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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 00:09

Mon affirmation tient à deux raisons, l’une d’enfance et l’autre plus administrative.


Enfant j’allais à Noirmoutier avec la famille Remaud, dans le C4 qui sentait bon le pain, le p’tit Louis était boulanger, nous empruntions le passage du Gois et je n’ai jamais le sentiment que je me rendais sur île car, pour moi, comme celle d’Yeu, seul un bateau pouvait m’y transporter. J’aime bien ce qu’écrivait Marie Maugeret en 1830 « Un pays qui ne tient à la terre ferme que certaines heures, et, pour ainsi dire, du bout du pied, vraiment c’est comme un rêve. »


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Maintenant, depuis la construction du pont, la coupure biquotidienne du cordon ombilical routier du Gois qui rendait à Noirmoutier son insularité fait que la question se pose avec plus d’acuité. Même si, comme le souligne, Éric Bouhier, dans son livre Noirmoutier inventaire inachevé éditions Litote en tête, celle-ci « relève avant tout de la provocation et de la litote, il est symptomatique que Noirmoutier ne fasse plus partie officiellement des îles du Ponant (15 îles, de l’île d’Aix aux îles Chausey) depuis la construction du pont. »


Noirmoutier je l’ai évoqué ici en proposant à la lecture en juillet 2007 un beau texte d’Octave Mirbeau extrait de son petit opus Noirmoutierlink


Et puis, pour un gars marnant chez le Ministre de l’Agriculture j’ai mis à l’honneur la nouvelle star de l’île la Bonnotte link et link 


Quand j’étais enfant, chose rare car nous n’achetions guère de légumes, le jardin y pourvoyait, et surtout pas des patates, maman achetait des pommes de terre nouvelles de Noirmoutier qu’elle faisait cuire à l’eau et que nous mangions chaudes avec du beurre salé.


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Mais la vedette incontestée en ce temps-là était le mimosa de Noirmoutier.


Éric Bouhier, dans l’origine du mimosa écrit « Venant d’Australie, ayant fait son succès un détour par la Côte d’Azur, le mimosa trouve au milieu du  XIXe siècle sol et climat favorables à son implantation dans l’île. S’il est planté dans un premier temps dans le bois de la Chaize, appelé parfois bois des Mimosas, où il est destiné à rompre la monotonie des pins et des chênes verts, il colonise assez vite toute l’île, illuminant les allées sombres de certains jours d’hiver de ses taches jaune d’or éclatantes et du vert tendre de ses frondaisons. Recherché en une période où les fleurs sauvages sont rares, il fait l’objet d’un commerce, d’une cueillette respectueuse et parfois d’un véritable saccage. Sa variété d’hiver, celle que l’on admire de janvier à mars, est l’Acacia dealbata, à ne pas confondre avec le mimosa des quatre saisons, Acacia retinodes, qui porte curieusement ce nom alors qu’il ne fleurit qu’une fois en juillet, sans l’éclat comparable de son prestigieux cousin. Petit arbre fragile, il est sensible au vent et aux gelées, et s’il n’était pas doué d’une étonnante capacité de résurrection par un marcottage spontané, les hivers 1962-63 et le « général Hiver » 1986-87 lui aurait été fatal. »


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En ce qui concerne le Gois la littérature est abondante et Éric Bouhier en fait un recensement exhaustif dans son livre. Je m’en tiendrai donc à une simple anecdote « la tradition rapporte qu’un certain cordonnier-tailleur du nom d’Auguste Gauvrit, petit homme boiteux et bossu, ose le traverser à cheval en 1766, en suivant à peu près le tracé que l’on connaît aujourd’hui. Une plaque apposée deux cents ans plus tard sur un restaurant à l’entrée du Gois, côté continent, en témoignait, jusqu’à ce que le propriétaire la décroche. »


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Reste le cinéma, les admirateurs de Claude Sautet, j’en suis, savent « que l’île prête ses décors » à de deux de ses films où il fait appel à Yves Montand. « Les témoins du tournage se rappellent sa bonne humeur et le plaisir qu’il eut de passer du temps dans l’île. La plage de Mardi-Gras au Vieil, un des décors de César et Rosalie, garde un charme intact et, en regardant la maison Domalba, on se plaît à imaginer Montand, Romy Schneider ou Samy Frey en sortir. »


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Aussi Agnès Varda et Jacques Demy, ce sera pour une prochaine chronique...


Noirmoutier L’Inventaire inachevé d’Éric Bouhier fait partie, comme le souligne la 4e de couverture, de « ces recueils popularisés sou le nom de « miscellanées » ou « cabinet  de curiosités », et dont le but est de donner envie au lecteur curieux, averti ou non, de partir lui-même à la découverte des personnages, des lieux, des histoires, des ouvrages cités, et de tout ce qui fait » de Noirmoutier, un lieu unie et attachant.

