Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
17 septembre 2022 6 17 /09 /septembre /2022 06:00

Je bois dit-il, à la santé des dames : Et de trinquer ; passe encor pour  cela. On fit raison ; le vin ne dura guère. - Le blog de JACQUES BERTHOMEAU

Afin de donner raison au camarade Fabien Roussel en butte aux lazzis des insoumis, je fais le job auprès des pioupious inscrits à Pôle Emploi ou bénéficiaires du RSA :

 

 

Dans le cadre de ses programmes de recherche, l’INRAE de Montpellier recherche des personnes pour constituer un jury entrainé à la dégustation de boissons.

 

Les séances d’analyse sensorielle ont lieu tous les mardis, jeudis et vendredis (2h dans la matinée), de fin janvier à fin juin 2023, dans les locaux de l’INRAE (campus Montpellier SupAgro). Cette activité est rémunérée, sous forme d’un contrat de travail de 6 mois (̴20h/mois).

 

Le recrutement s’effectue par des tests de sélection organisés en octobre et sont ouverts à tout public majeur.

 

Si cette offre vous intéresse, contactez l'INRAE, aux heures de bureau au 04-99-61-31-49 avant le mercredi 28 septembre ICI

Partager cet article
Repost0
16 septembre 2022 5 16 /09 /septembre /2022 06:00

https://img.lamontagne.fr/fCd3cXcDfIGNS7g8dd7UG3K8ykswD3ZV3vldzCsVL-4/fit/657/438/sm/0/bG9jYWw6Ly8vMDAvMDAvMDUvMjcvNDgvMjAwMDAwNTI3NDg0OA.jpg

La nouvelle saison du blog commence fort, je vais effarer les grenouilles de bénitier (voir la vidéo)

 

Elle voulait faire de moi un curé et ça ne me plaisait pas jusqu’au jour où je me suis regimbé en lui déclarant : « Non maman, j’aime trop les filles… » et pour, une fois, mon papa, très pompidolien, vint à mon secours auprès du clan des femmes : « Fichez lui la paix ! » Je pus ainsi entamer ma longue carrière de « Femmes je vous aime… », qui continue à ne pas plaire à certains qui trouvent que je suis un vieil homme indigne.

 

C’est pour cette raison que le texte qui suit, tiré de l’excellent livre de Iain Levinson Une canaille et demie me ravit.

 

Une canaille et demie - Iain Levison • Éditions Liana Levi

 

Dialogue entre Denise du FBI et Elias la demie canaille :

 

  • …La plupart des règles morales ne reposent sur rien.

 

  • Que voulez-vous dire ?

 

 

  • -Eh bien, prenez les prêtres par exemple. Savez-vous pourquoi il est considéré comme immoral pour les prêtres d’avoir des relations sexuelles ?

 

  • Parce que la chasteté les rapproche de Dieu. »

 

Elias triomphait, il avait eu la réponse qu’il espérait et se préparait à lui communiquer l’unique élément qu’il se rappelait d’un cours sur l’Église au Moyen Âge.

 

  • Non. C’est parce que l’Église donnait de la terre aux prêtres, et que si les prêtres n’avaient pas d’héritier, les terres revenaient à l’Église quand ils mourraient. Vous croyez que tous ces prêtres avec les couilles au bord de l’explosion sont plus proches de Dieu ? Non, ils pensent toute la journée à baiser, parce que les humains sont comme ça. Et leurs couilles sont dans cet état-là pour que le pape reste riche »

 

Ce livre sur lequel je gratifierai d’une chronique a fait l’objet d’un film “Canailles” de  Christophe Offenstein qui est sorti en salle le 14 septembre.

 

Le film est à découvrir au cinéma dès ce 14 septembre

 

Allez au cinéma !

 

https://www.telerama.fr/sites/tr_master/files/styles/simplecrop1000/public/sipa.01030108000003_0.jpg?itok=h6EdzB6s

 

Perte d’habitude, prix du billet : le CNC tente d’expliquer la baisse de fréquentation des cinémas ICI 

 

Une simple question d’habitude ?

 

Selon les résultats de l’étude, menée auprès d’un échantillon d’un peu moins de 1 200 personnes interrogées du 2 au 6 mai, plusieurs facteurs sont à prendre en compte : sur les 48% des Français qui déclarent aller moins souvent voire plus du tout au cinéma depuis la réouverture de salles, 38% d’entre eux évoquent tout simplement avoir perdu l’habitude d’aller en salles – certainement pas une raison suffisante pour expliquer la baisse de la fréquentation. Or l’étude montre également que 36% d’entre eux estiment que le prix du billet est trop élevé (7,04 € en moyenne) ; 33% citent le port du masque (qui n’est désormais plus obligatoire) ; 26% déclarent préférer regarder des films sur d’autres supports ; enfin 23% ne trouvent pas particulièrement d’intérêt aux films proposés. On passera sur les 3% qui considèrent que la qualité de projection n’est pas assez satisfaisante ou les 4% qui trouvent que les cinémas ne sont pas assez confortables.

 

 

Partager cet article
Repost0
15 septembre 2022 4 15 /09 /septembre /2022 06:00

Image

Ce n’est qu’un vieux blog, je ne me souviens même plus de son âge, la mémoire défaille lorsqu’on en prend de l’âge. Qui plus est, ces dernières années j’ai de plus en plus divagué en laissant souvent de côté sa raison sociale : le VIN.

 

Examinons sereinement la situation : les blogs qui, au départ, étaient un espace d’ados, avant d’être investis par toutes les couches de la population, accueillaient de nombreux commentateurs passionnés mais civilisés.  Celles et ceux qui ont le courage de consulter mes renvois vers des chroniques anciennes peuvent en témoigner. Beaucoup de blogueurs, aujourd’hui morts au champ d’honneur, pensaient qu’ils allaient ainsi conquérir de la notoriété, en tirer des revenus, ont dû déchanter.

 

Et puis, Face de Bouc arrivé, et les blogs ont vite pris un sacré coup de vieux, pour preuve Mélenchon, 74 ans, en tient toujours un. L’instantanéité, et la visibilité du mur de FB, permettait d’engager des joutes qui tournèrent vite au pugilat. Les amis, 5000 pas plus, les like, divan pour certains cavistes se la jouant révolutionnaires devant leur écran, j’en passe et des pires dans le style insoumis de pacotille…

 

 

Mais le nouveau vieillit vite, Facebook, c’est vraiment un truc de vieux ICI pour preuve un caviste éructeur en tartine des km2. Place à Twitter et à Instagram.

 

Twitter est vite devenu le champ clos des politiques,  des journalistes, l’enclos des gens de pouvoir, éléments de langage et community manager. Faut que ça saigne en permanence, le buzz comme y dise, le degré zéro du débat.

