Non catégorisé

Mercredi 10 septembre 2014 3 10 /09 /Sep /2014 09:00

BxHY2GOIAAAM8Rx.jpg

 

Les faits se sont déroulés galerie Sully, au 78 rue de Varenne, nouvellement nommé conseiller technique pour les productions végétales au cabinet de Michel Rocard, il m’est demandé de recevoir une délégation d’agriculteurs de Haute-Corse conduite par le Président de la Chambre d’agriculture : Ange Poli link  Je n’ai plus le souvenir exact de l’objet du rendez-vous, mais il s’agissait de gros sous. Après avoir écouté sagement les revendications je me lançais dans une réponse très argumentée pour signifier que nous ne pouvions raquer, comme ça, sur la foi de leurs déclarations. Imperturbable, le président Poli m’écoutait lorsque soudain il se leva de sa chaise, interloqué je me tus, alors à 3 reprises, comme dans un souffle, avec une lassitude qui s’exprimait sur son visage : « Monsieur Berthomeau, vous me fatiguez… »


Tétanisé je craignais qu’ils lèvent l’ancre mais, à ma grande surprise, Ange Poli se rasseyait et je pus reprendre mon argumentation mais j’y glissai quelques ouvertures compréhensives. Le président Poli resta de marbre. Je ne savais trop comment mettre un terme à l’entretien alors j’optai pour le tenez-bon. Tactique payante puisqu’à l’issue du rendez-vous, le Président Poli se félicita auprès de la presse d’avoir été reçu longuement et entendu.


Tout ça pour vous dire que, moi aussi, je suis fatigué.


Pourquoi suis-je fatigué alors que je me prélasse en Corse ?


Je suis fatigué du spectacle offert, c’est un faible euphémisme, par le comportement de ce que le placide Raymond Barre nommait le microcosme politique.


C’est un véritable désastre, et le pire c’est que les Français s’en repaissent avec une délectation qui leur permet de se dédouaner de leur propre responsabilité. La caisse de résonnance des réseaux sociaux leur permettent de se défouler, après tout ce n’est pas un drame, mais aussi de participer à un jeu de massacre avec la complicité d’un ramassis de journalistes passant leur vie sur Twitter.


Pour quel bénéfice ?


Le degré zéro du débat démocratique en fait, nul ne se préoccupe de l’essentiel, des termes de choix possibles, de notre capacité commune à vivre ensemble et à mettre en œuvre des règles acceptables. C’est le règne du bashing, forme moderne du jeu de foire sur les mannequins de têtes connues, on se défoule, on donne même du crédit à la fille du borgne aux mains sales, on ressort Chevènement de sa naphtaline, on donne crédit à des gens qui nous proclament que le pouvoir est dans la rue alors que celle-ci se résume en des défilés entre Bastille et République, nous allons tout droit dans le mur alors que nous avons en mains des atouts inexploités.


Ça me désole mais pour autant je ne crierai pas avec les loups, ni n’accompagnerai pas les charognards, je ne mets pas tout le petit monde du microcosme politique dans le même sac, simplement je suis fatigué des gloses des coureurs de plateaux télés : miss Polony nouvelle égérie de la résistance de salon, des éditorialistes qui éditorialisent sur tout et n’importe quoi : les lunettes embuées du président à l’Ile de Sein ou la manipulation dans tous les sens d'une photo par exemple, de l’inconséquence de beaucoup de politiques avec une prime toute particulière au dernier entrant : Thomas Thévenoud.


Que ce type ait pu accepter d’être nommé Ministre me sidère, j’ai pourtant de la bouteille et j’ai côtoyé de beaux spécimens de crétins et de nuls au 78 rue de Varenne et je précise des deux bords.


Pour la petite histoire, avec lui nous perdons un héraut du vin : comme me l’écrit un fidèle lecteur « c’est trop ballot ! »


« Pour son premier déplacement en tant que nouveau secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, de la Promotion du tourisme et des Français de l’étranger, Thomas Thévenoud a choisi la coopérative viticole de Lugny (Saône-et-Loire). Il a promis de promouvoir le vin à travers le monde.


Thomas Thévenoud a réservé sa première sortie à la cave de Lugny en Saône-et-Loire. © C.MICHELIN


Angleterre, États-Unis, Belgique... La cave de Lugny exporte. Elle réalise 35 % de son chiffre d’affaires annuel (11,5 millions sur 33 millions d’euros) à l’étranger, contre seulement 5 % pour la vente directe. Une activité « incontournable », a insisté Marc Sangoy, le président de la coopérative, en présentant ces chiffres le 1er septembre à Thomas Thévenoud, nouveau secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur venu visiter la cave.