 

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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 11:00

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Erik Emptaz conclut son édito du dossier du Canard Enchaîné « Corsa Nostra » en écrivant « Du nord au sud, des mafieux aux bandits manchots, des indépendantistes aux natios, des ferries aux yachts de Bonifacio, en passant par les figatelli made in China, les casinos corsafricains, les pipoles, les paradis perdus et les « nuits bleues », il nous a fallu plus d’une étape (référence au Tour de France 2013 partant de Corse NDLR) et d’une centaine de pages hautes en couleur. Bonne lecture et bonnes vacances. »


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Du côté des 11000 tonnes de charcuteries corses, ce n’est pas un scoop… le n°2 de la DGCCRF en Haute-Corse a vendu la mèche dès le début 2011 « seulement 10% de ces montagnes de lonzu, coppa et autres prisuttu ou ficatellu sont fabriqués avec du cochon insulaire, le porcu nustrale « une bête du cru, élevé en semi-liberté sous les châtaigniers pendant au moins douze mois, nourrie aux glands en hiver, au blé au printemps, à l‘orge en été, et qui se muscle les jambonneaux dans la montagne. »


 

Au mieux nous confie le palmipède déchaîné « les cochons débarquent à 6 mois, en direct des porcheries industrielles de Bretagne, pour être « finis » sur l’île, où ils sont nourris aux glands pendant 45 jours »


 

« Au pire, et c’est le plus fréquent, ce sont des carcasses ou morceaux prédécoupés des bêtes qui sont importés d’Espagne ou des Pays-Bas (…) Le cochon vient parfois de très loin. Par exemple de Chine, où les porcs sont engraissés aux granulés énergétiques – oubliés les glands – ce qui les fait grandir trois fois plus vite. »


 

Une bonne nouvelle dans ce tableau : « Depuis mars  2011, la vraie charcutaille corse est sensée être protégée. Après 10 ans de bataille, 200 producteurs locaux qui en avaient assez de ces procédés de margoulin ont fini par décrocher la fameuse AOP. »


 

NB. Ce sont ces petits producteurs qui  engraissent et transforment les « 2000 porcs bio élevés chaque année sur les terres de la prison pour délinquants sexuels de Casabianda au sud de Bastia. »


 

Le problème c’est que la figatellu (la saucisse à base de foie de porc) est exclue de l’AOP et que le Consortium des salaisonniers de l’île (10 industriels 75% de la production soit 4500 tonnes)  réclame une IGP qui comme chacun le sait n’exige que la viande de porc soit salé, fumé et séché en Corse.


 

Pour terminer le Canard casse les pattes à la légende  du saucisson d’âne inventé par Goscinny et Uderzo dans Astérix en Corse même si les charcutiers de l’île le fabriquent à la pelle « avec des cochons importés et des morceaux d’âne argentin. »

 

 

Enfin, j’en reviens à mes vaches et à mes chèvres, car la DGCCRF de Haute-Corse (toujours elle)  a levé un lièvre en mars de cette année en épluchant les comptes des établissements Ottavi, coopérative implantée à Ghisonaccia, bardée de médailles au Concours Général Agricole, qui est suspecté d’avoir « fabriqué son fromage de chèvre U Fiu’Orbu, estampillé « produit de l’agriculture corse » avec du lait de chèvre acheminé depuis le continent. Pour son brocciu AOP, elle aurait importé du lait de Sardaigne, et même remplacé une partie de sa production par de la brousse, un fromage provençal moins cher à fabriquer. »


 

Affaire à suivre en correctionnelle « usurpation d’appellation » et « tromperie sur la qualité des fromages. »


 

Le palmipède déchaîné ne peut pas s’empêcher de faire un bon mot « la maison prenait ses clients pour des glands. »


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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 00:09

Bolduc 8387

 

Votre Taulier qui est, sans contestation possible, le mieux informé de la Toile, vous relatait hier les tribulations, non d'un chinois en Chine, mais celle des hauts dirigeants de la coopé d’Embres&Castelmaure.link


Pour dire la vérité, en fin limier, sentant qu’il y avait anguille sous roche, j’ai prêché le faux pour savoir le vrai afin de lever le lièvre. Vous pouvez admirer la richesse de mes images très chasse, pêche, nature.

 

En effet, feuilletant négligemment la sélection, dites Foire aux Vins, du superbe et génial magazine papier glacé Régal qui tombe par l’opération du Saint-Esprit dans ma boîte aux lettres, mon regard acéré est tombé sur « la cuvée des pépés » Corbières rouge 2012 cave de Castelmaure en vente chez Auchan. (Voir la photo d'hier).


De suite je sentais qu’il y avait un blème, comme un léger malaise :


1° ce que j’entrevoyais de l’étiquette n’avait rien de Poussonnien,

2° que Pousson roi de la communication eut omis de m’annoncer la naissance de cette nouvelle cuvée relevait de l’inconcevable.


En revanche qu’une cuvée de la coopé d’Embres&Castelmaure se retrouva dans une foire aux vins de la GD me paraissait dans l’ordre des choses. Mais pourquoi diable cette cuvée sortie de nulle part affublée d’une étiquette marronnasse ?


