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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 00:09

Ne voulant pas être en reste avec Bernard Arnault et François Pinault, grands collectionneurs d’œuvres d’art contemporain et châtelains bordelais, le premier étant aussi, comme vous le savez, grand « producteur » de boissons alcoolisées festives : Champagne et Cognac, nos amis de l’ANPAA ont commandité auprès de l’artiste Pierrick Sorin une œuvre baptisée : Binge Drinking.

 

Pour mes lecteurs récents afin de mieux connaître le pedigree de l’Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie ils peuvent se reporter à de saines lectures :   

 

- 21/11/2008 Une petite bordée de questions à nos "amis" l’ANPAA… link

 

 - 11/06/2009 Les dirigeants de l’ANPAA vus de profil : instructif ! link

 

- 30/10/2009 Matricule 17044 : au rapport ! L’argent de l’ANPAA est aussi le vôtre link

 

Je vous joins aussi  leur MESSAGE IDENTITAIRE (sic) voir ci-dessous.

 

Si vous souhaitez voir les comptes de l’ANPAA allez sur son site www.anpaa.asso.fr moi j’ai renoncé à faire œuvre utile puisque tous les journalistes qui m’avaient dit vouloir enquêter sur cette Association, qui vit essentiellement de fonds publics, soit y ont renoncé, soit leur rédaction n’a pas jugé opportun de publier leurs investigations. Quand aux parlementaires, si soucieux de l’argent public, rien de rien...

 

Le Binge Drinking ayant été l’un des premiers à le dénoncer : 15 janvier 2007 (voir chronique Se déchirer grave link ) je me sens donc très à l’aise pour porter un regard ironique sur cette initiative très « je surfe sur la tendance chic » de nos beaux esprits moralisateurs de l’ANPAA. En effet : c’est beau comme un vernissage chez Templon sauf que le 3 mai dernier, lorsque le Dr Rigaud, président de l’ANPAA, a prononcé de fortes paroles (lire ci-dessous) les invités ont carburés au jus d’orange importé de Floride ou au Coca Cola je suppose.

 

Comme je suis beau joueur, et défenseur du mécénat (voir mon autre chronique du jour link  ), moi je lève mon verre de vin tranquille ou effervescent, de la couleur que vous souhaitez, à la santé de l’artiste Pierrick Sorin. La commande publique (voir les financeurs) c’est bon pour le moral de nos artistes ! Cependant, sans être vulgairement grossier : pourrait-on me donner le montant total du budget consacré au financement de cette œuvre ? Oui, comme je suppose que l’INPES en est le principal financeur c’est un peu moi et nous tous qui avons mis notre main au portefeuille, ce serait bien de nous informer. Ce n’est pas un secret d’Etat je pense, vous n’allez pas m’opposer le Secret Défense j’espère !

 

Hormis ces détails bassement matériels permettez-moi de douter du caractère pédagogique du transport de cette installation multimédia (vidéo, son, théâtre optique) dans nos Grandes Ecoles et Universités. Franchement à qui allez-vous faire avaler que nos jeunes pousses têtes d’œufs puissent être dissuadés de se pochetroner grave après avoir contemplé l’œuvre de Pierrick Sorin. Le truc Paul sur le chemin de Damas quoi : « le burlesque a apprivoisé mon angoisse, je ne suis plus dans le déni Marie, plus de TGV, la défonce c’est fini, je ne finirai plus mes nuits le nez dans le caniveau, je ne carburerai plus qu’à l’eau... de vie ! » Vous vous foutez vraiment de la gueule du monde les alcoologues réunis. Plutôt que de jouer les salonards vous feriez mieux d’essayer de comprendre les ressorts profonds de cette pratique du binge drinking. Projet innovant dites-vous ! Fuite en avant d’obsédés de la communication dont l’efficacité tend vers la nullité absolue.