 

Instagram, c’est plus fun, plus jeune, plus apaisé même si, puisque les femmes contestent, à juste raison, l’omniprésence des hommes,  les influenceuses y règnent, ça plaît aux vieux qui ont du pognon, vignerons friqués en tête. « La femme serait vraiment l'égale de l'homme le jour où, à un poste important, on désignerait une femme incompétente. » notait Françoise Giroud, attention au retour du bâton, il doit être possible d’envoyer  une volée de bois vert à une femme sans pour autant se faire traiter de vieux mâle blanc. Mais puisque Pierre Jancou et la belle Johanna Solal sont sur Instagram j’ai acquis l’application.

 

Ce bilan étant fait vais-je mettre fin aux jours de Vin&Cie l’espace de liberté ?

 

Comme je suis un fieffé coquin je prends un détour cinématographique, sans pour autant marcher sur les plates-bandes de Ciné-Papy dont les chroniques estivales sont, telles les provisions de la fourmi, en réserves.

 

Sa décision

 

Jean-Luc Godard a eu recours au suicide assisté: «Il n’était pas malade, il était simplement épuisé» ICI 

 

Le cinéaste franco-suisse, mort ce mardi 13 septembre à l’âge de 91 ans, a eu recours à cette pratique autorisée et encadrée en Suisse.

 

Vous allez me trouver sans doute zinzin mais méfiez-vous sous mon détour il y a deux points importants :

 

Alain Tanner le 7 septembre 1973.

  • je suis plus Alain Tanner, mort lui aussi ICI     que Jean-Luc Godard deux Suisses vaudois.

 

La Villa Malaparte, décor mythique de cinéma

  • En revanche je suis très Godard dans son dernier choix.

 

J’arrive enfin à ma conclusion

 

Votre facture Premium Individuel  

  

Bonjour Jacques,

 

Sous condition de la validité de votre moyen de paiement :

Nous vous informons que votre Pack Premium Individuel a bien été renouvelé ce jour pour votre blog www.berthomeau.com et pour une durée de 12 mois.

 

Votre facture d'un montant de 59.88 € sera disponible dans quelques heures dans votre administration (rubrique Premium > Facture).

Excellente journée.    

L'équipe OverBlog

www.overblog.com

Partager cet article
Repost0
14 septembre 2022 3 14 /09 /septembre /2022 06:00

 

Sans aucune honte ni pudeur de nonne je revendique d’avoir eu souvent raison trop tôt.

 

Étudiant désargenté, dans ma colocation place Victor Richard à Nantes dans les années 68 hard j’avais un petit réduit dans lequel j’avais installé un deux feux gaz branché sur une bouteille de butane (rien à voir avec Butane&Degaz dont j’ignorais alors l’existence).

 

Je me nourrissais de pasta et d’œufs et, pour économiser mon précieux gaz, dès que l’eau se mettait à rebouillir, après avoir plongé les pâtes ou les œufs, je recouvrais la casserole d’un torchon sur lequel je plaçais un couvercle et je coupais le gaz.

 

Je chronométrais le temps idéal de cuisson, une fois celui-ci écoulé j’égouttais mes pâtes ou je retirais mon œuf et je pouvais embeurrer ma pasta al dente et plonger mes mouillettes dans mon œuf mollet.

 

Je vais donc m’y remettre de ce pas…

Sapienza Università di Roma : Giorgio Parisi wins Nobel Prize in Physics  2021 – Actualités – CIVIS - A European Civic University

Le 06/09/2022 17:49

Ce Nobel italien suggère d’adapter la cuisson des pâtes pour économiser l’énergie (et ça ne passe pas)

Giorgio Parisi, prix Nobel de physique, a proposé une astuce pour réduire la consommation d’énergie qui ne convainc pas les Italiens.

Par Le HuffPost

FOOD

 

Prix Nobel de physique 2021, mais pas cuisto. Sacrilège, Giorgio Parisi a osé proposer une alternative à la cuisson des pâtes ! Son astuce, relayée dans un message sur Facebook le 1er septembre, est de baisser voire d’éteindre la plaque de cuisson une fois que l’eau a commencé à bouillir. L’objectif est noble : réaliser des économies dans le cadre de la crise énergétique actuelle. Mais au pays des pâtes, ça a du mal à passer.

 

« Quand les pâtes bouillent, je mets le gaz au minimum, minimum, de manière que ça ne consomme pas trop de gaz. Vous pouvez aussi essayer de le désactiver, comme suggéré par ce post, qui n’est pas le mien mais celui d’Alessandro Busiri Vici que je partage », conseille Giorgio Parisi. Le scientifique de l’université La Sapienza de Rome a même calculé que cela permet d’économiser « au moins huit minutes de consommation d’énergie ».

 

Attention au couvercle, il est essentiel pour préserver cette énergie. « Le plus important, c’est de garder toujours le COUVERCLE, la chaleur se perd beaucoup à cause de l’évaporation », ajoute-t-il.

 

De nombreux amateurs de pâtes ont exprimé leur scepticisme sur les réseaux sociaux. « On peut vraiment dire que Parisi est un physicien théoricien .... », se moque un internaute sur Twitter, pour qui la technique de cuisson n’a visiblement pas fonctionné. Un autre doute, lui aussi, de la fiabilité de la technique. « N’est-il pas plus facile de faire la paix avec la Russie et de relancer les économies de l’UE ? », ironise-t-il. « Allez, si un sacrifice doit être fait, mangeons des pâtes crues directement... », s’énerve encore un journaliste.

 

Certains connaissaient déjà la méthode mais sont heureux de voir qu’elle est relayée par un physicien, comme cette jeune Italienne qui a enfin trouvé du soutien : « Faites cuire les pâtes à feu éteint, afin de consommer (encore) peu de gaz ! Heureusement que Giorgio Parisi le dit maintenant. Ma mère va me croire maintenant. »

 

Le chimiste Dario Bressanini affirme que le système fonctionne. « Ce n’est pas quelque chose de nouveau », a-t-il déclaré à la principale agence de presse en Italie, l’Ansa. « Nous savons depuis 200 ans que ce n’est pas le fait de faire bouillir l’eau, de la voir bouillonner, qui fait la cuisson, mais la température de l’eau, qui transmet la chaleur aux pâtes, au riz ou à un œuf. »

 

Si les Italiens s’en indignent, le débat sur la façon de cuire les pâtes sans gaspiller d’énergie n’est pas nouveau. Il y a quelques mois, l’association Unione Italiana Food, qui représente les fabricants de pâtes, a fait valoir que le fait de garder le couvercle sur la casserole pendant la phase d’ébullition accélère le processus de cuisson et permet d’économiser « jusqu’à 6 % d’énergie et d’émissions de CO2 ».