Ni une ni deux je sommais les hautes autorités de la coopé de m’éclairer !


Y tombèrent de très haut du tonneau.


Quant au sieur Pousson outragé, plagié, il se murait dans un silence hautain. Ruminant au fin fond d'une cave profonde ligérienne il pensait " et puis, j'ai ce coup de téléphone que j'aimerais donner, tirer au clair cette histoire qui me turlupine, une histoire d'aujourd'hui qui pue le tergal et le vin sans idées." 


Pourtant l'affaire dont le Taulier avait levé le voile était bien plus claire que du jus de boudin. Le coup de Jarnac venait du côté du groupe Advini, de Jeanjean précisément, qui pour son offre Foire aux vins, tsouin-tsouin, voulant plaire au beau Pierre Chanau, se parait des appâts gouleyants des gars de la coopé en « plagiant », pour faire genre innovant, le Pousson des Corbières. Bien évidemment le jus venait d’Embres&Castelmaure, en vrac embouteillé par le négociant.


Morale de l’histoire : « C’est bien la première fois que je vois un négociant mettre en avant une coopé pour capter sa notoriété. D’ordinaire, les dites coopés, elles se planquent, font comme si elles étaient des petits vignerons embouteillant à la propriété, se font châtelaines parfois, bref cachez-moi donc ce vin de coopé que je ne saurais boire. »


À toute chose malheur est bon, la cuvée des pépés, même avec une étiquette relou, est un coup de chapeau incontesté au marketing paysan cher au trio étincelant d’Embres&Castelmaure. 


Reste à courir à Auchan lors de sa Foire aux Vins pour se procurer cette bouteille collector que, bien évidemment,     les dégustateurs blanchis sous le harnois s’empresseront de noter et de commenter.

 

Merci par avance de leur future contribution.

 

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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 11:00

Dans la touffeur de l’été, pendant que les membres du club du 3e âge d’Embres&Castelmaure « les antidépresseurs » assemblés dans la salle communale se désaltéraient en coupant le nectar de la « Buvette » avec de l’eau fraîche, les hauts dirigeants de la coopé négociaient avec des étrangers venus au petit matin dans un 4x4 aux vitres fumés. Ils portaient des costards Hugo Boss et leur regard d’aigle prédateur étaient masqués par des Ray Ban Aviator. Les pales du grand ventilo du bureau présidentiel brassaient l’air surchauffé. Les types venus du Nord dégoulinaient, s’épongeaient le front, faisaient tourner leurs lourdes chevalières sur leur annulaire. La négo entamée depuis l’aube trainait en longueur, le prix le prix, mais aussi le nom de baptême de la cuvée. Fallait-il mettre le Pousson pourfendeur de la GD dans le coup ? Le grand président PDHM avait tranché « Pas question de laisser le richissime Pierre Chanau faire une OPA sur la coopé pour faire la Foire ! » Et pendant ce temps-là, en bras de chemise, Bernard Pueyo, lui, se fendait la pêche sous sa barbe fleurie. Des picaillons il en faut pour maintenir le train de vie de la maison…


La solution vint des entrailles du club du 3e âge qui, en prévision de la fête des vendanges, répétaient quelques couplets. C’est le plus égrillard de la bande, dont je tairais le nom bien sûr, qui entonna « Cigarettes et whisky et p'tites pépées» Tu sais que l'tabac c'est mauvais pour la voix / Tu sais que l'alcool c'est pas bon pour ton foie / Quand aux p'tites pépées c'est fatal pour ton cœur / Toi qui prends les trois tu dis qu'il n'y a rien de meilleur… Marché conclu ce serait la cuvée des p'tites pépées car les gros costards du Nord étaient séduits par le côté sexy d’Annie Cordy. Le contrat gravé dans le bronze du terroir des Corbières les représentants de Pierre Chanau firent valser la poussière en repartant ventre à terre.


Les hauts dirigeants de la coopé se félicitaient de ce juteux contrat mais s’inquiétaient des réactions du Sieur Pousson. N’allait-il pas se laisser aller pour se venger à jeter les starlettes dénudées sur l’étiquette de la cuvée des p'tites pépées ? Il fallait trancher vite. Le grand président PDHM le fit avec sa célérité bien connue. Ce serait la cuvée des pépés, en hommage ajouta-t-il à la contribution décisive du club du 3e âge  « les antidépresseurs » au dénouement du contrat avec les gros bras venus du Nord.


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Bien évidemment, la relation que je viens de faire de la passation de ce juteux contrat avec Pierre Chanau sera démentie par des voix autorisées de la coopé mais je puis vous assurer que c’est la stricte vérité. Même la caisse que la coopé m’a fait porter pour que fasse silence n’est pas venue à bout de mon espace de liberté.

 

Héroïque le Taulier, non !