 

Bien évidemment vous êtes contre tout programme « éducalcool » puisqu’en bons prohibitionnistes masqués  vous êtes contre tout premier verre. « Pas touche car tu vas être un alcoolique en puissance ! » Ridicule ! Néfaste ! Sans attache avec la réalité de la vie, vous êtes dramatiquement en retard en toutes choses vous qui dites innover. Vous vivez dans le déni de réalité arquebouté que vous êtes sur votre vieux fond de commerce que vous essayez d’étendre en captant toutes les nouvelles addictions que notre société permissive jette en pâture sur le Net. C’est vrai que jouer nuit gravement à la santé des porte-monnaie surtout ceux des moins riches. Je vais m’en tenir là car je vous trouve lamentables messieurs les cooptés de l’ANPAA. Vous sentez la naphtaline et le moisi : ouvrez les fenêtres et affrontez la vraie vie bordel ça vous fera le plus grand bien !

 

A bientôt sur mes lignes messieurs les mécènes aux petits pieds, les nôtres, de vigne bien sûr...

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Published by JACQUES BERTHOMEAU - dans berthomeau
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Luc Charlier 09/06/2011 09:42



@Clavel: Aïe, problème de l’écrit, une fois de plus, même quand on se relit ! Il n’y avait aucune intention dénigrante dans ce
post, M. Clavel. Je ne vous ai jamais rencontré, mais je pense, à vous lire, partager pas mal de vos opinions sur ce sujet. Je ne donne AUCUNE connotation péjorative au terme marginal ni
alternatif. Je serais moi-même plutôt un sympathisant de José Bové, qui appartient à cette catégorie aussi, non ? Je veux dire par là que ces praticiens n’appartiennent (et j’ai dit souvent
pas systématiquement) pas au « main-stream », aux « autorités » reconnues. Sur le blog d’Hervé Lalau – si je me souviens bien – un lien renvoyait à une femme médecin
généraliste assez âgée qui disait, en substance : mon expérience avec le baclofène est très positive et je le prescris hors AMM ; à mon âge, il ne peut plus rien m’arriver. Un, elle est
généraliste; deux, elle se réfère à son expérience personnelle ; trois, elle est en fin de carrière. Sa décision est tout à fait honorable et je suis sûr qu’elle agit dans l’intérêt de ses
patients, mais on ne peut pas bâtir une stratégie thérapeutique sur des bases aussi fragiles. Maintenant, la France est le pays de l’homéopathie, donc tout y est possible !


A contrario, quand Claude Olievenstein traitait des toxicomanes à Marmottan (au début), il faisait aussi figure de marginal et
d’alternatif. Mais au moins il était psychiatre et développait une méthode, pas des « recettes de cuisine ». Je n’y peux rien, j’aime que la médecine soit
cartésienne et scientifique, dans l’intérêt des gens, par compassion et par logique. Il faut se méfier des illuminés, des rebouteux, des chamanes, des gourous ... La mort de Montignac a été une
bonne chose pour les obèses (je ne dis pas « les personnes présentant un surpoids corporel », or, j’en suis un moi-même).


Sur le deuxième point, merci de cette information. Comme je suis belge, je ne connais pas l’alcoolisme au vin, il y est rarissime.
Chez nous, c’est d’abord la bière, ensuite le whisky de bas prix (merci la GD) et enfin, en Flandres, le genièvre (détaxé par rapport aux autres alcools car « local »). Un médecin qui
faisait les examens d’embauche pour la STIB (équivalent brabançon de la RATP à Paris) m’a expliqué que, à la question « buvez-vous de l’alcool ? », les candidats répondaient
généralement : « Non, Docteur, un bac de bière comme tout le monde, sinon rien à part lors d’événements particuliers ». Or, un bac de bière, c’est 24 bt de 25 cl,
soit 6 litres !!!! Et la bière chez nous titre entre 4 et 6 vol %. Quand même pas loin de 250 gr d’éthanol pur par jour.


