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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 11:00

les-fecos-n-eurent-aucun-mal-a-entrainer-tout-le-monde 1863

 

Vincent Pousson me bat, plus précisément il produit encore bien plus que moi, il est l’un des plus brillant et prolifique stakhanoviste de la Toile. Son amour immodéré pour les Corbières est avéré et, avant-hier, il le proclamait à nouveau link. De plus le Vincent fait de belles photos, il a toujours le doigt sur le déclencheur. Il me fait penser à Gaston Deferre qui, en toute circonstance, avec un modeste appareil argentique, mettait en boîte tout ce qui bougeait.


Pour les petites louves et les petits loups qui n’ont rien retenu des cours de géo je leur signale que les Corbières « sont principalement situées dans le département de l'Aude mais aussi dans le département des Pyrénées-Orientales pour les Corbières catalanes. Le massif des Corbières est délimité par le fleuve Aude au nord et à l'ouest, par la mer Méditerranée à l'est et par le Fenouillèdes au sud. Au nord-est des Corbières se trouve la ville de Narbonne, au nord-ouest Carcassonne, au sud-ouest Axat et au sud-est Rivesaltes. »


Mais pourquoi donc m’interroger sur une éventuelle aversion de Vincent Pousson pour la charmante et paisible cité de Limoux connue pour sa Blanquette et ses Fecos (voir la vidéo les costumes sont superbes) ?


Je m’explique :


1-      Les Faits


seance-de-desenvoutement-un-peu-trop-bruyante-vendredi-soir

Photo Guillaume l'Indépendant

 

Dimanche, alors que je me prélassais tombait une étrange dépêche AFP Aude : la séance d'exorcisme terrorise un quartier résidentiel.


Il était 21h20 lorsque les voisins de l'église de l'assemblée évangélique La Délivrance (une mouvance protestante évangélique) à Limoux ont été alertés par des hurlements déchirants et ont appelé les gendarmes. Arrivés, comme il se doit très rapidement sur place, les gendarmes ont découvert que ces vociférations n'étaient pas le fait d'une victime qu'on égorge, mais d'une fidèle réunionnaise qui, à leur arrivée, remerciait le Seigneur de l'avoir délivrée du mal. Les gendarmes sont repartis sans autre forme de procès en sorcellerie : «On n'a pas interpellé le démon et le démon n'a tué personne», explique-t-on au groupement de gendarmerie.


Le pasteur de l'assemblée évangélique La Délivrance, Régis Berdeilh, qui venait de « libérer du mal » une paroissienne envoûtée. Il explique son Ministère : «J'ai commencé à chasser le malin d'une femme qui avait été aspergée de sang à la Réunion et qui était possédée». En 40 ans de ministère, il raconte avoir pris soin de huit cas comme cette Réunionnaise victime selon lui d'une «crise du démon» en plein prière.


Le pasteur Berdeilh, 69 ans, est allé s'excuser auprès des voisins ce dimanche midi. Mais il ne regrette rien : « les voisins ne comprennent pas car il faut le vivre pour y croire. C'était mon rôle de la libérer, les médecins l'auraient mis en hôpital psychiatrique.»


2-      Le rapport avec Vincent Pousson


Aucun bien sûr. Ma chronique vous permettra de lire la sienne et si vous êtes attentifs de reconnaître un visage connu. Pas vrai Nini !


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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 00:09

C’est l’histoire d’un mec qui, de retour de brèves vacances, pointe son nez tout bronzé, dans sa boîte aux lettres. Bien sûr il y trouve les habituelles belles feuilles de la rentrée fiscale : l’impôt sur les revenus 2012, les taxes foncières, la taxe d’habitation, la redevance audiovisuelle, l’appel de fonds de la copropriété, mais par bonheur pas d’autres horreurs diverses et avariées. Mais, ô surprise, toute cette piétaille ploie sous le poids de 4 paquets qui ont la gueule d’envoi de livres. Comme c’est étrange me dis-je, même si c’est la rentrée littéraire votre Taulier n’est point membre d’une quelconque académie.


Je prends l’ordre chronologique d’envoi : les tampons de la Poste faisant foi :


Margot 037

 

Le plus lourd : 1,350 kg Le Guide Bettane&Desseauve des Vins de France sélection 2014  éditions de la Martinière 24,90 € 1023 pages.


Le plus beau : Recettes  de ma vigne Catherine Bernard Anne-Sophie Thérond éditions Rouergue 18 € 94 pages.


Le plus sobre : Le Vin petit traité de dégustation Jacques Vivet éditions Bartillat  20 € 378 pages dédicacé par l’auteur.


Le plus rigolo : Le Vin c’est pas sorcier Ophélie Neiman illustrations de Yannis Varoutsikos éditions Marabout 19,90 € 215 pages


Faites le compte les poteaux : 1710 pages, c’est du lourd. Votre Taulier n’est pas à la hauteur de l’« incontournable » (j’adore l’incontournabilité) duo B&D qui s’est liché avec leurs petites mains 50 000 vins de l’année. Encore heureux que Jésus s’en soit retourné auprès de Dieu son père sinon avec le coup de Cana, le Michel et le Thierry  devrait faire appel au Saint-Esprit pour boucler leur opus.


Bien sûr, pour être le premier sur la Toile, je pourrais comme une bonne part de la concurrence arranger à ma sauce la fiche du bouquin pondue par l’éditeur. Sans être mauvaise langue, ce que je suis, ça ressemblerait, à une queue de micro-ondes près, à ces restos où en une minute chrono depuis la commande votre assiette arrive sur la table illico. Je vais prendre le temps de lire, de feuilleter, de fouiner, de trouver l’angle d’attaque pour les tailler en pièces, faire du petit bois, passer le tout au presse-purée et déclencher le buzz sur Face de Bouc via Twitter.


Je force le trait à dessein,  quand je n’aime pas : je n’écris pas, exception faite de quelques malotrus type Uncle CHO et ses frères. Si je le fais c’est que j’en ai ras la coupe sur les réseaux sociaux de lire de la part d’obscurs qui, pour attirer la lumière sur leur petite personne odieusement méconnue du grand public, ne pratiquent qu’une forme d’ironie, qui se veut saillante mais qui est le plus souvent blessante. Il baptise ça humour, sauf que leur soi-disant verve ne s’exerce qu’à l’encontre des autres. Eux bien-sûr sont au-dessus la mêlée, porteur des bons messages sur bons vins propres, même si leurs idées, elles ne le sont pas toujours. L’enfer reste toujours les autres. Bien évidemment, une petite bande de ricaneurs like comme on dit. Moi je n’aime pas ces j’aime d’ignorants et je le dis ce qui me vaut l’ire de l’auteur de la saillie vénéneuse.