 

Pour économiser de l’énergie, les Français sont-ils aussi prêts à changer la cuisson de leurs pâtes ?

 

Partager cet article
Repost0
13 septembre 2022 2 13 /09 /septembre /2022 06:00

temoignage – Observatoire du décolonialisme

À la fête de l’Humanité, notre Mélenchon III, trois fois battu, un remake de Badinguet, a fait du Mélenchon pur sucre non raffiné : « Le système collectiviste est plus économique que le système capitaliste. Le premier se base sur l'entraide, le deuxième sur la concurrence et la compétition. Nous sommes des collectivistes. Nous l'assumons. Nous croyons au collectif, à l'entraide. »

 

 

Alors sur Vin&Cie l’espace de liberté on ne barguigne pas on fait des travaux pratiques.

 

Au nom du petit peuple français sous le joug du Grand Capital, MOI, Mélenchon III, j’ai décidé :

 

1-De confisquer, sans indemnisation, les châteaux de GCC de Bordeaux, les ouvrées des koulaks de Bourgogne, les rosés de Provence des stars, l’empire champenois de Bernard Arnault et ses suzerains, toutes les vignes&vignerons qui se font un pognon de dingue. Tous ces ceps seront rassemblés dans une société d’État, sans capital, ROUGE, confié au bon soin de la plus compétente d’entre nous : Sophia Chikirou – qui sait faire des sous ; de plus ça restera dans le giron familial. L’exclusivité de ces vins sera donnée à un magasin d’État, le nouveau GOUM, où seul les insoumis de premier rang pourront accéder. Les vignerons auront le même statut que les cheminots de la SNCF (pourquoi, me dire-vous ? Pour rien, ça marche comme ça à LFI)

  1.  

L'URSS socialiste: la technique, les cadres, «parcourir cette distance en  dix ans»

 

2-De nationaliser tous les négociants, Castel, GCDF, Boisset… etc… La profession de négociant sera de facto interdite, ainsi que celle de courtier. L’ensemble sera regroupé avec les coopératives grandes et petites au sien de VINI-AGRA en souvenir de feu notre camarade Jean Doumeng patron d’Interagra et ami de la sainte Russie des Soviets. L’indemnisation se fera au prix du degré/hl en souvenir des grands moments du gros rouge populaire. VINI-AGRA sera confié au plus incompétent d’entre-nous Alexis Corbière.

 

Jean-Baptiste Doumeng le « milliardaire rouge » le Satan paysan « Sachez  que ce qui est bon pour Doumeng, l'est aussi pour la France. » - Le blog de  JACQUES BERTHOMEAU

Vingt affiches de propagande soviétique romantisant l'agriculture - Russia  Beyond FR

 

3-De collectiviser les cavistes, grands et petits, sous la houlette des cavistes insoumis. En conséquence, plus d’agents, prix unique sans marge, gestion collective sous le contrôle de la commissaire politique Sourdine Ruisseau, économiste émérite, ainsi va la cruche à l’eau, cave fermée le W.E pour le repos des travailleurs, personnel payé selon la grille de la F.P. Si les clients ne sont pas contents la S.A.V sera dirigé par Éric Coquerel, un gars qui est le respect personnifié.

 

L'apogée du culte de Staline - Histoire analysée en images et œuvres d'art  | https://histoire-image.org/

Une blague politique sous Staline

 

Une fois, Staline a eu un problème avec des souris : elles ont envahi son bureau au Kremlin et personne ne pouvait les chasser. Un ami lui a alors donné un conseil :

 

« Il suffit de proclamer que ton cabinet est un kolkhoze. La moitié des souris s’enfuira aussitôt et l’autre mourra de faim ! »

Partager cet article
Repost0
12 septembre 2022 1 12 /09 /septembre /2022 06:00

Marathon-du-Medoc-067.JPGMarathon-du-Medoc-059.JPG

Marathon-du-Medoc-081.JPG

Après deux ans d'absence en raison de la pandémie de Covid-19, 8.500 coureurs, la plupart déguisés et déambulant au rythme des bandas, ont pris part à cette course à l'humour potache, qui traverse les vignes des grandes appellations viticoles - Pauillac, Saint-Julien, Haut Médoc et Saint- Estèphe - de la rive gauche du Bordelais.

 

 

Habillés en Rambo, Pirate des Caraïbes, Brice de Nice ou en costumes en forme de boîte de pop-corn géantes, la plupart des milliers de marathonien amateurs - dont de nombreux étrangers - ont joué le jeu, en enfilant des déguisements excentriques, pour répondre au thème "le Médoc fait son cinéma" de cette 36ème édition.

Marathon-du-Medoc-216.JPG

Le samedi 10 septembre 2011 en transit de Bastia Poretta je décolle de Roissy à 7h30 pour Bordeaux où l’attendait un hélico* (voir photo) pour Pauillac. Dépose du taulier au flanc d’une Harley-Davidson  HD superglide série dyna 1600cc piloté par Thierry (voir photo) pour suivre les marathoniens en direct live.

 

Marathon du Médoc 004Marathon-du-Medoc-035.JPG

 

Témoignage irréfutable sur le parcours

 

 «  Cher Jacques,

 

Il me semble vous avoir vu sur une moto de presse hier à l’occasion du marathon, passant devant COS.

 

Si c’était vous…… vous étiez magnifique.

 

Cordialement,

 

JG Prats »

 

 

 

Je concède que le taulier se la pète vraiment grave mais n’en déplaise à son ego l’hélico* était prévu pour 3 journalistes chinoises de Hong-Kong en tournée dans le Médoc sous la houlette de Elodie Niatel de la Sopexa Hong-Kong. Il n’empêche qu’il s’appliquait dans sa tâche : mitraillant  les coureurs en pleine action, et se prenait pour un vrai reporter… Résultat de cet intense labeur : vous pourrez consulter son superbe et original reportage photo à la rubrique Wine News N°80 et 81 (colonne de droite en haut). Aux francs buveurs je signale qu’à chaque point de ravitaillement le château hôte offrait une dégustation en musique (70 orchestres je crois). Qui a dit que les bordelais étaient culs pincés ?        

 

La suite ICI 

 

Marathon-du-Medoc-038.JPG

 

Le reportage photos ICI  et ICI 

 

Marathon du Médoc 147Marathon-du-Medoc-188.JPGMarathon-du-Medoc-117.JPG

 

Pas très sobriété énergétique tout ça je vais me faire épingler par les gardes-rouges de la NUPES et les khmers verts d’EELV, heureusement y’a le Roussel dont c’est le cadet des soucis, j’oubliais ce pauvre gars du PS qui est toujours derrière…

Partager cet article
Repost0
11 septembre 2022 7 11 /09 /septembre /2022 06:00

Amazon.fr - Le pied roman-feuilleton iconoclaste éclaté / Bory, Jean-Louis  / Réf59231 - - Livres

Après le nez voici le pied, le pied des hommes qu’ils cachent dans leurs godasses comme le sein « que je ne saurais voir » dans les soutiens-gorge des femmes.

