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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 00:09

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En 2012, Yves ROUECHE, qui se définit comme « un gourmand-gourmet au coup de fourchette légendaire, passionné par les bons produits et les bons vins » avait donné naissance à la première édition nationale d’une nouvelle race d’almanach, « vivant, coloré et déclinant la gourmandise du terroir français sous toutes ses facettes. »


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La  préface est signée Stéphane REYNAUD, chef d’un de mes restaurant fétiche la Villa9Trois à Montreuil, auteur de nombreux ouvrages culinaires, dont Ripailles, un magnifique hommage à la cuisine des terroirs français et best-seller traduit en 17 langues, ainsi que le fameux Cochon & Fils, véritable déclaration d’amour à la bonne chère et à la cochonnaille.


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L’Almanach Gourmand 2014 décline près de 400 fêtes gourmandes, 200 dictons et citations gastronomiques, 160 produits de saison et 150 bonnes adresses sur l’ensemble de la France métropolitaine.


Yves ROUECHE « détecte, déguste, raconte et nous fait découvrir tout ce que les régions françaises produisent en matière de charcuterie, pâtisserie, vin, fromage, alcool, fruit, légume, et autres spécialités locales. Il raconte non seulement les histoires et légendes associées à ces produits, leurs confréries et leurs fêtes gourmandes, mais déniche aussi les bonnes adresses de producteurs, d’artisans et de commerçants sans lesquels notre quotidien culinaire serait bien triste et monotone. »


Au menu de l’édition 2014

 

Saviez-vous :

-          qu’il y a plus de 400 charcuteries françaises confectionnées à partir du cochon, que l’on mange les os des pieds de cochon préparés à la Sainte-Menehould,


-          que la création de la plus ancienne boulangerie de France encore en activité remonterait à 1602 à Rosheim en Alsace,


-          que l’Epoisses se marie à merveille avec un Gewürztraminer,


-          que Verdun est la capitale de la dragée,


-          que Von Liebig est le père du bouillon cube,


-          et que la plus grosse purée du monde a été confectionnée par Joël Robuchon en 2012 ?


Avez-vous déjà dégusté :


-           la gaufre fourrée lilloise de la Maison Meert,


-          la moule de bouchot de la baie du Mont-Saint-Michel,


-          le Gigot Bitume,


-          le fabuleux jambon « Kintoa » de Pierre Oteiza,


-          l’agneau de pré-salé de la baie de Somme,


-          ou participé à la Foire aux Champignons de Saint-Bonnet-le-Froid en Haute-Loire ?


Moi j’ai choisi : le steak tartare car j’adore le steak tartare car je suis un cannibale qui « est un homme aime son prochain avec de la sauce » selon le chansonnier Jean Rigaud (1909-1981) que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître ; puis la purée de Joël Robuchon, car j’adore la purée et celle-là tout particulièrement ; et pour faire couler la miette : un Saint-Joseph les Serines 2011 d’Yves Cuilleron si vous êtes classiques ou le Saint-Joseph Les Champs 2011 de René-Jean Dard et François Ribo si vous êtes nature.


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Selon Yves Roueche « la première mention écrite de ce qu’on pourrait appeler le « steak tartare original » à un ingénieur et cartographe français du XVIe siècle, Guillaume Levassseur-de-Beauplan. Au service des rois de Pologne pendant dix-sept ans, il participa aux campagnes d’Ukraine contre les Tatars (encore appelés Tartares) et publia Description de l’Ukkranie.


« Il raconte comment les Cosaques Zaporogues, établis sur le territoire de la future Ukraine, s’alimentaient. Lorsqu’un cheval était malade ou à bout de souffle, les cosaques l’égorgeaient, puis découpaient une cuisse arrière en grandes rouelles épaisses, les déposaient sur le dos de leur cheval, sellaient le cheval en serrant fortement la sangle et le chevauchaient pendant deux ou trois heures. Puis ils descendaient, retournait la rouelle, l’arrosait bien de l’écume du cheval pour évite que la viande ne se dessèche, sellaient à nouveau et repartaient pour une nouvelle chevauchée de deux heures. Enfin, venait le moment tant attendu de découper et manger cette viande expurgée de son sang, cuite si l’on peut dire à « basse température » et naturellement assaisonnée des saveurs de la steppe. »


De quoi vous mettre en appétit, chers lecteurs, et vous donner une pépie d’enfer.


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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans les afterwork du taulier
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