Le « On peut rire de tout mais pas avec n’importe qui… » de Pierre Desproges au Tribunal des Flagrants délires qui recevait Jean-Marie Le Pen s’applique en priorité aux réseaux sociaux où sévissent des ayatollahs, des purificateurs, toute une engeance qui passe son temps à tancer ceux qui n’appartiennent pas à leur chapelle avec des mots de fiel. Il possible de débattre vivement, rudement, être en complet désaccord, à la seule condition que la personne mise en cause puisse se défendre, ce qui malheureusement n’est pas souvent le cas.


Citons Desproges.


« Premièrement, peut-on rire de tout ?

Deuxièmement, peut-on rire avec tout le monde ?


À la première question, je répondrai oui sans hésiter, et je répondrai même oui, sans les avoir consultés, pour mes coreligionnaires en subversions radiophoniques, Luis Rego et Claude Villers.


S'il est vrai que l'humour est la politesse du désespoir, s'il est vrai que le rire, sacrilège blasphématoire que les bigots de toutes les chapelles taxent de vulgarité et de mauvais goût, s'il est vrai que ce rire-là peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables et fustiger les angoisses mortelles, alors, oui, on peut rire de tout, on doit rire de tout. De la guerre, de la misère et de la mort. [...]


Deuxième question : peut-on rire avec tout le monde ?


C'est dur… Personnellement, il m'arrive de renâcler à l'idée d'inciter mes zygomatiques à la tétanisation crispée. C'est quelquefois au-dessus de mes forces, dans certains environnements humains : la compagnie d'un stalinien pratiquant me met rarement en joie. Près d'un terroriste hystérique, je pouffe à peine et, la présence, à mes côtés, d'un militant d'extrême droite assombrit couramment la jovialité monacale de cette mine réjouie dont je déplore en passant, mesdames et messieurs les jurés, de vous imposer quotidiennement la présence inopportune au-dessus de la robe austère de la justice sous laquelle je ne vous raconte pas. »


Pour ne rien vous cacher je vais commencer par le livre de Catherine la vigneronne de Saint-Drézéry car dès la page 8 elle écrit ceci « La vigne est une plante à nulle autre pareille, sauvage et domestiquée, terrienne et céleste, temporelle et spirituelle. On sème du blé et chaque année est un nouveau départ. On plante des arbres, mais très vite ils n’ont plus besoin de la main de l’homme pour atteindre le ciel. On greffe des rosiers, des cerisiers, on les taille, ils fleurissent, fructifient, mais d’une année sur l’autre on oublie le goût de leurs fruits, le parfum de leurs fleurs. La vigne répond aux gestes de l’homme, les mémorise et les restitue dans le vin dont l’espérance de vie est potentiellement aussi longue que celle du cep dont il vient. Avec constance, d’Orient en Occident, la vigne prête à la cuisine ses feuilles, ses fleurs, ses sarments, ses fruits, même les vrilles, et transforme des frichtis de de pauvres en plats de riches… »


A suivre donc sur mes lignes….

 

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 07:00

Dès le premier soir j’avais exigé d’Adeline que nous fassions chambre à part. « Tu as peur que je te viole ! » m’avait-elle rétorquée. Je n’avais pas cédé sauf qu’au petit matin elle se glissait sous mon drap en disant « j’ai froid ». Depuis nous faisions lit commun sans problème. Elle se blottissait tout contre moi, me grattait le dos et nous parlions pendant des heures. Plus exactement je lui racontais jusqu’à plus soif les méandres de l’opération double chevron. La troisième nuit je fatiguais un peu. Adeline me murmura « caresses-moi ! » Je renaudais « je ne suis pas de bois…

-         Je sais, mais j’ai envie que tu me caresses…

-         Tu romps notre contrat !

-         M’en fous de tes histoires de contrat. J’ai envie de jouir sous tes doigts…

-         Ça va me faire bander…

-         Et alors ça ne me gêne pas…

-         Moi si !

-         Que tu dis…

-         Tu sais je suis très maladroit…

-         Alors lèche-moi !

J’obtempérais. Ce fut très bon. Adeline me caressait la nuque. Le temps suspendu à l’arche de ses hanches projetée me paraissait s’écouler avec la douceur de l’eau dans une clepsydre. Nous restâmes un long moment allongés sans rien dire puis, pour lui faire plaisir je repris mon récit. Sa main m’apaisa.


Gustave la balance, l’infiltré je l’avais rencontré la première fois un samedi au buffet de la gare du Nord car il venait de Denain. La perspective de rencontrer cette raclure ne m’enchantait guère mais sans lui je ne pouvais m’introduire, sans éveiller de soupçons, dans les petits papiers des éminences de la GP et je devais en passer par là. Tout ce passa au mieux. Gustave se révéla pire que prévu, immonde et faux-derche En l’écoutant je ne pouvais m’empêcher de penser que vraiment les têtes d’œufs de la rue d’Ulm devaient être encore plus déconnectées de la vie réelle que je ne pouvais l’imaginer pour accorder du crédit à ce type. Retord le Gustave chercha d’abord à m’amadouer puis, l’alcool aidant, il s’était fait un peu menaçant.  « Pour mes putains de frelons, un gars comme toi, disons celui qu’on va dire que tu es, un OS de Citroën, c’est une sacrée recrue. Méfies-toi de ne pas te prendre à leur petit jeu. De faire le beau en servant ce que veulent entendre tes chefs. C’est tentant tu sais de chier dans les bottes de tout le monde. Moi, depuis que j’ai commencé à balancer je peux plus m’arrêter, ça me soulage comme quand je dégueule le lendemain d’une sale biture. Alors je raconte des craques à tout le monde. Fais gaffe je n’ai pas envie que tu tues ma poule aux œufs d’or mec ! Alors ne déconne pas, ne m’enlève pas le pain de la bouche sinon je cafte le morceau à mes potes les révolutionnaires et je suis certain qu’ils te feront passer un sale quart d’heure… »