 

Comme  l’écrit Camille Froidevaux-Metterie dans son livre Seins en quête d’une libération le mouvement no bra né au début des années 2010 a vu certaines femmes remiser les soutiens-gorge au rang des accessoires inutiles.

 

Seins. En quête d'une libération - Poche - Camille Froidevaux-Metterie -  Achat Livre | fnac

 

Les hommes vont-ils faire de même avec leurs pieds enserrés dans des Richelieu bine cirées ou des tennis tendance ?

 

Au temps de mes culottes courtes je portais des sandalettes mais elles étaient fermées et l’on ne pouvait voir mes doigts de pieds.

 

Notre Chirac national excellait dans les sandales-chaussettes noires transparentes

 

En 1998 Jean-Louis Bory, un concurrent de gauche de Ciné papy, publiait Le Pied qui fut un succès de librairie mais qui me tomba vite des mains, je n’y pris pas mon pied.

 

Bref, je laisse la parole sur la sandale ouverte aux sachants et y’en a un paquet.

Le duo sandale-chaussette est perçu comme l’archétype du touriste allemand.

Pourquoi la sandale peine-t-elle à s’imposer aux pieds des hommes ? ICI 

 

 

 

 

Depuis quelques années, le pied masculin est moins récalcitrant à se découvrir en été. Pour autant, la tendance générale reste celle de la chaussure fermée peu importe la saison. De quoi les hommes ont-ils si peur ?

 

 

Tout commence au XIXe siècle, lorsque les vestiaires masculin et féminin se différencient de façon très prononcée. Celui des hommes se formalise et adopte une mode pudique tandis que les femmes passent à des tenues moins contraignantes. « L’homme travaille pendant que la femme assure la représentation sociale », constate Frédéric Godart, professeur agrégé à l’INSEAD. « La bourgeoisie, qui devient la classe dominante au détriment de l’aristocratie, établit les canons de la beauté masculine », concède Alain Quemin, professeur de sociologie à l’Institut d’études européennes.

 

La bourgeoisie capitaliste « porte le costume noir, qui ne se salit pas, et la chemise blanche, qui montre que l’on est propre sur soi », analyse Stéphane Bonvin, ancien journaliste de mode dans un entretien au Temps.

 

Le vêtement devient structurel c’est-à-dire qu’il régit désormais les rapports entre les individus. Dans le monde du travail, on attend des hommes qu’ils portent le costume et des chaussures fermées. C’est un milieu où les normes qui pèsent sur le vêtement masculin sont traditionnellement strictes. C’est également un monde très concurrentiel où l’homme est sous pression. « Il doit correspond à une certaine norme, un certain comportement, ne pas trop sortir des conventions de son milieu professionnel. Et chaque tentative de se libérer peut être punie », note Frédéric Godart. Dans le cadre professionnel, les hommes doivent cacher leur corps car ils sont « en représentation sociale professionnelle permanente. » Cette habitude vestimentaire masculine est invasive. Elle régit également la façon de se vêtir lors des loisirs durant lesquels les hommes préféreront porter, en majorité, des chaussures fermées.

 

Des représentations sociales fortes

 

La sandale est uniquement appréciée dans un contexte de décontraction. Elle n’est portée qu’en vacances, à la plage ou au bord de l’eau. « La sandalette est associée à la culture populaire dans l’imaginaire collectif, elle est synonyme de vacances au camping plutôt qu’à Cannes », analyse Alain Quemin. « La classe populaire et la classe moyenne ne situent pas en norme désirable leurs propres pratiques. Elles sont susceptibles de les adopter avec une forme de culpabilité », ajoute-t-il. Cette image populaire de la sandale agit comme un repoussoir sur les hommes qui sont moins enclins à la porter.

 

Seules les personnes branchées, vivant généralement en milieu urbain, osent franchir le pas. « Elles adorent récupérer les tendances qualifiées de ringardes et se les approprier, en les portant avec une marque distinctive. Cela leur permet de se différencier des personnes lambda et de se reconnaître entre eux », décrypte Aloïs Guinut, styliste personnelle. Elle constate chez les hommes âgés de plus 35 ans un réel blocage à porter des sandales. Les jeunes sont eux plus disposés à en porter car influencés par les réseaux sociaux, la mode et leurs stars préférées.

 

La sandale est un vêtement très connoté qui véhicule de nombreux clichés. Elle n’est pas intégrée comme un élément classique du vestiaire masculin contrairement à chez les femmes où « le pied féminin est plus facilement dénudable même dans un contexte formel comme celui du travail », détaille Alain Quemin. Le pied est donc genré et, cette fois, ce sont les hommes qui en pâtissent. Ils n’ont pas le droit de le montrer. « C’est là tout le paradoxe, on a l’impression qu’il y a un tabou sur la femme qui est en réalité sur l’homme », observe Frédéric Godart.

 

Le repoussoir allemand

 

Parmi les clichés les plus répandus, celui du touriste allemand se situe en bonne position. Très ancré dans notre société, il influe sur la perception des Français sur la sandale, vue comme une mode allemande. Or, « l’Allemagne est le pays anti-mode par excellence », explique Alain Quemin. La France n’a d’estime que pour la mode italienne et anglaise. Birkenstock a souffert, en partie, de son héritage germanique malgré l’avantage d’être une marque leader. Elle a dû travailler le produit pour le rendre attractif et devenir une marque séduisante auprès du public. La sandale est également perçue comme un vêtement religieux et associé à la vieillesse « qui n’est pas la norme la plus valorisée dans notre société », ajoute-t-il.

 

La styliste explique ce manque d’audace vestimentaire chez les hommes par le fait qu’ils « ne veulent pas trop sortir du rang et essayent de ne pas trop se faire remarquer. Alors qu’il y a des pays où le regard de la société sur les modes est plus laxiste et permet aux gens d’expérimenter plus car ils ont moins peur d’être jugés. » Cette peur du jugement et du regard des autres chez certains hommes les empêche de jouer un rôle de précurseur. Ils ont aussi une mauvaise perception d’eux-mêmes. Pour qu’ils commencent à porter des chaussures ouvertes, ils attendent de voir leurs amis ou leurs collègues faire de même. « Ils suivent la tendance à la traîne », admet Aloïs Guinut.