 

Pas tant que cela car j’ai senti dans ce geste de la perfidie : ne voulait-on pas par-là me signifier mon nouveau statut. Faut pas pousser pépé dans les c… disaient-on finement sur la cour de récré.

 

PS. en dernière minut monsieur de sources sûre me fait savoir en off que les gars du Nord étaient accompagnés d'un gars du Sud qui a joué l'entremetteur mais il n'y a pas eu de rétrocommission, donc comme disent à tout bout de champ les petites louves et les petits loups : pas de souci...



Annie Cordy --cigarette,whisky et p"tites... par trizone

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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 00:09

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Quand je des, ce n’est en l’occurrence qu’un seul mais pour moi c’est exemplaire de certains comportements d’éternels mauvais coucheurs.


Je m’explique.


Mon hébergeur offre la possibilité de s’abonner à mes chroniques.


Sur le bandeau de mon blog j’ai écrit « Si vous souhaitez recevoir mes chroniques chaque matin abonnez-vous à la newsletter, colonne de droite (c'est gratuit) et surtout ne décochez-pas la case chroniques (sinon vous ne recevrez rien) ou placez www.berthomeau.com  dans vos favoris. Merci pour votre fidélité et n'hésitez pas à faire des commentaires. »


Fort bien, 1130 d’entre vous ont donc choisi ce mode de réception qui fait qu’un message annonce mes chroniques dans leur boîte e-mails lors de la mise en ligne. Soit ces derniers temps 2 par jour : 00 : 09 et 11 : 00.


Comme je ne suis ni le Point, ni l’Express, ni le Nouvel-Obs. je ne fais aucun racolage, avec cadeau à l’appui, pour qu’on s’abonne, et donc tous mes abonnés sont des abonnés spontanés, libres. Libres d’ailleurs de se désabonner à leur guise.


Tel n’est pas le cas de beaucoup de feuilles de choux qui se déversent dans ma boîte e-mail sans que j’y sois pour quelque chose. Dans ce cas je peux parfaitement comprendre l’irritation surtout lorsque le désabonnement s’avère une partie de cache-cache.


Et là la semaine dernière je reçois sur le ton pincé d’un constipé :


Cher Monsieur,

 

Je me suis abonné à votre newsletter mais à chaque fois que j’ouvre ma boîte, je reçois des nouvelles de votre blog.

Je suis au regret de vous dire que chaque bonne chose se consomme avec modération et donc : « enough is enough »

Avec regret, je vais devoir me désabonner.

Respectueusement.


Pourquoi m’écrire, ça encombre ma boîte e-mail (je plaisante) ? Que je sache ce cher homme ne m’a pas écrit pour m’informer qu’il s’abonnait.


Si 2 messages par jour sont de trop pour lui je peux comprendre sauf que ceux-ci ne le mettent pas dans l’obligation de lire. Un clic et c’est la poubelle. Plus écologique que les prospectus.


Sans doute a-t-il voulu me tancer en me donnant la leçon « chaque bonne chose se consomme avec modération » ?


J’ai en sainte horreur la modération, je l’ai écris link les un tout petit peu me gonflent.


Lorsqu’on subit une indigestion, une overdose, on n’exprime pas, comme mon interlocuteur, par deux fois des regrets.


Enfin j’adore le recours à l’anglais : « enough is enough » ça fait très chic, très cadre supérieur qui bosse dans une multinationale. On sent poindre l’exaspération contenue « assez c’est assez… »


Pourquoi se faire tant de mal avec mes chroniques ? Vraiment je ne comprends pas ce masochisme et cette manie de me tancer par courrier.


Pour dire le vrai je n’en ai rien à péter. Si recevoir 2 messages par jour est au-dessus des capacités de ce monsieur je comprends parfaitement qu’il se désabonne. Je l’approuve. Je le souhaite.


Deux chroniques par jour c’est beaucoup pour moi qui les écrit et chaque jour que Dieu fait je me dis que je vais, non pas ralentir le rythme, mais m’arrêter. Si je me livre à cet exercice, qui ne me prend pas autant de temps que vous pouvez le croire, c’est pour cultiver l’agilité de mes neurones. Quand on prend de l’âge c’est aussi utile que de faire du vélo. Je fais les deux, et je ne vois pas en quoi ça indispose même les mauvais coucheurs. Nul n’est tenu de me lire. Par bonheur, il y a ceux qui s’inquiètent dès qu’ils ne reçoivent pas les dits messages. Merci à eux.


La gratuité des contenus publiés sur le Net n’a pas éradiqué ce type de comportement d’insatisfait. Je le regrette. Sous sa politesse pincée ce monsieur ne faisait qu’exprimer son incapacité à choisir. Je suis abonné à la version électronique du Monde et je reçois 3 messages par jour : [check List], Que dit le Monde ?, le 12/15 avant la publication intégrale plus les messages d’alerte. Est-ce trop ? Bien sûr que non car nous vivons dans un temps où toute l’information est accessible en temps réel. Bien sûr il faut choisir, trier, c’est la règle. Bien sûr si on préfère ses pantoufles on coupe l’écran.