250 exploitations et 50 salariés en dépendent directement. Évidemment, l’euro « fort » est un frein parfois. Car le « principal handicap » pour pénétrer certains marchés étrangers reste la compétitivité. « Il faudrait baisser le coût de la main-d’œuvre, diminuer les charges et nous simplifier l’embauche », a réclamé Marc Sangoy.


Michel Barraud, président de la Fédération des caves coopératives Bourgogne-Jura, a souligné que « le vin est le deuxième contributeur à l’export. Mais, contrairement à l’aéronautique, tout est produit chez nous en terme de valeur ». Il a regretté que les coopératives n’aient toujours pas droit au Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE).


EXPORTER LE MADE IN FRANCE link

Par JACQUES BERTHOMEAU
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 7 août 2014 4 07 /08 /Août /2014 00:09

DSC02107.jpg

 

Le narrateur dans un roman peut tout se permettre car comme l’écrivait Mark Twain « La réalité dépasse la fiction, car la fiction doit contenir la vraisemblance, mais non pas de la réalité.  »


Ce matin je vous propose 2 courts textes de fiction :


-         le premier tiré du prix Goncourt Les Bienveillantes (lire ma chronique du 16 avril 2007 « âmes sensibles s'abstenir absolument » link


  telechargement--16-.jpg  

Le narrateur le Stümbannfhurer Aue, dans la débâcle, réfugié seul dans la maison de son beau-frère, entre ses rêves fous, s'y révèle être un amateur et un connaisseur de Bordeaux.


« Pendant qu'elle cuisinait, je descendis chercher du vin dans la longue cave voutée, poussiéreuse, emplie d'une agréable odeur de terre humide. Il y avait là des centaines de bouteilles, parfois très vieilles, je devais souffler la poussière pour lire les étiquettes, dont certaines étaient entièrement moisies. Je choisis les meilleures bouteilles sans la moindre gêne, ce n'était pas la peine de laisser de tels trésors à Ivan, de toute façon il n'appréciait que la vodka, je trouvai un château margaux 1900 et je pris un ausone de la même année ainsi que, un peu au hasard, un graves, un haut-brion de 1923. Bien plus tard, j'ai compris que c'était une erreur, 1923 ne fut pas vraiment une grande année, j'aurais mieux fait de choisir le 1921, nettement meilleur. J'ouvris le margaux tandis que Käthe servait le repas (...)


« Dans cette lumière chaude et vacillante je voyais et entendais parfaitement notre conversation qui occupait mon esprit tandis que je mangeais et achevais la bouteille de ce bordeaux onctueux opulent, fabuleux (...)


« J'avais terminé le margaux, j'étais légèrement gris, je débouchai le saint-émilion, changeai nos verres, et fis goûter le vin à Von Üxküll. Il regardait l'étiquette. « Je me souviens de cette bouteille. C'est un cardinal romain qui me l'a envoyée. Nous avions eu une longue discussion sur le rôle des Juifs. Il soutenait la très catholique proposition qu'il faut opprimer les Juifs mais les garder comme témoins de la vérité du Christ, position que j'ai toujours trouvé absurde. Je crois d'ailleurs qu'il la défendait plutôt pour le plaisir de la dispute, c'était un jésuite (...)


« Je goûtai enfin le vin : il sentait la girofle rôtie et un peu le café, je le trouvai plus ample que le margaux, doux, rond et exquis (...)


-         le second est l’œuvre d’Olivier Rolin « En révolutions sur le périphérique, Olivier Rolin, trente ans après, raconte à sa jeune passagère les années Mao, quand il était le bras armé de la Gauche prolétarienne. Le «Tigre en papier» n'est pas toujours celui qu'on croit. » link « Le livre dit «tu», apparemment au prétexte de l'adresse à la jeune fille, mais ce «tu» est un «je» superlatif, il s'invective lui-même, comme une manière gourmande de se dire «je», une épreuve de vérité pour visiter un temps où seul le «nous» était de mise. Des années et des années pour se donner le droit de parler d'amour et de beauté. Avec amour et dans une langue de toute beauté. »


telechargement--15-.jpg

 

« Une fois, tu te souviens que vous aviez fait une grande réunion, un comité central ou quelque chose comme ça, dans une maison appartenant à une branche de la famille Rothschild. Carrément. La fille, étudiante à Vincennes, était sympathisante de la Cause. C'était du côté de Saint-Cloud, on voyait des golfeurs passer au loin sous des ombrages bleutés, des êtres irréels au fin fond de pelouses avec des massifs de fleurs comme des îles tropicales. Quand il n'est pas haineux, le petit bourgeois est craintif : vous étiez plutôt épatés, impressionnés, craignant de casser quelque chose. Dans vos petits souliers. Mais pas les prolos. Il y avait là Pombalière, Momo Mange-Serrures, Reureu l'Hirsute, la bande d'Issy. Très à l'aise, eux. A leur affaire. Ils avaient fracturé la porte de la cave (Momo tirait son surnom de ses dispositions dans ce domaine) et fauché des dizaines de bouteilles. Des mouton-rothschild, des pétrus, des haut-brion, rien que des bordeaux hors de prix, mais ils n'avaient pas la moindre idée des trésors que c'était. Ils trouvaient que les bouteilles, toutes poussiéreuses, étaient « mal entretenues ». Elles leur salissaient les doigts, à ces délicats... Des richards pareils, ils auraient quand même pu payer quelqu'un pour les épousseter, à leur avis... Ils se doutaient que pour arroser le calendos du matin, ce serait mieux que le Gévéor (ou le Kiravi) en litres étoilés qu'ils s'envoyaient d'habitude, c'est tout. »