 

La charge esthétique des femmes

 

Les hommes ne portent pas de sandales car ils sont généralement gênés à l’idée de montrer leurs pieds en public, supposés plus odorants et plus moches. Évidemment, cela est faux. Les hommes n’ont pas été sensibilisés de la même manière que les femmes à l’entretien du corps et des pieds. La pédicure, notamment, est un adage quasi exclusivement féminin. « On parle de charge esthétique pour les femmes qui passent beaucoup plus de temps à s’entretenir physiquement, non seulement pour le regard des hommes mais aussi des autres femmes », explique Frédéric Godart. « L’homme n’est pas censé être attirant. La femme doit attirer les regards quand l’homme ne doit pas être dans la séduction mais sérieux », poursuit-il.

 

Paradoxalement, Aloïs Guinut juge le pied de l’homme mieux entretenu que celui de la femme concernant l’hydratation. Il passe toute l’année à l’abri du froid et des dangers extérieurs, il n’est donc pas soumis aux mêmes contraintes que le pied féminin. Il évite ainsi les petits défauts esthétiques. Le pied féminin profite également d’une attention particulière dont ne bénéficie pas le pied masculin : vernis, coupe des ongles régulière, gommage, pour ne citer qu’eux. « Si les hommes veulent montrer leurs pieds, ils doivent en prendre soin. Comme on entretient ses chaussures, il ne faut pas non plus que la sandale soit négligé c’est-à-dire plein de poussières ou peu présentable », concède la styliste.

 

Vers une libération des pieds ?

 

Les hommes parviendront-ils à porter des chaussures ouvertes en été et à s’affranchir des carcans qui pèsent sur leurs pieds ?

 

Frédéric Godart reste optimiste. Pour lui on assiste à « une tendance de fond générationnelle pour une convergence des styles et des modes » qui s’opère du haut vers le bas vers le bas du corps. Depuis une dizaine d’années, des collections unisexes, non genrées, sont pensées au niveau du vêtement. Pour les chaussures, cela n’existe pas encore car « c’est un domaine où la différence femme-homme est encore très forte », poursuit-il. Selon lui, cette situation peut s’expliquer par la différence morphologique existante entre les femmes et les hommes. Les fabricants doivent s’adapter à la différence de taille mais au vu des moyens de production, cela ne devrait pas poser de problèmes.

 

Alain Quemin, quant à lui, ne croit pas à une évolution du port de la sandale chez les hommes dans les années à venir car « les représentations sociales qui y sont associées sont trop négatives (...) Il y a trop de barrières à franchir. » Il estime que la sandale ne peut s’imposer dans le vestiaire masculin que si elle devient une tendance mode passagère.

 

Aloïs Guinut pense que la sandale ne devrait être assimilée qu’à l’été et à la chaleur et non pas aux vacances.

 

Et vous ?

 

Avez-vous franchi le pas ?

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
10 septembre 2022 6 10 /09 /septembre /2022 06:00

Ratatouille en streaming direct et replay sur CANAL+ | myCANAL MauriceRatatouille en streaming direct et replay sur CANAL+ | myCANAL

La remarque vint tout d’abord de chouchou, puis en commentaire de Manuela, oui, tout comme le commissaire Daquin, je ne mettais pas d’ail dans ma ratatouille, non que je fusse allergique à l’ail, mon pesto empeste l’ail, ou comme le commissaire je surveillerais mon haleine avant de faire le joli cœur, tout bêtement parce que ma maman n’en mettait pas.

 

Rappel des faits :

 

3 septembre 2022

Le commissaire de l’Évêché et le reconverti du clan Guérini sont gays, Marseille au temps du président Pompe : Or noir Dominique Manotti. ICI

 

Il se met au travail. D’abord monder les tomates, quelques secondes dans l’eau bouillante pour enlever la peau. Couper les légumes en brunoise. Couteau affûté, gestes minutieux, précis, qui évacuent peu à peu les tensions de la journée. Puis faire revenir les légumes dans l’huile séparément en commençant par les aubergines, qu’on réserve ensuite sur du papier absorbant, pour éponger le surplus d’huile. Après les aubergines, faire revenir les oignons, les courgettes, les poivrons, le travail est moins prenant, la pensée vagabonde. 

 

[…]

 

Maintenant, courgettes, oignons, poivrons sont revenus, l’essentiel est fait. Il n’y a plus qu’à mettre tous les légumes sauté dans la cocotte, y ajouter les tomates coupés en dés,, un bouquet garni, vérifier le sel, le sel, le poivre. Et laisser cuire, le temps nécessaire. Il s’allonge sur le canapé, met un disque de Count Basie. Il respire l’odeur des légumes qui mijotent, et pour la première fois, il se sent chez  lui dans cet appartement.

 

Ratatouille le film Disney Pixar - Films DIsney

 

Un peu d’histoire :

 

La ratatouille elle-même, en tant que spécialité culinaire, est bien provençale. Elle est née sous le soleil de Provence, dans le comté de Nice. D'ailleurs, son nom ratatouille vient de l'occitan ratatolha, avec étymologiquement un lien avec le verbe touiller, remuer pour mélanger.

 

Le mot ratatouille apparaît pour la première fois en 1778. À l'époque, il désigne un ragoût ou un mets grossièrement cuisiné, dès le début du XIXe siècle. En 1846 encore, le dictionnaire provençal français de Monsieur Honora comporte le mot ratatolha.

 

Le terme est défini comme je cite, une soupe pour les rats. Son étymologie, selon l'auteur, est : « un mauvais ragoût fait avec la rate des animaux ». Et il faut attendre plus d'un siècle, en 1952 précisément, pour enfin voir apparaître la toute première recette de ratatouille telle que nous la connaissons.

 

 

L'aubergine. Le mot lui-même a beaucoup voyagé. Il est issu du catalan alberginia, qui vient de l'arabe, tout comme les mots abricot, artichaut, épinard, estragon qui eux aussi viennent de l'arabe. Mais le terme arabe pour l'aubergine Al badhnjan est lui-même d'origine persane et il se trouve que le mot persan est apparenté à un mot sanskrit.

 

Tout ça pour vous dire que l'aubergine a d'abord été domestiquée en Inde, puis largement en Asie du Sud-Est, il y a trois mille ans. Mais ceci dit, les espèces sauvages les plus anciennes d'aubergines étaient, elles, originaires de la partie est de l'Afrique. Et ce sont les Arabes qui, au neuvième siècle, ont apporté dans le bassin méditerranéen l'espèce qui était cultivée en Asie. Mais l'aubergine ne sera introduite dans le sud de la France que beaucoup plus tard, à partir du XVIIe siècle seulement, en provenance d'Italie ou d'Espagne. A l'époque, on la considère comme une plante dangereuse. On la réserve donc à un usage ornemental, comme la tomate. Il faut attendre le 19ème siècle pour que l'aubergine commence à être timidement consommée dans notre pays.