Merci de votre fidélité, si vous souhaitez vous désabonner c’est simple comme un clic. Il viendra bien un jour où je poserai mon sac mais je ne suis pas tenu de donner mon préavis…


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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 11:00

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C’est le site l’avenir.net qui nous l’annonce « Deux cents personnes ont été invitées à un barbecue/garden-party qui aura lieu dans la maison que Gérard Depardieu a acquise rue de la Station à Néchin, connue sous le nom de villa «White Cloud» (nuage blanc). La réception sera totalement privée. C’est pour cette raison que nous ne donnerons pas ici la date de la petite sauterie. 


Les 200 invitations ont été réparties comme suit: 60 pour l’administration communale d’Estaimpuis (ce sont essentiellement des cadres des services communaux qui ont reçu le sésame), 60 pour la Ville de Tournai (on sait qu’il y aura un Espace Depardieu en centre-ville tournaisien), 60 pour Gérard Depardieu lui-même et 20 pour les voisins de la rue de la Station. »


Les commentaires de nos amis belges sur cette nouvelle sont intéressants link


Peut-être êtes-vous l’un des 60 happy few invités par notre Gégé national ? Ce n’est pas mon cas mais sait-on jamais les invitations ne sont peut-être pas encore parties. Si vous en êtes je suis preneur d’un petit reportage style people à publier sur mon espace de liberté. Bien évidemment avec une attention toute particulière pour la version liquide de l’évènement.


Merci par avance…


Lors de son dernier passage à Paris Gégé a déclaré « Je suis Russe et résident belge. J'habite en Russie, où j'ai passé trois mois et demi. J'ai des sociétés dans les pays où je vis car c'est plus avantageux »


La publicité sur laquelle figure Gérard est l’œuvre du Crédit Agricole qui a choisi de faire une nouvelle fois appel à l'acteur pour l'une de ses campagnes de pub en Ukraine, concernant un crédit à taux O%.

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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 00:09

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J’aurais pu titrer cette chronique « Affreux, sales et méchants / Brutti, sporchi e cattivi » en référence au superbe film d’Ettore Scola, sorti en 1976 avec un remarquable Nino Manfredi, prix de la mise en scène à la 29e édition du Festival de Cannes. Mais c’eut été injuste car mes 3 fromages : le Castelmagnio 24 mois, le Termignon d’alpage, et le vieux Saint Nectaire, ont certes de sales gueules, des affreux mais qui ne sont ni sales, ni méchants.


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Mon titre reste encore un chouïa racoleur car ces 3 bons vieux briscards n’ont guère d’odeur. Bien sûr ce ne sont pas des enfants de chœur ni des chanoines ou des prélats vêtus de brocart (une étoffe de soie rehaussée de dessins brochés d’or et d’argent) mais des marauds, à forte personnalité, venus du plus profond de leur terroir ancestral. Ne voyez aucune malice en leur association avec les vins des 2 Brocard, Jean-Marc le père, Julien le fils, même si, eux aussi savent ce qu’ils veulent  et  font. J’aime les gens qui font sans se soucier du quand dira-t-on.


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J’ai passé une matinée entière avec Jean-Marc Brocard dans ses vignes et il a fait en permanence référence à ceux qui lui ont appris le métier de la vigne Emile Petit, son beau-père, ainsi que de « P’tit Louis », parent éloigné. Ces deux personnes qui lui ont transmis tout leur savoir et leurs connaissances sur le métier de la vigne et du vin. Alliance d’un savoir-faire ancestral (plus de quatre siècles) et le désir d’entreprendre et de créer du jeune homme de Saint-Bris le pays des cerisiers. Jean-Marc, en s’adressant à un vieux briscard comme moi, à propos de l’histoire du Chablis, que j’ai vécu aux côtés d’un certain Henri Nallet, député-maire de Tonnerre, et Ministre de l’Agriculture ayant la haute main sur les fameux droits de plantations permettant une expansion parfois inconsidérée, jouait cartes sur table. Nous nous comprenions. Constater avec lui sur les pentes abruptes les conséquences du non labour entre deux vignes côte à côte, l’une cultivée la sienne, l’autre désherbée. Des rigoles dans cette dernière, la terre qui dégringole tout en bas dans la chaintre et qu’il faut remonter. Et pourtant le propriétaire continue avec un stupide acharnement à ignorer les principes élémentaires de l’agronomie. Quand est-ce que nos plumes vineuses iront jeter un œil dans les vignes pour constater les « ravages » d’une conduite insoucieuse des grands équilibres ?