 

Château Ausone 1900

« Ne dit-on pas d'un vin qu'il ressemble toujours à son propriétaire ? Cette idée n'a jamais été aussi vraie qu'à Ausone, où l'excellence de la production reflète l'intarissable souci d'exigence d'Alain Vauthier, co-directeur du domaine pendant de nombreuses années et unique propriétaire depuis 1997 » link 


Par JACQUES BERTHOMEAU
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Vendredi 11 juillet 2014 5 11 /07 /Juil /2014 10:00

Joindre le geste à la parole !


Comment faire ?


Amorcer la pompe !


Pour cela je vous propose de participer à ma bourriche de l’été : c’est simple, il vous suffit de me faire parvenir les coordonnées d’un vigneron sinistré et je l’ajoute à ma bourriche dont je publierai, à chaque fois qu’elle s’enrichira, la liste sur mon blog.


Ensuite c’est à vous de jouer chers lecteurs : à votre bon cœur, à tout ce que vous voudrez mais mettez un peu de chaleur à la solidarité.


À l’origine de ma minuscule initiative l’appel lancé par mes amis Charlotte et JB Sénat.


Le premier lot de ma bourriche « en primeur 2014 »livrable en mai 2015 de Frédéric Palacios du mas de mon père en carton de 6,  60 euros.


Les coordonnées de Frédéric Palacios

Le mas de mon père Arzens

04 68 76 23 07   fmpalacios@orange.fr


AFFICHE-BOURRICHE.png

 

Dans ma bonne Vendée lors des fêtes le premier lot de la Tombola était une bourriche, un grand panier d’osier rempli de victuailles diverses. Parfois, elle était proposée d’une manière originale : il fallait en évaluer le poids et le gagnant était celle ou celui qui s’approchait au plus près de la pesée exacte.


Quoi qu’il en soit garnissez vite ma bourriche !


J’en suis bien évidemment.


Les petits ruisseaux font les grandes rivières, mais ça n’exonère pas ceux qui sont en charge des affaires du pays et aux responsables professionnels de mettre sur la table le sujet pour le traiter plus au fond. Je ne suis pas de ceux qui pensent que l’invective et les condamnations sommaires font avancer les choses. Sans  doute suis-je un peu con mais je ne me soigne pas, la facilité de ceux qui se sont jamais mis les mains dans le cambouis me saoule…

Par JACQUES BERTHOMEAU
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 10 juillet 2014 4 10 /07 /Juil /2014 10:00

C’est l’été je crois, il m’est conseillé d’être léger alors j’obtempère en vous livrant dans un même paquet cadeau une chronique du millésime 2007 « Mini, mini, tout est mini dans notre vie... » link et un article du Huffington. Post  « La minijupe fête ses 50 ans, une libération du corps ou presque »


slide_357398_3950251_compressed.jpg

 

Toujours aussi vert je m’insurgeais


« Le préfet Gandouin, doublement célèbre pour être à la fois l'auteur reconnu d'un guide du protocole et des usages et s'être fait débarquer par son Ministre de l'Intérieur, alors qu'il était préfet de la Sarthe, pour propos orduriers à l'endroit d'un preneur d'otages, donne du discours une définition savoureuse « Un discours doit être comme une mini-jupe, suffisamment long pour couvrir le sujet, mais suffisamment court pour retenir l'attention ». Tout ça pour dire, et l'écrire, que ceux qui réécrivent l'histoire des années 60, à l'aune d'une nouvelle pudibonderie, en prêchant pour un retour à l'ordre moral, couvrant au passage les baby-boomers d'opprobre, me gonflent. »


Bref, si ça vous chante lisez ces 2 chroniques un verre de Jasnières du domaine de la Bellivière link à la main.


etiquette-calligramme.jpg

 

« La voilà devenue quinqua, la mini. Elle fête son cinquantenaire ce 10 juillet. Mais en bonne demoiselle, c'est une date qui l'arrange bien. Son vrai jour naissance demeure inconnu. Les historiens de la mode qui s'y sont penchés n'ont pas réussi à dire qui d'une styliste londonienne ou d'un grand couturier français pouvait se targuer d'avoir fait remonter, le premier, un ourlet aussi haut sur les blanches cuisses des femmes. Le 10 juillet semble en tout cas faire consensus pour célébrer sa création.