 

Les tomates, les courgettes et les poivrons. Ces légumes fruits sont tous trois d'origine américaine, ce qui explique que la ratatouille n'aurait pas pu exister avant la découverte du Nouveau Monde par Christophe Colomb, en 1492. Parlons de la courgette, qui n'est pas autre chose qu'un type de courges cueillies avant maturité. Ce sont les Italiens qui, les premiers, sont parvenus à sélectionner les types de courgettes que nous mangeons aujourd'hui. Les Français eux en consomment depuis très peu de temps.

 

Le poivron, quant à lui, est issu des piments, mais des piments que les hommes ont sélectionnés pour faire disparaître leur saveur brûlante.

 

L'huile d'olive. On pressait des olives il y a déjà six mille ans, au Liban actuel et sur l'île de Chypre, l'huile d'olive est donc originaire de la Méditerranée, mais de la Méditerranée orientale. Ce sont les colons grecs de Phocée, une ville située sur la côte de l'actuelle Turquie, qui nous l'ont fait connaître. Ces Phocéens, en fondant la ville de Marseille en 600 avant Jésus-Christ, auraient enseigné aux autochtones la culture de l'olivier, en même temps d'ailleurs qu'ils auront appris à cultiver la vigne.

 

 

Les herbes de Provence. Aujourd'hui, 90 de ces herbes dites de Provence proviennent du Maroc, de Turquie, d'Albanie et surtout de Pologne, qui est le premier producteur mondial de thym. Herbes de Provence est une appellation d'origine, hélas non protégée. Depuis 2003, il existe malgré tout un label rouge qui permet aux consommateurs exigeants d'acheter un mélange bien précis d'herbes de qualité, toutes récoltées dans le sud de la France.

 

 

Quelles herbes aromatiques pour la ratatouille ?

 

  • Basilic
  • Thym
  • Laurier
  • origan

 

Quels sont les principaux ingrédients d’une ratatouille ? (pour 4 personnes)

 

3 tomates

2 courgettes

1 aubergine

2 poivrons vert et rouge

1 oignon

2 gousses d’ail

herbes aromatiques

2 cuillères à soupe d’huile d’olive

sel

poivre

 

L’important pour la confection de la ratatouille c’est l’ordre des facteurs tel que décrit par le commissaire Daquin.

 

N’oubliez pas de boire, ce que vous voulez mais si vous m’aimez licher un vin nu…

 

 

Partager cet article
Repost0
9 septembre 2022 5 09 /09 /septembre /2022 06:00

Première approche des positions du buveur de Vin…

Quand on n’a rien à se mettre sous la dent et que l’on doit pisser de la copie pour son journal on accouche de ce genre d’article.

 

Pourquoi vous serez toujours nul en vin

CHRONIQUE

Ophélie Neiman

L’œnologie vous fait des nœuds au cerveau ? A quoi bon distinguer le cépage de l’appellation, le sucré du fruité, l’étiquette de la contre-étiquette ? Pourvu qu’il y ait l’ivresse…

 

 

Le vieil homme indigne que je suis  revendique haut et fort sa nullité en vin, je sors même ma sulfateuse lorsqu’on me met  dans les dents l’œnologie qui n’a rien à voir le plaisir de boire du vin, c’est un truc de pharmacien (les diplômes d’œnologie sont des produits des facs de pharmacie). Oui boire, pas déguster, je ne suis pas payé pour ça. Les dégustateurs ou trices patentés me font chier, car ils ou elles sont chiant(e)s et pontifiant(e)s. Les 68 hard, dont je suis, braillaient que « la culture c’est comme la confiture moins on a plus on l’étale. » « Foutez-leur la paix ! » clamait le président Pompe, arrêtez de nous gonfler avec votre science livresque, laissez-nous à notre plaisir, l’arrière-cuisine des appellations et autres machins dit signes de qualité, ça ne veut plus rien dire, vive l’espace de liberté des vins de France ! vive les vins nus qui puent dont les sachants ne causent jamais ! Prenons le pouvoir, mais comme « il est interdit d’interdire » laissons à la compagnie des dégustateurs et trices patenté(e)s le champ libre, faut bien vivre mon bon monsieur…

 

 Un communiqué de notre ami Lefred-Thouron. | Glougueule

 

1-Parce que vous ne savez pas hiérarchiser

 

Sur mon bureau (en désordre) se trouve une jolie bouteille de vin qui illustre parfaitement la raison de cette assertion. L’étiquette est moderne, avec un cercle doré sur fond bleu marine. Le nom de la cuvée s’étale en gros, attirant : Agapè. En dessous, en plus petit : Domaine Souleyrol. Notez que je n’en fais pas la promotion, je ne l’ai pas encore goûté et n’ai aucun avis. Mais mettons que vous, vous le goûtiez chez des amis. Et que vous l’aimiez. Comment ancrer l’expérience dans votre mémoire pour consolider votre culture bachique ? Prendre l’étiquette en photo ? Retenir scrupuleusement le nom du domaine et celui de la cuvée ?

 

En vérité, tout cela ne vous apportera rien. Savoir son nom et qu’il est bon, c’est comme admirer une étoile dans le ciel. C’est joli, mais ça ne vous dit rien de sa position, de sa distance ou de sa taille. Cette bouteille, il aurait fallu au moins la retourner, pour lire la contre-étiquette. Et là, apprendre : qu’il s’agit d’un AOC ventoux (vallée du Rhône, défi pour les cyclistes) ; qu’il est à base de syrah, grenache et carignan (ce dernier apporte de l’acidité à un duo typique) ; que c’est un millésime 2020 (donc jeune).

 

Quand on veut apprendre le vin, il faut hiérarchiser les informations, même si les étiquettes ne vous facilitent pas la tâche. D’abord la région de production, puis l’appellation, puis le cépage dominant, puis le millésime. Voilà qui vous donnera un instantané de ce que ce terroir a pu produire cette année-là. Et, enfin, le nom du domaine et celui de la cuvée, qui vous serviront éventuellement à en racheter.

 

2. Parce que vous confondez encore cépages et appellations

 

Comment hiérarchiser correctement quand on ne sait pas de quoi on parle ? Non, chardonnay n’est pas une appellation. Et non, sancerre n’est pas un cépage. Ne haussez pas les épaules, je tiens ces bourdes du caviste installé à côté de la rédaction. Il faut bien distinguer variété de raisin et lieu de production. Car rares sont les cépages qui ne poussent que sur une seule appellation, et rares sont les appellations qui ne comptent qu’un seul cépage.

 

Note aux lecteurs à qui cette donnée semble évidente : la viticulture française est vicieuse. Jurançon est une appellation de vin blanc dans le Béarn (avec pour cépages principaux le gros et le petit manseng), mais le jurançon noir est un cépage qui pousse dans l’Aveyron et donne des vins rouges.

