Jeudi 25 octobre 2012 4 25 /10 /Oct /2012 21:30

Renaud Revel vient de publier sur son blog dans l’Express : « L’indécent lynchage du DG de Marie-Claire » link J’ai posté un commentaire dont je ne sais quel sera le devenir donc je le publie chez moi.

  

 

Bonsoir Monsieur Renaud Revel,

 

Je ne suis qu'un petit blogueur qui à la suite de Bruno Verjus a interpelé sur son blog Jean-Pierre Lubot et qui est sans doute à l'origine de ce que vous dénoncez.link

 

Qui puis-je ?

 

Rien !

 

Si vos yeux de grand journaliste indigné de l'Express avait pris le temps de lire ma modeste prose il saurait que je n'appelais ni au lynchage, ni à la lapidation de J.P. Lubot mais je l'appelais simplement à une forme d'éthique sans doute désuète.

 

Tout de même le poids des mots : lynchage, lapidation...

 

Je connais JP Lubot puisqu'il préside le Cercle Vendéen, dont je suis, donc ma prose était, certes publique, mais surtout personnelle.


Monsieur Revel je n'accepte aucun voyage de presse, ça m'ennuie, je n'aime pas la promiscuité, je préfère payer mes hôtels et mes billets et choisir les personnes avec qui je parcours la France profonde.


J'ignore et j’abhorre tous les pinces-fesses chichiteux auxquels vous faites allusion.


Donc je ne suis pas de votre monde et je ne me sens pas concerné par votre prose faussement indignée.


Que je sache vous travaillez à l'Express donc dans une entreprise de presse qui, bien sûr, ignore les pratiques que vous dénoncez.


Oui je sais vous êtes au-dessus de ces détails mesquins. Votre plume est libre j'en suis persuadé.


Ce matin j'ai publié une autre chronique link qui allait dans le sens du respect des personnes mais comment pourriez-vous perdre votre temps à lire les écrits d'un simple blogueur. ?

 

Que diable vous êtes journaliste, vous.

 

Que vous laviez votre linge sale en famille je suis pour mais, de grâce, votre posture est trop outrée pour vraiment être sincère, comme s'il fallait que vous montriez votre différence. Que vous êtes au-dessus du lot, quoi.


Avant d'en terminer je vous conseille de lire le dernier livre d'Olivier Bardolle sur lequel j'ai aussi chroniqué. Désolé mais sa description de l'élite de l'apparence me semble bien coller à tout ce bruit médiatique qui n'est pas de mon fait même si vos chers collègues journalistes se sont emparés des bonnes pratiques ordinaires de votre profession.link


C'est la vie, la vôtre Monsieur Revel, bien dure, il est bien triste d'être ainsi entourés de gens de si mauvaise compagnie.


Je vous souhaite une excellente soirée.

 

Couvrez-vous le temps se rafraichit.

 

Achetez un pot de chrysanthème la Toussaint approche.

 

Dites à votre directeur que l'on voit partout avec sa sempiternelle écharpe rouge qu'il devrait écouter vos bons conseils

 

Bien à vous

 

Jacques Berthomeau dit le Taulier

Par JACQUES BERTHOMEAU - Publié dans : les afterwork du taulier
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Commentaires

Moi, cette tentative despérée de Renaud Revel, cette ligne de défense enfantine, digne d'un avocat stagiaire, me ferait presque rire aux éclats…

… si elle ne démontrait, de sa part, notamment, pas une totale inversion des valeurs.

Commentaire n°1 posté par Vincent Pousson le 25/10/2012 à 21h47

Là vous êtes imparable et vous n'y êtes pour rien; cette histoire de DG d'un "grand groupe capitaliste" qui tente de se faire inviter chez un restaurateur indépendant "militant naturaliste"

Commentaire n°2 posté par qui puis je le 25/10/2012 à 22h01

Pareil que Vincent. Pour ma part, je participe aux voyages de presse que je choisis en fonction d'articles précis, mais il ne me viendrait jamais à l'esprit de solliciter les grâces d'un restaurateur ou d'un hôtelier en échange d'un article. Faudrait peut-être que l'on regarde un peu du côté de la déontologie de la presse. Je suis titulaire du Carte de Presse et j'en suis fier. Je ne supporte pas que d'autres, qui plus est non journaliste, abusent de ce noble métier et de leur situation. Cette histoire est une honte. Elle éclabousse tout une prefession. 

Commentaire n°3 posté par Michel Smith le 25/10/2012 à 22h11

Si vous me coupez tout le temps...

Commentaire n°4 posté par qui puis je le 25/10/2012 à 22h34

Le licite et l'illicite.

La morale et/ou la loi.

S'agissait-il d'un commerce illicite ? Ou bien, d'une proposition arbitraire ?

"Tout est affaire de décor...

...on avait mis les morts à table...

...Et la semaine et le dimanche...

...Le ciel était gris de nuages

Il y volait des oies sauvages

qui criaient la mort au passage...

(qui d'Aragon ou de Ferré ?)

A défaut d'être putassiers (les chiens ?) ou d'être bordeliers (les loups ?), certains se font rouliers et s'exaspèrent dans des échanges croquignolets à propos d'estaminets. Mais alors, comment peut-on ainsi se confire dans une telle auto-célébration, invoquer le banc et plus encore l'arrière-banc qui n'en peuvent mais.

Au métro Chapelle, le quidam, sans afféterie pour quelque chantre ou coterie, eut "une pensée affectueuse pour Dabek Sariéloubal".

 

Commentaire n°5 posté par Christophe Libaud le 26/10/2012 à 12h26

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