Mais la minijupe ne fait pas que des heureux, une frange de la population ne voient pas d'un très bon œil cette nouvelle mode: en 1964, la speakerine Noëlle Noblecourt est virée de l'ORTF pour avoir osé montrer ses genoux à l'antenne. Mais les femmes persistent. En France, les meilleures ambassadrices de la mini sont Sheila, France Gall et surtout Françoise Hardy dont la silhouette très mince se prête parfaitement à cette jupe courte. Avec l'avènement de la mannequin Twiggy, la mode est désormais à une minceur dont le culte est toujours vivace. C'est à cette époque, en 1963, que les régimes Weight Watchers font leur apparition. »


La suite ICI link 

 

Par JACQUES BERTHOMEAU
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mercredi 9 juillet 2014 3 09 /07 /Juil /2014 00:45

Vous me connaissez, depuis j’ai quitté ma loge de Saint-Émilion pour me lancer dans la littérature, j’écris un roman  d’amour, il m’arrive de repenser au bon temps où des gorges profondes glissaient dans ma boîte aux lettres des infos de derrière les tonneaux.


Bref, hier au soir, alors que je tricotais devant la télé, où les grands gars d’Angela, qu’avaient sorti nos pioupious au tour précédent, mettaient une musette à des brésiliens qui semblaient jouer avec des sabots, voilà t’y pas qu’on m’appelle sur Skype.


Je pose mon ouvrage et je décroche.


Qu’apprends-je ?


« Nouveau : des restaurants poursuivent leurs clients qui osent les critiquer. Il faut dire qu’ils trouvent des juges pour leur donner raison. » L'avocat-blogueur Maître Eolas s'étonnait hier soir de la décision du Tribunal de Grande Instance de Bordeaux le 30 juin dernier, qui a condamné en référé la blogueuse « L'Irrégulière » à 1500 € à titre de provision sur dommages et intérêts et 1000 € de frais de procédure (article 700 du code de procédure civile), pour une critique d'un restaurant du Cap Ferret (33).


Ce restaurant avait peu apprécié un post de « L'Irrégulière » titré « L’endroit à éviter au Cap-Ferret » suivi du nom de l'établissement (l'article a depuis été retiré mais est toujours disponible en cache ici link  ) publié en août 2013, et qui apparaissait en première page de Google lorsqu'on tapait le nom du restaurant. Le papier déplorait notamment la désorganisation du service dans l'établissement et l'attitude de la patronne des lieux, qualifiée de « diva ». « Tout ça pour deux apéritifs... à quoi tiennent les guerres » concluait le post, en référence à une sombre histoire d'apéritifs arrivés en même temps que le plat principal (que la blogueuse avait donc renvoyé).


La fin de l’embrouille ICI link


Y’a pas à dire que je me dis notre ex-président a de bonnes raisons d’être vénère, c’est à croire que du côté du TGI de Bordeaux ça devait pioncer en référé.


Franchement, la chronique ne casse pas 3 pattes à un canard, de plus commander des apéros, pire du pastis, au Ferret ce n’est vraiment pas classe et râler parce qu’il n’y a pas de cacahuètes c’est le summum du mauvais goût. 


« Bref. On nous apporte notre vin (froid !) » note la blogueuse, mais que fait le CIVB ?


Si ça vous chante, et si vous vous aventurez au Ferret, allez donc faire la bise à la patronne et donnez-lui le bonjour du Taulier, p’tète qu’elle vous offrira l’apéro ?

  l.jpg

Il Giardino

Adresse : 

71 Bis Boulevard Plage Cap Ferret, 33970 Lège-Cap-Ferret, France
05 56 60 65 22

 

Par JACQUES BERTHOMEAU
Ecrire un commentaire - Voir les 18 commentaires
Mardi 20 mai 2014 2 20 /05 /Mai /2014 00:09

quete.jpg

 

Dimanche matin je pars chercher du pain sur ma flèche d’argent rue de la Glacière. Au retour mon regard acéré tombe sur une publicité affichée sur les grands panneaux Decaux déroulant (3 pubs défilent dans un sens puis dans l’autre).


J’ai entraperçu une bouteille, donc j’attends le retour de l’affiche.


Je n’en crois pas mes yeux lorsque je parcours le slogan de la campagne « Son caractère* se révèle quand ses larmes* commencent à couler »


Les astérisques en petit caractère décryptent deux mots :


-          Caractère : se dit d’un vin de qualité dont les traits sont particuliers ;


-          Larmes : traces laissées par le vin sur les parois du verre lorsqu’on l’agite ou l’incline.


C’est une pub pour Saint-Nicolas-de-Bourgueil, le vin AOC bien sûr !