 

3. Parce que les appellations françaises sont terriblement compliquées

En France, nous sommes fiers de nos terroirs et il faut savoir composer avec cette difficulté. En 2020, notre territoire viticole comportait 363 appellations d’origine contrôlée (AOC) ou protégée (AOP). Ça fait beaucoup à apprendre.

 

Et là encore, la viticulture se montre diablement perverse. Ainsi, gare à ne pas confondre le buzet, dans le Lot-et-Garonne, et le bugey, dans l’Ain. Le premier est très typé Sud-Ouest, le second jouxte la Savoie et produit majoritairement des effervescents.

 

Dernier casse-tête pour la route : tout le monde ou presque connaît le madiran, appellation du Sud-Ouest, à cheval sur les départements du Gers, des Hautes-Pyrénées et des Pyrénées-Atlantiques. Mais très peu connaissent le pacherenc-du-vic-bilh. En fait, il s’agit de la même aire de production. Elle se superpose au madiran… mais désigne les vins blancs, tandis que madiran n’existe que pour les rouges.

 

4. Parce que vous ne vous entraînez pas correctement

 

Boire des litres de vin ne sert qu’à s’esquinter la santé. Lire des centaines de pages ne donne qu’un bagage théorique. Pour bien s’entraîner, il faut un coach et des exercices. Le premier vous permettra de situer ce que vous goûtez : « Sur une appellation, voici un petit vin, un classique, un atypique ou un grand, et voilà pourquoi ». A partir de ce souvenir, il faut goûter d’autres vins de la même appellation (ou, autre exercice, du même cépage) et essayer de les évaluer : mieux, moins bien, différent. Mais d’abord, fixer un goût de référence. Et ne pas s’éparpiller. Mieux vaut connaître bien une région que mal tout un pays.

 

5. Parce que vous pensez que tout se joue sur l’odorat

Si vous pensez que les arômes l’emportent sur tout le reste, vous ne pourrez pas progresser. A moins d’avoir un nez de compétition. La plupart d’entre nous exercent peu leur odorat et ne peuvent guère s’appuyer dessus. Les plus flous en viennent à confondre l’odorat et le goût, associant à tort vins « fruités » et vins sucrés.

 

 

La bonne nouvelle, c’est que nous avons d’autres sens. La vue apporte parfois autant d’informations que l’odorat : l’intensité de la couleur, la nuance sur la frange, la viscosité témoignent de ce que vous vous apprêtez à boire. Et la botte secrète, c’est le toucher. Le toucher du vin dans la bouche. La façon qu’il a de graisser les joues ou de les assécher, de râper ou de chatouiller, de s’affaler ou de rebondir. Souvenez-vous de vos baisers d’adolescents. Il y a de ça.

 

6. Parce que vous vous en fichez

 

Et c’est sans doute la raison la plus valable.

 

24 juillet 2008

Les positions du Vin : debout, assis, couché…

 

Mes biens chers frères (les sœurs étaient systématiquement ignorées), c’est ainsi que le curé doyen, comme sans doute tous ses confrères,  commençaient ses sermons du haut de la chaire. Nous les fidèles nous étions assis. Dans mes débuts d’enfants de chœur pour scander les trois positions de la messe : assis, debout, à genoux, un préposé : le sacristain ou un enfant de chœur maniait avec vivacité un claquoir de bois.

 

C’est ce souvenir qui m’a inspiré l’idée de cette chronique sur les positions du vin, pour le boire bien sûr. À cette référence religieuse, certains d’entre vous eussent sans doute préféré que je m’appuie sur les positions du Kâma-Sûtra avec bien sûr photos en illustration : technique utilisée par les news magazines qui, sous le couvert d’enquêtes sérieuses sur des sujets de société, en profitent pour publier des photos suggestives. Comme je suis bon prince, et que les positions du vin n'ont pas le même potentiel de suggestion, je vous offre deux illustrations du livre originel.
 

Mais revenons à nos positions du Vin : debout, assis, couché… Qu’entends-je par-là me direz-vous ? Pas grand-chose aurait répondu Pierre Dac dans le Sar Rabin Drana Duval mais moi je vais éclairer votre lanterne – notez que je n’ai pas écrit tenir la bougie.

 

La suite ICI 

 

Partager cet article
Repost0
8 septembre 2022 4 08 /09 /septembre /2022 06:00

https://media.sudouest.fr/1228184/1200x750/so-601ec66866a4bd4b1d392e5f-ph0.jpg?v=1646813640Le capitaine de l'équipe de France était un salaud - Sport/Foot Magazine

Samedi dernier, en fin de journée, je fais un raid  sur Compagnie 58 Rue des Écoles, l’une de mes librairies. Besoin irrépressible de nouveaux livres.

 

 

J’en flanque 4 dans ma besace et je repars vers Passerina où je m’assois en terrasse. Du beau monde, sur ma droite, normal, Édouard Philippe.

 

 

En attendant ma tortore et mon jus nu je balance la photo de l’un  des livres à mon ami Christophe qui bosse à l’Équipe magazine.

 

 

La soirée est douce et belle, je papote avec Stéphane, je commence la lecture de « Le Brassard. Alexandre Villaplane, capitaine des bleus et officier nazi », de Luc Briand, Plein Jour, 256 pages, 19 euros.

 

Dimanche  09:04 Christophe me répond :

 

Salut Jacques

 

L’ÉQUIPE consacre une double page à Villaplane aujourd’hui.

Bon dimanche.

 

J’enfourche mon vélo, cap sur le kiosque de Denfert-Rochereau, ouvert mais plus d’ ÉQUIPE, je prolonge jusqu’au prochain kiosque : fermé. Alors je me rabats sur les maisons de la presse de mon quartier, toutes fermées, sauf une qui n’a pas de journaux. Fatigué, j’envisage d’aller à la gare MONTPARNASSE, mais tant pis pour la double page, je tenterai le Net.

 

 

De capitaine des Bleus à officier nazi, l'obscure histoire d'Alexandre Villaplane enfin révélée au grand jour ICI 

 

Cette rentrée, deux livres sont publiés sur l'ancien capitaine des Bleus, en 1930, et fusillé à la Libération, en 1944. Ce personnage n'avait suscité jusque-là aucune biographie.

Vincent Hubé

03 septembre 2022

 

Un drôle de hasard. Deux ouvrages paraissent coup sur coup en cette rentrée sur un personnage qui n'avait pas semblé jusque-là séduire les éditeurs. La semaine dernière, c'était le Brassard, sous-titré « Alexandre Villaplane, capitaine des Bleus et officier nazi », par Luc Briand (éd. Plein Jour). Mercredi, est sorti Jouer, trahir, crever, de Frédéric Massot (éd. du Rocher). Et ce n'est pas fini. En 2024, les éditions Jungle devraient publier une bande dessinée sur le même sujet, signée, pour le scénario, par Arnaud Ramsay. Près de quatre-vingts ans après sa mort, ce maudit de l'histoire du sport, à la fois champion et salaud, trouve enfin sa place en librairie. Le chemin a été long...

