola est passionnant, car dans l'univers du Coca il n'y a que le Coca, alors que dans l'univers du vin, ces vins dit formatés par nos gastronomes patentés, sont des vins, des vins d'initiation, qui ne déçoivent pas, qui font aimer le vin. Que voulez-vous tout le monde n'a pas la chance d'être né avec une cuillère en argent dans la bouche et de péter dans la soie. Je sais de quoi je cause, j'en suis, même si aujourdhui je suis comme disent les gazettes "un haut fonctionnaire" que je ne suis malheusement pas...

Bon dimanche  

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14 octobre 2005 5 14 /10 /octobre /2005 00:00

"L'oeuvre d'art se donne comme un lieu d'épreuves et d'initiation qu'il va falloir traverser. Ni objet, ni sujet, intermédiaire entre le monde et moi, entre les autres et moi, entre moi et moi, elle se donne à mesure de notre patience, et de notre plaisir à la rencontrer.


Le regard comme le désir est insistant, il veut en savoir plus, il veut qu'on lui donne plus, il s'inquiète. Relire, revoir, réécouter, retourner, même si cela est illusoire, même si le miracle ne se reproduit pas, acheter le disque, retourner au musée, revoir le film.


La culture se confond avec ce retour.


Car quelle différence y a-t-il entre un StEmilion et un Coca-Cola ? Je n'ai pas besoin de goûter plusieurs fois le Coca pour savoir ce qu'il va me donner à la troisième gorgée, et lorsque j'y retourne c'est précisément pour ne pas être surpris, pour recevoir exactement le même effet, quel que soit l'endroit ou le moment. Ce que je dois attendre de n'importe quel produit de la rationalité technique, c'est qu'il me donne ce qu'on m'a dit que je pouvais attendre, rien de moins, rien de plus : le même effet pour le même prix, quel que soit l'endroit, quelle que soit ma vie. Quant au St Emilion, il peut me décevoir ou me combler, il faudra peut-être que j'attende le bon moment, le bon endroit, que je le réchauffe, qu'il s'ouvre dans un verre qui lui convient, et qu'il s'épanouisse sans que je puisse vraiment savoir comment. Dans tous les cas, il faudra que j'approfondisse cette première impression qui déjà m'échappe et s'est transformée. Il faudra que j'apprenne à attendre, à me souvenir, à y retourner.


La culture n'est donc pas ce qui reste lorsque l'on a tout oublié, mais ce qui rend impossible l'oubli en commandant le retour..."  à suivre  

 

Christine Cayol " L'intelligence sensible " Village Mondial

 

elle intervient sous forme de séminaires et de conférences au sein de grandes entreprises. 

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13 octobre 2005 4 13 /10 /octobre /2005 00:00

" Les addicts victims", raffollent des Repettos...

Kes cé ksé ke dé repettos ?

A l'origine une marque de chaussons de danse pour les ballerines de l'Opéra et il y a 5 ans une entreprise cherchant un repreneur. Elle l'a trouvé. Elle fabrique toujours ses produits en France, dans la Dordogne profonde. Elle consacre 8 fois plus que l'obligation légale à la formation. Elle innove. Elle joue la carte d'une marque forte en lui associant des créateurs : Isae Myakae. Elle distribue ses produits sur le mode d'une rotation très rapide : des nouveautés tous les mois attirent les clientes dans les magasins.

Je sais, je suis futile, mais quand la futilité fabrique des emplois solides dans un secteur comme celui de la chaussure je suis preneur...

A propos, et si nous étions un peu plus futile dans notre superbe monde du vin, un peu de légèreté dans ce monde de brutes, le vin c'est la teuf n'en déplaise aux Ligues de Vertu...   

 

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12 octobre 2005 3 12 /10 /octobre /2005 00:00

"Trop d'appellations mon cher René Renou ! " clame le choeur du tout marketing, simplifions, trions, jetons aux orties toute cette épicerie fine pour lui substituer des marques fortes...

Comme Salieri avec Mozart, nos nouveaux convertis au Dieu market sont en retard d'une guerre, la diversité est une richesse dans notre monde mondialisé, ce qu'il faut simplifier c'est l'accès, et là, bien sûr, nos "grandes ombrelles" : Bordeaux, Bourgogne, Côtes-du-Rhône, Beaujolais et autres appellations régionales ont d'énormes efforts à faire pour que le monde des appellations, dont elles sont la base, puisse intéresser les nouveaux arrivants, leur laisser le choix d'un parcours initiatique, leur parler dans la langue d'aujourd'hui, sans se prendre la tête, sans tartiner de la culture comme de la confiture, en cessant de mettre trop de paille dans les sabots, en acceptant de nouveaux codes, en créant de nouveaux liens, en cessant de panthéoniser le vin...

Nos chères têtes blondes ne sont absolument pas rebutées par la complexité : elles bloggent, téléchargent sur internet, font des mini-films sur leurs téléphones portables, se meuvent dans des jeux électroniques où leurs chers parents n'y comprendraient goutte. Ils inventent. Ils cherchent. Repoussent les lignes. Mais il ne faut pas leur faire prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages : ils sont affreusement réalistes ces pagaganini de la puce électronique...

Alors proposons leur de découvrir le vin dans tous ses états, simplement, sans avoir fait Bac+5, l'école de dégustation par correspondance, et ceux qui voudront aller au-delà, se glisser dans la merveilleuse complexité de nos appellations, donnons leur des liens, laissons les respirer, rigoler, casser les codes de notre sacro-sainte boisson, apprécier, être des prescripteurs auprès de leurs amis, sortir le vin de son ghetto d'amateurs éclairés...  

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11 octobre 2005 2 11 /10 /octobre /2005 00:00

"Vin 2005" Une récolte d'exception

Je rassure Guillaume, je ne me focalise pas sur les journalistes mais sur ce qu'ils écrivent sur le vin car, même si "France Soir" n'est plus le grand journal populaire de Pierre Lazareff, il consacre ce matin 4 pages à notre cher nectar et ça a été repris longuement dans la revue de presse de France Inter. 

Arnaud Lévy, l'auteur du dossier, note assez justement qu' " Au final, la crise de confiance qui ronge la filière vitivinicole ne pouvait que contaminer les Français les moins avertis des choses de la vigne. Et les persuader que puisque, après les capitaux et les emplois, même notre vin foutait le camp, c'est que tout allait décidément aussi mal que le jeu du onze tricolore avant le retour de Zizou..."

L'état des lieux n'est pas aussi catastrophique. Il a été dressé avec réalisme voilà plus de 4 ans. La liste des travaux de réfection avec les devis existe. Ouvrons le chantier !Reprenons l'initiative... 

A force de faire accroire aux viticulteurs que le monde du vin à la française - la fameuse exception française - est une forteresse assiégée par les barbares du Nouveau Monde, que notre boisson culturelle est agressée par les ayatollahs de la Croix d'Or, que nous avons raison contre la terre entière, nous passons à côté de l'essentiel : adapter les modes de gestion de notre ressource vin à la nouvelle donne des marchés.

J'y reviendrai demain...

Pour les nouveaux arrivants - le cap des 100 abandonnés est franchi - je rappelle que mon stock de rubriques depuis la création de "Vin&Cie" au mois de mai se trouve sur l'adresse suivante :

 http://spaces.msn.com/members/Berthomeau/

Si vous souhaitez occuper vos soirées à la veillée cliquez. Bonne lecture... 

 

 

 

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