Le programme du Gustave à Paris était réglé comme du papier à musique. Il se résumait à la séquence : rencontre dans un bar des Champs avec son contact des RG – celui-ci ignorait mon existence – puis, selon ses propres déclarations, dégorgeage de ses burnes dans le fion d’une jeune morue de la rue de Ponthieu, enfin nuit du côté de la Porte d’Orléans avec ses enculeurs de mouches. « Putain, ces branleurs ne carburent qu’au Nescafé, c’est dégueu, et ils fument comme des pompiers, j’en ai ma claque tu sais de leurs parlottes interminables. Y m’arrive même de m’endormir. Ça ne les dérange pas car y’me demandent jamais mon avis. L’autre soir, celui qu’a une gueule de merlan, j’sais plus son nom de guerre, y ce sont tous affublés de prénoms Antoine pour Rolin, Pierre pour le chef Benny, y’a que moi qui suis toujours Gustave, c’est bien la preuve que je compte pour du beurre. Donc le merlan, Serge de son vrai prénom, nous a sorti sérieux comme un pape : « que la nuit pour dormir ça n’existait pas. C’était une invention de bourgeois… » Personne n’a rigolé. Ils se sont ensuite empaillés pour savoir s’ils allaient écrire dans leur torche-cul de trac, à propos des mobiles qui gardaient l’ambassade des fantoches du Vietnam du Sud : les cognes, les bourres, les poulets, ou les flics… Moi j’avais envie d’écluser une bière alors j’ai largué une caisse crasseuse et j’ai dit, qu’après tout, nous dans le Nord, on appelait les flics des flics. Ça les a convaincu et j’en ai envoyé un m’acheter de la Valstar à l’épicerie du bas. Ce brave con m’en a ramené un casier. Je les ai sifflées, en bouffant du saucisson sur un bout de pain sec, pendant qu’y continuaient à dégoiser sur les supplétifs des impérialistes américains. Tu ne vas pas te marrer tous les jours avec eux. D’ailleurs, je ne comprends pas bien pourquoi tes chefs font tout ce tintouin pour ces va-de-la gueule, y savent que causer… des révolutionnaires en peaux de lapin c’te bande d’illuminés. La plupart du temps j’entrave que dalle à ce qui disent…»

 

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 00:09

Affiche-2013.jpg

 

Comme son nom l’indique la pêche de vigne était plantée dans les vignes des viticulteurs des Coteaux du Lyonnais, comme les rosiers dans d’autres vignobles, afin de détecter les attaques d'oïdium et de les combattre au plus tôt. La couleur lie de vin de la variété française lui valut également le nom de pêche vineuse et pêche sanguin. En France, la pêche de vigne se présente avec une chair rouge foncé, à peau duveteuse et une maturité encore plus tardive nommée Cardinal en Suisse. La caractéristique commune est une production de fruits à la même période que la vigne. Les pêches de vigne seraient originaires de Dordogne, les arbres produits ne dépassent pas en générale les 5 mètres, et sont obtenus directement par semis. Exempts de greffage, ces arbres fruitiers peuvent donc se semer et produire des plantes aux fruits intéressants.


Justine-4067.jpg 

 

 “The rare Pêche de Vigne appears only for a short time; just during the fleeting, final weeks in August. Their taste is a curious cross between a ripe and juicy white peach and a succulent raspberry. They’re best peeled and simply eaten just as they are, with their pale pink juices running every which way. For dessert, macerate slices in sweetened red wine and served very cold along with a good amount of the delicious liquid.” David Lebovitz


 peachesdevignes2.jpg

Bien évidemment la pêche de vigne se mange comme un fruit, il suffit de la lustrer afin d’éliminer le duvet. Elle est très juteuse et très acidulée, donc rafraîchissante.

 

Mais on peut aussi en faire

 

1° de la Confiture de pêches de vigne à la cardamome

En savoir plus sur link 

 

2° Du NECTAR PÊCHE DE VIGNE link

pechevigne.jpg 

 

3° enfin ma soupe de pêches de vignes au vin des côtes du Forez link


8 pêches de vigne

1 dl d'eau

100 g de sucre

1 bâton de cannelle

10 grains de poivre noir (indispensable)

1 bouquet de menthe lavé

1 bouteille de vin rouge ou rosé des côtes du forez

 

Faites un sirop en mélangeant l'eau, le sucre, la cannelle, le poivre noir, et la menthe.

 

Faites cuire le tout à feu doux, ajoutez-y les pêches avec la peau et faites-les pocher (cela va donner une jolie couleur au sirop), jusqu'à ce qu'un couteau les transperce facilement.

 

Retirez-les et continuez à faire cuire le sirop pour qu'il se parfume et se réduise.

 

Enlevez la peau aux pêches quand elles sont froides et versez le sirop épaissi dessus.

 

Recouvrez l’ensemble avec le vin rosé ou rouge

 

Placez au frais au moins 3 heures


GamayVolcanB-v--1-.jpg GamayVolcanB-v.jpg

 

une video sur les vins de la Madone http://youtu.be/n4gImPFLsgM

 

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 11:00

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Que voulez-vous on n’échappe pas à sa destinée : la Belgique me hante, me poursuit la nuit, ce doit être l’effet conjugué de Luc Charlier et de Maurice Grevisse. À chaque fois que je mets le nez à la fenêtre je chope un nouveau poulet belge (désuet billet doux). Ce matin alors que je m’étais levé aux aurores, voilà t’y pas que  le groupe Delhaize m’affirme que « Le Belge est amateur de vin et compte le rester », selon une enquête qu’il vient de mener.


C’est dans la Libre Belgique :


« C’est sûr, on va discuter de vins dans les semaines qui viennent. Car à l’instar du Beaujolais qui « renaît » chaque mois de novembre, les Foires aux vins sont de retour avec la rentrée. Et font parler d’elles. La grande distribution mène la danse, elle qui représente, selon les chiffres GFK 2012 mis en avant par Carrefour, 62 % des volumes de ventes de vins tranquilles (non effervescents) et 67 % des ventes de vins effervescents (champagnes, mousseux). Chaque distributeur a donc ses recettes pour séduire ses clients (voir ci-dessous) et met le paquet pour ce grand moment de vente, qui ne fait qu’anticiper celui des fêtes de fin d’année.


Selon les chiffres Nielsen, que reprend Delhaize, sur l’évolution des ventes (en volume) de juin 2012 à juin 2013 en Belgique, le vin rouge tient encore et toujours le haut du pavé (voir infographie), devant le blanc, le rosé et les effervescents. Sachant que, “toujours d’après Nielsen, les ventes de rosé ont crû de 3,8 % depuis 2003 pour atteindre 16,8 % ces 12 derniers mois (pour 51,7 % pour les rouges et 31,4 % pour les blancs)”, pointe Alain Pardoms, acheteur vin chez Delhaize. D’ailleurs, dans le top 5 des vins les plus vendus par le groupe depuis janvier, on retrouve... 3 rosés. “Après un printemps pas terrible, les rosés se sont bien vendus pendant l’été”, renchérit Alain Renier, acheteur vin chez Cora. ( la suite lien ci-dessous).