Quant à mon cas personnel, c’est ma grand-mère qui m’a initié au vin, dès l’âge de 4-5 ans. Elle m’a élevé jusqu’à la puberté et nous
buvions du vin à table (un peu, toujours du bon, souvent français et jamais allongé d’eau). A une époque de ma vie, j’en buvais trop (plus d’une bouteille par jour) mais toujours par plaisir et
jamais par besoin (γ-GT supérieures à 300-400 tout de même). Actuellement, vigneron plein temps (càd au moins double plein-temps !), s’il m’arrive de « descendre ma bouteille quand j’en
ai l’envie », il y a des jours où je ne bois rien. Bien plus, je déjeune souvent seul et ne bois alors pas d’alcool. Le vin s’associe toujours à de la convivialité, et à un plaisir
gourmand.


Enfin, j’ai suivi de près – moins depuis que je vis en France, par manque de temps – le fameux « French Paradox », qui est
de la foutaise intégrale. Tout d’abord parce que ce qu’on écrit sur le rouge vaut quasiment aussi bien pour le blanc. Ensuite parce que la dose d’alcool qui serait profitable est
très basse, bien inférieure à ce que tous les amateurs boivent. Enfin, parce que toutes les études se déroulent dans un environnement biaisé, largement lié à Talence, à Geisenheim, à Davis et
autres et qu’elles sont pipées. Il faut boire du vin parce que c’est bon, pas parce que ce serait supposément sain ! Et il ne faut pas en boire si on n'aime pas ça ... sauf pour m’aider à
vivre.



clavel 09/06/2011 08:51



Pour Luc:


Les termes employés pour qualifier les praticiens (marginaux) qui recherchent des solutions à l'alcoolo dépendance en dehors du politiquement correct ANPAA et autres structures périphériques du
Ministère de la Santé, me semblent injustes et inadéquats , je pense en particulier au Dr. Caro, médecin Breton qui a appliqué dans cette région qui comporte de nombreux alcoolo dépendants, les
principes éducatifs à l'alcool utilisés au Quebec, (educ-alcool) ce ne sont pas des marginaux et font honnêtement leur métier.


Nous sommes un certain nombre, du milieu viticole, qui réfléchissons et étudions depuis longtemps ,les problèmes du vin et de l'alcool. Mon origine languedocienne et mon âge, m'ont fait vivre
l'époque ou cette région poduisait plus de 30 millions d'hl de vin par an, auquels il fallait ajouter 15 millions d'hl de vins algériens fortement alcoolisés qui arrivaient principalement à Sète.
C'était la source principale de l'alcoolisme des populations ouvriéres issues de la révolution industrielle. Cette situation m'était insuportable et j'ai soutenu et agi, depuis mon lointain
engagement syndical des années 60 pour réduire cette production excédentaire et la transformer en produit de qualité qui apporterait des satisfaction gustatives sous un plus faible volume. Nous
avons maintenant une production régionale inférieure à 15 millions d'hl. de vin et la surface du vignoble qui s'approchait de 500 000 ha, est maintenant passée en dessous de 250 000 ha. Je
continue ce type d'action et je suis l'un des acteurs visant à obtenir du Parlement le vote d'une loi classant le vin au patrimoine national gastronomique et culturel protégé (au Code Rural) de
façon a ce que les dérives de communication de l'ANPAA et autres évitent de mettre en avant le vin dans leurs campagnes anti alcooliques. (3 propositions de loi viennent d'être déposées au
Parlement, 1 à l'Assemblée Nationale, 2 au Sénat)



Luc Charlier 08/06/2011 17:17



Une fois encore, tout en ne connaissant pas la cause de l’intérêt de Clavel pour le sujet, il est évident qu’il s’est bien renseigné
et qu’il apporte des infos intéressantes. L’examen de l’activité cérébrale dont il parle est, je suppose, un PET-scan (voir ci-dessous). On mesure en fait l’utilisation du glucose, seul
« carburant » que la cellule neuronale est capable d’utiliser, et un très bon marker de l’activité physiologique de celle-ci. Comme il l’indique, à ma connaissance, c’est
surtout avec l’addiction cocaïnique que l’on a travaillé. Là aussi, peut-être mon information est-elle fragmentaire. Si le traitement « corrige » les anomalies remarquées et que les
images retournent vers la normalité, c’est un paramètre assez objectif et reproductible. Une fois encore, il est peut-être hasardeux d’extrapoler les résultats d’une addiction vers une autre, car
la toxicité des drogues et les systèmes chimiques sur lesquelles elles agissent ne sont pas forcément les mêmes. Enfin, comme Clavel l’indique, il y a le problème du
« dose-finding ». Un traitement est d’autant plus difficile à prescrire, et par après à suivre, que son dosage est variable d’un sujet à l’autre, ou d’un moment à un autre,
même au sein de la même indication.


Par contre, même si je ne connais pas la jurisprudence française - je ne pense pas que cela change trop d’un pays à l’autre dans l’UE
- un médecin a parfaitement le droit de prescrire hors AMM. Il porte alors évidemment la responsabilité d’ennuis éventuels, mais je ne pense pas que cela constitue un frein réel quand on est
convaincu que le patient y trouve son intérêt.


Pour le PET-scan, son procédé est simple et très peu invasif, même après Fukushima.


On injecte un tracer faiblement radioactif (du glucose marqué au fluor18) par voie intra-veineuse, et on mesure
l’intensité d’une énergie émise par ce traceur après sa distribution et métabolisation dans les différents systèmes de l’organisme. En ce qui concerne le cerveau, cet examen ne donne donc pas une
« image » morphologique à proprement parler, mais il mesure l’activité métabolique. Il s’utilise parfois en cancérologie, mais surtout dans la recherche plus fondamentale, comme c’est
le cas ici.


Pour ceux que cela intéresse, le procédé « simple » dont je parle est en fait assez subtil et ma foi fort élégant. Cet
isotope du fluor émet lors de sa désintégration un positron. Lorsque celui-ci rencontre son « vis-à-vis » dans les tissus, bien évidemment l’électron, leur « clash » donne
naissance à deux photons. Et le détecteur est capable justement de mesurer ces photons émis en même temps mais dans des directions opposées.


Plus une zone est « active », plus elle utilise du glucose, et plus elle émettra de photons. De même, les cellules
cancéreuses (mais ceci est une autre histoire) font montre d’une activité métabolique supérieure à leurs cousines saines.


Et, pour les esthètes, les images sont très jolies, étant posé que les « couleurs » dépendent bien entendu de la
programmation du logiciel graphique. Elles ne sont qu’un « code » représentant l’intensité de l’émission photonique.



Clavel 08/06/2011 15:26



ll faut lire l'ouvrage de Olivier Ameisen médecin cardiologues et alcoolo-dépendant, qui s'est d'abord appiqué à lui même les hautes doses de Baclofêne, et les résultats enregistrés.
Désormais un certain nombre de médecins pratiquent ce mode opératoire, connaissant les risques qu'ils assument.


Cette prescription pourtant très courante de benzodiazépines au long cours, comme la prescription de baclofène dans l'indication « traitement de la maladie alcoolique », restent, en France, des
prescriptions hors « Autorisation de mise sur le marché », les indications ne figurant pas sur les notices de ces benzodiazépines ni du baclofène .


Pour cette raison le médecin prescripteur de baclofène ou de benzodiazépines pour une duréee de plus de quelques semaines consécutives dans cette indication engage sa responsabilité pénale en cas
de problèmes graves avec le traitement et notamment en cas de décès du patient. Notons cependant qu'aucun décès n'a jamais pu être imputé à l'administration de baclofène en trente années de
pratique en neurologie (y compris à haute dose). Certains médecins ont pris cependant la décision d'engager leur responsabilité et de prescrire du baclofène à des malades sévères.


