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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 11:00

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En feuilletant le Point que j'ai acheté pour grapiller le spécial Vins du sieur Dupont je suis d'abord tombé sur l'édito de FOG : le chemin de Damas de M.Hollande et j'avoue que je m'y suis totalement reconnu. 


Comme Alain Juppé j'estime qu'il est nécessaire «de marquer un coup d’arrêt aux atrocités du régime de Damas». Comment peut-on se réjouir de la «faillite absolument catastrophique» de l’Union européenne et de nos leaders exigeant que l’intervention n'intervienne qu’à la condition qu’elle se fasse dans le cadre d’un mandat des Nations unies ?  «Dire cela, ce n’est rien faire», plaide Juppé, car la Russie bloquera toute décision en ce sens. «Se retrancher derrière le feu vert du Conseil de sécurité, c’est en réalité se rendre complice de l’inaction». Et en cela ce sont des Munichois, les cons, comme le disait Daladier à sa descente d'avion (témoignage de Léger Saint John Perse). Je ne puis m'empêcher d'attribuer la palme de la stupidité radicale au dénommé Hervé Morin qui un jour a cru qu'il était Ministre de la Défense alors qu'il n'était là que pour le prix d'un ralliement peu glorieux...
 
FOG commence ainsi :

« Faut-il jeter la pierre aux gouvernants occidentaux qui, sur l'affaire syrienne, ont l'air de touristes qui cherchent leur chemin ? Au lieu de les tacler, on a, pour une fois, envie de les plaindre.

Gouverner, c'est choisir. Michel Rocard a souvent dit qu'"au pouvoir il faut décider. Que la décision soit bonne ou mauvaise, tant pis, l'essentiel est d'avancer". Il n'a, hélas, pas tort. Les peuples ont besoin de sentir qu'il y a quelqu'un à la barre et qu'il suit un cap. Sinon, le doute est mis.

Telle est la tragédie de la politique, science inexacte par excellence. Souvent, il faut trancher entre deux mauvaises solutions. C'est notamment le cas avec la Syrie, où il y a autant d'arguments pour l'intervention que contre. D'où l'extrême pusillanimité de la plupart des gouvernants occidentaux, M. Hollande excepté. Sur ce dossier, ils ont presque tous suivi la ligne : "Courage, fuyons !»

FOG conclut ainsi :

« Ne moquons pas la solitude de M. Hollande : ses convictions sont tout à son honneur. Mais le châtiment (mérité) infligé à Bachar el-Assad n'aurait de sens que si, au lieu de donner des ailes aux salafistes, il favorisait les sunnites modérés, très nombreux mais sans vrai soutien extérieur et dont on sait qu'ils ne massacreraient pas, après la victoire, les minorités chiites, alaouites ou chrétiennes.»
Ensuite, quelques pages plus loin je me suis arrêté sur le billet de Patrick Besson : Mao sait tout.link 

Remarquable !

Je suis 100% d'accord avec sa chute :

« Et au fond, me dis-je, le communisme tel qu'il s'est développé en Chine au XXe siècle et le capitalisme tel qu'il se présente dans le monde du XXIe sont-ils si différents ? La Révolution culturelle aura été un énorme bizutage des futurs PDG chinois ainsi qu'on le pratique chez nous à HEC, Sup de Co, l'Essec, etc. Le passage à l'usine : stage en entreprise. Le retour aux champs ne pouvait pas être pire que les randonnées en montagne presque obligatoires pour les jeunes voulant chez nous se faire une place dans la hiérarchie capitaliste. Mao réduit les études universitaires de sept ans à trois. En France, c'est pareil : après l'entrée dans une grande école, de l'avis général, c'est la bulle. Mao insiste sur l'éducation politique des jeunes : ils doivent tous penser la même chose sur tous les sujets.Idem avec nos étudiants : une pensée unique délivrée par les professeurs, diffusée dans les médias et relayée par les réseaux sociaux. Avec presque les mêmes thèmes : sens du collectif, rester positif, être offensif, dévouement à la production, religion du rendement, méfiance envers l'individu, culte des rites sociaux, solidarité entre actifs, pratique du sport pour être en forme au travail, respect de la culture qui élève l'homme, refus de l'élitisme qui sépare les hommes. Le président Mao, qui ne se lavait jamais les dents ("Les tigres ne se lavent pas les dents", disait-il), aura en fait préparé des centaines de millions de Chinois à avoir un comportement parfait dans le Far West du CAC 40, du Nikkei et du Nasdaq, parmi les autres chasseurs de primes de fin d'année..»

Ma chute à moi je la tire d'un article de Capital.fr Les meilleures universités au monde pour devenir PDG link

Les 20 universités où il faut étudier pour devenir PDG

1. Harvard University (Etats-Unis)
2. University of Tokyo (Japon)
3. Stanford University (Etats-Unis)
4. Ecole Polytechnique (France)
5. HEC Paris (France)
6. ENA (France)
7. University of Pennsylvania (Etats-Unis)
8. Massachusetts Institute of Technology (Etats-Unis)
9. Keio University (Japan)
10. Seoul National University (Corée du Sud)
11. Cornell University (Etats-Unis)
12. Insead (France)
13. Tsinghua University (Chine)
14. University of Chicago (Etats-Unis)
15. Northwestern University (Etats-Unis)
16. Columbia University (Etats-Unis)
17. Mines Paris Tech (France)
18. Kyoto University (Japon)
19. Yale University (Etats-Unis)
20. Waseda University (Japon)
Les 8 universités françaises parmi le top 100 mondial pour devenir PDG

Ecole Polytechnique (4ème)
HEC Paris (5ème)
ENA (6ème)
Insead (12ème)
Mines ParisTech (17ème)
Sciences Po (81ème)
Ecole des Ponts ParisTech (86ème)
Essec Business School (88ème)

 

 

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans les afterwork du taulier
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