La conclusion est belle :


« Reste que de façon générale, les répondants qu’ils soient issus de Flandre, de Wallonie ou de Bruxelles, plébiscitent l’origine française. En rouge, elle devance l’Italie et le duo Chili-Argentine. Et quand on demande aux consommateurs quelle région ils voudraient (davantage) découvrir, c’est encore la France qui gagne. »

 

L’article entier ICI link 

 

La Belgique peut y croire « Cela sent bon pour la Belgique, même s'il lui reste deux matches à jouer au premier tour, contre Israël dimanche (21h00) et face à la France lundi (21h00). L'équipe d'Axel Hervelle est désormais installée dans la première moitié du groupe A, celle des qualifiés potentiels pour le deuxième tour. Surtout, elle compte maintenant une victoire de plus et le point-average sur deux adversaires directs au classement, l'Allemagne, qu'elle avait battue jeudi (77-73 a. p.), et donc la Grande-Bretagne » link

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 00:09

Qui est Pascal Peyvergès vigneron ?


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Depuis 1999, Pascal a repris le vignoble familial avec Alexis, son frère à Casseuil, sur les coteaux dominant la Garonne, à 60 km au sud-est de Bordeaux. Pascal suit mon blog depuis très longtemps, je ne le connais pas personnellement mais  c’est un garçon passionné et impliqué qui déclare « après avoir fait du « presque bio » sans le dire, nous avons décidé de faire du « bio » en le disant. Aussi bien dans la vigne que dans le chai. » En 2007, les Peyvergès ont acquis en Ardèche Solène, une jument qui avait alors 9 mois et qui aujourd’hui mesure 1,58 m au garrot, pèse 750 kg, robe aubère yeux marron.


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Pascal à un besoin de financement pour un projet d’équipement de Solène et il se propose de la financer avec votre participation en adoptant la méthode dites du crowdfunding.


Qu'est-ce que le crowdfunding ? via l’Agence pour la Création d’Entreprise


« Le crowdfunding, appelé également financement participatif, est une technique de financement de projets de création d'entreprise utilisant internet comme canal de mise en relation entre les porteurs de projet et les personnes souhaitant investir dans ces projets.


Pratique ancienne, elle fait l'objet actuellement d'un large engouement en raison de sa simplicité de fonctionnement et des difficultés que rencontrent certains créateurs à trouver des financements pour leurs petits projets. »

Lire la suite ICI link 


Le gouvernement veut simplifier le crowdfunding


Pour doper le financement participatif, Pierre Moscovici a présenté ce 4 septembre un éventail de mesures d'assouplissement du cadre législatif. En jeu: la création d'un statut plus adapté au web.

 

Lire :

1-      Les Echos link 


2-      L’Expresslink 


Pour découvrir le détail du projet de Pascal et les propositions de participation financière allez ICI link 

 

Moi j’en suis, à vous de voir si vous souhaitez joindre le geste à la parole… Faites suivre la demande de Pascal Peyvergès à vos proches, amis, relations…

 

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 00:09

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La Newsletter N°6, datée du 26 août, du jeune syndicat des cavistes professionnels cher au coeur de son président Yves Legrand est titrée avec humour : entre deux eaux !!?


L'édito estime que la conjoncture accélère la recomposition du circuit et à partir du constat que :


1/ le nombre de cavistes a encore sérieusement augmenté entre 2012 et 2013 (+4,5%), faisant fi des pronostics présupposant que la crise réduirait le parc;

2/ et qu'à partir des 1ers résultats du dernier IAC (Indicateur d'activité des cavistes) le fossé se creuse entre cavistes.


de se poser la question : Quel sera le métier demain ?

 

Mais ce qui a retenu mon attention dans cette Newsletter c'est, à partir de l'étude téléphonique caviste annuelle d'Equonoxe, la collecte d'une liste de 444 prénoms portés par les 5468 cavistes métropolitains identifiés à date." Et à bien y regarder, les interactions entre générations et milieux sociaux éclairent les différentes approches du vin que les cavistes relaient eux-mêmes à leurs clientèles."


Intéressant mon cher Yves, même si le titre Philippe, Michel, Alain, Nicolas, Laurent et les autres... fait la part belle à la gente masculine, certes très majoritaire, puisque seules 18% des cavistes sont des femmes (hors couples ou cogestion), Marie-X, Martine, Christine, Nathalie, Véronique et les autres … méritaient mieux que l'arrière-boutique.


Je suis taquin mais le monde du vin est si masculin qu'il faut bien pousser un peu le bouchon pour faire avancer le schmilblick cher à Coluche.


Il ne vous reste plus qu'à consulter les résultats de cette étude cher lecteurs mais, comme disent les jeunes, pour faire la honte aux papys cavistes je vous livre le Top 5 des noms de cavistes femmes les plus jeunes (*)

 

Aurore 23,5 ans

Delphine 28 ans

Emilie 28 ans

Julie 28,5 ans

Laure 30 ans

 

Comme dirait le sieur Feuilly bonne fin de journée à vous et large soif ! Nos amis cavistes vous en saurons gré... la soif est leur fond de commerce...

 

L'étude téléphonique caviste annuelle d'Equonoxe arrive à son terme et des premiers résultats commencent à sortir des moulinettes des statisticien (ne)s.


Parmi les informations relevées et/ou confirmées lors de ces entretiens téléphoniques, (la plupart du temps forts sympathiques selon les dires des enquêtrices (eurs), de grands mercis pour vos accueils cordiaux), une liste de 444 prénoms portés par les 5468 cavistes métropolitains identifiés à date. Et à bien y regarder, les interactions entre générations et milieux sociaux éclairent les différentes approches du vin que les cavistes relaient eux-mêmes à leurs clientèles.

 

Les 10 prénoms de cavistes les plus courants

                       % âge des cavistes        Indice d'âge (100 = 44 ans et 7 mois)

Philippe               3,0%                          109

Michel                 2,3%                           119

Alain                    1,9%                           115

Nicolas                1,8%                             81

Laurent               1,8%                             94

Olivier                  1,7%                             96

Stéphane              1,6%                            94

Frédéric                1,6%                         102

Christophe            1,6%                             95

Eric                         1,5%                           100

 

10,7% des cavistes portent un des 5 noms ci-dessus. L'examen des prénoms portés par les cavistes gérants et/ou responsables des magasins incarnent les générations de cavistes qui se succèdent.

 

Au sein du palmarès, les Michel tirent les couleurs des baby-boomers, avec 2,3% de cavistes âgés en moyenne de 53,5 ans à comparer aux 44 ans et 7 mois des cavistes en général. Mêmes classes d'âge pour les Alain, âgés de 51,4 ans en moyenne.


Néanmoins, avec 3,1% de cavistes, ce sont les Philippe qui incarnent le mieux les cavistes hommes. Agés de 48,7 ans en moyenne, ils font la transition entre les générations, ainsi que, bien qu'un peu plus jeunes, les Eric et Fréderic (45 à 46 ans).


