Jeudi 2 août 2012 4 02 /08 /Août /2012 00:09

Depuis quelques jours, sur cet espace de liberté, le point de fusion a-t-il été atteint ? Je n’en sais fichtre rien mais ce soudain coup de chaud chez le Taulier, l’Enfer quoi, a pu laisser accroire que votre chroniqueur préféré, pris dans les fourches du démon de midi, allait se damner, atteindre le point de non-retour, brûler pour l’éternité. Vous me concèderez, qu’avec les températures quasi-glaciaires de juillet sur Paris, allez chercher de la chaleur en les bras du sexe opposé – c’est Guy Béart qui le chante et c'est limite incorrect – est sans contestation possible une réaction salutaire.


Les bonnets de nuit, les mauvais coucheurs, l’armada des tristes, ont de suite vu sous cette chaude offensive la main d’un Taulier soucieux de doper une audience somnolente. Même pas, juillet fut un mois de feu pour le lectorat. Alors pourquoi mettre le feu en un lieu, où parfois ça sent le soufre, mais où le degré, même si le réchauffement climatique le fait monter, reste sagement au-dessous de 15° ? Le hasard, le pur hasard, qui voit s’enchaîner – je ne suis pas sado-maso – des infos, des mots, une forme d’alchimie qui soudain débouche sur de l’incandescent. Comme dans cet enchaînement tout est parti d’Antonin pour finir aujourd’hui avec Samia qui s’exclame « Un peu de fraîcheur bordel ! » et que ces deux-là ont en facteur commun Iommi-Amunategui moi je trouve ça drôle. J’aime les facéties du hasard.


Samia, nul besoin de vous la présenter, elle est venue déjà chez le Taulier link. Samia c'est Cuisine&Sentiments link, donc celle qui est le plus à même de faire le lien en des territoires où le plaisir n'est jamais aux abonnés absents. Je lui laisse avec plaisir la plume


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On évoque la chaleur en toute circonstance comme source de bonheur. Etre bien au chaud, la chaleur de l’été, la chaleur de ces bras…

 

Et la fraicheur, bordel ! Le vent des steppes, le nord sauvage, la douche glacée.

La fraicheur booste, raffermit, dynamise, insuffle la vie. Elle est une fantaisie dans ce monde d’ennui.

 

Alors votez glacé, complètement frappé ou carrément givré.


Et pour commencer, on « criogénise » ses lèvres avec une bouteille de Givre du Domaine Dupont d’Etienne et Jérôme Dupont - millésime 2011 !


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Avez-vous déjà croqué La Pomme ?

 

Dans cette histoire, le serpent qui m’a poussée à croquer le fruit de la connaissance c’est Jacques, et après dégustation je rejoins le monde privilégié des mortels… ces sacrés veinards !

 

Habillé en légende d’automne, ce vin de pomme en a la couleur. De l’ambre liquide pour robe et un nez de fruit défendu : la pomme bien sûr, c’est elle l’élue de ce breuvage.

 

En bouche, Givre est acidulé, doux, amer et rafraichissant, un oasis à lui tout seul et le palais ne cesse de dire « Encore ». Alors, je ne l’ai pas contrarié.

 

J’ai goûté, dégusté, encore et encore, jusqu’à la lie de la quille.

 

Vous avez compris, c’est bon !

 

On y trouve un dosage parfait.

 

Du sucre juste ce qu’il faut, de l’alcool pour une douce ivresse, de l’acidité fruitée pour la gourmandise.

 

Nul soif de Givre, juste l’envie d’y tremper ses lèvres encore et encore et la satisfaction de ne pas avoir résisté à la tentation !

 

Il se boit à l’apéritif accompagné de pruneaux au bacon, de boudins blanc au confit d’oignons au caramel au beurre salé.

 

Il se boit aussi juste comme ça, parce qu’on a envie.

 

Note du Taulier : Givre a été acquis Au Verger de la Madeleine 4 Bd de la Madeleine à Paris. Je remercie Olivier Madinier pour son accueil souriant et la qualité de son service


Par JACQUES BERTHOMEAU - Publié dans : Billet
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