En France, une nouvelle étude est en cours afin de tester l'indication "traitement de la maladie alcoolique" pour le baclofène. Cette étude a pour base un test clinique sur un large échantillon
de patients. Elle sera réalisée à la dose maximale de 90 mg/j (soit à une dose inférieure que celle préconisée dans la méthode de traitement d'Ameisen). La publication de ces résultats n'est pas
attendue avant 2011. Par contre, en Allemagne, à la suite d'un cours du professeur Ameisen suivi d'un débat ouvert au
public et à la presse (19 octobre 2009),le professeur Andreas Heinz, chef du service de psychiatrie et d'addictologie de l'hôpital Charité à Berlin (Université Humboldt) a officiellement annoncé
qu'il mettrait au plus tôt en place un essai clinique randomisé de baclofène, cette fois à doses adéquates (hautes doses).


Actuellement des recherches fondamentales sont en cours dans le domaine de la neuroscience. Le matériel utilisé permet de visualiser quasiment en temps réel l'activité cérébrale des malades à
l'aide d'images en haute résolution et couleurs artificielles (les couleurs matérialisent l'activité cérébrale et son intensité dans les différentes zones concernées). Ces études ont montré que
le fonctionnement neuronal des malades toxicomanes (y compris les malades alcooliques) était profondément perturbé. A l'aide de ce nouveau procédé, l'activité cérébrale du baclofène sur le
"craving" (envie irrépressible de consommer) dû à l'utilisation de cocaïne peut être mise en évidence.


En février 2010, paraissent les résultats d'une étude en ouvert(sans groupe placebo) menée sur des patients
alcoolodépendants ayant reçu le traitement en ambulatoire. A trois mois, 88 % des patients ont totalement arrêté ou significativement diminué leur prise d'alcool et la plupart d'entre eux sont
devenus indifférents à l'alcool sans effort. Les doses de baclofène nécessaires ont été très variables d'un patient à l'autre, allant de 15mg/jour à 300mg/jour, avec une moyenne de 145mg/jour.
Environ deux tiers des patients ont eu besoin d'une dose supérieure à celle autorisée de 80mg/j. Les auteurs précisent que rien ne permettait de prévoir la dose nécessaire avant le traitement,
cette dose n'ayant apparemment pas de lien avec la corpulence des patients, ni avec le sexe, même si des analyses précises n'ont pas été faites.


Il reste que les méthodes de l'ANPAA pour lutter contre l'alcoolo dépendance sont fondées sur l'abstinence et sur l'action de groupes se réunissant sur ce thème et que les résultats, sont trés
loin d'atteindre ce qu'on pourrait attendre des somme que la collectivité investit dans ce genre d'action !!



daniel chérel 08/06/2011 11:31



Loin de moi l'idée de faire le procès de l'ANPAA qui animée par de nombreux bénévoles a une utilité incontestable même si je suis étonné du nombre de salariés notamment des médecins d'hopitaux
toujours en activité. Jacques, matricule 17044 devrait postuler pour être administrateur afin d'éclairer certaines zones d'ombre sur le fonctionnement de cette association. En tant que simple
membre il lui est toujours possible de poser des questions écrites avant les assemblées générales de préférence par RAR. Les statuts de l'association indiquent notamment comment et par qui sont
pris les décisions entraînant des dépenses importantes, comment le budget est approuvé et quel est l'organisme de tutelle qui contrôle. Je suis persuadé que financer l'oeuvre de Pierrick Sorin ne
présente aucun intérêt quant aux résultats escomptés si ce n'est pour l'artiste. Dire que si le baclofène "miracle" n'est pas sur le marché  c'est en raison des démarches de l'ANPAA  me
parait , M. Clavel, très exagéré et sans fondement. L'assaps, il y a deux jours seulement, vient de lancer une mise en garde  contre l'utilisation de ce médicament, non autorisé sur le
marché. A l'origine (1975) le baclofène était réservé au traitement des personnes atteintes de sclérose en plaque. Luc pourra peut être donner un avis plus autorisé que le mien. N'étant pas (pour
l'instant) alcoolo dépendant, je vais continuer, mais avec la modération qui me caractérise, à boire de bons vins car c'est, entre autres un des plaisirs de la vie dont il ne faut pas se priver.
Amen.



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