Les nombreux (cavistes s'appelant) Nicolas, à 36,2 ans en moyenne, tirent les cohortes de cavistes  trentenaires incarnant les nouvelles approches du vin plaisir, et ses tendances d'élitismes, d'hédonisme, d'authenticité ... Des générations qui associent symboliques et lucidité à un produit jusque-là purement alimentaire, que ce soit à usage quotidien ou plus exceptionnel.

 

Laurent, Olivier, Stéphane, Christophe et même bien qu'un peu plus âgés sont les jeunes quadragénaires. Nés après les 30 glorieuses, ils font le lien entre les différentes cultures du vin.


Des mémoires et approches radicalement différentes qui accompagnent l'évolution d'une société qui s'est urbanisée et accélérée. La dimension traditionnelle du vin et la puissance des personnalités qui font l'image du vin et des arts de vivre associés glorifie ses figures d'ainés, via les Joseph, à 65 ans passés, ou Maurice, sexagénaires le plus souvent aussi, mais aussi les Henri, Gilbert, Marcel voire Jean-Claude, 58 à 59 ans en moyenne.


Top 5 des noms de cavistes hommes les plus anciens (*)


Joseph 65,3 ans

Henri     59

Jean-Pierre        57,2

Rémi     57

Claude  55,9


Top 5 des noms de cavistes hommes les plus jeunes (*)

 

Aurélien              28,8 ans

Guillaume           31,3

Julien                   31,4

Thomas               33,9

Benjamin            34,7


 (*) statistiques établies à partir d'au moins  3 cavistes différents (secret statistique).

 

Les nouvelles générations d'hommes sont jeunes, parfois même très jeunes, (quelques Kevin déjà ...)  incarnant avec les Gabriel une relève essentielle pour accompagner la montée en gamme de consommateurs côtoyant Binge Drinking et goûts trop sucrés. Mais si l'on ne retient que les prénoms relevés plus de 3 fois, ce sont les Aurélien qui figurent, à moins de 29 ans, comme les plus jeunes générations de cavistes, tandis que les jeunes trentenaires Guillaume et Julien assurent des dynamiques de cavistes prêts à défier les modèles d'entreprises traditionnelles.


A noter que les plus jeunes cavistes femmes ont commencé beaucoup plus tôt que leurs confrères...

 

Et Marie-X, Martine, Christine, Nathalie, Véronique et les autres … ?

 

Les 10 prénoms de femmes cavistes les plus courants


                          % âge des femmes cavistes             Indice d'âge (100 = 45 ans et 8 mois)

Marie-X               4,2%                                                     110

Christine             2,0%                                                     109

Martine               2,0%                                                     125

Isabelle                1,8%                                                      102

Patricia                 1,6%                                                     103

Sylvie                    1,6%                                                     105

Françoise              1,5%                                                    121

Nathalie                 1,5%                                                    91

Valérie                   1,5%                                                     90

Chantal                   1,3%                                                    129

 

A noter que si seules 18% des cavistes sont des femmes (hors couples ou cogestion), les cavistes femmes sont en moyenne légèrement plus âgées que leurs confrères  (45 ans et 6 mois et demi). Leur Top 10 des prénoms les plus courants concentre 18,9% des cavistes, les noms composés à partir de Marie figurant comme les plus courants (4,2% des femmes cavistes), suivie de  Christine, Martine, Isabelle, Patricia, ...


Là encore, les générations se détachent, Martine, Françoise ou Chantal incarnant les cavistes de 54 à 58  printemps alors que Valérie et même Nathalie, jeunes quadragénaires, apportent les sons de leur génération ("elle avait un joli nom, son guide ...")


Le lien des prénoms aux âges est un des outils des sociologues lorsqu'ils étudient les liens entre les individus.


Cette rapide étude estivale souligne l'adaptation du caviste aux évolutions de notre société et de ses époques. Les cavistes sont l'émanation d'une population disparate, les plus anciens issus du "petit peuple" jusqu'à des classes moyennes, tous plutôt éduqués, porteurs des états d'esprits correspondants. Cela a son importance pour accompagner l'évolution d'un produit aussi culturel que le vin.

 

Top 5 des noms de cavistes femmes les plus âgées (*)

Jacqueline          61 ans

Anne-X               60

Yolande               59,5

Chantal                58

Joëlle                   57,5


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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 00:09

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Au XVIe siècle, verser un pot de vin signifiait simplement « donner un pourboire », une somme permettant de se payer à boire.

 

La facilité eut été de titrer : Cahuzac « l’auteur » de la loi Evin a-t-il touché des pots de vin des labos pharmaceutiques ?

 

En savoir plus sur link 

 

C’est devenu une somme offerte en commission ou en pourboire, en plus du prix convenu, dans une affaire, un marché, un bakchich.

 

« La somme remise par le ministre, jointe à l'année payée d'avance et aux pots-de-vin consentis par les locataires, allaient réduire la dette de Victorin à deux cent mille francs » (Balzac, Cous. Bette, 1846, p. 330).

 

« L'aubergiste, à la fin, consentit à donner les cinquante écus. Ils signèrent l'acte le lendemain. Et la mère Magloire exigea dix écus de pots-de-vin » (Maupassant, Contes et nouvelles t. 1, Petit fût, 1884, p. 149).

 

Plus moderne c’est une somme d'argent ou cadeau offert(e) clandestinement à une personne pour en obtenir, de façon illégale ou illicite, quelque avantage, un dessous de table.


« Les grands avocats politiciens sont recherchés par les financiers qui ont de graves difficultés à vaincre devant les tribunaux, qui sont habitués à pratiquer de larges pots-de-vin et qui, en conséquence, payent très royalement » (Sorel, Réflexion. violence, 1908, p. 310).