St-Nicolas-de-B.jpg

 

Qu’en dire ?

 

Très je m’adresse aux amateurs ce slogan long comme un jour sans pain et difficile à comprendre même si on a le temps, ou si on le prend, de lire les explications. Je rappelle que l’affiche n’est pas fixe, il faut au moins deux passages pour la décrypter.


Peut-être va-t-on me répliquer que le slogan va accrocher le regard des passants, les intriguer, leur faire prendre le temps de s’arrêter pour comprendre de qui de quoi il s’agit.


J’ai beaucoup de doute dans mon cœur.

 

Et vous qu’en pensez-vous ?

 

* la photo en une est typique d'une bonne stratégie pour se différencier et attirer le chaland.

Par JACQUES BERTHOMEAU
Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires
Jeudi 1 mai 2014 4 01 /05 /Mai /2014 06:00

Accueillis à Bruxelles ce 1er mai par l’ami Patrick Böttcher, pharmacien de son état à Anderlecht, pour la « Quintessence brassicole » de Cantillon j’ai décidé de vous offrir :


1° Son excellente chronique du 08 mars 2014 Francesco Guccione, The Highlander (les vins de Sicile de ce vigneron de Sicile furent pour moi la révélation du salon de rue 89) link


94419976.jpg

 

« Au pied de cette vallée loin de tout, où seules des vignes éparses et quelques ruines rappellent la présence humaine, il y a une maison isolée, protégée de la vue par quelques arbres. C’est là que vit, presque en ermite, Francesco Guccione, l'Highlander de Cerasa.


Highlander... vraiment, car Francesco semble tout droit sorti d'un livre médiéval, avec sa stature altière, sa tignasse et sa barbe un peu ébouriffées qui cachent un regard  au bleu d'une lagune tahitienne, un regard éblouissant de vivacité qui anime une vraie "gueule" au sens noble du terme, un de ces visages qui vous dit d'emblée qu'il va se passer quelque chose, qu'une vraie rencontre est en marche, une de ces rencontres dont on sort toujours différent. »


94419521.jpg

2° 5 doses de Frantz Ferdinand :



Deezer Sessions with Franz Ferdinand - Live... par deezer

Par JACQUES BERTHOMEAU
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 10 avril 2014 4 10 /04 /Avr /2014 00:09

1-      La quatrième édition concours national des vins à Indication géographique protégée s’est tenue à Nantes jeudi dernier. Elle a accueilli les 88 membres du jury, jeudi dernier. La moitié de ces jurés proviennent de la vallée de la Loire et sont œnologues, cavistes, restaurateurs ou vignerons… indique le communiqué de presse.


Faux sur les 88 jurés, il y avait un amateur de Division d’Honneur de la Région Parisienne qui a écrit récemment au Taulier à propos de sa chronique sur les beaux nez link « Tu négliges une chose importante mon bon Taulier: le plaisir qu'on peut prendre à sentir les vins. Sans théâtraliser, sans l'exprimer par des mots, j'ai toujours un immense plaisir à mettre mon gros nez dans un verre de vin. »


Les services du nouveau premier Ministre l’ont repéré sur une photo alors qu’il officiait clandestinement, un jour ouvré dans la ville de l’ancien Premier Ministre.

 

  na05_3863057_2.jpg82.jpg

 

2-      Le REX existe le Taulier ne l’a pas inventé.


« Nos curés combattaient l'influence pernicieuse du cinéma, et se méfiaient de la promiscuité des salles obscures : le mauvais exemple n’était pas que sur l’écran, il est aussi dans la salle même au Rex de la Mothe-Achard, les couples du fond de la salle et plus encore ceux du pigeonnier se bécotaient, et parfois plus encore, ce qui provoquait des interruptions soudaines de la projection afin d’éclairer la salle pour surprendre les contrevenants. » link


le-Rex.jpg

C'est un tableau d'Henri-Pierre Troussicot, mothais comme le Taulier link

 

3-      Pour qui sonne le glas de l’Angélus : le Taulier y était incognito


Le sieur Philippe Cuq, le caviste de référence de Paris  écrivait« Il y a quelques mois, j'organisai une dégustation pour une quinzaine de novices, sans a priori et peu connaisseurs du monde du vin. Parmi les six bordeaux présentés, visant à montrer l'étendue de la richesse de cette région parfois maltraitée (souvent parce qu'ils ont tendu le bâton pour se faire battre, d'ailleurs), deux sortirent du lot. Un pomerol 2002 du Château Bon Pasteur et un vin de France Planquette 2009 du médoc. Deux profils différents, deux approches différentes et des raisons différentes pour enthousiasmer les néo-dégustateur : finesse, soyeux, profondeur, longueur, accessibilité pour l'un, et pour l'autre fruité, clarté, puissance (oui, ensemble), sensation de "vin complet". Ce sont leurs mots. Je n'étais que le passeur, et j'aborde la dégustation non pas comme un cours magistral mais comme une démarche construite pour maximiser son propre plaisir et pour le faire partager.