Je ne sais. Ce que je sais, c’est que Jean-Marc a eu l’intelligence, tout en passant petit à petit la main à son fils Julien qui, diplôme d’ingénieur en poche, revient s’installer auprès de son père par passion du  métier au milieu des années 90, de prendre en compte le regard de celui-ci sur la vigne et son environnement.  Avec lui, les pratiques de la culture en biodynamie sont appliquées au terroir et à la vigne. « Nous restituons la vigne au cœur de son environnement et utilisons des préparations à base de plantes afin de réveiller le système de défense naturelle de la vigne – à la manière du système immunitaire pour les êtres humains – en suivant le cycle lunaire pour les différents travaux de la vigne et du vin. Actuellement, une bonne partie du domaine est cultivée selon les pratiques de l’agriculture biologique et biodynamique. Nous continuons notre travail toujours dans le but d’améliorer la qualité de nos produits.» et de citer Lao Tseu « Produire et faire croître, Produire sans s’approprier, Agir sans rien attendre, Guider sans contraindre »


J’attends l’objection des petits loups et des petites louves adeptes du « petisme » que dénonce Jacques Dupont le régional de l’étape : mais Brocard père&fils ce sont des grands, beaucoup d’hectares ! Oui, ma réponse est celle du très sage Olivier de Moor « Si l’on souhaite vraiment voir se développer une viticulture soucieuse de son environnement, plus propre, ça passe par la conversion des domaines importants. » Elémentaire mon cher Olivier.


Retour sur mes 3 affreux pour vous les présenter :


1-      Le Castelmagno l’italien 24 mois 71,65€ le kg Lire ICI link 


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2-      Le Termignon d’alpage 46,50€ le kg Lire ICI link 


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3-      le Vieux Saint-nectaire 29,75€ le kg ICI link 


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L’histoire du saint Nectaire link 


« Le fromage Saint Nectaire prend la forme d'un disque plat de 20 cm de diamètre, 4 cm d'épaisseur pour un poids de 1,5 kg. L'affinage dure au minimum 6 semaines en cave humide sur lit de paille de seigle, avec raclages de la croûte. L'Appellation d'Origine est consentie aussi bien aux produits de fabrication laitière industrielle ou coopérative qu'aux fromages fermiers. Seul le marquage  du fromage Saint Nectaire diffère. Les fromages fermiers sont revêtus d'une plaque elliptique (72 mm dans le plus grand diamètre, 38 mm dans le petit) portant imprimée en noir, dans des caractères de 8 mm de hauteur, la mention suivante « Saint-Nectaire fermier ». On y trouve également, au milieu de la plaque, sur la ligne de plus grand diamètre, le numéro d'immatriculation de l'atelier de fabrication.» 

 

1 - Chablis 1er Cru MONTÉE DE TONNERRE link 


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2- Chablis 1er Cru Côte de Léchet link 


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Et j'aime beaucoup le Chablis la Boissonneuse link


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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 00:09

Chablis 034

 

Sans tomber dans l’image facile il est incontestable que dans le petit monde du vin « la biodynamie » sent le soufre, elle déchaîne les passions, provoque des jugements péremptoires et définitifs, clive bien plus que le bios, fait voler des noms d’oiseaux au-dessus de la tête de ceux qui la pratiquent, ses adeptes dit-on pour bien leur coller une étiquette de secte.

 

J’avoue que moi je ne mange pas de ce pain-là pétri trop souvent dans les fiches techniques des grandes firmes de l’agrochimie et de l’agrofourniture. Loin des rubans lisses et impeccablement goudronnés j’aime les chemins de traverse profonds, secrets et mystérieux, façonnés par les pas des hommes et des bêtes de leur charroi, car ils me permettent de redonner au temps sa dimension humaine.


« Au village sans prétention, j'ai mauvaise réputation

Qu' je me démène ou qu' je reste coi, je passe pour un je-ne-sais-quoi.

Je ne fais pourtant de tort à personne, en suivant mon chemin de petit bonhomme

Mais les braves gens n'aiment pas que l'on suive une autre route qu'eux... » chantait Brassens.

 

La semaine passée mon village était Courgis et mes vignes celles d’Alice et Olivier de Moor, de Thomas Pico et des Brocard père&fils… Bio, biodynamique et même pour les derniers une partie non reconvertie. Qu’importe ! L’important c’est de revenir à des pratiques plus respectueuses de l’environnement, des sols, des vignes et des vignerons eux-mêmes.

 

Loin de moi les batailles de chapelles mais il y a longtemps que j’ai choisi le labour contre le round up, les vignerons qui doutent et cherchent, sans oukases mais avec ténacité et une capacité inépuisable à se remettre en question. Allez donc passer, comme moi, une journée entière dans les vignes et dans le chai d’Alice et Olivier de Moor et je suis persuadé que beaucoup de vos préventions seront levées.

 

Mais ce matin je ne suis pas là pour tresser des couronnes de lauriers à mes amis, ça ferait jaser : copinage dira-t-on. J’assume bien sûr et je n’ai pas besoin, comme certains, de m’affubler de faux-nez pour le faire.

 

Ce qui m’amène à tourner autour du pot du bio c’est le loup.