Les pots de vins ont donc la vie dure :


1-      Le groupe Sanofi est soupçonné de corruption en Chine le 11/08/2013

 

« Sanofi dit « prendre très au sérieux » un article de la presse chinoise évoquant des faits de corruption du groupe pharmaceutique en Chine... Le quotidien '21st Century Business Herald', citant un informateur anonyme, assurait, la semaine passée, que les équipes commerciales de Sanofi auraient versé, en 2007, des pots-de-vin totalisant 1,69 million de yuans (207 k€) à des médecins et des hôpitaux chinois, pour augmenter leurs ventes de produits pharmaceutiques. Le dossier chinois contre Sanofi semble s'étayer, et est maintenant relayé par les très officielles agences de presse chinoise... »

 

2-      Une fiction plus vraie que la réalité


Le 1er août, la Cour de cassation a prononcé à l'encontre de l'ex-premier ministre sa première condamnation définitive en confirmant une peine d'un an de prison pour fraude fiscale (procès Mediaset), qu'il devrait purger à domicile compte tenu de son âge (77 ans en septembre). Retour sur images :

 

« Dans le hall, Berlusconi s’arrête pour se regarder dans le grand miroir. «Je vais me faire faire des implants. J’aurais l’air d’avoir 30 ans avec des cheveux tout noirs.» Fedele est déjà là. «Des nouvelles ? - Non, mais les avocats sont optimistes. - Ça, avec les millions qu’on leur donne ! Et les pots-de-vin, c’est réglé ? - Oui, t’inquiète, on a le juge Metta dans la poche ! - Ah ! si Bettino (Craxi) était encore au pouvoir… - Aucun tribunal ne pourrait quelque chose contre nous ! Tu te souviens quand on a acheté Italia1, Rete4 et Canale5 ? C’était illégal, bien sûr, de les mettre en interconnexion et de diffuser sur tout le territoire national comme si on était la RAI ! Je vois encore la tête des juges qui avaient ordonné qu’on séquestre nos installations, quand Bettino a fait les deux décrets "Sauve Berlusconi" ! Si on a en mains la politique, on peut se foutre de la justice ! - Mais là, Bettino, est out… »


 

3-      Plus près de chez nous : Affaire Karachi: un stratège de la campagne de Balladur payé avec des rétrocommissions?

 

« Un consultant politique américain a reconnu devant les juges chargés de l'enquête financière sur l'affaire Karachi avoir été payé par un intermédiaire dans les contrats d'armement et avoir rencontré l'équipe de campagne d'Edouard Balladur en 1995, a-t-on appris samedi de source proche du dossier. Paul Manafort, qui a notamment travaillé pour les Républicains lors des présidentielles américaines des années 80, a été interrogé dans le cadre d'une commission rogatoire internationale, a-t-on précisé.


Les juges Renaud van Ruymbeke et Roger Le Loire soupçonnent que des commissions versées en marge de ces contrats ont pu servir, via des rétrocommissions, à financer la campagne de M. Balladur en 1995. Pour la première fois, leurs soupçons ont été confirmés par M. Takieddine en juin. L'intermédiaire a reconnu avoir rapporté de Suisse des mallettes d'argent liquide provenant des rétrocommissions et destiné à la campagne de M. Balladur.

 

 

« La corruption – sous toutes ses formes – existe dans tous les pays. En Afrique, où de nombreux fonctionnaires ont « commercialisé » leur pouvoir administratif, la corruption n’est guère différente de celle qui sévit en Europe, où des partis politiques ont reçu des pots-de-vin considérables dans des marchés publics. Elle n’est pas pour autant une exclusivité du service public, on la retrouve aussi sous différentes formes dans le secteur privé et la société civile. En France deux grands foyers de pots de vin : l’urbanisme commercial et les marchés publics.


Compte tenu des privatisations, du transfert au secteur privé de missions jusqu’à présent dévolues à l’État, de la gestion privée de monopoles ou de quasi-monopoles de fournitures de biens publics (eau, électricité...), les pratiques malhonnêtes dans ce secteur – à la fois en dehors et au sein de son interface avec le service public –, des pratiques qui, en tout état de cause, ont des conséquences négatives pour la collectivité.


En Italie, on rapporte que le coût de la construction routière avait baissé de plus de 20 % après l’instauration de l’opération « Mains propres » contre la corruption. L’argent des « caisses noires » établies dans des banques suisses est utilisé pour le financement illicite de partis politiques et l’on soupçonne que certains de ces fonds ont fui dans des poches privées. Des ristournes illégales ont été offertes aux partis politiques pour l’obtention de contrats pour la défense, et des entreprises ont versé des pots-de-vin de toutes sortes à des agents publics (surtout au-delà des frontières internationales) pour obtenir des contrats par des moyens injustes ou illégaux, souvent avec des conséquences désastreuses. En Belgique, en France, en Autriche, en Italie et ailleurs, de nombreuses figures politiques sont l’objet de poursuites judiciaires et de mises en examen pour abus de confiance, détournement de fonds, enrichissement illicite… »


« On peut ainsi distinguer comme domaines où se manifeste et prospère la corruption au sein du secteur public :


– les ministères et services publics ;


– les fonctions gouvernementales, les cabinets des ministres, les fonctions électives (maires, conseillers régionaux, etc.), les postes à responsabilité de l’administration décentralisée (gouverneurs de régions, provinces, départements, etc.).

 

Toutefois, il faut noter qu’avec le processus démocratique sont apparues de nouvelles instances de la parole publique : des groupes de pression des ONG ou des organisations de la société civile, qui interviennent dans le jeu d’influence et de pouvoir.


Ces organisations de la société civile, tout comme l’État et le secteur privé, vont aussi parfois développer des pratiques corruptrices, en ayant recours aux techniques de manipulation.


Dans les services publics (comprenant les fonctionnaires nommés et les élus), on peut trouver les pratiques suivantes :


- la corruption politique, par exemple par les dons au financement des campagnes électorales, etc. ;


- les ristournes illégales dans les contrats gouvernementaux (et dans des souscontrats de consultants) ;


- les fraudes de toutes sortes ;


- la « vente » du pouvoir discrétionnaire des ministres ;


- un certain pourcentage empoché par des agents publics sur les contrats gouvernementaux, souvent transféré directement sur des comptes bancaires à l’étranger ;


- l’hospitalité excessive, et autres avantages divers, que reçoivent les agents publics de la part des bénéficiaires des contrats gouvernementaux (par exemple, des bourses d’université à l’étranger pour leurs enfants) ;


- les contrats gouvernementaux qui bénéficient aux agents publics eux-mêmes, en tant que consultants ou à travers des sociétés-écrans ou des partenaires inexistants ;


- les voyages inutiles à l’étranger pour lesquels les agents publics fixent eux-mêmes leurs indemnités, souvent exagérées ;


- la perspective du pouvoir, utilisée par les partis politiques pour lever des recettes, sur les entreprises internationales en particulier (prenant la forme d’une donation à une œuvre de charité, à un hôpital ou à un orphelinat) ;


- le chantage exercé par les forces de l’ordre qui menacent de donner une amende pour obtenir le paiement d’un pot-de-vin (le pot-de-vin ne coûtant en général guère moins que l’amende) ;


- l’insistance de la part des agents publics pour qu’on les paie ou pour qu’ils accélèrent une procédure pour la délivrance de permis de conduire, de permis commerciaux ou pour le contrôle de passeports par exemple ;


- le versement hebdomadaire ou mensuel d’une somme d’argent à son supérieur par l’agent public.