Vous comprendrez donc que lorsqu'il m'a été proposé de participer et d'accueillir une dégustation à l'aveugle sur trois bordeaux 2010, je n'ai évidemment pas hésité et convié quelques amis hétéroclites - mais de bon aloi - à venir faire le test.


Il s'agissait du Grand vin du Château Reignac, en Bordeaux Supérieur (20 à 25€), d'Angélus (récemment promu Grand Cru Classé A, le top du top dans le classement des Saint-Emilion, 290 à 350€) et de la cuvée "1901" du Château Beauséjour, en montagne-saint-émilion (aux alentours de 45€). Tous trois sur le millésime 2010. link 


Invité par l’ami Philippe j’y étais mais fidèle à ma jurisprudence constante je ne participe jamais à un exercice de dégustation avec démonstration filmée. Ce n’est pas mon affaire. Cependant, pour faire plaisir, je me suis soumis, à l’aveugle, à la « goûtaison » de ces 3 flacons dans l’ordre imparti.


Angelus.jpg

 

Mon ordre fut en 1er Château Beauséjour qui portait le n°2 ; en 2Château Reignac qui portait le n°3 et en dernier Angélus placé en n°1.


J’avoue avoir fait la grimace en goûtant le verre n°1, grand ignorant que je suis de la valeur de ce nectar qui effleurait mes papilles. J’ai craché. Tout ça n’a que peu d’importance sauf à remettre le sieur Pousson, qui adore penser à ma place d'ignare parigot tête de veau, à sa juste place.


4-      Pour le retour de Jean-Marc Ayrault dans sa bonne ville de Nantes offrons-lui un p’tit coup de Muscadet du domaine de l’Ecu de Guy Bossard, le monsieur Jourdain de la biodynamie.

 

Jean-Marc Ayrault fut membre du Mouvement rural de la jeunesse chrétienne. En 1971, il emménage avec sa famille à Saint Herblain au Sillon de Bretagne, immeuble qu'ils habiteront jusqu'à ce qu'il soit élu Maire de Nantes en 1989. Membre de la Convention des institutions républicaines de François Mitterrand. C'est dans ce cadre qu'il participe à la préparation du congrès d'Épinay, en apportant sa voix à la motion Poperen (la gauche du futur PS avec les zozos du CERES de Chevènement). Il fut ensuite un bon maire de Nantes.

 

J’en reste-là et je passe la plume à Gérard Mutaud d‘In Muteaud Veritas. « J’ai toujours eu pour l’appellation "Muscadet" – comme pour les crus du Beaujolais – une affection particulière que mes amis bordelais soupçonnent d’être teintée d’idéologie. »link

 

8799_345_300_FSImage_0_Photo17.jpg

Par JACQUES BERTHOMEAU
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 20 mars 2014 4 20 /03 /Mars /2014 00:09

Mardi aprème faisait beau mais un peu frècho, la flèche d’argent déroulait ses rayons, dévalait le Boul’mich à donf, sautait le premier bras de Seine au Pont Saint-Michel, traçait le boulevard du Palais (une pensée pour les juges, ces bâtards, chers au cœur de Me Thierry Herzog le conseil du petit Nicolas), resautait comme à la marelle le second bras de la Seine sur le pont au Change, virait à droite sur le quai de Gesvres puis à gauche derrière le cul de l’Hôtel de Ville, montait allègrement la rue du Renard, virait à tribord et s’enfilait la rue Saint-Merri puis celle de la Croix de la Bretonnerie et s’échouait rue Vieille du Temple aux pieds de La Belle Hortense et d’Olivier Techer et de ses 20 millésimes du Château Gombaude-Guillot, de 1993 à 2012.


Nous sommes dans les murs de Xavier Denamur, beau bar à livres, pour tout savoir sur lui et ses activités vous allez sur Caféine link


olivier-070.JPG

 

Olivier est là, toujours sympa, derrière le zinc sur lequel sont alignés ses beaux flacons. Quelques amateurs dégustent religieusement alors pour ne pas avoir la honte au front je me plie au rituel en entamant la verticale par le bout le plus jeune. Je le fais avec le sérieux d’un dégustateur imposteur et je vous promets dès que mes idées confuses auront décantées, normal pour un vieux, de vous dire tout le bien que je pense de la maison Techer et de son agent de surface Olivier.


olivier-071.JPG

 

Puis Isabelle vint mais pas son ami Norbert Le Forestier qui nous dit-on est très fâché contre elle.


Puis vinrent Antonin et Claire de beaux jeunes gens plein de fougue et de passion.


Puis, Xavier se déchaina en nous gavant comme des oies de pleins de mets raffinés.