En effet, dans mes lectures matinales j’ai découvert ce titre « Délicieuses aubaines en biodynamie » par David Santerre qui déclare « Quelques-uns des meilleurs vins à moins de 25 $ disponibles en SAQ depuis quelques années sont l’œuvre d’un Montréalais. Qui est-il? »

 

« Alain Rochard, propriétaire du vénérable restaurant Continental, depuis plus de 20 ans dans le Plateau-Mont-Royal, est depuis le début des années 2000 propriétaire d’un chouette domaine de 18 hectares dans le Minervois, dans le Languedoc. Une propriété qu’il a rachetée après quelques années de formation en viticulture et de patiente recherche de l’endroit idéal où il irait bichonner sa vigne. Avec ses associés, il a jeté son dévolu sur ce lopin de terre qu’il a baptisé le domaine du Loup Blanc.

 

Ses vins, aux étiquettes rappelant les contes de notre enfance, Mère grand, Méchant loup ou Petit chaperon rose, sont faits de raisins cultivés en agriculture biologique et biodynamique et Alain n’hésite pas à parfois délaisser l’appellation Minervois pour produire des vins plus singuliers, issus de cépages non traditionnels de l’appellation. Ils porteront les mentions d'Indication géographique protégée Aude Val de Cesse, ou de vin de France, selon le cas. »link


 

Et dans ma tête un peu folâtre me revenait ce texte signé JMG dans le Rouge&Blanc «  au milieu d’un océan de vignes désherbées chimiquement c’est presque un jeu d’enfant de retrouver celles de Thomas Pico : géranium sauvage, mouron, cardamine, séneçon, liseron, coquelicot, vesce et autres muscari et boutons d’or cohabitent entre les ceps. Le domaine de Pattes de Loup compte 2,40  ha en appellation Chablis, dont 40 ares plantés sur le 1er Cru Montmain (ici sans s) dans les années 60 par Gilbert Race le grand-père maternel. »


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Et de titrer « un jeune loup qui épate ! ».

 

Thomas, l’enfant de Courgis, sensibilité à fleur de peau, est tout sauf un jeune loup, c’est un jeune homme qui a fait des choix courageux, les défends bec et ongles face à un écosystème Chablisien bien installé dans ses certitudes. Rien ne vaut le regard d’un autre jeune, Egmont Labadie, qui a recueilli dans Terres de Vins en mars 2013 les propos de Thomas Pico « Un club de dégustation m’a dit que mon Chablis n’est pas typique, que c’est du Jurançon ! », raconte Thomas Pico. « Mais est-ce qu’ils sont faciles à boire, les pinards qu’ils ont bien notés?» Teigne au cœur tendre, qui a su imposer à son père l’odyssée vers le naturel, Thomas revendique « des vignes en bio, vendangées à la main, des raisins récoltés mûrs, un vin pas levuré, pas collé, pas filtré, et ce serait moins typique qu’un Chablis pâle, vert, sulfité et filtré à mort, récolté en sous maturité pour faire croire qu’il est minéral ? »

 

Pour ce matin je n’irai pas au-delà sur Thomas. Je reviendrai, à tête reposée, vers ses vins dans une prochaine chronique.

 

Je reviens à notre Québécois Alain Rochard et à ses associés link

 

C’est un biodynamique « Pour préserver la nature qui nous entoure, le bon sens et l’observation nous guident. Notre priorité est accordée à la vigne pour que la matière première soit de la plus haute qualité possible. Le vin de terroir est le produit de 3 éléments indissociables que sont le sol, le climat et le cépage. Pour faire parler ce terroir il est essentiel que les sols soient vivants.

 

Nous nous sommes logiquement orientés vers l'Agriculture Biologique et une vinification la plus naturelle possible. Les vendanges sont entièrement manuelles. A la vigne comme à la cave, aucun produit chimique de synthèse n’est utilisé et le désherbage est mécanique.

 

Nous pratiquons l’Agriculture Biologique depuis 2005 et nous sommes contrôlés depuis 2007 par Ecocert.

 

Pour aller encore plus loin dans notre recherche du vivant et du lien de la vigne à son environnement, nous pratiquons la biodynamie pour choisir au mieux les périodes correspondantes aux interventions sur le sol (labours, plantation, buttage, binage) et sur la plante (pulvérisation, taille, récolte). Toutes nos mises en bouteille se font en jours fruits.

 

La Biodiversité fait également partie de nos engagements : nous sommes heureux d’accueillir sur nos terres 50 ruches et nous participons à la réintégration de l’Aigle de Bonnelli dans son environnement Méditerranéen. »  

 

J’en reviens au choix de notre Québécois que je remercie du coup de main :


 loup_blanc--2-.png

 

« La cuvée Les trois p’tits C 2011, toute chaudement arrivée sur les tablettes de nombreuses succursales de notre monopole cette semaine, en est un bel exemple.

 

Je me souviens de mes premières dégustations de ce vin populaire, fait du singulier assemblage des cépages espagnols carignan, grenache, tempranillo et alicante bouchet. Il y a cinq ou six ans, je le considérais comme un vin délicieux, charmeur, mais plus charnu que raffiné.

