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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 00:09

La RVF a remis les Trophées du vin aux onze professionnels qui incarnent le rayonnement du vin en France. La soirée a eu lieu au Bristol le 10 janvier 2013.

 

L’an dernier, l’avait rien demandé, le Taulier comptait parmi les invités du Président de la RVF, un certain Jean-Paul LUBOT. Comme c’est étrange cette année j’avions point eu de carton : exit le vilain petit canard noir qui a osé rappeler à une huile que les règles de la bienséance veulent que l’on ne sollicite jamais une invitation, et que celles de la déontologie professionnelle exigent que l’on paie ses additions.

 

Pourtant au Bristol j’avions aussi des amis comme Jean-François Préau de la coopérative de Mailly mais aussi certains qui auraient aimé me sonner les cloches. Pas très élégant tout ça, pas très fair-play, l’important c’est de plaire, surtout de surtout ne pas déplaire, « petit  blogueur de merde » à la niche. La presse est sous la férule de ceux qui tiennent les cordons de la bourse alors mieux écarter les emmerdeurs de mon espèce.

 

Ce qui me fait beaucoup sourire c’est que, même invité, je n’y serais pas allé. La raison en est toute simple : bien loin des petits fours et des nectars parfois surfaits bien mieux m’attendait. Avant de tirer ma révérence, je salue tout de même tous ceux des journalistes de la RVF que j’aime bien, dont j’apprécie le travail. Pour le reste quoi dire ? Tout simplement : Rien, c’est si petit et si mesquin… si humain…

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans berthomeau
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commentaires

Elisabeth JAUBERT 12/03/2015 17:29

Pouvez-vous enlever cette photo de votre blog car j'ai demandé à la RVF d'enlever toutes les photos de Jean Moueix de leur site.

Merci beaucoup. Je suis l'adjointe de Jean Moueix.

Denis 13/01/2013 20:52


Merci de nous confirmer la lesquinerie des gens de ce groupe. Heureusement, nous avons maintenant Terre de vins pour nous fournir une opinion indépendante des relations commerciales.


C'est un service que ce Monsieur vous a rendu que de confirmer sa gougeâterie.

Luc Charlier 13/01/2013 16:17


1. Le « français du Roussillon » possède une grammaire fort variable. Les noms de lieu s’y emploient souvent indistinctement
au singulier ET au pluriel, parfois sans même changer d’orthographe : l’Albère ou les Albères, l’Aspre(s) ou les Aspres, le ou les Fenouillèdes. Notez qu’en Bourgogne aussi, les toponymes
sont peu stables.


De même, on « oublie » souvent une consonne, ou bien on passe d’une sonore à une sourde.


Exemple : une « taple » à la place d’une  « table ».


Encore plus frappant, mais là c’est du patois : un « arrangeur », un beau parleur, un sophiste, un conteur de bobards
est désigné ici par le vocable d’armanacaire. A l’origine, rares étaient les lettrés. Et les seuls ouvrages disponibles étaient .... les almanachs. Donc, l’homme instruit qui roulait les
analphabètes dans la farine était celui qui lisait l’almanach, devenu aRmanacaire. Joli, non ?


2. Ensuite, mais là je vais en fâcher plus d’un, l’Aspres / les Aspres contitue(nt) une zone généralement plate et le plus souvent
argilo-sablono-calcaire où des vins certes mûrs et sans défaut peuvent voir le jour. Elle se prête magnifiquement à la culture du muscat (toutes les variétés) qui y mûrit parfaitement. Mais –
in cauda venenum – les rouges y manquent de ce « plus » qui excite les vrais amateurs. Pourtant, la plupart des gros domaines se trouvent là,  cette zone « empoche » quasiment tous les subsides de l’interprofession et fait l’objet de tous ses soins. Faut dire, volume oblige, que ce sont aussi
eux qui paient la majeure partie des « impôts volontaires obligatoires ». Tout se passe ici comme si l’avenir des P.O. se jouait entre Trouillas et Bages (pour faire simple), avec le
Boulou comme pointe du triangle. Je ne partage évidemment PAS ces vues mais là encore, je n’appartiens pas à l’intelligentsia du fric, des casinos, de la cocaïne, de l’UMP, du Grand Orient,
de l’Opus Dei (barrez la mention inutile) qui en gère le patrimoine, ni même des anciens staliniens à peine reconvertis à l’économie de marché.

Luc Charlier 13/01/2013 14:30


Eh, oh, Monsieur Masson : ses maigres vignes, c’est dans l’Aspres qu’il les a, notre ami M. Smith. Mais je vous accueillerai
volontiers dans l’Agly.


Par contre, au risque de me faire éreinter une fois encore par le Taulier, votre cocktail à 24 €, c’est un Bloody Mary, allusion de sa couleur rouge à Marie Tudor (attention, pas Mary Stuart, Queen of Scots), fille de la première union du terrible Henry VIII et
reine d’Angleterre unie à Philippe II d’Espagne ! On l’a surnommée « la sanglante » en raison des sévices qu’elle a fait subir aux anglicans de son royaume !

JACQUES BERTHOMEAU 13/01/2013 14:34



Sieur Charlier ne dit-on pas les Aspres et non l'Aspres...



Pierre Masson 13/01/2013 10:38


Selon une amie présente au Bristol tu n'as pas manqué grand chose : surpeuplé et bla bla.


Cette fin d' après midi je prenais l'apéro au bar du Bristol : 24 euros le bloody merry tout de même, et honnêtement pas terrible (trop glacé, trop de vodka, pas
d'assaisonnements en accompagnement), verre d'eau demandé oublié).


Oui j'irai dans la vallée de l'Agly, et pas plus tard qu'à l'Ascension avec un groupe d'oenophiles : Michel S.  j'aurai peut-être besoin d'un petit coup de main pour ce voyage.


Pierre Masson

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