Puis enfin vinrent quelques lecteurs du Taulier, enthousiasmés, et Augustin Scalbert, un des fondateurs de rue 89, co-propriétaire du Château La Rolière qui produit le brézème.


Le vin délie les langues, chauffe les cœurs, monte à la tête, et tout et tout et surtout permet à votre Taulier de réveiller ses neurones grâce à son nouvel ami sur face de Bouc Augustin Scalbert qui lui évite l’Alzheimer !


brézème vous avez dit brézème !


Pendant que Claire jouait à la marelle dans sa tête je phosphorais dans la mienne, cherchant les connections, trouver le nom de celui qui m’avait fait découvrir le brézème produit sur les coteaux au-dessus de Livron-sur-Drôme, dominant la vallée de la Drôme. Pour les ignorants il s'agit de l'appellation la plus méridionale des côtes du Rhône septentrionales, au sein des côtes-du-rhône.


photo767.jpg

 

Mes efforts sont restés vains et, pendant que les cloches devaient sonner aux oreilles de Norbert Le Forestier et de son hallebardier préféré, nous nous laissions emporter par le nectar d’Olivier pendant qu’à côté de nous un gourou maniait le tarot pour « une bobo » d’un certain âge.


Le temps passait, nos paroles volaient, l’heure de l’Angélus était depuis longtemps passée, il me fallait rentrer via la très pentue rue saint-Jacques.


Ça me turlupinait toujours ce brézème mais je me heurtais au gouffre profond de ma mémoire.


Sommeil réparateur, et je ne sais pourquoi je rêvais de James Bond, sans doute l’effet Norbert Le Forestier.


Sitôt levé, dose de café, clavier, Brézème et vint le nom tant recherché Éric Texier link 


Petite recherche dans le capharnaüm de mes 4200 chroniques pour enfin trouver l’origine de toute cette affaire avec un titre déjà provoc Les Supers Na Na ® du vin : une histoire de Cu ? Alors parlons-en !link


 

Mais revenons au vin de notre ami Scalbert le Château La Rolière.

 

 

C’est « Une histoire de famille »


 famille 1440-300

 

 

Le vignoble du Château de la Rolière, déjà renommé dans les années 1850, est replanté dès 1975 sur un coteau de 8 hectares, entièrement clos de murs. Propriété de la famille Marchal depuis 1976, il a contribué au renouveau du « Brézème ». Ce nom est réservé aux vins produits sur un coteau surplombant la Drôme, sur la commune de Livron sur Drôme. Seuls quelques producteurs de vins AOP Côtes-du-Rhône bénéficient de ce cru resté confidentiel.

 

 

Les 11 enfants de la famille Marchal et leurs descendants ont choisi de tous s’impliquer pour le développement de cette superbe propriété, en réhabilitant également l’ensemble du bâti et en poursuivant la culture d’arbres fruitiers. Chênes, vignes, poiriers, kiwi, abricotiers, figuiers, lauriers roses ou pierres ocres : c’est toute une palette de couleurs et de saveurs, qui rappellent les vins de la Rolière.

 

 

L'origine des premières vignes sur les coteaux de Brézème


 

vignes-fruit-h.jpg

 

Les premières vignes sur les coteaux de Brézème remontent à l'occupation romaine de la Gaule. Le premier texte traitant de la vigne à Livron date de 1422. Il s'agit "d'une décharge d'une pension versée à l'évêque de Valence pour des impôts sur le vin, les poids du moulin et la tuerie (abattoirs)" (Chauvel, 1988). C'est en 1810, semble-t-il, que le vignoble atteint son apogée. Le Comte de Sinard écrit alors dans son ouvrage cité en référence :

 

 

« Le meilleur vignoble de ce canton se nomme Brézème. Son exposition est des plus heureuses. Elle est au pied et sous la pente d'une montagne qui la garantit des vents du Nord. Le terrain forme une ligne courbe dont le centre est au sud et, les extrémités inclinant à l'est et à l'ouest ; elle est ainsi chauffée par le soleil tout le long du jour. Il résulte de cette exposition une chaleur plus forte qu'on ne l'imaginerait au 44e degré (de latitude) où elle est située. »

 

 

Pour tout savoir lire ICI link

 

 

Nous avons dégusté la cuvée Maurice Marchal en 2 millésimes le 2007 et le  2011.