 

Force est d’admettre qu’avec le 2011, on est ailleurs. On a considérablement évolué vers un vin toujours d’une belle amplitude mais au fruit noir (cassis, mure) plus pur et croquant, plus frais et plus délicat dans lequel on décèle même une certaine minéralité. Les tannins sont soyeux. Bref, un vin complexe certes, mais surtout facile d’approche, gouleyant à souhait, sans lourdeur, dont on ne se lasse pas. À boire sur des filets d’agneau aux herbes.

 

Aussi parmi les nouveaux arrivages du Loup, la «petite» cuvée, Soif de loup, issue d’un assemblage différent. Généralement plus floral, épicé, pimpant, c’est le vin de soif de la maison. Pour les plateaux de charcuteries et à peu près toutes les viandes et légumes qui sortent de votre BBQ. À ce prix, votre vin de tous les jours ! »

 

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20 août 2013 2 20 /08 /août /2013 11:00

Les acteurs de champagne souffrent de la détérioration du marché français (- 9,7%) et le mois dernier. Leurs ventes en volume des maisons de champagne (qui sont distinguées de celles des coopératives champenoises) ont d'ailleurs chuté de 15,6%. Il s'agit selon les analystes de « la baisse mensuelle la plus marquée que nous ayons enregistré depuis 2009 ».


La tendance n'est pas meilleure en Europe : baisse de 23% du marché, avec un recul de 14,1% des expéditions des maisons de champagne, moins que la chute subie par les coopératives - 66%, mais ces dernières avaient enregistré une très forte hausse de 143% en mai 2012.


Hors d'Europe, les expéditions en volume s'affichent en retrait de 15%, avec - 19% pour les maisons de champagne. « Etant donné que la base de comparaison n'était pas défavorable, cette nouvelle décélération de ce qui est généralement considéré comme le dernier moteur de la croissance du champagne est inquiétant », indique-t-on chez Exane-Paribas.


En revanche, les expéditions dans les pays tiers en valeur (hors UE), qui représentent 20% des ventes totales, ont bondi de 6,8%, limitant ainsi la baisse générale. « Le grand export continue à croître à des taux rassurants, d'autant que ces pays sont amateurs de cuvées de prestige à forte valeur, ce qui devrait nous permettre de conserver un bon chiffre d'affaires », commente Thibaut Le Mailloux, porte-parole du Comité interprofessionnel du vin de Champagne (CIVC) « L'inquiétude n'est pas de mise, nous restons dans des volumes de plus de 300 millions de bouteilles ce qui constitue une performance proche des niveaux historiques ».


En juillet dernier, le CIVC a fixé le rendement de la vendange 2013 à 10.500 kilos par hectare, soit 305 millions de bouteilles qui resteront en cave au moins 15 mois pour les cuvées courantes et trois ans pour les éventuels millésimes. « Cette quantité commercialisable est fixée par avance et ne peut être dépassée quel que soit le rendement agronomique de la vigne », a précisé Thibaut Le Mailloux.


Et pendant ce temps-là dans la presse people ROSALIE VAN BREEMEN : L’EX-COMPAGNE D’ALAIN DELON OSE UNE TENUE TRÈS HOT sur une couche impériale signée Moët&Chandon.


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Difficile de faire plus

 

LIRE ICI link

 

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20 août 2013 2 20 /08 /août /2013 00:09

Le Syndicat des Producteurs de Vin de Pays d’Oc vient de lancer une nouvelle une campagne de communication en partenariat avec Air France. Deux clips vidéo d’environ 3 minutes seront diffusés à bord des avions de la compagnie aérienne jusqu’au mois de décembre.


Le visionnage de ces clips vidéo est passionnant car les codes utilisés pour promouvoir ces vins, dit IGP, puisent tous à la même source.


Laquelle me direz-vous ?


N’attendez pas de moi que je réponde à cette question car j’ai trop pâti par le passé d’avoir eu la langue trop bien pendue sur les sujets d’OC. Je vous laisse ce soin, chers lecteurs.


Pays d’Oc IGP en quelques chiffres via la grande maison de Lattes du Président Jacques Gravegeal


« Région Languedoc-Roussillon : 4 départements Aude, Gard, Hérault, Pyrénées-Orientales, 6 communes de Lozère,

90 000 hectares de vignes : 1 ha sur 3 ha est consacré au label Pays d’Oc IGP en Languedoc-Roussillon,

56 cépages autorisés : rouge, blanc et rosé,

15% de la production nationale de vins tranquilles,

1ère des IGP françaises en volume : 65% des vins IGP français, 90 % des vins de cépages IGP français des vins traçables, de typicité et qualité contrôlées : 100 % des vins certifiés sont dégustés,

840 millions de bouteilles (équivalent : 6,3 millions d’hectolitres), soit 27 bouteilles vendues par seconde,

1er exportateur français de vins tranquilles et 5ème exportateur mondial de vins de cépage en volume. »


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