Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 00:09

Dans les couloirs du métro dans lesquels je m’enfourne dès qu’il pleut, délaissant mon grand vélo, je fais parfois des découvertes étonnantes. Ainsi, la semaine dernière, alors que je cabotais pour gagner les Grands Boulevards, je suis tombé nez à nez avec une publicité :

 

HAUSSMANN

Baron Eugène

Paris aussi à son grand vin… de Bordeaux

photoHosman  

Le tout sur fond de l’avenue de l’Opéra… Haussmann raconte dans ses Mémoires que Napoléon III voulait donner son nom à la partie du boulevard de Sébastopol qui s'étendait sur la rive gauche - actuel boulevard Saint-Michel -. Le préfet refusa en feignant la modestie. En réalité il espérait, et obtint en fin de compte, que son nom revienne à un boulevard dont l'idée lui revenait plus directement et au bord duquel il était né dans une maison qu'il dût d'ailleurs détruire : c'est l'actuel boulevard Haussmann.

 

Je mets tout ça vite fait pas très bien fait dans ma petite boîte et je vous le livre :

Bon ceux qui ont encore quelques notions d’Histoire savent encore que Georges Eugène Haussmann né le 27 mars 1809 à Paris et mort le 11 janvier 1891 dans la même ville, dit le « baron Haussmann », a été préfet de la Seine du 23 juin 1853 au 5 janvier 1870. À ce titre, il a dirigé les transformations de Paris sous le Second Empire surnommé Attila par les parisiens, en référence à ses démolitions massives d'immeubles.

 

« Son œuvre n'en reste pas moins contestée à cause des sacrifices qu'elle a entraînés ; en outre, les méthodes employées ne s'encombrent pas des principes démocratiques et les manœuvres financières sont assez douteuses : cet aspect a été particulièrement bien décrit par Émile Zola dans son roman La Curée.

Les nouvelles lois d'expropriation entraîneront plus tard de nombreuses contestations et pousseront à la faillite de nombreux petits propriétaires qui ont vu leurs biens détruits. En parallèle, les nouveaux règlements imposent des constructions d'un niveau de standing élevé. Il en résulte une forte spéculation immobilière qui exclut de facto les classes les moins aisées de la société parisienne.

Une partie de la population manifeste son mécontentement en même temps que son opposition au pouvoir en place. En 1867, le baron Haussmann est interpellé par le député Ernest Picard. Les débats houleux que le personnage suscite au sein du Parlement entraînent un contrôle plus strict des travaux, qu'il avait habilement évité jusque-là. Jules Ferry rédige la même année une brochure intitulée : « Les Comptes fantastiques d'Haussmann », par allusion aux Contes fantastiques d'Hoffmann : selon lui, l'haussmannisation parisienne aurait coûté 1500 millions de francs, ce qui est loin des 500 millions annoncés par Haussmann. On l'accuse également, à tort, d'enrichissement personnel » source Wikipédia.   photoHosman2

Reste le fameux Bordeaux Supérieur Haussmann Baron Eugène : d’où sort-il si vous me permettez l’expression ? La réponse je l’ai trouvé dans le journal Sud-Ouest :

article-sud-ouest-haussmann-2010.jpg

Par JACQUES BERTHOMEAU - Publié dans : Billet
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Retour à l'accueil

Articles récents

Derniers Commentaires

Archives

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés