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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:00

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Cher monsieur le Président Claude Chabran,


Nous ne nous connaissons pas mais j'ai des liens anciens avec Beaumes-de- Venise et sa cave puisque mon grand âge m'a fait bien connaître et apprécié le président de votre cave Henri Rougon qui, en 1960, succédait à votre président fondateur. Homme d'entreprise et de rigueur, il a, pendant plus de trente ans, avec l’ensemble de vos administrateurs et de vos équipes, porté votre appellation et votre cave à un niveau reconnu par tous, moi le premier.


Beaumes-de-Venise c'est aussi pour moi Pierre Meissonnier que j'ai bien connu et apprécié lors de ma mission en pays catalan où le Ministre de l'époque m'avait dépêché au chevet des Vins Doux Naturels.


La raison de mon courrier tient en mon étonnement de ne pas avoir été convié à la réception au Dolium, « la table « gastro » du coin» du grand, de l'immense, de l'incomparable, de l'incontournable Charles-Henri Orliac et de sa suite. J'en suis marri car j'eusse pu enfin lui remettre le Prix « bette » de l’ABV attribué en 2012 pour l’ensemble de son œuvre.link 

 

Cet homme si modeste, si peu disert, un modèle de courtoisie discrète, si occupé par l'accomplissement de son immense et inlassable tâche, est intouchable. Mon bonheur eut été grand de le fêter chez vous en levant nos verres de vin de votre cave en son honneur. Je me contente de le citer, c'est tout chaud ça date de lundi dernier.


« Beaumes de Venise, avec cette appellation qui sonne (presque) à l'oreille comme une mistral léger sur un vin doux naturel âgé aujourd'hui de 70 ans, à l'ombre des (fameuses) Dentelles de Montmirail, il nous fallait bien croiser le chemin d'un chef qui aura du « parcours », du « vécu » ...Disciple d'Escoffier, issu de l'Académie Culinaire de France, et Nationale de Cuisine, Fabrice Martin, ancien de la Magnaneraie à Villeneuve-lés-Avignon, aura saisi l'opportunité offerte par Claude Chabran, le Président de Balma Venitia, une coopérative vinicole version Beaumes de Venise, de « veiller » à la destinée du Dolium, « la » table « gastro » du coin, Ainsi, depuis sept mois, sa femme Laurianne et lui, auront-ils « imprimés » leur propre personnalité à un lieu un peu « brut de décoffrage » lové, là, entre cave et parking, avec vue sur les vignobles. Un soupçon de chant de cigales, un poil de celui du coq voisin, la terrasse ombragée, et une abeille en goguette, il ne nous en faudra pas plus pour nous laisser aller à rêver …»

 

C'est beau comme de l'oncle CHO !


Par bonheur, cher Président, votre restaurant, a échappé, contrairement à celui de Marc de Passorio, L'esprit Culinaire, à Châteaurenard, à la plume vinaigrée de Charles-Henri. Je le cite :


« Mais qu'êtes-vous donc venu faire dans ce coin perdu, Marc ? Le seul emplacement, non loin des Halles, et de la Mairie, ne justifiera pas tout ! Exit la « belle » clientèle du Vallon de Valrugues, et bienvenue à une clientèle (très) lambda, d'employés de bureau, de VRP ou de petits « notables » locaux. »


Pourquoi me direz-vous, cher Président, ce mépris pour le petit peuple de Châteaurenard ?


La réponse est ICI link  Je vous laisse le soin, monsieur le Président Claude Chabran de la lire.

 

Je m'en tiens là.

 

Merci par avance de votre attention et au plaisir de vous voir monsieur le Président en votre beau pays de Beaumes de Venise. Nul besoin, bien sûr, d'inviter à nouveau ce cher Uncle CHO il fait si bien ça tout seul, façon de parler bien sûr.

 

Je me tiens à votre disposition pour une plus ample conversation.


Bien à vous, avec mes salutations les meilleures.


Jacques Berthomeau

 

 

LE DOLIUM link

Cave des Vignerons de Beaumes de Venise

228 route de Carpentras

84190 BEAUMES DE VENISE

Tél. 04 90 12 80 00 

 

 

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans les afterwork du taulier
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commentaires

Luc Charlier 03/09/2013 13:21


J’ai vécu, par restauratrice interposée, la même anecdote du côté de Lirac et Tavel, et le Taulier s’en est fait l’écho. En plus du rejeton, il y avait aussi un chien, qui n’a pas été accepté
intra muros ! Toute la question réside dans la stratégie à adopter :


(i) ne plus jamais parler de ce triste sire – car franchement il n’en vaut pas la peine – au risque de lui donner l’occasion de sévir encore et encore et de continuer à berner les propriétaires
ou les gérants de petites entreprises qui ont déjà du mal à exister


(ii) ou au contraire le dénoncer loud & clear chaque fois que l’on a à nouveau connaissance de ces agissements.


Il me semble que cette deuxième attitude est plus constructive, et généreuse envers une profession alliée à la mienne – pour le meilleur et pour le pire. Luncheurs, dîneurs, gastronomes, ne
consultez pas « L’instant resto », jamais. Et vous, restaurateurs, ne pouvez-vous pas vous grouper et obtenir le soutien d’un avocat, pour essayer de porter en
justice cette grivèlerie qui ne dit pas son nom ?


 


Dernière question : je comprends que cet individu fournisse quelques calories à ses proches et mange ainsi à l’oeil. Mais de quoi vit-il, comment paie-t-il ses déplacements ? 

Alain Leygnier 03/09/2013 12:10


Entre les pratiques de ce M. Orliac et celles de nombre de chroniqueurs gastronomiques patentés, la différence est-elle de degré, ou de nature ?

Michel Smith 03/09/2013 11:12


Ton cher ami Orliac n'a guère amélioré ses longueurs, ses fautes de français et ses clichés. Putain, le mec est plus fort que moi, c'est peu dire... 

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