Voilà j’en ai fini pour aujourd’hui. Grand Merci à l’ami Olivier pour ses vins et sa saine franchise, à Xavier Denamur pour la manière dont il nous a accueillis et portés à la satiété, à Norbert Le Forestier et son hallebardier pour avoir animé par leurs hautes pensées la conversation (nous avons tous regrettés que leur montgolfière ait été bloquée par le nuage de particules fines surplombant Paris, à Claire et Antonin pour m’avoir gentiment vannés (like)… et bien sûr la reine de la soirée Isabelle, que je n’ai jamais traité de « gourdandine » mais de « pétroleuse » (Norbert Le Forestier doit lui le penser très fort « Toi, dit-il à Gabrielle, misérable gourgandine à langue de vipère qui as empoisonné ma maison ! — (Honoré de Balzac, L’Enfant maudit, 1831) mais pas sûr qu’il n'ait lu Balzac ?)


photo766.jpg

 

Ce fut une belle soirée… Le 2011 la cuvée Maurice Marchal du Château de la Rolière de mon nouvel ami Scalbert m’a beaucoup plus…


À bientôt sur mes lignes pour une Gombaude-Guillot story….


olivier-073.JPG

Par JACQUES BERTHOMEAU
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 19 mars 2014 3 19 /03 /Mars /2014 08:28

-        Qu’y-a-t-il de commun entre Emeric Sauty de Chalon (1855- « l’Hermès du vin » « Héraclès ») Catherine Deroche (UMP), Yves Daudigny (PS) et les statisticiens d’Agreste ?


 

-        Réponse : ils sont les invités de la matinale du « Hub » de la concierge qui se tient le matin à l’Envers du décor à Saint-Emilion.


 

Les prochains invités, me dit-on, seront Norbert Le Forestier en bottes et Isabelle Saporta pour combat en 10 rounds…


Affaires à suivre…


Le Taulier lui a reçu ce message d’Audrey d’Europe N°1 « je travaille pour le journal de midi. Nous organisons un débat face à Isabelle Saporta ce vendredi de 13h30  à 14 h, au sujet de son livre. Seriez-vous disponible et accepteriez-vous d’être son contradicteur ? Je vous en remercie »


Pourquoi irais-je porter la contradiction à Isabelle Saporta ?


Les grands courageux qui l’ont insulté se sont-ils fait portés pâles ou bien leur surface médiatique est-elle telle qu’ils ne condescendent pas à causer dans le poste.


J’irons point (ça c’est pour Denis B’Oireau)

 

657558_0203378996795_web_tete.jpg

 

1- La roue tourne, et plus dure sera la chute, « Orfèvre du « story telling », Emeric Sauty de Chalon aime raconter sa propre légende. « J’ai eu la chance d’apprendre les vins comme un petit garçon les apprend avec son père. A dix-huit ans, il m’a donné sa cave. J’ai eu 1.000 bouteilles de grands vins. Ça a été le déclencheur », dit-il sur le site du Who’s Who. La fameuse cave aurait été bue en trois ans « pour se faire le palais ». Une version de la réalité romancée par Emeric Sauty de Chalon, qui ne boirait « que du thé », soutient un témoin.


« En redressement judiciaire, le site de vente en ligne fait face à des centaines de plaintes de clients. Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire. »


« Il faut dire que le fondateur de 1855 est doté d’une « très grande force de persuasion ». « J’étais programmé pour aller dans un grand cabinet de conseil en stratégie, chez McKinsey ou au BCG », assure Emeric Sauty de Chalon. Un talent que lui reconnaissent ses pairs. « Il n’avait pas son pareil pour retourner une assemblée dans les “road­shows” et faire des présentations qu’un grand cabinet de conseil vous aurait vendues 100.000 euros », raconte un ancien, qui se souvient de la façon dont il avait réussi à convaincre un grand négociant de bordeaux de faire partir un camion de 1 million d’euros de vins, alors que la société n’avait pas un sou en poche. « On l’appelait le “One million truck” », se souvient le cadre ­admiratif. »

 

LIRE : link et link

 

 

2- « Deux sénateurs, Catherine Deroche (UMP) et Yves Daudigny (PS), présentent ce mercredi matin un rapport sur les taxes dites "comportementales". Ses conclusions pourraient inspirer la future loi de santé publique de Marisol Touraine. Parmi les préconisations du rapport : augmenter la fiscalité du tabac, quadrupler la TVA pour les boissons sucrées. Pas question, en revanche, de toucher au vin. » link


3- Fermeté du prix des vins en début de campagne de commercialisation 2013/2014


« La baisse de l'offre - de faibles volumes récoltés guère plus importants qu'en 2012, à cause des mauvaises conditions climatiques - a fait augmenter les prix, de 30% pour les Bourgogne et de 20% pour les Bordeaux.


Les prix des vins français flambent en raison de faibles disponibilités après une récolte 2013 guère plus abondante que celle de 2012, indique lundi le service statistiques du ministère de l'Agriculture, Agreste, dans une note.


Dans le détail, d'août à janvier, les prix des vins avec appellation ont bondi de 18% sur un an, et de 25% comparé à la moyenne des cinq dernières campagnes (2008-2012).link

 

Par JACQUES BERTHOMEAU
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Articles récents

Liste complète

Derniers Commentaires

Archives

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés