Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 07:00

Ma boîte aux lettres électronique me réserve parfois de belles surprises. Ainsi mardi à l’heure du déjeuner j’ai reçu de Gilles Jocteur Monrozier * le courrier suivant, avec un PS. * plein d’humour

 

 « Je suis reconnu comme le père de Miss Vicky Wine *, nous nous sommes entre-aperçus à la dégustation des vignerons de Science po. »

 

Bonjour,

 

Voici une publicité contenant un étonnant tarif des vins en vigueur en 1916.

 

Qu'en pensez-vous ?

 

Cordialement

 

Gilles Jocteur Monrozier

 

* www.chateaudesmoriers.fr

* Post-scriptum et non P.S.

* www.missvickywine.com

 

Étonnante la hiérarchie des prix, ça devrait faire réfléchir les érecteurs de pyramide languedocienne et l’égalité ci-dessous laisse rêveur.

 

1 Moulin à Vent 1911= 1 Chateauneuf-du-Pape = 1 Château Latour Haut-Brion 1912 = 3,50 francs*

 

* Le franc (De 1879 à 1928, le franc-or défini à 0,3225 g d'or à 900/1000e, soit 0,29025 g d'or fin)

 

Et vous qu’en pensez-vous ?

img288.jpg

 

Partager cet article

Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans Billet
commenter cet article

commentaires

Luc Charlier 10/06/2011 14:37



Concombres suite et fin ... POUR SORTIR LA TETE DE LA
SACOCHE


Toute l’histoire de l’épidémie à E. coli (la « bactérie tueuse », comme si les autres étaient inoffensives) devrait
nous inciter à réfléchir.


1) Sur la communication tout d’abord : j’ai lu des post faramineux, concentrant en 2-3 lignes plus d’inepties et de stupidités
qu’un volume entier de l’autobiographie de Mme Boutin. La dernière en date : « Comme cette E.coli est multi-résistante, il faut qu’elle ait été traitée par 8 types
d’antibiotiques au moins auparavant, donc elle est forcément d’origine humaine », déclare un expert auto-proclamé. Glups. Quand on commence à donner des infos spécialisées à l’intention d’un
public qui ne l’est pas, il faudrait peut-être faire de l’explication de texte : on sait tout des ligaments croisés de Ricardo ou de Ribery, y compris la grosseur du fil de suture utilisé,
mais on nous affirme que bien laver un concombre suffit à éviter la prise en dialyse rénale..


2) Sur les réparations ensuite : il est clair qu’il y a eu mévente, suite au début de psychose. Mais faut-il pour autant une fois
de plus accorder des aides à de GROSSES entreprises agro-alimentaires ? Ce n’est pas le petit maraîcher du bout de la Salanque ni le petit campesino pousseur de tomates des bords du
Guadalquivir qui expédie sa production vers la GD de la Ligue Hanséatique. Quand les huîtres de Bouzigues, ou d’ailleurs, sont déclarées impropres à la consommation la veille de Noël,
déverse-t-on des millions d’euros dans les claires pour autant ? Et quand la mouche pique et repique les grappes d’arbéquine ou la picholine, et quand le « Gaucho » (ou autre) tue
les abeilles en-veux-tu-en-voilà, le moulinier ou l’apiculteur des Aspres voit-il l’Etat Providence se pencher sur son warrant au Crédit Agricole ?


3) Sur le type de société que nous voulons voir se développer : en fait, Fukushima et l’E.coli font le procès du même
système, celui du « toujours plus grand » et de la production de masse, qui  réduit au strict minimum la main de l’homme. Me rendant chez
l’excellentissime Pao Magny (oui, on l’a fait) au-dessus de Saint-Girons, j’ai attendu 40 minutes pour m’acquitter du droit de péage (1,70 €) à la sortie ouest de Toulouse. Normal, me direz-vous,
il y avait beaucoup de monde ! Non, il n’y avait AUCUN guichet de péage manuel, et 5 sur les 7 passages automatiques étaient défectueux. A force de vouloir supprimer l’intervention humaine
partout ... et donc de devoir indemniser des « travailleurs sans travail » - et ce n’est pas eux que je condamne, qu’on me comprenne bien – on en arrive à cette aberration.


