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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 00:09

Il neige sur Paris, une bonne soupe bien chaude s’impose lorsqu’on rentre chez soi et que l’on a enlevé ses Uggs, posé ses mitaines et sa canadienne. Bien sûr, si l’on veut faire genre on peut se rendre dans un bar à soupe www.lebarasoupes.com mais rien ne vaut pour moi le fait chez soi dans la simplicité.


2416616.jpg.  

Au Bourg-Pailler, dans le grand faitout avec les légumes d’hiver qui bouillotait sur le coin de la cuisinière ma mémé Marie un peu avant l’heure du dîner pelait des grosse patates, des Bintjes, et les plongeait dans le bouillon. Lorsqu’elles étaient cuites à point, c’est-à-dire ni trop pour partir en quenouille, ni pas assez, la mémé avec une écumoire les retirait une à une pour leur faire subir un écrasement à la fourchette. Une ou deux louches de bouillon, un bout de beurre salé et la soupe de patates fumante était prête à être consommée. Un must ! Un régal ! J’en redemandais.


L’histoire que je vais vous raconter en est la preuve. Je devais avoir 5 ans et mes parents m’avaient emmené au de mariage du cousin Daniel de Nieul/le Dolent et j’avais même marché avec des demoiselles de mon âge devant les mariés. Je me souviens qu’il y avait devant nous un accordéoniste. Le soir venu, au souper, fatigué de ma journée, face à  un menu copieux, je décrétais buté que je voulais rentrer à la maison manger de la soupe de patates de la mémé Marie. Bien évidemment l’histoire fit le tour de la famille.


Avoir dans son réfrigérateur un bon bouillon de légumes fait maison est chose simple. Éplucher une ou deux grosses patates que l’on a stockées à l’abri de la lumière dans un lieu sec est à la portée de tout être humain normalement constitué. Je signale aux petites louves et petits loups que les pommes de terre non traitées ou non bombardées aux rayons ça germe assez vite, donc achetez-les en moindre quantité ainsi elles ne seront pas ridouillées car les germes les pompent. Le temps de cuire et la soupe est prête à être consommée bien chaude.

Du temps de mémé Marie j’étais un buveur d’eau avec parfois une lichette de vin pour la rougir. La soupe de patates ne s’accommode pas du chabrot, et d’ailleurs je ne suis pas amateur de chabrot, mais après s’être réchauffé le corps s’offrir un bon verre de rouge du genre « nature » plein de fruit ne nuit en rien à la digestion. Pour une double raison je vous propose un Prieuré-Roch, la première c’est que c’est Eva qui le propose ICI link et la seconde c’est que ça annonce ma chronique de lundi.


sans-titrePrieure.png

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans berthomeau
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