 

Cette liste n’est évidemment qu’indicative. »


Iran : un pot-de-vin de 14 milliards de dollars pour le ministre du travail Samedi, 17 Août 2013

CNRI - Un quotidien proche de Rafsandjani, le principal rival du guide suprême du régime iranien, a révélé que durant les débats parlementaires sur l'examen du gouvernement de Rohani, des pots-de-vin faramineux auraient été proposés à certains ministres.

 

Le quotidien Arman a écrit le16 aout qu'Ali Rabi’i, candidat au ministère du Travail en Iran, aurait reçu une proposition de 50 000 milliards de tomans (14 milliards de dollars) en échange de l'attribution de la direction de Chesta au richissime donneur d’offre. Ce dernier l'assurait, selon Arman, que cette décision allait garantir sa nomination au poste de ministre du Travail (http://www.armandaily.ir/ )

 

Chesta est un gigantesque cartel financier, commercial et industriel en Iran, affilié à l'organisation de la sécurité sociale, générant des bénéfices annuels colossaux. Le quotidien Arman, qui n'a pas révélé l'identité de la source de cette proposition, a expliqué : « la question de Chesta et de son immense capital était devenu l'un des principaux sujets des négociations menées dans les couloirs du Majlis. »

Au cours des négociations confidentielles des députés, le ministre du Travail a été interrogé sur cette question.

Ali Rabi’i, ex vice-ministre du Renseignement, a été confirmé, mercredi, au poste du ministre du Travail par le Majlis.

 

Chine: enquête pour corruption sur le haut responsable du Parti Liu Tienanlink 


« Liu Tienan a "abusé de sa position pour tirer des profits en faveur de ses proches", et a reçu "des pots-de-vin de très gros montants", avait indiqué la semaine dernière Chine nouvelle, citant la commission de discipline -le gendarme du Parti.

 

En décembre 2012, le rédacteur en chef adjoint de l'influent magazine économique Caijing avait accusé Liu sur son microblog d'avoir profité de ses postes pour favoriser les affaires de membres de sa famille.

 

Selon les observateurs, il s'agit du plus haut responsable chinois, avec rang de vice-ministre, à chuter après avoir été dénoncé sur internet. »

 

Ouverture du procès de Bo Xilai, le « prince rouge » déchu link

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 10:22

Puisque vous voulez tout savoir et ne rien payer le Taulier inlassablement glane des infos sur la Toile pour pourvoir à votre bonheur et à celui des larges masses comme disaient les petits frelons de la Gauche Prolétarienne après mai 68. (écouté Sorj Chalandon sur France Inter ce matin link A propos de son dernier roman, "Le quatrième mur" (Grasset). Journaliste (prix Albert Londres) et écrivain (prix Médicis et grand prix du roman de l'Académie Française) était reporter de guerre pendant la guerre au Liban) Souvenir du temps où nous cassions du facho...


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1) L’édito de Jacques Dupont « Le lobby des sots et des menteurs » dans le n° du Point Spécial Vins


« lls se parent de titres ronflants d’experts quand le plus souvent ce sont des autoproclamés. Ils pensent étroit et comme tous les  dogmatiques imaginent penser pour l’universel. Ils veulent notre bonheur envers et contre nous. Au départ, ces gens qui prônent l’abstinence s’inscrivent dans un mouvement de pensée tout à fait respectable. L’hygiénisme en France, au début du XIXe siècle, est né des Lumières et s’appuyait sur une philosophie du «bonheur pour tous» grâce à un corps sain, un esprit à l’avenant et une cité propre.


Mais, très vite, de fortes nuances se font sentir. Il y a ceux qui, comme le baron Haussmann, imaginent que c’est en purifiant la ville de ses taudis, en créant des artères bien aérées, ouvertes à la lumière, que l’on contribuera au bien-être. Puis il y a ceux qui, comme l’utopiste Charles Fourier, rêvent d’inventer de nouvelles règles de vie sociale (le phalanstère). Enfin, il y a dans ce XIXe siècle nouvellement industriel ceux qui dénoncent la misère ouvrière comme le premier des fléaux. Après la défaite de 1870 et la Commune de Paris, la peur sociale domine, et ces derniers sont peu écoutés. Le mouvement hygiéniste accouche des premières ligues antialcooliques, pour qui l’alcool est la seule cause du malheur social qui «rend l’ouvrier paresseux, joueur, querelleur, turbulent; elle le dégrade, l’abrutit, délabre sa santé, abrège souvent sa vie, détruit les mœurs, trouble et scandalise la société et pousse au crime.»(1) Et surtout pas l’inverse. Ce ne sont pas les conditions de travail déplorables de l’époque, le logement infect, l’analphabétisme, la promiscuité ou à l’inverse le chômage et la solitude qui peuvent conduire à l’alcoolisation… » à suivre dans le Spécial Vins du Point en kiosque


 

2)« CHO se présente en tant que chroniqueur pour le magazine Vins et Gastronomie link. Il y publie ses commentaires sur les restos et les hôtels. Son blog n’est qu’une façade un peu pourrie qui ne lui sert que d’appui pour rentrer dans les restaurants. » commentaire de Soso du 3 septembre sur le blog cuisiner en ligne.


 

3) Pages vues sur Vin&Cie l’espace de liberté : 3 004 049 (total)

Merci à vous...


4) Le POINT sur la MATURATION EN BEAUJOLAIS 

L'un des marronniers de la rentrée via l'Interpro du Bojolo...

Comme dans la plupart des vignobles français, le millésime 2013 s'annonce tardif par rapport à la moyenne des 10 dernières années. 2013 marque en effet un retour aux conditions climatiques des années 80 et 90. En 1983 par exemple, on débutait les vendanges le 19 septembre en Beaujolais et l'excellente qualité de ce millésime ainsi que son potentiel de garde restent gravés dans les mémoires.

Qu'on se rassure, le retard (tout relatif donc) du cycle végétatif de la vigne n'entache en rien le potentiel qualitatif du millésime à venir. A ce jour, tous les voyants sont au vert en Beaujolais avec un très bon état sanitaire et des conditions climatiques favorables.

 

Suite à un premier trimestre 2013 très peu ensoleillé et froid avec une température moyenne inférieure de 2,2°C aux normales trentenaires, le débourrement a eu lieu à une date tardive : autour du 20 avril.

Après des mois d'avril et mai particulièrement froids et pluvieux, la floraison a débuté tardivement (vers le 19 juin). La durée moyenne de floraison a été de 10 jours(durée conforme à la moyenne de ces 10 dernières années). La floraison s'est donc terminée autour du 29 juin.