4) Sur la notion même de « responsabilité » : dès qu’un nourrisson pètera de travers dans une couveuse, le Ministre de
la Santé devra émettre un bulletin. Dès qu’un nuage couronnera le Ventoux, tout le Vaucluse sera en alerte orange. Si les autorités allemandes n’avaient rien dit, je ne pense pas que le bilan
aurait été plus lourd, mais les Russes (et autres) n’auraient pas prononcé d’embargo. Combien de morts la Seita a-t-elle sur la conscience chaque année ? Combien de cadavres de très jeunes
adultes la conjonction de Bacardi-breezer + columbiana  + BMW jantes alliage + nuit de samedi à dimanche n’entraîne-t-elle pas ? Vous
pouvez choisir d’autres marques, cela marche aussi.


 


Sur ce, un petit verre de Muscadelle 2009 des Plageoles, encore 40 mg de phosphate de codéine – oui, je sais, c’est beaucoup mais je
pèse 90 kg et tousse TRES fort – et hop : à la sieste !



Jean Bourjade 10/06/2011 13:21



C'est un fait avéré que sans aller assi loin que 1916, certaines appellations des crus du Beaujolais étaient commercialisées à des prix proches, même parfois supérieurs à des
chateuneuf-du-Pape et à certains 1er/Grands crus bouguignons et 1er/2ème/3ème crus classés bordelais. La question est donc la suivante : les crus du Beaujolais sont-ils aujourd'hui trop peu
chers ou les autres crus sont-ils surévalués? La vérité est-elle entre les deux? Oups, c'est un sacré débat en perspective!!! Valeur de l'étiquette, quand tu nous tiens...



daniel cherel 10/06/2011 13:15



de commentaire en commentaire je n'y comprends plus rien. J'ai l'impression d'avoir la tête dans une sacoche !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!



Luc Charlier 10/06/2011 13:02



Eu não falo muito bem, mas entendo correctamente, Daniel.


Le problème, c’est que le spam ci-dessus, c’est du rital ! Et je n’ai JAMAIS appris un seul mot de cette belle langue. Je ne sais
même pas comment on conjugue le verbe amare. Bien sûr, en regardant des films (toujours en V.O., je ne vais jamais voir des versions doublées) et en parcourant le vignoble, on finit par deviner
un peu. A l’attaque donc :


Senza dubbio, questo può aiutare. Sans aucun doute (voir dubitatif), ceci pourrait nous venir en aide (voir
co-adjuteur).


La vostra
ragione è, perché il posto e lei, probabilmente non sarei descrivere un sacco del mio buon amico. Votre raisonnement est que,
vu que la place est la vôtre (la sienne ?, je ne connais pas les pronoms), il ne saurait décrire une sacoche de mon bon ami.


Posso
semplicemente diretto qui. Je ne peux tout simplement que vous faire le message suivant.


Comunque, la
mia lingua, di solito c'è un sacco di gente la sensazione che questa non è una buona scorta.


Et quand bien même, ma langue (ma parole ????),  ceci serait tout bonnement (= comme
d’habitude ; soleo voulait dire j’ai coutume en latin) une sacoche de cette sorte de personnes, il me semble que ce n’est pas une bonne acquisition.


Voilà, Daniel. Je m’excuse auprès des vrais italophones – qui doivent bien se marrer.


If you’ve got any the wiser now .....


Petit rappel: Léon se pique de bien parler le français, le néerlandais et l’anglais. Il reste très compréhensible en allemand. Il
baragouine l’espagnol et le portugais. En outre, si vous lui donnez un journal grand public dans les pays nordiques, il est capable de déchiffrer les articles dans les grandes lignes.
Il n’a jamais prétendu au polyglottisme universel.


C’est sûr, quand je serai grand, j’apprendrai l’italien qui est une très belle langue. Cela devrait être facile, je connais tous les
mouvements de la brasse et du papillon !



daniel chérel 10/06/2011 10:32



Luc, Luc, pitié, je ne comprends pas le portugais



JACQUES BERTHOMEAU 10/06/2011 12:55



Ce n'est pas Luc c'est Nike la marque



  • : Le blog de JACQUES BERTHOMEAU
  • Le blog de JACQUES BERTHOMEAU
  • : Espace d'échanges sur le monde de la vigne et du vin
  • Contact

www.berthomeau.com

 

Vin & Co ...  en bonne compagnie et en toute Liberté pour l'extension du domaine du vin ... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

 

 

 

Articles Récents