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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 00:09

Le rêve : « expédier sur les télescripteurs – mais ça n’existe plus les télescripteurs avec leur bruit de sabots sur les pavés – des clients de l’AFP une dépêche datée du 23 juin relatant le retour de Maxime Le Forestier à San Franscisco 30 ans après sa première traversée de la mer en 1970. Romain RAYNALDY est cet heureux privilégié qui raconte les souvenirs californiens du chanteur qui souligne tout de même qu’il faut « se méfier du passé, prendre garde à ne pas inventer une légende ».

 

Je cite donc Romain RAYNALDY « Il se remémore néanmoins cette parenthèse enchantée d'un mois dans la maison bleue -- dont un ami acteur lui avait donné l'adresse lors d'un concert en Belgique -- où il n'était retourné qu'une fois, au milieu des années 70. « C'était un mois particulier, c'était la première fois que j'allais en Amérique et que je traversais la mer », dit-il.

« En m'y replongeant, maintenant, je me souviens que je ne parlais pas un mot d'anglais, donc je n'ai rien compris à ce qui se passait. Du coup, c'était un autre monde. J'étais chez les Martiens ».

Dans cette communauté de hippies, où il séjourne avec sa sœur Catherine, il ne fait pas de musique mais en écoute beaucoup, découvre de nombreux artistes, et assiste à quelques épisodes « marquants »

« J'ai vu des choses très étranges », s'amuse-t-il. « Je me souviens d'avoir vu (la figure de la beat generation) Allen Ginsberg déguisé en femme, lisant des poèmes en s'accompagnant au violoncelle. Ça ma frappé ! ».

« Ce quartier était quand même particulier, car il y en avait des dizaines, des communautés comme la nôtre », ajoute-t-il. « On avait l'impression d'être dans une ville de jeunes. Et en France, au début des années 70, c'était impossible de ressentir ça ».

 

Mais où était donc cette maison bleue ? Lorsque ses amis l’interrogeaient Maxime Le Forestier répondait « adossée à la colline » car il ne se souvenait pas de l'adresse. « Mais pour les quarante ans de carrière de l'artiste, sa maison de disques Universal décide de retrouver la maison et de la faire repeindre. C'est le chanteur qui retrouvera finalement l'adresse, dans ses archives. Et l'on redécouvre alors une petite maison de style victorien, comme il en existe des milliers à San Francisco.

« Les gens sont parfois déçus de voir que c'est une maison de ville, dans une rue. Beaucoup se l'imaginent isolée sur une colline », dit-il.

 

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans Billet
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Jean HERITIER 26/06/2011 01:20



merci Jacques pour ce retour vers notre jeunesse



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