Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 00:09

Érupter c’est entrer en éruption !


Je bous, non du fait du temps de fusion qui nous est tombé dessus mais parce que de soi-disant « critique de vin » poussent un peu loin le bouchon en nous prenant pour des cons.


Mesdames, messieurs, la Cour :

 

Exposé des motifs :


-         Attendu que le 10 juillet 2007 je m’interrogeais : « Qui se souvient du panty » ? link


«  A bas les jarretelles ! » proclamait une publicité de l'époque. Avec la généralisation du jean unisexe moulant le bassin, puis l'irruption de la minijupe, finies les fanfreluches, les dessous qui volètent, ondoient, le corps se caparaçonne à nouveau. C'est l'apologie de l'enfermement du corps de la femme. Le féminisme virulent est passé par là, sus à la séduction, vive le laid panty ! Le panty c'est une sorte de bermuda en tissu élastique chargé d'avaler le bas et de le retenir. Cette cuirasse fonctionnelle et confortable est un rempart, un défi à l'imaginaire. Le panty est froid. Il réfrigère les ardeurs les plus obstinées, repousse les assauts les plus échevelés. Allait-on au nom de la froide efficacité, de la fonctionnalité, de l'entretien facile, de la libération de la femme revendiquant sa liberté à tout prix, balayer l'érotisme, la symbolique sexuelle ? »


1cd0dbdb0659f74f1ba4366de8197db6.png

 

-        Attendu que le 21 décembre 2010 une blogueuse poussait un cri  d’alarme : « Au secours, le panty est de retour ! » link


« Après la folie du string, voici la vague panty, visiblement pas pour toutes les fesses. Je peux comprendre que le retour aux culottes enveloppantes à l’image de celles que l’on portait enfant puisse avoir un agréable sentiment de régression assumée. Mais de grâce, ne mélangeons pas tout. Moi, c’est non. Encore une tendance qui ne fera pas fuir mon jules quand je laisserai tomber mon jean. »


-         Attendu que le 27 juillet 2013 je tranchais dans le vif : « Les rosés pâles tout comme les pantacourts sont un mauvais compromis… il faut choisir ! » link


« Sur le même modèle que le brunch, croisant petit-déjeuner et déjeuner, plusieurs pièces et accessoires vestimentaires prospèrent, depuis quelques années, en faisant valoir leur symbole hybride. C’est notamment le cas du tee-shirt sans manches, à mi-chemin entre tee-shirt et marcel, et des Crocs, à la croisée entre sabot médical et boîte Tupperware.


Mais, dans ce genre singulier, c’est encore le pantacourt qui connaît le succès le plus éclatant. »


-         Attendu qu’un certain Lomig Guillo dans Capital.fr a écrit « Car, oui, le rosé est un vrai vin. Et pas, contrairement à ce que certains imaginent encore, un mélange de blanc et de rouge… Malgré tout, les rosés restent des vins de convivialité, qui ne nécessitent pas de s’y connaître pour être appréciés à tous moments de la journée… » link


Décide et infirme le jugement du susdit selon lequel ses 10 bouteilles vont vous faire aimer (vraiment) le rosé de Provence au motif qu’il faut cesser de nous prendre pour des demeurés…


Et le panty dans tout ça ?


Mystère, mystère, comme un parfum de tour de France puisque le panty est culotte couvrant le nombril et descendant sur les cuisses, en textile moulant, ressemblant à un short long serré ou à un maillot de cycliste.


Je décoconne complètement… et ça commence même le dimanche :


« Même plus envie d’en discuter, je me sens incapable d’exprimer quoi que ce soit, sans ressort, inerte. En plus, il fait soudain une chaleur de four. Je vis nu. Prends des douches. M’engloutis dans la culture de mes plants de tomates. J’occupe mes mains en découpant avec soins des tomates que je dresse dans de belles assiettes. Ma chérie fait les courses. Nous mangeons mes salades de tomates en buvant de l’Anglore dans de grands verres givrés. En fin d’après-midi j’arrose mes cultures. Ma chérie m’a offert des tongs très confortables. « Et si je faisais une tarte à l’abricot… » De la pâte brisée… « Sucre-là bien cette fois-ci ! » me lance ma chérie. Mes mains enfarinées malaxent, émiettent. Le moule, le papier sulfurisé embeurré, j’écrase la boule, je roule, j’étends, j’étire, « les abricots tu les veux comment mon seigneur et maître ? », je dépose le fond, « comme des mamelons, les tiens, bel amour… », je découpe les bords avec mon couteau de poche, « tu les trouves trop petits, je le sais… », je pique à la fourchette le fond, « réponds ! », je réponds « je les adore… », un ange passe, « je sais que tu mens, toutes tes chéries avaient de belles poitrines… », j’allume le four, « mais tu as une très belle poitrine… » la suite ICI link


 

photo279

 

Partager cet article

Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans Billet
commenter cet article

commentaires

jacques verpoorten 28/07/2014 08:11


Erreur 404 : La page demandée n'existe pas.   cellle de ce dimanche ?????

JACQUES BERTHOMEAU 28/07/2014 08:13



chronique publiée le lendemain



  • : Le blog de JACQUES BERTHOMEAU
  • Le blog de JACQUES BERTHOMEAU
  • : Espace d'échanges sur le monde de la vigne et du vin
  • Contact

www.berthomeau.com

 

Vin & Co ...  en bonne compagnie et en toute Liberté pour l'extension du domaine du vin ... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

 

 

 

Articles Récents