Avec un mois de juillet chaud, la fermeture de la grappe est intervenue autour du 26 juillet. La véraison a commencé vers le 17 août en moyenne (données partielles à ce jour) ce qui positionne 2013 comme l'année la plus tardive de ces deux dernières décennies.

En juillet et août, le vignoble a bénéficié d'un rayonnement global record (énergie reçue par la vigne), le plus haut enregistré depuis 1992 (année des premiers enregistrements). Des conditions climatiques idéales qui ont permis au vignoble de conserver un très bon état sanitaire et qui laissent présager le meilleur pour la récolteà venir.

 

L'évolution de la maturation nous permet d'envisager un début de récolte compris entre le 20 et le 25 septembre pour les zones les plus précoces de notre vignoble.

 

La récolte s'annonce inférieure en volume à la moyenne des ces 10 dernières années avec peu de baies par grappe et, qui plus est, de petite taille. Ce faible rendement devrait toutefois être supérieur à la très petite récolte de 2012 et laisse quoiqu'il en soit augurer d'une belle qualité de raisin.

Le beau temps actuel permet à la véraison de se poursuivre dans d'excellentes conditions.

 

Les viticulteurs du Beaujolais vont donc continuer à suivre de près l'évolution de leurs parcelles afin de récolter le raisin à sa maturité optimale. Ils auront alors besoin de l'aide précieuse des 50 000 vendangeurs prévus. Rappelons que le Beaujolais est le seul vignoble, avec la Champagne, où les vendanges manuelles sont généralisées.

 

Rendez-vous dans quelques jours pour en savoir un peu plus sur cette nouvelle récolte. 

 


5) Comment réussir sa Foire aux Vins par la Feuille de Vignelink

Incontournables qu'ils disent : je contourne et vous ?


 

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 00:09

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La rentrée à toutes les sauces, même les sauces au vin, la Cave de la Grande Épicerie du Bon Marché y va de son couplet pour se distinguer de la piétaille des foires aux vins en se mettant, dit-elle au diapason de la rentrée littéraire. 4 écrivains, Amélie Nothomb, Philippe Claudel, Thierry Richard et Sacha Sperling ont joué aux chefs de cave et partagé (sic) « leur goût pour le travail de la vigne. » Ces gens de plume, me dit-on, « ont chacun sélectionné des flacons évocateurs, empreints d’émotions, de moments partagés er de souvenirs gourmands. » Fort bien, j’en accepte l’augure et je me précipiterai dès l’ouverture le 29 septembre pour vérifier « comment le plaisir de la lecture accompagne celui de la dégustation ». Étant un énorme lecteur et un little dégustateur j’avoue humblement que le rapport ne me saute ni aux yeux, ni aux papilles.


Donc du 29 septembre au 19 octobre, dans la cave à la Grande Épicerie du Bon Marché, les bouteilles cohabiteront avec les livres. La froideur chic du lieu ne me semble pas être le meilleur cadre pour flâner autour des livres, mais attendons.


En avant-première je vais vous révéler le choix d’Amélie Nothomb qui bien évidemment participe à la fameuse rentrée littéraire avec son nouveau roman la Nostalgie Heureuse.


 Les-soeurs-Nothomb-une-affaire-de-gout_article_landscape_pm.jpg

Photo Jacques Lange

 

Pour les ignares :


Amélie Nothomb est belge (y’en a que pour eux en ce moment voir ICI link 

 

2° « Une image d'excentrique la précède. Sur photo, elle apparaît pourtant assez sage, banale même, à part pour ces chapeaux extravagants qui sont l'une de ses marques de commerce. En personne, Amélie Nothomb déstabilise. Il y a les Doc Martens bleus. Les gants rouges rayés noirs. Les habits noirs très «Foufounes électriques, circa 1991». Les lèvres rouges, les yeux charbonneux. Et une prestance d'aristo-gothique à la répartie vive, qui ne craint ni critique ni questions personnelles, mais qui dénigre son apparence physique à la moindre occasion. 

Et un haut-de-forme à plumes. Sa signature. »

SYLVIE ST-JACQUES La Presse 26 février 2010

 

3° « La cuisine est une affaire de cœur, de tradition, de famille et souvent de femmes. Rien d’étonnant donc que ­Juliette Nothomb publie un recueil des petits plats qui font craquer Amélie, sa cadette. Pour savoir ce qu’elles ont dans le ventre, nous les avons invitées à déjeuner. Au ­moment de passer la commande, elles détaillent devant les serveurs du Diane, le restaurant gastronomique de l’hôtel Fouquet’s Barrière, les mélanges les plus détestables qu’elles aient inventées. Fromage de chèvre très affiné et coulant arrosé de Coca Light pour Juliette. Camembert mandarine pour Amélie. Il y a de quoi tourner de l’œil !

 

Heureusement, on passe rapidement aux choses sérieuses. « Mes aliments préférés sont les trois C : « Cornichon, chocolat et champagne », lâche Amélie. Pour le reste, je ne sais rien cuisiner, tout le contraire de ma sœur ! » Il n’est pas rare que celle-ci se lève à 4 heures du matin pour tester une nouvelle recette, s’assurer qu’un mélange répond à ses attentes. Les endives – les Belges disent chicons – sont l’un de ses légumes préférés. Elle les prépare de multiples façons. Presque autant que les banana split qui se déclinent en une douzaine de versions ! De son adolescence au Japon, Juliette Nothomb garde une passion pour le riz blanc. « Il n’a aucun goût et est le plus fade de tous les riz, mais je l’aime. Comme le poisson de l’archipel », annonce-t-elle.

FRANÇOIS BOURBOULON Paris-Match le 06 novembre 2008

 

Dans « Biographie de la faim », Amélie Nothomb raconte la boulimie - cette « surfaim », « une faim que rien ne comble, une faim plus grande que soi, désir inapaisable » - et sa décision irrévocable d'arrêter de manger à l'âge de 13 ans - anorexie qui durera 2 ans.


Amélie Nothomb ne se cache pas du fait qu'elle ait souffert d'anorexie mentale, qu'elle nomme son « ennemi intérieur ».


 La disparition de la maladie coïncidant avec sa venue à l'écriture, au travers de ce que l'on pourrait appeler une « sublimation » par les mots.


Elle consacre d'ailleurs quatre heures par jour à l'écriture, sans quoi elle est incapable de fonctionner, incapable de s'arrêter d'écrire, ne serait-ce qu'un jour, elle serait en somme devenue une boulimique d'écriture.

 

Elle a depuis gardé des goûts alimentaires particuliers : aliments très pimentés, thé très infusé, la plupart des fruits pourris (dont le goût se rapproche de l'alcool, Amélie N. ayant connu un alcoolisme infantile). »


Enfin, ci-dessous la sélection d’Amélie Nothomb


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