Pas moyen de lire la suite, il n’est pas possible d’acheter au numéro, il faut s’abonner, désolé…

Alors je me rabat sur Le Monde puisque j’y suis abonné, un article signé Christine Rousseau (qui n’est pas apparenté à notre Sourdine Rousseau)

Le sordide destin du premier capitaine des Bleus - Edition du soir  Ouest-France - 28/06/2018

 « Le Brassard », ou l’histoire du capitaine de l’équipe de France de football en 1930 devenu nazi

Alexandre Villaplane, joueur combatif qui revêtit une vingtaine de fois le maillot de l’équipe de France, glissa dans les trafics et les escroqueries avant de devenir, pendant l’Occupation, un des hommes de main de la Gestapo française et d’être fusillé à la Libération.

Par Christine Rousseau

Publié le 01 septembre 2022

 

 

Livre. Après avoir connu les plus grands stades français et étrangers, la dernière pelouse qu’Alexandre Villaplane a foulée est celle du fort de Montrouge, à Arcueil (Val-de-Marne). C’est là qu’il est conduit au matin du 27 décembre 1944, afin d’y être exécuté en compagnie de celui dont il a été l’un des hommes de main : Henri Lafont, parrain de la Gestapo française. De la gloire à l’opprobre, ainsi s’achève le parcours de l’une des stars du football français des années 1920-1930.

 

Milieu de terrain sous les couleurs notamment du FC Sète, du Racing Club de Paris ou de l’OGC Nice, ce joueur infatigable et combatif a revêtu une vingtaine de fois le maillot de l’équipe de France. Mieux encore, à l’apogée de sa carrière, il fut le capitaine des Bleus lors de la première Coupe du monde, en 1930, qui se tint en Uruguay. Reste qu’après cette brève épopée sud-américaine où l’équipe de France est éliminée dès le premier tour, son goût pour les hippodromes et les tripots prend le pas sur sa passion du foot. Le public se détourne peu à peu d’un joueur devenu irrégulier et désinvolte, qui jadis régalait par des gestes techniques audacieux, tels que les têtes plongeantes dont certains lui attribuent la paternité.

 

De trafics en courses truquées et diverses escroqueries, le nom d’Alexandre Villaplane glisse insensiblement de la rubrique sportive à celle des faits divers. A partir du milieu des années 1930, qui marque la fin de sa carrière, il ne la quittera plus. Dès lors, l’ancienne star se mue en voyou, fraye avec le « milieu » et se montre prêt à tout pour de l’argent et sauver sa peau. Quitte à revêtir l’uniforme nazi et à commettre le pire.

 

L’« amateurisme marron »

 

De cette trajectoire sulfureuse dont l’histoire débute en Algérie, où Villaplane naquit en 1905, à sa chute dans l’ignominie, le magistrat Luc Briand tire un livre passionnant. Nourri d’archives de presse, judiciaires et de témoignages – dont celui d’un des rescapés des extorsions que Villaplane a menées en 1944 dans le Périgord –, Le Brassard met en lumière une figure sinon méconnue, du moins tombée dans l’oubli. Et avec elle, une époque charnière : celle des années 1920-1930, qui voit le football se structurer ; tant sur le plan international que national. Ainsi, en 1932, conjointement à la création d’un championnat de France, les instances dirigeantes mettent fin à un mal endémique : l’« amateurisme marron » dont usaient les clubs pour attirer les joueurs en les rémunérant, notamment au travers d’emplois fictifs. Un système par lequel Villaplane, représentant de commerce, agent d’assurances et même croupier, va être happé.

 

Au terme de son enquête où est ravivé le souvenir de grands noms du foot tels Alexis Thépot, qui révolutionna le poste de gardien de but, et Etienne Mattler, qui s’illustra autant en défense que dans les rangs de la Résistance, Luc Briand concède : « La vie d’Alexandre Villaplane ne révèle aucune contrainte ; nul destin, nulle autorité ne l’a conduit dans ce monde de petits trafics qui causera sa perte. (…) Comme explication de cette déchéance, il n’y a rien de plus que l’avidité grandissante d’un homme qui rencontrait la notoriété, côtoyait les puissants et s’éloignait ainsi du petit enfant qui courait après son ballon dans la rue Lamarck. »

 

« Le Brassard. Alexandre Villaplane, capitaine des bleus et officier nazi », de Luc Briand, Plein Jour, 256 pages, 19 euros.

 

Christine Rousseau

 

 

Alexandre Villaplane, un traître, un vrai le 30 août 2010

 

«C’est le plus beau jour de ma vie,» disait Alexandre Villaplane le jour de son premier match en tant que capitaine de l’équipe de France. Quatorze ans plus tard, le même Villaplane est exécuté pour trahison. Passer de héros à traître est plutôt facile de nos jours, nous avons pu le voir cet été avec l’équipe de France en Afrique du Sud. Ces mots prennent pourtant un tout autre sens lorsqu’on parle de la vie d’Alexandre Villaplane. Un véritable héros devenu un traître, un vrai.

 

Alexandre Villaplane naît en 1905 en Algérie, ses parents, Français, étant provisoirement installés en Alger à cette époque. Il arrive en France à l’âge de 16 ans avec son oncle. Il rejoint alors le club local, le FC Cette (l’orthographe de la ville ne changera qu’en 1928). Victor Gibson, l’entraîneur écossais de l’équipe, le repère et le fait rapidement jouer en équipe première, alors qu’il n’est encore que junior.

 

Il quitte le club pour une saison en 1923, après une dispute avec ses dirigeants. Une saison qu’il passe à Vergèze, petite ville coincée entre Nîmes et Montpellier, où évolue l’équipe de la société Perrier, en deuxième division. Remarqué sur le terrain, il montre déjà, à 18 ans, son amour pour l’argent. Un amour qui le conduira à sa perte.

 

Après un bref engagement dans une caserne militaire de Montpellier, qui lui permet d’être international militaire lors de deux rencontres contre les armées anglaise et belge, Villaplane revient à Cette en 1924. Il y dispute trois bonnes saisons. En 1924-25, le FC Cette parvient jusqu’en demi-finale de la Coupe de France. Il est repéré la même année par la FFF lors de la victoire d’une sélection d’Afrique du Nord, dont il fait partie, contre l’équipe de France B, à Cette.

 

La suite ICI 

Partager cet article
Repost0

  • : Le blog de JACQUES BERTHOMEAU
  • : Espace d'échanges sur le monde de la vigne et du vin
  • Contact

www.berthomeau.com

 

Vin & Co ...  en bonne compagnie et en toute Liberté pour l'extension du domaine du vin ... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

 

 

 

Articles Récents